Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme d'une vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme d'une vie
Chapitre 1
Il faisait chaud ce soir-là. J'avais réservé nos billets la semaine d'avant, sur une pulsion. Le travail était stressant, et mon couple battait de l'aile, il fallait que je m'aère l'esprit.
Ce séjour était comme une dernière chance, s'il n'en profitait pas pour me reconquérir, ce serait la fin.
J'étais pourtant dans la fleur de l'âge, une jeune cadre dynamique qui remplissait en plus ses fonctions de bonne ménagère. Je savais que je plaisais et j'aimais d'ailleurs toujours plaire, mais la seule personne qui comptait pour moi ne me montrait aucun signe d'affection.
Je ne lui avais jamais caché que j'aimais le sexe. Beaucoup. Celui qui fait mal et qui vous souille.
Mais avec le temps, les rapports s'étaient espacés et j'étais de plus en plus frustrée. J'espérais que l'air de la mer et ma lingerie lui redonneraient des idées.
Ce séjour était comme une dernière chance, s'il n'en profitait pas pour me reconquérir, ce serait la fin.
J'étais pourtant dans la fleur de l'âge, une jeune cadre dynamique qui remplissait en plus ses fonctions de bonne ménagère. Je savais que je plaisais et j'aimais d'ailleurs toujours plaire, mais la seule personne qui comptait pour moi ne me montrait aucun signe d'affection.
Je ne lui avais jamais caché que j'aimais le sexe. Beaucoup. Celui qui fait mal et qui vous souille.
Mais avec le temps, les rapports s'étaient espacés et j'étais de plus en plus frustrée. J'espérais que l'air de la mer et ma lingerie lui redonneraient des idées.
L'hôtel où nous étions avait tout du parfait nid d'amour. J'imaginais tous les couples avant nous qui avaient pu profiter du miroir fixé au-dessus du lit.
Sauf que voilà, il était 23h, nous rentrions le lendemain et malgré toutes mes tentatives, il ne m'avait pas touchée une seule fois.
Sauf que voilà, il était 23h, nous rentrions le lendemain et malgré toutes mes tentatives, il ne m'avait pas touchée une seule fois.
Je ruminais et me retournais dans le lit, ne trouvant pas le sommeil. Comment pouvions-nous terminer la semaine sur cette note ?
C'était décidé, je mettrai fin à cette histoire dès notre retour en France. Mais avant ça, je voulais profiter de l'île et de tout ce que la vie nocturne avait à offrir.
C'était décidé, je mettrai fin à cette histoire dès notre retour en France. Mais avant ça, je voulais profiter de l'île et de tout ce que la vie nocturne avait à offrir.
Je me levais et enfilais une robe légère avant de me glisser hors de la chambre.
Arrivée dans la rue, je respirais l'air iodé du bord de mer et me décidais pour la ville.
Je marchais sans but, pour ne penser à rien, et je finis par me perdre dans les petites rues du centre.
Il faisait nuit et mon GPS ne captait aucun signal.
Même si je voulais rentrer, je n'aurai pas su par où passer, alors je pris la direction du seul bar/boîte qui était encore ouvert à cette heure-ci.
Arrivée dans la rue, je respirais l'air iodé du bord de mer et me décidais pour la ville.
Je marchais sans but, pour ne penser à rien, et je finis par me perdre dans les petites rues du centre.
Il faisait nuit et mon GPS ne captait aucun signal.
Même si je voulais rentrer, je n'aurai pas su par où passer, alors je pris la direction du seul bar/boîte qui était encore ouvert à cette heure-ci.
Je n'étais pas habillée pour l'occasion, mais le videur me laissa entrer sans problème. Passé le sas, il y avait une grande salle plongée dans l'obscurité et éclairée par des flashs de lumière stroboscopique. Il y avait beaucoup de monde collé au DJ. Je me débrouillais pour accéder au bar et commandais un verre de vodka red bull. La musique était commerciale, mais dansante, et j'étais bien décidée à profiter du reste de la nuit.
