Souffler le chaud et le froid
Chapitre 1
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✦ Hefge Souffler le chaud et le froid XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Souffler le chaud et le froid — Chapitre 1

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Hefge
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Souffler le chaud et le froid

Chapitre 1

Préambule :
Cette histoire fait suite à un petit défi.
J’ai demandé, sur le site, aux 5 premières femmes et 5 premiers hommes de me donner chacun un mot afin de les intégrer dans une histoire.
Les 10 mots sont : ophidien, oblong, passion, déliquescence, tentacules, caribou, porcelaine, gouttelettes, esthéticienne et liberté.
Avec un peu d’imagination, je vous propose, donc, cette « aventure ».
J’espère avoir répondu aux attentes des personnes qui ont joué le jeu….
Bonne lecture.
Souffler le chaud et le froid :
Combinaisons de ski, vêtements polaires, bottines fourrées, t-shirts, pulls…ah oui, quelques sous-vêtements sexy…je crois que je n’ai rien oublié…
Avec mon chéri, Nous avions décidé de ce voyage pour fêter nos 10 ans de mariage : un petit raid en motoneige dans les paysages canadiens. Thomas a étudié et préparé toutes nos étapes. Nous aimons l’aventure mais avec un minimum de préparatifs, tout de même.
Thomas et moi… d’ailleurs, je ne me suis pas présentée.
Je suis Elodie, 36 ans. Je suis esthéticienne dans mon propre salon. Les cheveux châtains, je ne suis pas ce qu’on appelle une « bimbo » … mais plutôt une femme pulpeuse…juste des formes mais pas grosse… On dit, parfois de moi, que mes formes sont un appel au désir… Et ceci tranche un peu avec mon minois tout frêle… « Une petite tête d’ange, au teint de porcelaine sur le corps d’une actrice porno… » C’est ce que dit mon chéri de moi et c’est, aussi, cela qui le rend fou…et il sait me le prouver…
Thomas a 36 ans également. Nous nous sommes connu lors d’une soirée étudiante, il y a 15 ans de cela.
Il faisait, alors, des études de commerces. Grand et « beau gosse », je l’adore voir rentrer du travail dans son costume. Mais j’aime, aussi, quand il rentre du sport tout transpirant… Je le trouve terriblement sexy, tellement « mâle » ... et tout comme lui, j’aime abuser de ses attributs.
Bref, voilà pour les courtes présentations.
Les valises chargées dans la voiture, nous prenons la direction de l’aéroport de Roissy.
Nous passons le guichet d’enregistrement, le poste de sécurité…et une heure après nous sommes installés dans l’Airbus qui nous mène vers Montréal.
Et c’est parti pour, pratiquement, 8 heures de vol…
Je ne sais pas si c’est le petit verre proposé par la compagnie aérienne ou l’altitude…ou bien les deux…mais je me sens toute émoustillée. J’en fais part à mon chéri que j’ai envie de lui et que je ferais bien parti du « club des 10 000 ».
Après avoir lui expliqué brièvement ce qu’était ce club, je vois mon Thomas légèrement rougir.
—Tu ne changeras pas ma chérie…tu n’es qu’une petite obsédée… me dit-il en souriant
Thomas n’est pas le dernier pour les grivoiseries…mais là, je le sens hésitant : la peur de se faire « choper ».
—Tant pis pour toi…moi, je vais faire un tour au toilette.
Je me lève, remonte le couloir et entre dans les toilettes. A peine, la porte fermée, je m’active à baisser mon pantalon et mon tanga… Je veux faire vite pour ne pas éveiller des soupçons de la part des passagers sur le fait de bloquer ce local exigu pendant trop longtemps… Car, oui, j’ai bien l’intention de me faire du bien… l’idée de couples qui se sont envoyés en l’air dans un avion me rend « toute chose » … je dirais même : humide.
Pantalon et culotte sur les chevilles, je pose un pied sur la lunette des toilettes. Je commence à me caresser le minou par des rotations rythmées sur mon clito. J’ai envie de me faire jouir… mon imagination et la mignonette d’alcool que j’ai, discrètement, récupérée vont me permettre d’atteindre mon but.
Après avoir humidifier le cul de la petite bouteille, je la glisse à l’intérieur de ma chatte…
Une main sur mon clito et l’autre qui active mon gode improvisé…j’arrive au bout de 5 minutes à avoir un orgasme…léger…mais il compte malgré tout.
Mon sexe bave de plaisir. Je m’amuse juste une dernière fois… Je retire mon pantalon pour enlever mon tanga et je m’en sers pour essuyer avec soin ma moule suintante.
