Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans la chaleur de la nuit. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans la chaleur de la nuit.
Chapitre 1
Résumé : En cette fin juillet caniculaire, Hélène multiplie les galères en voiture sur le trajet Bordeaux-Paris. Exténuée, elle finit par s'arrêter à la nuit tombée sur une aire de repos où elle fait la connaissance d'un jeune routier polonais. Ne serait-ce pas là l'occasion d'oublier cette journée catastrophique ?
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Il est 22h00 ce vendredi 25 juillet et j'en ai encore pour près de deux heures de voiture avant d'atteindre Paris. J'ai hâte de rentrer après avoir passé quatre jours à Bordeaux pour participer à un séminaire intitulé « Quelles assurances individuelles et collectives face aux dérèglements climatiques ? ». Nul n'était plus concernée que moi dans notre cabinet d'assurances «ASSUR-PHENIX » puisque je suis la cheffe du service Prospective et Développement.
Si ce séminaire a été particulièrement intéressant et productif, force est toutefois de constater que ce retour en voiture sur l'autoroute A10 est un véritable chemin de croix. Partie du centre de conférence juste après le déjeuner, il m'a déjà fallu une bonne heure pour sortir de la ville, emprunter la rocade et passer le pont d'Aquitaine pour rejoindre l'autoroute. J'ai ensuite eu droit à un long ralentissement avant Poitiers à cause des agriculteurs qui manifestaient leur mécontentement en raison du possible futur accord de libre échange entre l'Union Européenne et le Mercosur. Puis, un peu avant Tours c'est un accident entre deux poids-lourds qui m'immobilise une bonne demi-heure.
A tout cela s'ajoute la température caniculaire qui règne sur la France alors que la climatisation sur ma voiture de fonction est en panne depuis deux semaines. Mon tailleur me colle à la peau et je suis au bord de la crise de nerf. Heureusement que je n'ai pas mis de soutien-gorge et ne porte dessous qu'un simple string.
Si ce séminaire a été particulièrement intéressant et productif, force est toutefois de constater que ce retour en voiture sur l'autoroute A10 est un véritable chemin de croix. Partie du centre de conférence juste après le déjeuner, il m'a déjà fallu une bonne heure pour sortir de la ville, emprunter la rocade et passer le pont d'Aquitaine pour rejoindre l'autoroute. J'ai ensuite eu droit à un long ralentissement avant Poitiers à cause des agriculteurs qui manifestaient leur mécontentement en raison du possible futur accord de libre échange entre l'Union Européenne et le Mercosur. Puis, un peu avant Tours c'est un accident entre deux poids-lourds qui m'immobilise une bonne demi-heure.
A tout cela s'ajoute la température caniculaire qui règne sur la France alors que la climatisation sur ma voiture de fonction est en panne depuis deux semaines. Mon tailleur me colle à la peau et je suis au bord de la crise de nerf. Heureusement que je n'ai pas mis de soutien-gorge et ne porte dessous qu'un simple string.
Prise d'une envie pressante, je décide de m'arrêter à la prochaine aire de repos. Miracle, la prochaine – l'aire de la Chatière – n'est qu'a deux mille mètres. Ce n'est qu'une aire de repos et non pas une aire de services avec station et restaurant, mais tant pis, je ne peux plus attendre. Par ailleurs, je commence à être fatiguée de conduire et un peu de repos me ferait le plus grand bien.
Voici enfin la bretelle d'accès à l'aire, je mets mon clignotant et me gare juste devant les toilettes. Je me précipite dans le lieu d'aisance tant attendu. Oh que c'est bon ! Une fois soulagée, je me dis que fermer les yeux une petite demi-heure ne pourrait me faire que du bien. Cependant, pas très rassurée par l'obscurité qui entoure la voiture, je décide de me garer un peu plus loin sur le parking des poids-lourds où je me sentirai plus en sécurité.
Une fois garée et alors que je m'apprête à fermer les yeux pour prendre du repos, on frappe à ma vitre. Un homme est là et je me doute que c'est un routier. Je laisse ma porte verrouillée mais baisse légèrement la vitre.
- Bonsoir madame, me dit-il avec un fort accent d'Europe de l'Est.
- Bonsoir, répondis-je un peu inquiète.