Une fois le premier verre fini, j'en commençais un deuxième et pris la direction de la piste de danse.
J'adorais me déhancher, ma robe remontait à chaque mouvement et me collait à la peau. Je sentais le regard des hommes sur moi et je provoquais l'effet recherché. Enivrée, je ne voyais plus rien autour de moi, j'entendais juste les vibrations sonores. Une musique, puis deux, puis six. La foule devenait oppressante et la salle étant mal climatisée, il fallait que je sorte prendre l'air.
La boîte avait une petite cour extérieure illuminée de lampions où les fumeurs formaient des groupes ici et là.
J'adorais me déhancher, ma robe remontait à chaque mouvement et me collait à la peau. Je sentais le regard des hommes sur moi et je provoquais l'effet recherché. Enivrée, je ne voyais plus rien autour de moi, j'entendais juste les vibrations sonores. Une musique, puis deux, puis six. La foule devenait oppressante et la salle étant mal climatisée, il fallait que je sorte prendre l'air.
La boîte avait une petite cour extérieure illuminée de lampions où les fumeurs formaient des groupes ici et là.
C'est alors que mon histoire commence !
Je sors mon paquet et pour m'allumer une clope et bien évidemment, j'ai oublié mon briquet à l'hôtel. Me voyant embêtée, un homme grand et plus âgé vient m'aider et me tend du feu. Il engage la discussion en me demandant si je suis toute seule et ce que je fais là. On échange quelques banalités et il m'invite alors à rester avec lui et son ami le temps de la soirée, ce que j'accepte volontiers. Le feeling passe plutôt bien. Je le trouve gentil et il me fait beaucoup rire. Son ami est plus discret, presque en retrait, mais ça ne me dérange pas. Et l'alcool aidant, je leur trouve une classe et un charme certains.
Mais j'ai de nouveau envie de danser et j'invite le plus social des deux à m'accompagner, un verre à la main.
Je sors mon paquet et pour m'allumer une clope et bien évidemment, j'ai oublié mon briquet à l'hôtel. Me voyant embêtée, un homme grand et plus âgé vient m'aider et me tend du feu. Il engage la discussion en me demandant si je suis toute seule et ce que je fais là. On échange quelques banalités et il m'invite alors à rester avec lui et son ami le temps de la soirée, ce que j'accepte volontiers. Le feeling passe plutôt bien. Je le trouve gentil et il me fait beaucoup rire. Son ami est plus discret, presque en retrait, mais ça ne me dérange pas. Et l'alcool aidant, je leur trouve une classe et un charme certains.
Mais j'ai de nouveau envie de danser et j'invite le plus social des deux à m'accompagner, un verre à la main.
A l'intérieur de la boîte, on commence à se rapprocher. La danse, c'est mon domaine, et je sens que j'ai l'ascendant sur lui. Je me balance doucement et me rapproche de lui, puis je me retourne pour me retrouver dos à lui. Je le vois hésitant, et je réduis la distance en me collant à lui. J'ai une folle envie de m'amuser ce soir, et il jouera parfaitement le rôle de distraction. Mes fesses caressent en rythme son bassin et je sens son pénis durcir à travers son pantalon. Je prends un malin plaisir à sentir l'effet que j'ai sur lui. Estimant l'avoir assez torturé comme ça, je me retourne face à lui et je vois ses yeux noirs de désir. Mission accomplie.
Tout en continuant à danser, il me serre contre lui, et je me retrouve coincée contre son corps. Il me prend par le cou et me chuchote à l'oreille que je vais le rendre fou. Je le prends au mot, et un collé serré débute. Je lui caresse les cheveux et frotte mon entrejambe contre sa cuisse tout en rapprochant mes lèvres de son visage. Le frottement de nos parties me procure un mince soulagement, mais surtout beaucoup de frustration. Je sens son souffle sur moi, et son haleine d'alcool et de tabac m'excite encore davantage.
