Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les trois mousquetaires — Chapitre 1 · Athos et Aramis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les trois mousquetaires
Chapitre 1 · Athos et Aramis
C'était étonnant qu'il y ait encore des cours de natation au lycée, car à 18 ans, tout le monde est censé savoir nager, et d'ailleurs, tout le monde savait. Bien que le lycée du Christ-roi fût une école mixte, les cours de gymnastique et de natation étaient donnés séparément aux garçons et aux filles. On regroupait alors toutes les classes d'une même année.
Ludovic était dans ma classe, mais je ne le fréquentais pas trop, voire pas du tout. Son seul ami était Javier, mais ce ne fut pas avec lui qu'il se retrouva dans la petite cabine individuelle pour cause de rénovation du local réservé aux groupes, ce fut avec moi.
Je ne le fréquentais pas, car il n'était vraiment pas populaire, il était même plutôt discret et rustique. Malgré le port de son uniforme composé d'un pantalon et d'un pull bleu marine, il arrivait toujours à être débraillé, un pan de sa chemise sortant du pantalon, ses chaussures mal lacées et ses cheveux blonds, coupés manifestement par sa mère, ébouriffés.
Il avait également une tendance à rougir des joues en permanence.
Je ne le fréquentais pas, car il n'était vraiment pas populaire, il était même plutôt discret et rustique. Malgré le port de son uniforme composé d'un pantalon et d'un pull bleu marine, il arrivait toujours à être débraillé, un pan de sa chemise sortant du pantalon, ses chaussures mal lacées et ses cheveux blonds, coupés manifestement par sa mère, ébouriffés.
Il avait également une tendance à rougir des joues en permanence.
Nous étions dos à dos lorsque nous enlevâmes nos maillots, mais je me tournai légèrement vers lui pendant qu'il s'essuyait le visage.
Ce faisant, j'avais vue sur son paquet.
Son pénis n'était pas grand, mais pas non plus petit, il était droit et son prépuce qui recouvrait entièrement son gland se terminait en une petite virgule de peau collée, ce qui lui donnait un peu l'apparence d'une bite de chien, l'aspect cramoisi en moins.
Sa toison n'était pas très fournie pour son âge, et comme il était blond, il paraissait presque imberbe.
Ce faisant, j'avais vue sur son paquet.
Son pénis n'était pas grand, mais pas non plus petit, il était droit et son prépuce qui recouvrait entièrement son gland se terminait en une petite virgule de peau collée, ce qui lui donnait un peu l'apparence d'une bite de chien, l'aspect cramoisi en moins.
Sa toison n'était pas très fournie pour son âge, et comme il était blond, il paraissait presque imberbe.
Il s'essuya le torse, descendit vers son ventre puis fit tressaillir son sexe en tapotant ses couilles avec son essui.
A cette vue, je fus pris instantanément d'une érection, que je ne cherchai pas à cacher, au contraire, et Ludovic qui s'était aussi tourné vers moi sourit à sa vue, puis il baissa les yeux et je vis que sa queue commençait aussi à se redresser, découvrant un petit bout de son gland.
A cette vue, je fus pris instantanément d'une érection, que je ne cherchai pas à cacher, au contraire, et Ludovic qui s'était aussi tourné vers moi sourit à sa vue, puis il baissa les yeux et je vis que sa queue commençait aussi à se redresser, découvrant un petit bout de son gland.
Sans nous concerter, nous nous mîmes l'un face à l'autre, et tout souriant, je collai ma bite toute tendue contre celle de Ludovic. Je la mis sous la sienne. Mon gland touchait ses couilles. Je pris nos deux dards dans ma main droite, les serrant l'un contre l'autre.
Puis je pris juste le mien et commençai à m'astiquer tout en lui avouant que j'étais fort excité.
Il me dit que lui aussi, mais qu'il ne pouvait pas jouir ici, car il était obligé de crier "oh oui c'est bon " à chaque fois qu'il éjaculait.
Un peu dubitatif quant à la véracité de cette information, je lui proposai que l'on s'éclipse pendant la pause de midi pour continuer notre expérience érotique, ce qu'il accepta.
Il me dit que lui aussi, mais qu'il ne pouvait pas jouir ici, car il était obligé de crier "oh oui c'est bon " à chaque fois qu'il éjaculait.