- Je suis désolée de vous déranger mais je voulais vous dire que vous avez le feu arrière gauche qui ne fonctionne plus, m'explique-t-il. C'est dangereux de nuit et en plus vous risquez une amende !
Je remets le contact, allume les feux et descends de la voiture. Je vais à l'arrière et constate qu'effectivement le feu ne fonctionne pas. Le routier m'explique qu'il peut regarder si par hasard ce ne serait pas un faux contact qui empêche l'ampoule de s'allumer. J'accepte sa proposition.
Voici enfin la bretelle d'accès à l'aire, je mets mon clignotant et me gare juste devant les toilettes. Je me précipite dans le lieu d'aisance tant attendu. Oh que c'est bon ! Une fois soulagée, je me dis que fermer les yeux une petite demi-heure ne pourrait me faire que du bien. Cependant, pas très rassurée par l'obscurité qui entoure la voiture, je décide de me garer un peu plus loin sur le parking des poids-lourds où je me sentirai plus en sécurité.
Une fois garée et alors que je m'apprête à fermer les yeux pour prendre du repos, on frappe à ma vitre. Un homme est là et je me doute que c'est un routier. Je laisse ma porte verrouillée mais baisse légèrement la vitre.
- Bonsoir madame, me dit-il avec un fort accent d'Europe de l'Est.
- Bonsoir, répondis-je un peu inquiète.
- Je suis désolée de vous déranger mais je voulais vous dire que vous avez le feu arrière gauche qui ne fonctionne plus, m'explique-t-il. C'est dangereux de nuit et en plus vous risquez une amende !
Je remets le contact, allume les feux et descends de la voiture. Je vais à l'arrière et constate qu'effectivement le feu ne fonctionne pas. Le routier m'explique qu'il peut regarder si par hasard ce ne serait pas un faux contact qui empêche l'ampoule de s'allumer. J'accepte sa proposition.
Il se dirige vers le camion devant lequel je me suis garée, grimpe dans la cabine puis revient avec une petite trousse à outils. Il s'agenouille derrière la voiture et entreprend de démonter tout le bloc de lampes arrière gauche. Je reste debout à ses côtés, profitant du peu de fraîcheur que dégagent les arbres alentours.
Une fois le bloc retiré, il retire l'ampoule défectueuse, nettoie le support et le culot puis remet le tout en place. Miracle, ça fonctionne de nouveau !
Je remercie l'homme qui, alors que je m'apprête à reprendre place dans ma voiture, propose de m'offrir un café dans la cabine de son camion. J'hésite mais l'homme, qui doit avoir une trentaine d'années, présente bien et inspire confiance.
- Avec plaisir, lui dis-je. J'espère que vous avez la climatisation car celle de ma voiture est en panne.
- Oui ! me répond-il.
Il m'accompagne sur le côté droit de son camion, ouvre la portière et m'invite à monter. Je n'imaginais pas que les marches étaient aussi hautes et je suis obliger de trousser un peu ma jupe pour réussir à faire l'enjambée me permettant de monter. Le routier, toujours derrière moi, doit avoir une superbe vue sur mes jambes. Il fait ensuite le tour du camion et grimpe à son tour dans la cabine par la portière gauche.
Une fois le bloc retiré, il retire l'ampoule défectueuse, nettoie le support et le culot puis remet le tout en place. Miracle, ça fonctionne de nouveau !
Je remercie l'homme qui, alors que je m'apprête à reprendre place dans ma voiture, propose de m'offrir un café dans la cabine de son camion. J'hésite mais l'homme, qui doit avoir une trentaine d'années, présente bien et inspire confiance.
- Avec plaisir, lui dis-je. J'espère que vous avez la climatisation car celle de ma voiture est en panne.
- Oui ! me répond-il.
Il m'accompagne sur le côté droit de son camion, ouvre la portière et m'invite à monter. Je n'imaginais pas que les marches étaient aussi hautes et je suis obliger de trousser un peu ma jupe pour réussir à faire l'enjambée me permettant de monter. Le routier, toujours derrière moi, doit avoir une superbe vue sur mes jambes. Il fait ensuite le tour du camion et grimpe à son tour dans la cabine par la portière gauche.