Il continue à me dire à quel point je suis bandante et qu'il aimerait me baiser sur cette piste. Je mouille, rien qu'en imaginant ce qu'il pourrait me faire. Je lui dis alors qu'il n'est certainement pas au niveau et que son âge ne doit pas aider à performer. Il est bien plus grand et fort que moi, mais je le défie avec toute l'insolence dont je suis capable.
Il me saisit alors par les cheveux et me répond qu'il faudra me punir pour mon attitude. Il a parfaitement ciblé ce que je voulais entendre. Je n'attends qu'une chose, qu'on me corrige brutalement. Il faut vraiment qu'on sorte de cette boîte, je ne vais pas pouvoir tenir très longtemps.
Tout au long de notre échange, son ami, dont j'avais oublié l'existence, nous observe de loin.
Sans que je m'en rende compte, il nous rejoint et se colle contre mon dos.
Je me retrouve en sandwich entre deux quadragénaires, et je sens devant comme derrière qu'ils aimeraient faire plus ample connaissance.
Ils ne se gênent pas pour toucher mon corps, mes seins, mon ventre, mes hanches et mes longues jambes nues. Je les laisse faire avec plaisir.
Tout au long de notre échange, son ami, dont j'avais oublié l'existence, nous observe de loin.
Sans que je m'en rende compte, il nous rejoint et se colle contre mon dos.
Je me retrouve en sandwich entre deux quadragénaires, et je sens devant comme derrière qu'ils aimeraient faire plus ample connaissance.
Ils ne se gênent pas pour toucher mon corps, mes seins, mon ventre, mes hanches et mes longues jambes nues. Je les laisse faire avec plaisir.
L'ambiance est électrique entre nous. Je me rapproche du premier et promène ma main contre sa bite. Le deuxième met sa main sur ma cuisse et remonte doucement ma robe. Il arrive à la frontière de mon string, puis très rapidement me touche à travers le tissu trempé de mon excitation.
Il le décale et passe son doigt le long de ma fente. Une fois humidifié, il l'insère doucement et me doigte au milieu de la foule. Juste un doigt. Il prend tout son temps pour me torturer. Exposée aux regards des curieux, je me sens encore plus désirable, presque offerte aux yeux de tous. Son ami n'est pas en reste, et m'embrasse avec fougue. Un baiser dur, passionné, et autoritaire. J'ai les bras autour de son cou pour garder appui et d'un commun accord, on décide de continuer la soirée chez lui.
A la sortie de la boîte, nous commandons un taxi qui arrive peu de temps après.
Les deux compères ne me lâchent pas du regard, ils ne peuvent s'empêcher de toucher ma peau nue. Je suis bien entendu assise au milieu de ces deux hommes. Je me sens presque intimidée par l'aura impressionnante qui se dégage d'eux. Alors celui qui m'avait doigtée plus tôt m'ordonne d'ouvrir la bouche, il y glisse son doigt et m'oblige à le sucer. Il me demande si j'aime me goûter et qu'il a hâte de pouvoir lécher ma petite chatte. Le deuxième, pendant ce temps, me prend la main et la pose contre son pénis. Il me dit que si je me comporte bien et que j'obéis, il pourra alors me récompenser. Suite à sa demande, je retire mon string que je lui tends. Il le sent puis le range dans sa poche. Mes compagnons m'écartent les jambes, à la vue du conducteur qui n'en rate pas une miette. J'essaie de les refermer, mais ils les maintiennent grandes ouvertes. Celui à ma droite décide de faire tomber une de mes bretelles et dévoile un de mes seins.