Mon sous-vêtement au creux de ma main et rhabillée, je sors rejoindre ma place.
—Tiens mon chéri…voilà ce que tu as loupé… (clin d’œil)
Et, je lui tends le bout de tissu humide. Thomas ne met pas longtemps à comprendre pourquoi j’ai, un peu, trainé au toilette. Il me sourit… Lui aussi, aime bien nos jeux coquins.
—Et puis, si tu as soif, tu peux toujours boire à la bouteille… tiens…celle-ci devrait te plaire au goût…
—Humm, tu as toujours cette douceur salé…j’adore ton parfum…avec les années, tu deviens de plus en plus cochonne, ma chérie…
-…
—Je t’aime ma chérie…
—Je t’aime mon amour…
La passion…c’est ce qui résume notre couple.
Les esprits plus calmes, nous finissons le voyage tranquillement après une petite sieste.
Nous arrivons à Montréal.
Une fois atterris et les démarches administratives faites, nous retrouvons, à la sortie de l’aéroport, la compagnie que nous avons contactée pour nos excursions en motoneiges.
Nous sommes pris en charge par l’équipe et nous rejoignons d’autres couples et personnes seules dans le bus qui nous mène à Saint Michel des Saints. C’est une petite bourgade d’environ 2000 habitants, située au Nord du Québec, au bord d’un lac et des immensités sauvages.
Pendant le trajet, on nous présente le programme des quelques jours.
Nous allons faire plusieurs sorties en groupe pour nous familiariser aux machines et aux environs.
Les deux derniers jours seront libres. C’est pour cela que nous avions choisi cette formule car nous voulons aussi passer du temps que tous les deux dans les paysages enneigés de cette région.
Arrivés à destination, nous récupérons les clés de nos chambres.
Lit douillet et pièce cosy, nous nous sentons comme dans un cocon d’amour.
Même si ce n’est pas le but de notre voyage, je pense que le cadre va se prêter pour nos chaudes soirées.
Après une bonne nuit réparatrice, nous nous retrouvons tous, le lendemain, pour notre première ballade.
Thomas suit attentivement les explications techniques de nos motoneiges. Même un peu plus distraite, j’en fais de même car je pense bien piloter cet engin.
C’est parti… Après avoir quitté les abords de la ville, nous rentrons dans le vif du sujet.
Les paysages sont magnifiques : les étendus enneigées succèdent aux forêts, aux rivières…
Malgré le bruit de nos machines et de la neige qui crisse, nous ressentons comme un sentiment de liberté dans cet environnement pratiquement vierge de vie humaine.
Pendant presque 6h, nous filons par les chemins et sentiers blancs. Il nous arrive parfois d’apercevoir au loin des animaux sauvages. Pour ce premier jour, nous sommes ravis. Nos attentes sont au rendez-vous.
Sans rentrer dans les détails, les jours se suivent et l’émerveillement est toujours le même.
Nous découvrons à chaque fois de nouveaux paysages sauvages.
Thomas et moi, sommes de plus en plus à l’aise avec nos machines.
Le jour arrive de notre ballade en « solo ». Le troisième jour de notre séjour, nous avions repéré un parcours qui nous avait beaucoup plu. Nous décidons de reprendre la même direction. Après les dernières consignes de sécurité, nous partons chevauchant nos machines.
Sentiers après chemins, nous nous enfonçons un peu plus dans la forêt.
Au moment de la pause déjeuner (l’équipe de la compagnie nous avait fourni des petits paniers repas), nous avons la chance d’apercevoir au loin un caribou marchant au bord d’une lisière.
Le seul bémol, c’est juste la météo. Le paysage est blanc …on a du mal à différencier les étendues enneigées par rapport au ciel.
Mais, bien emmitouflés dans nos combinaisons, nous ressentons tout juste le mordant du souffle de la bise.
Cela fait une bonne vingtaine de kilomètres que nous roulons. Il est temps de reprendre la direction de l’hôtel. En cette saison, la nuit tombe vite et il ne faudrait pas finir de notre excursion de nuit.
Au croisement suivant, nous trouvons un panneau indiquant la direction de Saint Michel des Saints.
Nous fonçons le long d’un chemin au bord d’une lisière. La neige scintille tout autour de nous.
Le vent ayant forci un peu, les traces des précédents passages de motoneiges commencent à s’effacer. A l’abord d’une courbe, Thomas ralenti, quand… un des patins de notre machine se prend dans une racine à demi enseveli…
Malgré la faible vitesse, l’engin bascule sur le côté et nous sommes projetés à quelques mètres de celui-ci.