Une fois installée sur le siège passager de la cabine, je suis impressionnée par le confort. C'est vraiment vaste et super confortable ; de plus il y règne une douce fraîcheur entretenue par la climatisation qui ronronne légèrement.
- Je m'appelle Ygor, me dit le routier. Je suis polonais et j'habite à Cracovie. J'ai 32 ans et cela fait cinq ans que je traverse l'Europe en camion.
- Je m'appelle Hélène et j'habite à Paris. Et je pourrais être votre mère !
Il attrape une bouteille thermos et me sert une tasse de café. Oh que c'est bon ! Il s'en sert également une tasse et il m'explique qu'il a fait diverses livraisons dans le sud-ouest de la France et remonte maintenant sur Paris avant de prendre la direction de l'Allemagne où il espère arriver le lendemain soir.
Tout en l'écoutant et en savourant mon café, je regarde l'impressionnant tableau de bord du camion avec plein de lampes et de commandes. Lorsque je tourne la tête pour regarder vers l'arrière de la cabine, je découvre alors de nombreux posters de femmes nues scotchées sur les parois de la couchette. Cela me fait sourire et je pense aux fameux calendriers des routiers qui excitent tant les jeunes mâles. Ygor remarque mon sourire et il sourit à son tour.
- Oui, dit-il, tous les routiers ont ce genre de posters dans leur camion, me dit-il. Ça nous fait de la compagnie !
- Je comprends, acquiescé-je. Si vous êtes absent longtemps de chez vous, cela vous change les idées.
- Oui, me répond-il. Là, ça fait deux semaines que je n'ai pas vu ma femme.
- Je m'appelle Ygor, me dit le routier. Je suis polonais et j'habite à Cracovie. J'ai 32 ans et cela fait cinq ans que je traverse l'Europe en camion.
- Je m'appelle Hélène et j'habite à Paris. Et je pourrais être votre mère !
Il attrape une bouteille thermos et me sert une tasse de café. Oh que c'est bon ! Il s'en sert également une tasse et il m'explique qu'il a fait diverses livraisons dans le sud-ouest de la France et remonte maintenant sur Paris avant de prendre la direction de l'Allemagne où il espère arriver le lendemain soir.
Tout en l'écoutant et en savourant mon café, je regarde l'impressionnant tableau de bord du camion avec plein de lampes et de commandes. Lorsque je tourne la tête pour regarder vers l'arrière de la cabine, je découvre alors de nombreux posters de femmes nues scotchées sur les parois de la couchette. Cela me fait sourire et je pense aux fameux calendriers des routiers qui excitent tant les jeunes mâles. Ygor remarque mon sourire et il sourit à son tour.
- Oui, dit-il, tous les routiers ont ce genre de posters dans leur camion, me dit-il. Ça nous fait de la compagnie !
- Je comprends, acquiescé-je. Si vous êtes absent longtemps de chez vous, cela vous change les idées.
- Oui, me répond-il. Là, ça fait deux semaines que je n'ai pas vu ma femme.
Je ne sais pas si c'est la galère de cette journée en voiture mais voilà que je ressens comme un doux picotement en bas du ventre. Est-ce la chaleur de cette soirée d'été ou bien l'abstinence de sexe depuis que j'ai quitté Paris qui me fait de l'effet ? Je n'en sais rien mais ce que je sais c'est que j'ai mon string complètement trempé.
- Ça doit être long deux semaines sans une femme, rétorqué-je dans un état second.
- Oh oui c'est long ! me répond-il. Mais heureusement, j'ai une télé et on s'échange des films entre routiers.
- Quel genre de film ? demandé-je curieuse bien que devinant la réponse.
Le routier me regarde d'un air bizarre, il doit se demander si je me moque de lui ou bien si je suis aussi naïve que ça.
- Ben, des films coquins ! finit-il par me répondre.
La conversation prend un tour de plus en plus excitant et j'ai envie de pousser le jeu un peu plus loin.
- Moi je n'en ai jamais vu ! annoncé-je en mentant. Il n'y a que les hommes qui regardent ce genre de films.
- Oh non, il y a des femmes routiers et croyez-moi, ce ne sont pas les dernières à regarder ces films, rétorque-t-il en souriant. Vous n'en avez vraiment jamais regardé ? ajoute-t-il.