Les deux compères ne me lâchent pas du regard, ils ne peuvent s'empêcher de toucher ma peau nue. Je suis bien entendu assise au milieu de ces deux hommes. Je me sens presque intimidée par l'aura impressionnante qui se dégage d'eux. Alors celui qui m'avait doigtée plus tôt m'ordonne d'ouvrir la bouche, il y glisse son doigt et m'oblige à le sucer. Il me demande si j'aime me goûter et qu'il a hâte de pouvoir lécher ma petite chatte. Le deuxième, pendant ce temps, me prend la main et la pose contre son pénis. Il me dit que si je me comporte bien et que j'obéis, il pourra alors me récompenser. Suite à sa demande, je retire mon string que je lui tends. Il le sent puis le range dans sa poche. Mes compagnons m'écartent les jambes, à la vue du conducteur qui n'en rate pas une miette. J'essaie de les refermer, mais ils les maintiennent grandes ouvertes. Celui à ma droite décide de faire tomber une de mes bretelles et dévoile un de mes seins.
Il commence à jouer avec mon téton et me demande de regarder droit dans le rétroviseur.
Celui à ma gauche s'attaque à mon intimité en massant mon clitoris et en ouvrant mes petites lèvres pour que le conducteur ait tout le loisir d'observer.
Celui à ma gauche s'attaque à mon intimité en massant mon clitoris et en ouvrant mes petites lèvres pour que le conducteur ait tout le loisir d'observer.
Mais dans quoi est-ce que je m'étais embarquée ? Je vais me faire détruire par ces deux inconnus et réaliser un de mes fantasmes jamais assouvi.
Le taxi, non sans plusieurs écarts de toute, arrive à destination. Nous nous dirigeons vers l'appartement. À peine la porte d'entrée franchie que le plus grand des deux me plaque contre le mur. Il m'embrasse dans le cou et me déchire ma robe. Je me retrouve rapidement dans les airs, les jambes enroulées autour de sa taille. Il maintient mes bras d'une main au-dessus de ma tête et joue avec mes seins qu'il s'amuse à dévorer goulûment.
Je profite de chaque sensation quand son collègue nous arrête. Il me fait descendre et me prévient que les choses sérieuses vont commencer. Il m'ordonne de me mettre à genoux devant eux. Je m'exécute, complètement nue en attendant qu'il me dise quoi faire.
Ils défont tous les deux leurs ceintures et enlèvent leur pantalon. Pendant ce temps, je ne peux qu'admirer l'énorme sexe en érection et me demande si je vais pouvoir encaisser non pas un, mais deux engins de cette taille.
Ils tendent leurs bites dans ma direction. Elles pulsent d'excitation et n'attendent que moi. Je m'approche d'Eric et la saisis en main, tout en posant mes lèvres sur son gland. Je lèche doucement les gouttes de liquide qui s'échappent. J'ouvre la bouche, joue avec ma langue et suce le bout avec toute l'expertise que je peux avoir. J'essaie de la prendre tout entière, mais je n'arrive même pas à la moitié.
Je lève les yeux vers lui et il me regarde d'un air satisfait en me caressant les cheveux. Il m'intime alors un mouvement plus profond et un rythme plus soutenu. David me prend les mains et les tient derrière mon dos pendant que Eric me saisit par la mâchoire, se met à me baiser la bouche.
Ils tendent leurs bites dans ma direction. Elles pulsent d'excitation et n'attendent que moi. Je m'approche d'Eric et la saisis en main, tout en posant mes lèvres sur son gland. Je lèche doucement les gouttes de liquide qui s'échappent. J'ouvre la bouche, joue avec ma langue et suce le bout avec toute l'expertise que je peux avoir. J'essaie de la prendre tout entière, mais je n'arrive même pas à la moitié.
Je lève les yeux vers lui et il me regarde d'un air satisfait en me caressant les cheveux. Il m'intime alors un mouvement plus profond et un rythme plus soutenu. David me prend les mains et les tient derrière mon dos pendant que Eric me saisit par la mâchoire, se met à me baiser la bouche.