Sorti de notre surprise, Thomas me demande si tout va bien.
—Oui, oui…ça va…je n’ai rien…purée, j’ai eu peur…et toi, ça va mon chéri ?
—Oui, ça va aussi…
Nous sommes recouverts de neige…
L’air soucieux, je vois Thomas se diriger vers la machine.
—Et merde…la fixation du patin s’est arrachée…
—C’est grave mon chéri ? Tu peux réparer ?
-…j’ai beau être bricoleur…là, je ne peux rien faire…
Thomas semble désœuvré… Et moi, je commence à paniquer.
Je sors mon téléphone…pas de réseau…évidement…
—Qu’est qu’on va faire mon chéri… ? La nuit va tomber bientôt… J’ai peur…
Prévenant, Thomas essaye de me rassurer. Mais je vois, dans son regard perdu, qu’il se pose des questions sur la suite.
Thomas récupère son téléphone et à son tour, il tourne dans la zone afin de capter du réseau… Rien…
Nous comprenons, à cet instant, les limites de la beauté sauvage de la nature.
Au bout d’un moment, Thomas me dit :
—Regarde, là-bas…
En suivant la direction de son doigt, j’aperçois, comme lui, de la fumée semblant sortir d’une cabane.
Elle se situe à environ 500 mètres de l’autre côté de la lisière.
Coincés au milieu de nulle part, cette vision semble être notre seule option de survie pour le moment.
La lumière du jour commence à faiblir. Nous récupérons nos affaires et prenons la direction de cet asile de secours. Malgré le froid, nous avons chauds car notre traversée est difficile dans la neige qui enveloppe nos jambes.
Après un temps qui nous parut interminable, nous arrivons, enfin, à destination.
Le seul fenestron de ce petit chalet est éclairé.
Thomas frappe à la porte…le silence… Thomas insiste… Là, nous entendons un bruit sourd… Quelques secondes après, la porte s’ouvre.
Devant nous, se trouve un géant…armé d’un fusil…
Nous faisons deux pas de recul.
—Que voulez-vous ?
L’homme qui nous fait face doit mesurer presque 2 mètres. Une barbe fournie, une carrure large, le teint buriné…il a tout de l’homme sauvage.
Sa voix grave résonne encore dans nos têtes…
Thomas se lance timidement…
—Désolé de vous déranger, nous ne voulons aucun mal…nous sommes juste tombés en panne avec notre motoneige…et votre cabane est le seul refuge que nous avons trouvé.
Le trappeur nous répond :
—Je vois…avec vos tenues de touristes, vous ne semblez pas être des opportuns venus me piller…désolé pour l’accueil…mais je n’ai pas l’habitude de recevoir de la visite dans ce coin et surtout à cette heure… Rentrez…
Après un accueil glacial, notre homme semble plutôt hospitalier.
L’intérieur est chaleureux bien que sommaire. Un poêle rempli la cabane d’une douce chaleur. Une grosse gamelle est posée dessus. Dans un coin, se trouve un lit et à l’opposé, une table et deux chaises prennent place. Un fauteuil, à côté du poêle, complète le mobilier.
Une odeur forte envahit la pièce. Nous n’avons pas de doute sur l’activité de l’individu.
Des peaux de bêtes sont étendues dans un coin de la pièce. Nous sommes tombés sur un chasseur…d’où le fusil… Mais avec une morphologie pareille, je me dis que l’homme pourrait presque tuer des bêtes à main nue.
Nous lui expliquons notre mésaventure. Nous lui demandons s’il est possible de contacter quelqu’un de notre compagnie d’excursion. Le réseau GSM étant inexistant. Le trappeur va chercher sa radio, le seul moyen de contact dans le coin.
Après quelques échanges avec les services de secours, nous entendons la réponse qui nous désole :
avec la nuit qui tombe (il fait presque nuit maintenant) et le vent qui se lève, aucune équipe ne prendra le risque ce soir de nous récupérer. Il faudra attendre demain….
Thomas et moi, nous nous regardons… Nous sommes perdus…
De sa voix de ténor, notre hôte nous propose :
—Je crois bien que vous êtes coincés ici pour cette nuit… Je n’ai pas l’habitude d’avoir de la compagnie…mais je ne vais pas vous renvoyer dehors… alors si vous le souhaitez, vous pouvez passer la nuit ici…
Sans autre option, nous acceptons avec beaucoup de reconnaissance son invitation.
L’homme nous demande d’où nous venons et ce que nous faisons dans la vie.