- Non jamais !
- Euh ….. vous voulez que je vous montre ? finit-il par me demander.
- Oui pourquoi pas ! lâché-je sans même réfléchir.
- Ça doit être long deux semaines sans une femme, rétorqué-je dans un état second.
- Oh oui c'est long ! me répond-il. Mais heureusement, j'ai une télé et on s'échange des films entre routiers.
- Quel genre de film ? demandé-je curieuse bien que devinant la réponse.
Le routier me regarde d'un air bizarre, il doit se demander si je me moque de lui ou bien si je suis aussi naïve que ça.
- Ben, des films coquins ! finit-il par me répondre.
La conversation prend un tour de plus en plus excitant et j'ai envie de pousser le jeu un peu plus loin.
- Moi je n'en ai jamais vu ! annoncé-je en mentant. Il n'y a que les hommes qui regardent ce genre de films.
- Oh non, il y a des femmes routiers et croyez-moi, ce ne sont pas les dernières à regarder ces films, rétorque-t-il en souriant. Vous n'en avez vraiment jamais regardé ? ajoute-t-il.
- Non jamais !
- Euh ….. vous voulez que je vous montre ? finit-il par me demander.
- Oui pourquoi pas ! lâché-je sans même réfléchir.
Le chauffeur m'explique alors qu'il doit fermer tous les rideaux de la cabine sinon les lampadaires du parking et les lumières des autres camions vont gêner la bonne vision du film. Il me fait ensuite déplacer un peu et bascule les deux sièges où nous étions assis pour déplier la couchette. Il m'explique que la télé est intégrée dans la paroir latérale droite de la cabine et que l'on ne peut donc regarder l'écran qu'en étant allongé sur la couchette.
Il me demande de prendre place et me donne un gros coussin que je cale derrière ma tête tandis qu'il reste assis les fesses sur le tableau de bord. Une fois que je suis installée, il se saisit d'une télécommande, allume la télévision et branche un disque dur sur la prise USB du téléviseur.
- Vous voulez quel genre de film ? me demande-t-il timidement.
- Je ne sais pas trop ! Mettez le genre de films que vous préférez regarder.
Il sélectionne un film sur son disque dur et lance la lecture. Bien évidemment, c'est un film en polonais et je suis incapable de comprendre le titre. Cependant, même sans sous-titrage, je comprends très vite au bout de quelques minutes qu'il s'agit des aventures coquines d'une belle bourgeoise mature qui semble apprécier les jeunes étalons.
Il me demande de prendre place et me donne un gros coussin que je cale derrière ma tête tandis qu'il reste assis les fesses sur le tableau de bord. Une fois que je suis installée, il se saisit d'une télécommande, allume la télévision et branche un disque dur sur la prise USB du téléviseur.
- Vous voulez quel genre de film ? me demande-t-il timidement.
- Je ne sais pas trop ! Mettez le genre de films que vous préférez regarder.
Il sélectionne un film sur son disque dur et lance la lecture. Bien évidemment, c'est un film en polonais et je suis incapable de comprendre le titre. Cependant, même sans sous-titrage, je comprends très vite au bout de quelques minutes qu'il s'agit des aventures coquines d'une belle bourgeoise mature qui semble apprécier les jeunes étalons.
Les images à l'écran commencent à faire leur effet et je mouille comme une salope. Même avec la climatisation qui fonctionne doucement, j'ai chaud.
- Il fait chaud dans votre camion ! lancé-je à Ygor en commençant à défaire les boutons de mon chemisier.
- Vous voulez que j'augmente la clim ? me demande-t-il.
- Non, j'ai peur ensuite d'attraper un bon rhume. C'est souvent ce qui m'arrive ! expliqué-je.
Une fois tous les boutons défaits, j'entrouvre les deux pans de mon chemisier. Ygor ne me quitte pas des yeux et malgré la pénombre, je remarque un gonflement au niveau de sa braguette.
- Cela ne vous ennuie pas si je retire ma jupe ? demandé-je. J'ai peur de la froisser.
Le jeune routier n'ose pas me répondre ; je retire mes chaussures à talons puis ma jupe avant finalement d'enlever également mon chemisier. Me voici simplement revêtue de mon string sur la couchette de ce routier que je ne connaissais même pas il y a vingt minutes !