Sans que je ne m'en rende compte, David m'attache solidement les mains entre elles. Je me retrouve sans défense, livrée à eux. Il me prodigue des caresses sur tout le corps, qui amènent un contraste avec la violence de la fellation que je subis.
Comme pour rétablir la balance, il me claque les seins puis me pince durement les tétons. J'ai envie de pleurer et en même temps de me faire pénétrer dans la minute. Il abandonne mes seins et se concentre sur mes fesses qu'il claque à plusieurs reprises. Et ce n'est qu'après toutes ces maltraitances qu'il me touche le clitoris en effectuant de légers cercles qui apaisent légèrement ma tension. Il frictionne de plus en plus vite en m'amenant au bord de l'orgasme, mais s'arrête juste avant.
Comme pour rétablir la balance, il me claque les seins puis me pince durement les tétons. J'ai envie de pleurer et en même temps de me faire pénétrer dans la minute. Il abandonne mes seins et se concentre sur mes fesses qu'il claque à plusieurs reprises. Et ce n'est qu'après toutes ces maltraitances qu'il me touche le clitoris en effectuant de légers cercles qui apaisent légèrement ma tension. Il frictionne de plus en plus vite en m'amenant au bord de l'orgasme, mais s'arrête juste avant.
Eric libère ma bouche, mais je reste attachée. Il m'emmène jusqu'à son bureau, qui se trouve au milieu de la pièce. Arrivée contre le bord de la table, il me fait me pencher contre le bois brut et les fesses en l'air, à sa disposition. Il m'écarte les jambes et comme pour se faire pardonner de la dureté de ses coups de reins, il m'embrasse les cuisses, puis remonte jusqu'à ma chatte luisante de cyprine. Il commence par lécher tout le liquide qu'il peut récupérer, puis il entame de doux va-et-vient le long de ma vulve. Il s'attarde ensuite sur mon clitoris qu'il aspire et mord gentiment. Je sens sa langue s'enfoncer dans mes chairs, et son nez titiller mon anus. Gênée, je ne peux cependant pas bouger. Ma tête, tournée sur le côté au bord du bureau, est libre d'accès pour le second qui approche son pénis de ma bouche.
Il me tend ses couilles que je lèche et aspire du mieux que je peux.
Il me tend ses couilles que je lèche et aspire du mieux que je peux.
Ils échangent alors les rôles et celui qui était jusqu'alors de côté prend les rênes. Il se positionne au même endroit que le précédent, mais je n'ai plus droit à un cunnilingus, uniquement à des fessées qui me font rougir de douleur et de plaisir. Il abat avec force la paume de sa main à divers endroits de mon derrière.
Il se saisit d'une réglette présente sur le bureau et commence à me fouetter avec. Il débute par les cuisses, puis enchaîne sur ma fente. Mon clitoris, encore sensible des attentions du premier, a du mal à supporter les coups de l'autre. N'en pouvant plus, je lui demande d'arrêter, il m'embrasse alors toutes les parties douloureuses et me promet que maintenant, ça ne sera que du plaisir.
Il se saisit d'une réglette présente sur le bureau et commence à me fouetter avec. Il débute par les cuisses, puis enchaîne sur ma fente. Mon clitoris, encore sensible des attentions du premier, a du mal à supporter les coups de l'autre. N'en pouvant plus, je lui demande d'arrêter, il m'embrasse alors toutes les parties douloureuses et me promet que maintenant, ça ne sera que du plaisir.
Il place son pénis près de mon vagin et commence par glisser entre mes fesses encore humides de la bave de l'autre. Il réalise plusieurs aller-retour comme pour me préparer à l'idée de ce qui va suivre. Puis sans avertissement, il me pénètre d'un coup de reins franc. Je sens mes parois vaginales s'étirer d'un coup. Ne me laissant pas le temps de m'en remettre, il enchaîne les pénétrations profondes et fortes. D'abord à un rythme lent, puis accélérant les coups de bites à une cadence insoutenable. Mon bassin se heurte au meuble et mon buste frotte contre le bureau. Je me fais littéralement foudroyer sur place et vient inévitablement mon premier orgasme qui me terrasse.