Après quelques détails, nous lui retournons la politesse.
Il dit s’appeler Robert. Sa vie se résume à la forêt, c’est un sauvage depuis sa plus tendre jeunesse. Il vit de la chasse et des peaux de bêtes qu’il va revendre de temps en temps à la ville (comme il dit).
Mais bon, il n’aime pas trop y trainer car pour lui, c’est dans ces bourgades que la vie est sauvage…
Bref, nous échangeons de tout et de rien.
Il nous propose de partager le ragout qu’il a préparé et un morceau de pain. Ce n’est pas un 5 étoiles, mais ce plat chaud nous fait du bien. Je suis subjuguée par ses mains et ses doigts oblongs.
Je me dis que ses paluches pourraient recouvrir, entièrement, mon visage.
Je ne sais pas si c’est ce côté bourru ou son physique impressionnant…mais je me sens perturbée, voir troublée… Et depuis que nous avons retiré nos combinaisons pour les faire sécher, je vois bien son regard qui lorgne sur ma poitrine.
Je me dis qu’il ne doit pas voire beaucoup de femmes dans le coin. Ses hormones doivent être en ébullition.
L’heure commence à se faire tardive. Robert nous fait comprendre qu’il est l’heure de dormir.
Thomas et moi, nous nous regardons. Comment allons-nous nous organiser pour cette nuit ?
La pièce exiguë et le seul lit rendent la situation délicate.
—Je vais me caler dans le fauteuil…vous n’avez qu’à prendre mon lit…
Sans demander notre reste, nous acceptons avec remerciements.
L’homme se cale près du poêle avec une couverture sur lui. De notre côté, timidement, nous prenons place dans la couche. Je me retrouve coincé contre le mur, Thomas collé contre moi. Le lit est étroit…nous faisons notre possible pour que Thomas ne tombe pas au sol.
Je me dis que l’homme ne doit pas changer ses draps tous les jours : l’odeur est forte.
D’un côté, cela me dégoute un peu…mais pas le choix… D’un autre côté, cette odeur forte masculine me perturbe un peu.
A voix basse, je chuchote à Thomas :
—Je sens que la nuit va être longue… ça sent fort…et j’ai un peu froid.
Thomas me sert fort contre lui, et toujours à demi-mots :
—Ne t’inquiète pas ma chérie, ça va bien se passer…et puis notre hôte ne semble pas méchant malgré son air bourru… Je t’aime ma chérie
—Oui, il est impressionnant…on dirait une bête…
—Tu as peur de la bête ma chérie ?
—Non pas vraiment, mais…. Tu fais quoi là… ?
Je sens Thomas lové contre moi, sa main posée sur mon sein et qui commence à me titiller...
Cela fait 10 minutes que Robert a éteint. Seule la lueur du poêle amène une légère clarté dans la pièce.
Murmurant toujours, je lance à Thomas :
—Arrête…il te prend quoi ? Tu es fou…il pourrait nous voir…
—Désolé, mais la situation me travaille…j’ai envie de toi…et puis j’ai remarqué son regard sur tes courbes… ça m’a excité…
—T’es gentil…ça t’a peut-être excité, mais là, on n’est pas à l’hôtel…
Mon chéri continu pourtant son manège. Je commence à pointer.
—Je suis sûr que cela lui plairait de mater ton corps, ma chérie…
—Purée, tu me dis que je suis obsédée, mais toi, tu n’es pas mieux…
Je sens le sexe de Thomas durcir contre mes fesses. Et mes mouvements du bassin ne font rien pour le « refroidir ».
Soudain, une voix rauque retentit calmement :
—Ne vous gênez pas pour moi…si vous voulez me donner un spectacle…je ne suis pas contre…
Malgré notre sentiment de discrétion, nous avions, malgré tout, éveillé la curiosité de Robert.
—Nous sommes désolés…nous ne pensions pas…
—Faut pas être désolés…mais, je vais être direct…si vous continuez, je ne vais pas faire semblant de dormir…
La remarque nous laisse dubitatifs. Thomas se blottit contre moi et me susurre :
—Et si on le récompensait de son hospitalité…
—Thomas…tu es sérieux ?
—Sans lui, on serait probablement dehors à cette heure-là…et je ne sais pas pourquoi…mais la situation m’excite ma chérie…
—Oui, je vois et je la sens…
—Alors…
Je ne sais quoi répondre… tout cela me trouble…et puis à force de ma caresser, Thomas a commencé à réveiller mon désir.
