Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Billy the dick — Chapitre 3 · La concurrence est rude...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Billy the dick
Chapitre 3 · La concurrence est rude...
De retour au saloon, Sally lui demande :
— Alors ?
— Elle est charmante !
— Ah oui ? Elle t'a fait des avances je parie ?
— On peut dire ça oui…
— Et tu vas céder ?
— J'ai pas dit oui…
— Elle est charmante !
— Ah oui ? Elle t'a fait des avances je parie ?
— On peut dire ça oui…
— Et tu vas céder ?
— J'ai pas dit oui…
En lui même il se dit qu'il n'a pas dit non non plus…
Sally se fait la même remarque. Aussi, comme pour marquer son territoire, elle colle ses lèvres sur celles de son amant pour un palot bien sensuel. Simultanément, elle palpe la braguette gonflée, histoire de dire : « Ta bite m'appartient et à aucune autre cow-boy ! ». Bien évidemment, cette initiative déclenche le désir de Bill. Il sort sa queue et la belle brune s'agenouille pour lui prodiguer une pipe d'enfer. Elle fait tant et si bien que Bill se retrouve bientôt au bord de l'orgasme. La coquine le sent et accélère le rythme. Vaincu, le cow-boy décharge son foutre dans la bouche de sa maîtresse.
Satisfaite, Sally joue son rôle d'« épouse » :
Satisfaite, Sally joue son rôle d'« épouse » :
— Je fais une lessive, tu me donne tes vêtements ?
— Euh...oui...mais…
— Tu n'auras qu'à rester en caleçon…
— Euh...oui...mais…
— Tu n'auras qu'à rester en caleçon…
Bientôt le linge sèche sous le soleil accablant. Sally a décidé de ne pas ouvrir son saloon pour rester davantage avec « son homme »…
Après le repas de midi, pris en commun, il est temps pour Sally de ramasser le linge. Pendant que Bill s'assoupit sur sa chaise, elle va chercher le panier à linge et sort dans le jardin. Tandis qu'elle décroche le linge, sa voisine, la belle blonde Nancy l'observe. Elle n'aime pas Sally, c'est, en quelque sorte l'autre beauté fatale de la ville. Il y a quelques années, Sally lui avait soufflé Matt Spencer, le shériff avec qui elle était fiancée. Elle voit en l'arrivée du beau cow-boy l'occasion de se venger. En attendant, elle compte bien provoquer sa voisine…
Elle franchit le petit muret qui délimite les deux jardins et lance un joyeux :
Après le repas de midi, pris en commun, il est temps pour Sally de ramasser le linge. Pendant que Bill s'assoupit sur sa chaise, elle va chercher le panier à linge et sort dans le jardin. Tandis qu'elle décroche le linge, sa voisine, la belle blonde Nancy l'observe. Elle n'aime pas Sally, c'est, en quelque sorte l'autre beauté fatale de la ville. Il y a quelques années, Sally lui avait soufflé Matt Spencer, le shériff avec qui elle était fiancée. Elle voit en l'arrivée du beau cow-boy l'occasion de se venger. En attendant, elle compte bien provoquer sa voisine…
Elle franchit le petit muret qui délimite les deux jardins et lance un joyeux :
— Hello voisine !
La brune se retourne à peine et répond froidement :
— Salut…
— Dis donc, tu laves son linge...A quand le mariage ?
— Dis donc, tu laves son linge...A quand le mariage ?
Sally répond entre ses dents :
— Et si tu te mêlais de tes fesses ?
— Oh ! Chatouilleuse sur le sujet ! T'es jalouse hein ? Remarque je te comprends, il est craquant. Je passerais bien un moment avec lui à l'horizontale !
— Oh ! Chatouilleuse sur le sujet ! T'es jalouse hein ? Remarque je te comprends, il est craquant. Je passerais bien un moment avec lui à l'horizontale !
Sally la fusille du regard. Elle articule sa réponse :
— Tu ne t'approches pas de lui connasse ! Compris ?
— Oh oh ! Tu n'as pas fini ta phrase. Sinon ?
— Sinon ça !
— Oh oh ! Tu n'as pas fini ta phrase. Sinon ?
— Sinon ça !
Elle envoie un coup de poing à la face de la blonde qui, surprise, tombe lourdement au sol. Nancy se frotte la joue et lance :
— Tu crois peut-être que je vais me laisser faire salope ?
Pendant ce temps, notre cow-boy s'est réveillé et fume paisiblement un cigare en regardant les deux femmes « discuter »...Il est clair qu'il est convoité par deux superbes femmes et ce n'est pas pour lui déplaire. Il trouve toutes les deux à son goût et il compte bien récompenser la gagnante du duel qui s'avère imminent. D'ailleurs Sally crie :
— Relève toi qu'on règle ça à la loyale !