- Il fait chaud dans votre camion ! lancé-je à Ygor en commençant à défaire les boutons de mon chemisier.
- Vous voulez que j'augmente la clim ? me demande-t-il.
- Non, j'ai peur ensuite d'attraper un bon rhume. C'est souvent ce qui m'arrive ! expliqué-je.
Une fois tous les boutons défaits, j'entrouvre les deux pans de mon chemisier. Ygor ne me quitte pas des yeux et malgré la pénombre, je remarque un gonflement au niveau de sa braguette.
- Cela ne vous ennuie pas si je retire ma jupe ? demandé-je. J'ai peur de la froisser.
Le jeune routier n'ose pas me répondre ; je retire mes chaussures à talons puis ma jupe avant finalement d'enlever également mon chemisier. Me voici simplement revêtue de mon string sur la couchette de ce routier que je ne connaissais même pas il y a vingt minutes !
A l'écran, l'actrice est seule avec un jeune mâle. D'après ce que j'ai compris, c'est la gérante d'un magasin et le petit jeune est l'un de ses employés. La femme est assise dans un fauteuil et elle oblige son employé à se glisser sous le bureau. Aux gémissements de la femme, on devine ensuite que le jeune est en train de la lécher.
- Vous aussi vous aimez les femmes plus âgées que vous ? demandé-je soudain à Ygor.
Il me regarde sans répondre, il ne doit pas en revenir de voir que le spectacle est autant sur sa couchette que sur l'écran.
- Mettez-vous à l'aise et venez vous allonger près de moi, proposé-je.
Il hésite encore mais finit par se décider. Il enlève ses chaussures, tombe chaussettes, pantalon et polo. Il n'est plus qu'en caleçon et sa queue bandée déforme outrageusement le tissu.
- Enlever tout ! lancé-je. Votre sexe semble avoir besoin de prendre l'air !
Il me fait un grand sourire et tombe le dernier obstacle à mes envies. Puis, il vient s'allonger près de moi et commence aussitôt à me caresser. Enfin, il a compris que moi aussi j'ai besoin d'un bon dépannage !
- Vous aussi vous aimez les femmes plus âgées que vous ? demandé-je soudain à Ygor.
Il me regarde sans répondre, il ne doit pas en revenir de voir que le spectacle est autant sur sa couchette que sur l'écran.
- Mettez-vous à l'aise et venez vous allonger près de moi, proposé-je.
Il hésite encore mais finit par se décider. Il enlève ses chaussures, tombe chaussettes, pantalon et polo. Il n'est plus qu'en caleçon et sa queue bandée déforme outrageusement le tissu.
- Enlever tout ! lancé-je. Votre sexe semble avoir besoin de prendre l'air !
Il me fait un grand sourire et tombe le dernier obstacle à mes envies. Puis, il vient s'allonger près de moi et commence aussitôt à me caresser. Enfin, il a compris que moi aussi j'ai besoin d'un bon dépannage !
Ce qui se passe à l'écran n'a plus aucun intérêt pour moi. Je ferme les yeux et m'abandonne à ce jeune routier qui n'a pas dû voir ou toucher une femme depuis deux semaines. A moins qu'il se soit offert une professionnelle à l'une ou l'autre de ses haltes. Si c'est le cas, je vais lui montrer que je suis bien meilleure qu'une pro !
Ses mains me parcourent de la tête aux pieds en s'attardant sur ma poitrine et mon pubis. Je sens sa queue qui bat contre ma cuisse ; oh mon Dieu que j'en ai envie. Affamé de sexe, Ygor vient s'allonger entre mes jambes et me dévore les seins. Il m'aspire les aréoles, me mordille les tétons ; il a vite compris mon mode de fonctionnement !
Le voici qui descend maintenant un peu plus bas. J'ouvre grand le compas de mes jambes et sa bouche gourmande se plaque sur mon sexe. Il me goûte, me lèche, me butine ; le fruit semble lui plaire car il me lape à grands coups de langue. Je pense alors à mon mari dans notre appartement parisien ; heureusement que je lui ai mis un message tout à l'heure lui disant de se coucher sans m'attendre. Comme c'est un fieffé libertin qui aime bien me partager dans les clubs ou saunas parisiens, il serait ravi de me savoir en aussi bonne compagnie.