Après avoir hésité quelques secondes, je lui réponds :
—Ok, mais il mate juste…
—Pas de soucis… me répond Thomas, avec un léger sourire
Thomas se retourne vers l’homme et lui dit :
—Nous sommes encore désolé…mais bon…disons que…bref, pour vous remercier et parce que cela m’excite un peu…vous pouvez nous mater…
—Alors, faites-vous plaisir…cela fait un moment que je n’ai pas vu une femme nue…
Sa réponse est sans appel…
Thomas m’embrasse dans le cou et reprend timidement son massage.
Il a toujours su y faire. Mes tétons durcissent.
Sa main glisse vers mon bas ventre. Elle glisse dans ma culotte. Je sens ses doigts sur mon clito. Ils s’activent délicatement au tour de mon bouton. Je ressens des picotements qui remontent jusqu’au ventre. Je me sens de plus en plus excitée. Et je commence à oublier que nous ne sommes pas seuls.
Je passe ma main entre Thomas et moi pour caresser son pénis. Je branle mon homme. Son sexe est dur… J’adore sa grosse bite.
Je me retourne vers Thomas pour l’embrasser à pleine bouche. Il est dans tous ses états. Je reconnais bien là son côté exhib. Je sens sa langue qui me fouille. Pas de doute mon chéri est très excité. La chaleur monte…
D’un mouvement de jambe, Thomas balaye la couverture du lit et vient se positionner sur moi. Je distingue son regard fou de désir.
Il remonte mon t-shirt et commence à me caresser les seins.
En tournant la tête, je vois que Robert a orienté son fauteuil dans notre direction : il est au mieux du spectacle.
Nos regards se croisent. Sa main est posée sur l’entrejambe de son pantalon. Il me sourit d’un air plein d’envie. Je luis souris aussi. Malgré mes doutes, et du fait des actions de Thomas, je m’aperçois que je suis rentrée dans le jeu.
Thomas descend et, maintenant, me tête les seins. Sa langue tourne autour de mas aréoles. Il me suce, me tète, me mordille… Puis il passe à mon autre sein. Je commence à me cambrer. Il sait y faire le salaud…ses succions me rendent folle.
La main de Thomas descend au contact de ma chatte…
—Et bien, cela a l’air de te plaire…tu es déjà trempée…me dit-il
—Oui…continue…tu m’excites…tout m’excite…
—Je l’aurais parié ma chérie…
Thomas remplace sa main par sa bouche. Je sens sa langue sur mon clito. Elle tourne autour, me lape le clito. Il vient goûter à mon jus dans le puit de ma chatte…
Absorbée par ces délices, un bruit me fait tourner la tête.
Là, je distingue Robert qui se met à l’aise. Il baisse son pantalon et de ce qui lui sert de slip.
Je prends le visage de Thomas pour l’orienter dans sa direction.
J’ai les yeux écarquillés. Je n’ai jamais vu un sexe pareil. Son membre ophidien est démesuré.
La bite de Robert est énorme et longue. Je me dis qu’elle doit faire plus de 20 centimètres.
Sans nous demander, l’homme commence à se masturber.
Thomas se retourne vers moi :
—Et bien, tu dois la sentir passer celle-là…
Je ne peux me détourner de cette vision.
—Dis-moi, j’ai l’impression qu’elle te fait envie…
—Tu es fou…tu as vu l’engin…
Mais mon regard admiratif ne laisse aucun doute à Thomas…
Mon chéri prend, alors son sexe en main et vient le frotter contre ma fente. Je sens son gland glisser le long de ma chatte humide, jusqu’à mon clito. J’aime sentir la douceur de son gros « champignon ».
Nos yeux se croisent… Thomas me pénètre.
Je sens sa queue coulisser dans mon antre.
—Oh oui…enfonce toi en moi…
Thomas joue du bassin. Ses mouvements sont lents et profonds. Je l’enserre pour le sentir le plus fort possible.
Il accélère. Ses coups se font de plus en plus fort. Je mouille comme une folle. Je me sens en compète déliquescence…
Après un moment dans cette position, Thomas me retourne.
Je comprends ce qu’il veut. Il adore me prendre en levrette.
Comme il dit : « j’aime voir ton cul quand je te baise… »
Les fesses bien exposées, je vois Robert qui n’en perd pas une miette.
Toujours en train de s’astiquer, je vois une gouttelette qui perle au bout de son sexe.
Il est chaud le bougre. Il s’est même mis debout pour mieux profiter du spectacle.
Dans cette position, j’ai une vision imprenable sur ses couilles.
Mon dieu…ce type est un vrai taureau.
—Tu as vu ses bourses pleines… ? me susurre Thomas…
—Oh ouiiiiii….