Il me serre fortement les hanches, je sens ses doigts s'incruster dans ma peau. Puis le rythme ralentit et il bouge une de ses mains qu'il positionne sur mon anus. Un doigt bouge doucement contre ma rondelle puis s'enfonce d'une phalange. Personne ne passe habituellement par ici alors, je prends un peu de temps avant de me détendre. Il garde son doigt à l'intérieur tout en continuant mon pilonnage, puis tente d'en glisser un deuxième. Je suis trop crispée, ça ne passera pas. Tout en laisse son doigt dans mon anus, il retire son pénis.
Son ami arrive alors à mon secours, il propose de me détacher et qu'on passe dans la chambre pour que je sois plus à l'aise. Enfin libre de mes mouvements, je suis Eric dans le couloir.
Il ne me laisse pas de répit et me jette sur le lit.
Pour continuer là où nous nous étions arrêtés, je me mets en position de levrette, et attends que l'un d'eux veuille bien reprendre. Eric lance alors à son ami qu'il savait en me voyant que j'étais une bonne salope et qu'il fallait me donner ce que je méritais.
Il ne me laisse pas de répit et me jette sur le lit.
Pour continuer là où nous nous étions arrêtés, je me mets en position de levrette, et attends que l'un d'eux veuille bien reprendre. Eric lance alors à son ami qu'il savait en me voyant que j'étais une bonne salope et qu'il fallait me donner ce que je méritais.
Ni une ni deux, il prend position derrière moi et commence les va-et-vient, son collègue se positionne devant moi et me tend sa bite pour que je m'occupe de lui. La coordination est dure entre les coups de bassin que je me prends et l'application que je mets dans la fellation.
Voyant que je n'y arrive pas, il arrête la pénétration et ça me laisse tout le loisir de sucer comme il se doit le pénis de David. Je me mets alors à genoux et il me tapote les joues pendant que je lui octroie une gorge profonde. Il me bloque la tête et me pince le nez de sorte que je ne puisse plus respirer, puis me libère in extremis à chaque fois que j'atteins mes limites. Les larmes aux yeux, je bave abondamment et il récupère ma salive pour me l'essuyer sur le visage. Je me suis rarement sentie aussi souillée, mais je crois que j'adore ça.
Son ami qui était parti revient dans la chambre avec plusieurs objets dans les mains. Tout le nécessaire pour me détendre davantage et pouvoir faire ce qu'ils veulent de moi.
Il recommence à me lécher l'œillère et le malaxe du bout du doigt, puis applique une bonne dose de lubrifiant anal et continue à me stimuler. Je sens un objet froid contre moi, c'est un plug anal qu'il positionne à mon entrée. Il l'insère centimètre par centimètre, tout en m'embrassant, jusqu'à ce qu'il soit entièrement à l'intérieur de moi. Il le laisse jusqu'à ce que je m'habitue à ce corps étranger, puis le retire pour prendre sa place. Il ne rentre que le bout de son gland, puis s'enfonce plus profondément et me sodomise de plus en plus fort. Il me demande si j'aime être prise par le cul et que je suis une vraie chienne pour en redemander encore. Ses boules tapent contre ma chatte et, comme pour confirmer ses propos, me donne envie d'avoir deux bites à l'intérieur de moi.
Il recommence à me lécher l'œillère et le malaxe du bout du doigt, puis applique une bonne dose de lubrifiant anal et continue à me stimuler. Je sens un objet froid contre moi, c'est un plug anal qu'il positionne à mon entrée. Il l'insère centimètre par centimètre, tout en m'embrassant, jusqu'à ce qu'il soit entièrement à l'intérieur de moi. Il le laisse jusqu'à ce que je m'habitue à ce corps étranger, puis le retire pour prendre sa place. Il ne rentre que le bout de son gland, puis s'enfonce plus profondément et me sodomise de plus en plus fort. Il me demande si j'aime être prise par le cul et que je suis une vraie chienne pour en redemander encore. Ses boules tapent contre ma chatte et, comme pour confirmer ses propos, me donne envie d'avoir deux bites à l'intérieur de moi.