Un peu dubitatif quant à la véracité de cette information, je lui proposai que l'on s'éclipse pendant la pause de midi pour continuer notre expérience érotique, ce qu'il accepta.
Le plan était d'aller chez sa tante, car nous habitions trop loin pour faire l'aller, nous palucher puis revenir à temps.
Malheureusement, la voiture de sa tante était garée devant la maison et nous dûmes nous rabattre sur le terrain en friche situé derrière le lotissement. Après avoir traversé des buissons d'orties, nous dévalâmes le talus et arrivâmes sur une prairie composée d'herbes hautes et de chardons.
Malheureusement, la voiture de sa tante était garée devant la maison et nous dûmes nous rabattre sur le terrain en friche situé derrière le lotissement. Après avoir traversé des buissons d'orties, nous dévalâmes le talus et arrivâmes sur une prairie composée d'herbes hautes et de chardons.
L'un face à l'autre, nous baissâmes nos pantalons et tout en nous masturbant nous lancions des phrases qui se voulaient excitantes.
— Oh oui c'est bon.
— Tu la sens comme elle est grosse ?
— Mmmh vas-y suce-la moi.
— Oh oui c'est bon.
— Tu la sens comme elle est grosse ?
— Mmmh vas-y suce-la moi.
Ludovic s'arrêta et souriant ingénument me demanda :
— T'oserais ?
— Oui et toi ?
— Ouais.
— T'oserais ?
— Oui et toi ?
— Ouais.
Comme nous étions trop à découvert, nous nous mîmes sous un saule qui poussait sur le talus, quelques arbustes complétaient le camouflage. Nous avions baissé nos pantalons sur nos chevilles et je fus le premier à m'accroupir.
Sans hésiter, j'engloutis son pénis bien dur en entier, la sensation de la chair chaude dans ma bouche m'excita au plus haut point, je me branlai fort tout en faisant un mouvement de va-et-vient avec ma tête, puis je me relevai et ce fut lui qui s'abaissa.
Il me suça aussi goulûment que moi, puis il se branla et expulsa son liquide poisseux qu'il garda en main tandis qu'il dégorgeait.
Je lui caressai les couilles et le bas-ventre tout autour de sa bite qu'il tenait fermement, ce qui me fit jouir à mon tour.
Sans hésiter, j'engloutis son pénis bien dur en entier, la sensation de la chair chaude dans ma bouche m'excita au plus haut point, je me branlai fort tout en faisant un mouvement de va-et-vient avec ma tête, puis je me relevai et ce fut lui qui s'abaissa.
Il me suça aussi goulûment que moi, puis il se branla et expulsa son liquide poisseux qu'il garda en main tandis qu'il dégorgeait.
Je lui caressai les couilles et le bas-ventre tout autour de sa bite qu'il tenait fermement, ce qui me fit jouir à mon tour.
Nous rentrâmes à temps à l'école, mais hélas, Ludovic mit Javier dans la confidence, qui le répéta à un autre, et en une après-midi, la rumeur se répandit, ce qui nous attira les moqueries des autres élèves. Je décidai de ne plus parler à Ludovic, qui en fit autant.
L'année scolaire passa et vinrent les vacances. A mon retour, j'allai faire un tour à vélo dans le parc qui séparait mon quartier de celui de Ludovic, et je tombai sur lui par le plus grand des hasards. Il entama la discussion et puis après quelques banalités me demanda si j'avais toujours mes magazines pornos. C'étaient deux pauvres magazines qu'un cousin plus âgé m'avait donnés et que j'avais montrés à certains garçons de ma classe, ce qui m'avait valu une certaine estime. A sa demande, j'acceptai qu'il vienne les voir chez moi.
Ma chambre était au grenier, ce qui me permettait d'être tranquille. Je sortis les magazines de sous le linoléum et les posai sur le lit.
Je m'assis du côté droit et j'enlevai directement mon pantalon et mon slip. Ludovic en fit autant et s'assit à gauche.
Tout en tournant les pages, nous commentions les actions représentées sur les photos.
— T'as vu comme elle lui tient la bite.
— Et là comme elle le suce.