—Elles te plaisent ma cochonne…
—Allez, arrête de déconner…ramone moi…
Sur ce, Thomas reprend ses coups de boutoirs.
Je me cambre encore plus pour mettre mon cul en valeur. Je me dis que si Robert veut profiter, alors que ce soit à fond.
Thomas joue avec cette mise en valeur pour me glisser un doigt dans mon petit trou.
—Ooohhh… hummm c’est bon…
—Je sais que tu aimes ça ma chérie…et bien je ne vais pas te priver…
Et après quelques mouvements de préparation, Thomas pose son gland sur ma rondelle.
—Ah oui… ? Direct…tu veux me sodomiser… ?
—Arrêtes-moi si tu n’en as pas envie… me dépond Thomas…
La situation me fait perdre tous mes filtres. Et j’avoue que je me sens chienne en présence de ces deux queues.
Alors, pour preuve de mon consentement, j’écarte mes deux lobes fessiers pour présenter mon anus.
Je me tourne vers mon chéri et sans plus aucune pudeur, je lui dis :
—Vas-y… Encule moi…
Thomas guide alors sa bite. Je la sens forcer au passage de mon anneau. Malgré sa brève préparation, sa tige, enduite de ma mouille, glisse, lentement, entre mes fesses. Son ventre arrive au contact. Sa queue me remplit le conduit.
Thomas entame, de nouveau ses va-et-vient. Je gémis.
—Ta femme m’a l’air d’une sacrée cochonne…
Un peu surpris par ses mots, mais pas forcément choquée, je ne sais quoi répondre.
—Oui, Elodie aime le sexe…répond Thomas tout en continuant à s’activer
De mon côté, limite encouragée par la vulgarité de Robert, je poursuis par :
—Vas-y, bourre moi le cul mon chéri
Il n’en faut pas plus pour motiver mon homme.
—Purée, j’aime la vue de ma bite qui rentre en toi…j’aime voir tes fesses onduler sous mes coups…
Sans s’en rendre compte, Robert s’est encore rapproché un peu plus de nous.
Sa queue est à quelques centimètres de moi. Je peux ressentir ses effluves fortes, musquées.
Je suis perdue. Je ne sais pas si cette odeur m’écœure ou si elle me stimule…
Perdue dans mes pensées, je ne ressens plus les à-coups de Thomas. Il s’est arrêté.
Je me tourne vers lui et je le vois qui me fixe…
—Allez, arrête de te mentir…je vois que son sexe te fait envie… invite le…
—Tu es sûre ???
—Oui…je vois que tu en meurs d’envie…
Je fais, alors, signe à Robert de se rapprocher. Son « parfum » est enivrant.
Avec une légère hésitation, je viens saisir son manche. Il dépasse de chaque côté de ma main…
Je commence à le branler. Je sens son souffle s’accélérer.
Je le tire vers moi et je le prends en bouche. Quelle bite !!! Son gland est tout juste rentré que j’ai la bouche pleine…
Je joue avec ma langue en tournant autour du bout.
—Humm, t’es bonne…
—Je fais au mieux avec un tel chibre…
—Allez…pompes…
—Hmmm, slurp…
De son côté, Thomas m’encule comme un sauvage. Je me sens me dilater.
—Purée, tu te comportes comme une vraie petite salope ma chérie…
Je retire quelques secondes la bite de Robert (et oui, on ne parle pas la bouche pleine…) pour lui répondre :
—C’est ce que tu voulais mon chéri…alors profite du spectacle et bourre moi le cul…
—Avec plaisir ma chérie…tu le verrais…il est bien ouvert…un véritable appel à la sodomie…
Les yeux de Robert passent de la bouche de ma femme, à ses seins et à ses fesses.
Son excitation est grande.
Thomas, s’en apercevant, invite l’homme à venir à côté de lui.
Arrivé à hauteur, mon chéri lui dit :
—C’est beau… ?
—Oh oui…j’aime son cul…
—Tu veux la baiser ?
A ces mots, je me permets :
—Tu proposes quoi Thomas ?
—Oui, ma chérie, j’ai proposé à notre hôte de te baiser…
—Et si je ne veux pas…
-…
—C’est vrai quoi…
—Ma chérie…Alors, pourquoi tes yeux disent le contraire ?... sourit Thomas…
Je ne sais quoi répondre. Mais l’envie de tester ce sexe est plus forte que moi…
—Thomas…laisse ta place, mon chéri…
Thomas ressort sa bite de mon cul bien ouvert. Sans contrôler, je laisse échapper un petit pet.