— Ça devait finir comme ça entre nous…
— Oui et je suis pas fâchée que ça arrive enfin. Amène toi pouffiasse !
— Ça devait finir comme ça entre nous…
— Oui et je suis pas fâchée que ça arrive enfin. Amène toi pouffiasse !
La blonde se relève, bien décidée à en découdre. Mais la brune elle est bien décidée à humilier sa rivale rapidement. Elle lance une deuxième fois une droite au visage de Nancy. Mais celle-ci esquive habilement et Sally se retrouve dans l'herbe. Ce que voyant, son adversaire se jette sur elle et un corps à corps sauvage s'engage. Toutes les deux sont vêtues d'un chemisier et d'une jupe et chaussées de bottines à lacets et talons hauts. Mais peu importe leurs vêtements car elles prennent un malin plaisir à se les arracher.
C'est donc très vite à poil que les deux adversaires se foutent sur la gueule et elles ne font pas semblant ! Bill apprécie tout autant la qualité des deux bagarreuses que leur plastique irréprochable. Il connaissait déjà celle de Sally, il découvre celle de Nancy et, franchement, il se verrait bien la récompenser si, d'aventure le sort de la bataille en décidait ainsi.
Mais pour l'heure, ça reste indécis. Les longues séances de pugilat sont entrecoupées de combat au sol car les deux rivales, gênées par leurs hauts talons tombent souvent. On entend les gifles, les coups et les cris de douleur des deux combattantes. Elles s'insultent copieusement aussi, se traitant de pute, garce, pouffiasse, mocheté etc.
Le combat fait rage mais après une dizaine de minutes, les deux femmes sont exsangues. Par un accord tacite, elles font une pause. Sally se relève essoufflée et lance à sa rivale :
— Tu te défends bien garce, t'es une vraie teigne !
Allongée et reprenant son souffle elle aussi, la blonde rétorque :
— Je fais mieux que me défendre, t'es en mauvaise posture connasse ! Et t'as pas tout vu, tu vas regretter de m'avoir cherchée !
— Que de la gueule ! Relève toi, qu'on en finisse !
— Mhh je vois que tu aimes souffrir ! J'arrive !
— Que de la gueule ! Relève toi, qu'on en finisse !
— Mhh je vois que tu aimes souffrir ! J'arrive !
En effet, elle se relève rapidement et les deux femmes se font face prête à se bastonner de nouveau. Mais Bill ne l'entend pas ainsi. Il souhaite que le combat cesse, il craint que ça ne se termine pas. Visiblement, c'est une haine rentrée de quelques années qui éclate au grand jour.
Voilà donc notre homme qui s'interpose entre les deux femmes au moment où elles se ruaient l'une sur l'autre. Sally proteste :
Voilà donc notre homme qui s'interpose entre les deux femmes au moment où elles se ruaient l'une sur l'autre. Sally proteste :
— Laisse nous régler ça cow-boy !
— Oui laisse moi détruire cette morue !
— Pas question, ça suffit maintenant ! Vous vous êtes expliquées mais il faut savoir s'arrêter...Allez, faites la paix, embrassez vous !
— Oui laisse moi détruire cette morue !
— Pas question, ça suffit maintenant ! Vous vous êtes expliquées mais il faut savoir s'arrêter...Allez, faites la paix, embrassez vous !
Subjuguées par l'autorité de l'homme, elles obtempèrent et se font la bise sur la joue. Mais Bill a une idée en tête. Dans le bordel de Louisiane qu'il fréquentait, il a expérimenté le triolisme avec deux putes françaises. Ce fut une sacrée partie et Bill aimerait renouveler cette expérience avec ces deux canons. Aussi intime-t-il aux deux :
— Mieux que ça ! Embrassez vous sur la bouche !
Après un moment d'hésitation (aucune des deux n'a d'expérience lesbienne…), les deux femmes s'embrassent lèvres contre lèvres. Le baiser dure, Sally met la langue tandis que celle de Nancy joue avec elle. Les mains des deux ex rivales se font baladeuses et pelotent nichons, fesses et chatte sous le regard ravi du cow-boy. Celui-ci ne reste pas inactif et promène ses mains sur les deux corps enlacés. Sa bite tendue déforme le caleçon, d'autant plus que Nancy part à la découverte de cette protubérance. Elle abandonne les lèvres de la brune pour s'exclamer :
— Ça alors quelle pine ! Ça valait le coup de se battre…
La brune sourit et répond :
— Comme il n'y a pas eu de gagnante, partageons…
Bill est hilare : il est arrivé à ses fins...
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