Je m'assis du côté droit et j'enlevai directement mon pantalon et mon slip. Ludovic en fit autant et s'assit à gauche.
Tout en tournant les pages, nous commentions les actions représentées sur les photos.
— T'as vu comme elle lui tient la bite.
— Et là comme elle le suce.
Puis il se tourna vers moi, les joues rouges, le regard humide et pétillant, puis me dit dans un souffle :
— Si tu veux, tu peux me la toucher.
— Si tu veux, tu peux me la toucher.
C'était inespéré, tournant la page et désignant une autre photo, je dis :
— Et là comme elle lui caresse...
— Et là comme elle lui caresse...
Et joignant le geste à la parole, je saisis doucement son manche tout dressé, estimant sa dureté en le manipulant. Il renchérit.
— Et là...
— Et là...
Il me prit la bite de la main droite avec un air de profonde envie et se mit à me branler.
Je tentai alors un :
— Et là t'as vu comment elle le suce ?
Je tentai alors un :
— Et là t'as vu comment elle le suce ?
Je me penchai vers son bas-ventre, il ne protesta pas et même il appuya son dos contre le mur derrière lui pour me laisser plus de place. Je me laissai aller et me mis à le sucer à fond, serrant ma bouche en cul de poule pour lui donner plus de sensations tandis qu'il continuait à me palper du bout des doigts. Il redressa son tronc et c'est lui qui entreprit de me pomper.
Nous étions pris dans les affres du plaisir, nous branlant et nous suçant à tour de rôle, finalement nous nous mîmes à nous masturber plus vite. Je caressai son pubis clair et ses testicules duveteux de la main gauche tandis que de la droite je m'astiquai frénétiquement. Il éjacula alors et tandis qu'il contenait le sperme dans sa main, je lui saisis son chibre poisseux.
Le contact de sa bite encore dure et de son liquide séminal tandis que je me branlais m'excita encore plus et je crachai ma purée dans un spasme de bien-être.
Le contact de sa bite encore dure et de son liquide séminal tandis que je me branlais m'excita encore plus et je crachai ma purée dans un spasme de bien-être.
Par la suite, nous nous retrouvâmes souvent pour nos séances de sexe oral. Comme nous habitions dans une banlieue verte, il y avait beaucoup de champs, de bois et d'endroits discrets à proximité. Nous enlevions alors nos vêtements pour nous asseoir à l'aise, ne gardant que nos chaussures. Le risque d'être surpris en plein ébat accentuait notre excitation.
Un jour que je m'étais mis debout, croyant avoir entendu un bruit, Ludovic qui était couché sur son t-shirt me dit :
— Viens sur moi.
— Viens sur moi.
Je me mis alors à quatre pattes au-dessus de lui, puis en abaissant mon bassin, je me mis à frotter mon pénis contre le sien dans un mouvement de va-et-vient. Je m'abaissai encore plus et la sensation de sa bite frottant contre son ventre et mon manche devint encore plus forte. Il se redressa sur son coude et passa son bras droit par-dessus ma jambe pour caresser nos couilles.
Nous nous regardâmes et au comble de l'excitation, je sortis ma langue et il se mit à la suçoter.
C'en était trop. Nous éjacûlames presque en même temps sur son ventre. Nous restâmes un long moment ainsi, frottant nos membres qui ramollissaient contre nos ventres tout collants.
Nous nous regardâmes et au comble de l'excitation, je sortis ma langue et il se mit à la suçoter.
C'en était trop. Nous éjacûlames presque en même temps sur son ventre. Nous restâmes un long moment ainsi, frottant nos membres qui ramollissaient contre nos ventres tout collants.
Rarement nous allions chez lui, mais une fois que j'étais dans sa chambre et que nous regardions ensemble les magazines, un nouveau cap fut franchi. Comme d'habitude, nous étions allongés sur le lit de part et d'autre des magazines, les commentant et reproduisant ce que nous voyions.