Comprenant mon envie, il se retire et me laisse avec une sensation de vide. Frustrée, je finis par gémir. Je sais que je vais souffrir, mais j'en ai besoin. David me demande de dire à haute voix ce dont j'ai envie, que sans ça, ils ne feront rien.
Oui, je suis une chienne, et je veux être baisée par les deux trous.
Oui, je suis une chienne, et je veux être baisée par les deux trous.
Il me soulève et m'allonge au-dessus de lui. Une jambe de chaque côté, il me prend par la nuque pour m'approcher de lui. Il m'embrasse, et tout en me maintenant le haut du corps plaqué contre lui, il me baise la chatte. Je ne peux plus bouger, mais il enchaîne les coups de reins à une vitesse hors norme. Pour me venger et étouffer mes cris, je lui mords la clavicule. Ça n'a pas l'air de lui plaire parce qu'il s'arrête et, toujours à l'intérieur de moi, il dit à son ami qu'il est temps que je comprenne qui commande.
Eric se remet derrière moi et me sodomise d'un grand coup de bassin. Je me crispe de douleur. Ils m'immobilisent pour ne pas que je m'enfuis, et chacun à leur tour s'enfonce en moi.
C'est une sensation indescriptible que de ressentir deux pénis en soi.
Eric me bloque les bras à l'arrière du dos et continue son travail. Mes cris sont de plus en plus forts, alors David me met des doigts dans la bouche pour me faire taire, mais ça n'a pas l'air de le satisfaire. Il place alors ses deux mains autour ma gorge et serre fort. Je suis totalement aphone et l'air vient à manquer, mais j'aimerais qu'il m'étrangle encore plus fort. Il relâche une main qu'il place sur mon clitoris comme pour me récompenser de ce que j'endure. Son autre main me gifle bruyamment pendant que Eric me met des fessées dont je me souviendrai le lendemain. Ils continuent leur traitement de punition et de récompense, mais les doigts de David combinés à leur bite qui me bourrinent l'emportent et me font jouir jusqu'à en éjaculer.
C'est une sensation indescriptible que de ressentir deux pénis en soi.
Eric me bloque les bras à l'arrière du dos et continue son travail. Mes cris sont de plus en plus forts, alors David me met des doigts dans la bouche pour me faire taire, mais ça n'a pas l'air de le satisfaire. Il place alors ses deux mains autour ma gorge et serre fort. Je suis totalement aphone et l'air vient à manquer, mais j'aimerais qu'il m'étrangle encore plus fort. Il relâche une main qu'il place sur mon clitoris comme pour me récompenser de ce que j'endure. Son autre main me gifle bruyamment pendant que Eric me met des fessées dont je me souviendrai le lendemain. Ils continuent leur traitement de punition et de récompense, mais les doigts de David combinés à leur bite qui me bourrinent l'emportent et me font jouir jusqu'à en éjaculer.
Je sens la bite d'Eric se raidir avant de sentir son sperme chaud se déverser dans mes fesses. Il se retire doucement et m'embrasse le dos.
David s'immobile à son tour et éjacule à grands jets dans mon vagin. Il se retire également et me prend dans ses bras.
David s'immobile à son tour et éjacule à grands jets dans mon vagin. Il se retire également et me prend dans ses bras.
Je me suis endormie avec mes deux amants et j'ai passé une soirée dont je me souviendrai toute ma vie. Demain, nos chemins se sépareront sans jamais se recroiser.
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Commentaires ()
Belle écriture.
Elle s'est abandonné au plaisir, le sien mais aussi de ces 2 amants.
Merci beaucoup
Mumu