Ses mains me parcourent de la tête aux pieds en s'attardant sur ma poitrine et mon pubis. Je sens sa queue qui bat contre ma cuisse ; oh mon Dieu que j'en ai envie. Affamé de sexe, Ygor vient s'allonger entre mes jambes et me dévore les seins. Il m'aspire les aréoles, me mordille les tétons ; il a vite compris mon mode de fonctionnement !
Le voici qui descend maintenant un peu plus bas. J'ouvre grand le compas de mes jambes et sa bouche gourmande se plaque sur mon sexe. Il me goûte, me lèche, me butine ; le fruit semble lui plaire car il me lape à grands coups de langue. Je pense alors à mon mari dans notre appartement parisien ; heureusement que je lui ai mis un message tout à l'heure lui disant de se coucher sans m'attendre. Comme c'est un fieffé libertin qui aime bien me partager dans les clubs ou saunas parisiens, il serait ravi de me savoir en aussi bonne compagnie.
Je fais comprendre à Ygor qu'il doit s'allonger pour que je puisse maintenant m'occuper de lui. Il s'exécute et c'est moi qui m'allonge entre ses jambes. Je me jette sur sa grosse queue et je le pompe avec avidité en lui malaxant les bourses. S'il est resté sage depuis qu'il a quitté sa femme il y a quinze jours, il doit être plein de foutre.
Sa queue bien raide et bien veineuse me change de celle de mon mari et de celles des vieux pervers avec qui il aime me partager. Je lui lève la hampe, je lui mordille les couilles, j'aspire son gland et je le pompe avec de grands bruits de succion. Il accompagne mes mouvements de petits coups de queue comme s'il me baisait la bouche. J'adore !
Je me décide finalement à pivoter sur lui de manière à nous retrouver en 69. Ainsi, tandis que je poursuis ma fellation, il peut de nouveau me dévorer la chatte en me malaxant les fesses. Je mouille comme une vraie salope ; le plaisir qui monte en moi me fait oublier toutes ls galères endurées sur l'autoroute depuis mon départ de Bordeaux.
Sa queue bien raide et bien veineuse me change de celle de mon mari et de celles des vieux pervers avec qui il aime me partager. Je lui lève la hampe, je lui mordille les couilles, j'aspire son gland et je le pompe avec de grands bruits de succion. Il accompagne mes mouvements de petits coups de queue comme s'il me baisait la bouche. J'adore !
Je me décide finalement à pivoter sur lui de manière à nous retrouver en 69. Ainsi, tandis que je poursuis ma fellation, il peut de nouveau me dévorer la chatte en me malaxant les fesses. Je mouille comme une vraie salope ; le plaisir qui monte en moi me fait oublier toutes ls galères endurées sur l'autoroute depuis mon départ de Bordeaux.
Mon jeune routier doit avoir envie de sonner l'hallali car le voici qui se redresse et me retourne de ses bras puissants. Je me retrouve ainsi en levrette, face à l'écran, avec mon fougueux amant à genoux derrière moi. Il joue quelques instants de sa queue entre mes jambes mais je suis si humide que son gland est soudain aspiré par ma chatte comme s'il s'agissait d'une ventouse.
Aussitôt, Ygor me saisit par les hanches et me besogne avec toute la vigueur d'un jeune taureau. Ses couilles claquent contre mes cuisses, mes seins ballotent au rythme de ses puissants coups de boutoir. Mes yeux ne peuvent pas quitter l'écran où la blonde mature est maintenant nue, debout, les avant-bras appuyés sur son bureau et le jeune mâle est en train de la saillir vigoureusement.
Là dans cette cabine de routier, je dois ressembler à cette actrice porno avec mes longs gémissements et mes coups de reins en arrière pour mieux sentir cette queue pénétrer au plus profond de moi. Ygor ralentit un peu le rythme et ses mains s'emparent de mes seins. Oh le petit salaud, le voilà qui me pince les tétons en veillant à ce que sa queue ressorte entièrement de ma chatte avant d'y replonger de nouveau.