—Oups…désolée… purée, Thomas…tu m’as rempli d’air…
Mais sans attendre, Robert s’est positionné derrière moi.
Thomas lui indique ma chatte.
Je sens le gland de Robert boucher complètement l’entrée de ma chatte. Sans tergiverser, il s’enfonce en moi.
J’ai l’impression que cela ne s’arrête pas.
—Oh purée…quelle est grosse…
Robert bouge en moi. Je sens sa bite butter au fond de mon sexe.
—Oh oui…c’est bon…encore….
Sa queue est toute mouillée de mes sécrétions blanches.
Thomas en profite pour se rapprocher de mon visage. Il m’embrasse.
—Alors, tu prends ton pied ?
—Hummm, mon chéri…c’est trop bon….
—Régales toi ma chérie…et occupes-toi de moi aussi…
Et il présente son sexe, tout juste sorti de mes fesses, devant ma bouche.
L’excitation étant, je n’hésite pas et je le gobe avec amour…
Robert continue de me pilonner. Mes seins ballotent.
L’homme s’en aperçoit et il me les empoigne avec ses grosses mains.
Mes mamelles sont comprimées entre ses doigts. Je sens l’orgasme venir.
—Hummm…je viens mon chéri…
Et dans un dernier coup de queue bien au fond de ma moule, je lâche tout…
—Ahhhh…ouiiiii…
Ma cyprine coule à flot le long de ma chatte.
—Oh oui…oui…..
Thomas me sourit. Il adore me voir partir dans tous mes états.
—J’adore ma chérie…tu es trop belle quand tu jouis…
—Je t’aime mon chéri…
—Moi aussi, je t’aime…
Robert retire son sexe et nous regarde.
—Désolé, les amoureux de vous déranger…mais c’est fini là ???
Malgré sa carrure, Robert s’est exprimé d’une manière…On dirait un enfant qui n’ose pas demander plus…
Thomas lui répond :
—Robert, nous n’avons pas encore joui… je pense que ma petite chérie va remédier à cela…n’est ce pas…
—Thomas a raison…j’ai pris mon plaisir…c’est à vous maintenant…
L’homme semble ravi. Thomas se penche vers moi et me chuchote quelques mots.
—Mais tu n’as aucune limite ce soir mon chéri…. ?
—Et toi, ma chérie, tu en as ?
Ce que vient de me proposer Thomas, me semble fou. Il faut que je me fasse prendre par les deux en même temps.
Il est vrai que nous avons déjà tenté l’expérience une fois. J’avais adoré la sensation. Mais le cadre était différent…
Je regarde Robert et son sexe sorti toujours en érection. Je me retourne vers Thomas.
J’hésite.
—Alors… ? me demande Thomas
L’homme nous regarde sans comprendre ce que nous attendons.
Je demande à Thomas de rapprocher son oreille.
Je lui susurre alors :
—Mon chéri…tu veux jouer… ?
—Oui ma chérie…Pourquoi ?
—Alors, on va jouer…mais à ma condition…
—C’est-à-dire ???
Toujours à demi-mots, je poursuis :
—Et bien, je veux bien…mais j’avoue que je ne veux pas me retrouver, ma tête collé à son torse ou à son visage…
—Et donc… ?
—Et bien je t’explique…puisque tu ne vois pas où je veux en venir…
-…
—Tu vas te coucher et je vais venir m’empaler sur toi…et… c’est…Robert qui me prendra le cul…
—Quoi ???
—Oui, mon chéri…
—Mais, il va te…
—Tu veux que je me fasse prendre par vous deux ???
—Oui, l’idée m’excite…
—Alors laisse faire…je gère mon petit trou…
Le sourire en coin, Je me dégage pour laisser la place à Thomas.
Il s’allonge. Je viens m’empaler sur lui et je me colle contre son torse.
Thomas dégage, légèrement, sa tête et invite l’homme :
—Robert…je crois que le cul de ma femme vous attend…
Sa réaction ne se fait pas attendre. Il met un peu de salive sur son sexe malgré le reste de ma mouille. Et il présente son mat au bord de mon anus.
Le contact me frissonner. Quelle idée… Je me demande si je n’ai pas présumé de mes capacités.
Mais cela, Robert ne le sais pas... Et il n’a pas envie de refuser une telle invitation.
Alors, doucement, Il pousse.
Je sens mon cul résister. Mais son avancé est sans retour. Je m’ouvre. Je sens son bout écarter mon trou.
Je résiste à la poussée.
—Houchhh…
—ça va ma chérie ???