Aussitôt, Ygor me saisit par les hanches et me besogne avec toute la vigueur d'un jeune taureau. Ses couilles claquent contre mes cuisses, mes seins ballotent au rythme de ses puissants coups de boutoir. Mes yeux ne peuvent pas quitter l'écran où la blonde mature est maintenant nue, debout, les avant-bras appuyés sur son bureau et le jeune mâle est en train de la saillir vigoureusement.
Là dans cette cabine de routier, je dois ressembler à cette actrice porno avec mes longs gémissements et mes coups de reins en arrière pour mieux sentir cette queue pénétrer au plus profond de moi. Ygor ralentit un peu le rythme et ses mains s'emparent de mes seins. Oh le petit salaud, le voilà qui me pince les tétons en veillant à ce que sa queue ressorte entièrement de ma chatte avant d'y replonger de nouveau.
La cabine du camion n'est plus qu'un lieu de luxure tellement nos gémissements de plaisir et l'odeur de sexe envahissent l'atmosphère. Je me cambre, je creuse les reins, je tends la croupe et je prie pour qu'Ygor tienne encore le coup de longues minutes.
- Oh oui, c'est bon ! Encore, le supplié-je.
Il me répond je ne sais quoi en polonais. J'imagine que cela veut dire « Oh oui, salope, je vais te baiser et te remplir de foutre ».
De ses puissantes mains, il m'attire tout contre lui et j'ai l'impression qu'il veut se souder à moi. Ma chatte est si trempée que sa queue coulisse en moi comme un piston bien huilé. Des gouttes de sueur et de mouille coulent le long de mes cuisses. Mais je n'ai pas chaud, je suis délicieusement bien !
Soudain, Ygor pousse un long râle et meugle quelques mots, toujours en polonais. Cette fois, je me doute que cela veut dire « Oh salope, je jouis ! ». Je sens les contractions de sa queue puis ce sont ses jets de foutre qui fusent. Je m'immobilise et le laisse faire les ultimes mouvements pour qu'il se vide bien. Nous nous écroulons sur la couchette, lui toujours en moi. Sa queue dégonfle lentement, ce sont maintenant des filets de sperme qui dégoulinent sur mes cuisses.
- Oh oui, c'est bon ! Encore, le supplié-je.
Il me répond je ne sais quoi en polonais. J'imagine que cela veut dire « Oh oui, salope, je vais te baiser et te remplir de foutre ».
De ses puissantes mains, il m'attire tout contre lui et j'ai l'impression qu'il veut se souder à moi. Ma chatte est si trempée que sa queue coulisse en moi comme un piston bien huilé. Des gouttes de sueur et de mouille coulent le long de mes cuisses. Mais je n'ai pas chaud, je suis délicieusement bien !
Soudain, Ygor pousse un long râle et meugle quelques mots, toujours en polonais. Cette fois, je me doute que cela veut dire « Oh salope, je jouis ! ». Je sens les contractions de sa queue puis ce sont ses jets de foutre qui fusent. Je m'immobilise et le laisse faire les ultimes mouvements pour qu'il se vide bien. Nous nous écroulons sur la couchette, lui toujours en moi. Sa queue dégonfle lentement, ce sont maintenant des filets de sperme qui dégoulinent sur mes cuisses.
Il doit être 23h30 lorsque je reprends place dans ma voiture et poursuis ma route vers Paris. Je me sens en pleine forme, requinquée par cette saillie et cette bonne dose de foutre. J'ai laissé mon numéro de téléphone à Ygor, il m'a également donné le sien en me disant qu'il lui arrivait assez régulièrement de faire gîte d'étape pour la nuit sur l'aire de repos de la plateforme multimodale du port de Gennevilliers dans l'ouest parisien.
Je lui ai dit que ce n'était pas très loin de chez moi, il m'a répondu qu'il y était toujours avec deux ou trois autres routiers polonais. J'ai compris le message ….
Je lui ai dit que ce n'était pas très loin de chez moi, il m'a répondu qu'il y était toujours avec deux ou trois autres routiers polonais. J'ai compris le message ….
FIN
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Commentaires ()
Une femme comme l’ont aimerait croiser plus souvent
Bonne fêtes à tous
On remarquera la bonne éducation de ce Polonais (et son parfait français !)