—Oui, ça va…il est rentré…
Robert se moque de nos commentaires. Et petit à petit, il glisse toute la longueur de son sexe entre mes fesses.
—Oh putain….il me remplit…..hugnnn…
Je me mords les lèvres. Je demande une petite pause le temps de me faire à la sensation.
—C’est bon, vous pouvez y aller…mais doucement Robert….
Alors mes deux hommes commencent à bouger.
Robert noue ses jambes autour des miennes et avec ses longs bras, il m’agrippe les seins.
De son côté, Thomas écarte mes fesses avec ses mains pour faciliter l’enculage.
Je me sens comme une proie prise entre des tentacules.
Les mouvements se font de plus en plus rapide.
Je me sens pleine de partout. Je me colle contre Thomas pour supporter les assauts de ces deux mâles.
Je me sens telle une femme prise par deux animaux en rut.
La sensation de ces deux queues le log de mes parois intimes est divines.
Je suis prise…je suis remplie…C’est trop bon.
A chaque coup, Robert vient buter au plus loin de mon fondement.
Sans contrôler, je sens que je souille sa queue. Il en profite le salaud.
Il faut dire qu’il me ramone complètement le conduit.
Leur rythme s’accélère. La sensation est forte. Je perds le contrôle. Je ne suis que deux trous que l’on bourre sauvagement.
A ce rythme-là, je ne vais pas tenir longtemps.
Je vois Thomas haleter de plus en plus. Il est au bord de l’explosion.
—Je vais jouir ma chérie…
—Oui, mon amour…lâche tout dans ma petite chatte.
—Tiens ma chérie…prends ça….hannnnnnnnn…..
Je sens son jus qui coule dans mon intimité.
—Oui mon chéri…c’est chaud….moi aussi je viens…
Robert poursuit son pilonnage. Mais on voit que son éjaculation est proche.
Alors, pour l’encourager, je le stimule :
—Allez, Robert… balance ta purée…je veux sentir ton jus…
Alors l’homme se lâche :
—Tiens salope... Tu la veux ma sauce….et bien, prends ça….
Ce dernier coup de rien le fait exploser au moment de mon orgasme.
Le long de ma chatte, je sens ses couilles se contracter. Il me balance de longues giclées de sperme.
Il me remplit le cul.
—AAHHHHH…putain…c’est bon….
—Oui, Robert…donne tout….oohhhhh ouiiiii, c’est bon…..je jouis ausssiiiiiii….
Je m’écroule sur Thomas.
Il nous faut quelques instants pour reprendre nos esprits.
Robert se retire. Au passage, je sens mon anus qui ne se referme pas totalement. Il m’a défoncé le salaud….
Nous nous assoyons au bord du lit.
Je me lève et vais récupérer mon téléphone.
—Thomas…j’ai envie de garder un souvenir…
Je fais rapprocher mes deux hommes près de mon visage.
Ce n’est pas tous les jours que je risque de reproduire cet exploit.
Et clic-clac…voilà une belle photo de ces deux queues, encore suintante, au bord de ma bouche.
—Attends…à mon tour ma chérie…mets-toi à quatre pattes…
Je ne me fais pas prier et je me mets en position.
Clic-clac….
—Hummm…elle est belle celle-ci…
Et Thomas me montre son cliché.
La photo est très hard. Je vois ma chatte qui baille et mon petit trou ouvert. Du sperme coule par tous les orifices… La vision me donnerait presque encore envie…
Chacun rejoins son coin.
La courte nuit se termine.
Le lendemain, les secours nous retrouve grâce aux coordonnées GPS données par Robert.
Nous montons sur les motoneiges venues nous récupérer.
—Ouchhh…
—Qu’est-ce qu’il y a ma chérie… ?
—A ton avis…j’ai mal au cul…
Thomas sourit.
Nous remercions Robert pour son hospitalité.
—Vous revenez quand vous voulez…
Dans ma tête, je me dis : « tu m’étonnes…j’ai bien compris que tu avais aimé me bourre les fesses ».
Encore une dernière politesse et nous partons.
La fin du séjour se déroule sans accros.
Au retour, dans l’avion, Thomas me demande si je veux refaire un tour aux toilettes comme à l’aller.
—T’es gentil…mais là, j’ai eu mon compte.
Quelques semaines après notre arrivée, j’ai reçu l’album photo que j’ai fait de notre voyage.
Nous nous régalons à le consulter régulièrement. Ce livre est bien en place dans notre bibliothèque.
Tous nos invités peuvent consulter nos clichés…à part deux que nous gardons pour nos jeux intimes…
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