Sauf qu'à un moment, Ludovic changea de position et plaça ses jambes dans l'autre sens en travers du lit, ce qui fit que sa bite se trouvait maintenant à proximité de ma tête. Je me mis alors à téter son pis tout dur et tout en chair et remontai mon bassin sur le lit pour qu'il puisse avoir accès au mien. Il mit ma bite dans sa bouche. La sensation de sucer tout en se faisant sucer était incomparable et je sentais qu'il l'appréciait autant que moi, car nous ne décollions plus nos bouches de nos sexes. Je mis mes mains de part et d'autre de son bassin et le fis pivoter au-dessus de moi. Je lui dis alors d'un ton salace :
— Baise-moi la bouche.
Sauf qu'à un moment, Ludovic changea de position et plaça ses jambes dans l'autre sens en travers du lit, ce qui fit que sa bite se trouvait maintenant à proximité de ma tête. Je me mis alors à téter son pis tout dur et tout en chair et remontai mon bassin sur le lit pour qu'il puisse avoir accès au mien. Il mit ma bite dans sa bouche. La sensation de sucer tout en se faisant sucer était incomparable et je sentais qu'il l'appréciait autant que moi, car nous ne décollions plus nos bouches de nos sexes. Je mis mes mains de part et d'autre de son bassin et le fis pivoter au-dessus de moi. Je lui dis alors d'un ton salace :
— Baise-moi la bouche.
Il ne se fit pas prier et entama un mouvement de va-et-vient, rentrant toute sa bite jusqu'aux couilles. Concentré sur son mouvement, il avait cessé de me sucer, mais je ne lui en voulais pas, car j'adorai sentir son chibre dans ma bouche. Parfois je l'ouvrais un peu plus grande et gobais aussi une de ses couilles au passage. Le contraste entre la fermeté souple de sa bite et la tendre mollesse de ses couilles était un vrai délice.
Je le vis tendre le bras vers sa bite et compris qu'il allait arriver. Je repoussai alors sa main et l'empoignai autour des hanches avec mon autre bras, gardant tout entier sa queue prête à décharger. Il éjacula, répandant le liquide tiède dans ma bouche sans bouger.
Je sentis son membre diminuer lentement de volume et cela m'incita à accélérer mon mouvement de branlette.
Je sentis son membre diminuer lentement de volume et cela m'incita à accélérer mon mouvement de branlette.
Mon sexe n'était pas dans sa bouche quand j'arrivai, mais, probablement par politesse, il consentit à goûter le liquide qui s'écoulait de mon méat, même s'il semblait apprécier moins que moi la sensation du lait masculin.
Un autre jour que mes parents étaient partis en week-end, je l'invitai à venir visionner le film porno que mon père avait enregistré sur Canal plus.
L'histoire racontait la soirée d'adieu d'une pulpeuse blonde bodybuildée qui devait partir le lendemain pour combattre Saddam Hussein. Les scènes étaient vraiment hot, et tandis que nous nous tripotions mutuellement dans le canapé du salon, Ludovic me demanda :
— T'oserais te faire enculer toi ?
— Non et toi ?
— Oui... avoua-t-il.
L'histoire racontait la soirée d'adieu d'une pulpeuse blonde bodybuildée qui devait partir le lendemain pour combattre Saddam Hussein. Les scènes étaient vraiment hot, et tandis que nous nous tripotions mutuellement dans le canapé du salon, Ludovic me demanda :
— T'oserais te faire enculer toi ?
— Non et toi ?
— Oui... avoua-t-il.
Alors que le film continuait, nous nous installâmes sur le tapis, lui à quatre pattes, et moi derrière lui cherchant sa rosette avec ma bite bien dure. Mais c'était difficile de m'introduire et j'allais abandonner lorsque je me souvins qu'il y avait un grand pot de vaseline dans la pharmacie de la salle de bain. Je fonçai le chercher, et quand je revins dans le salon, Ludovic était toujours à quatre pattes, je lui présentai ma demi-molle qu'il enfourna dans sa bouche, et lorsque je fus de nouveau bien dur, je me représentai à son cul potelé.
Je piochai dans le pot une grosse noisette que j'étalai sur son anus à l'aide de la pulpe de mon pouce que doucement j'introduisis dans son trou de balle. Quand je vis que sa rosette se détendait, je m'accroupis et décidai de forcer le passage. Mon gland rentra tout entier et lui fit pousser une petite exclamation.
— Ca fait mal ?
— Non, me répondit-il dans un souffle, continue...
— Ca fait mal ?
— Non, me répondit-il dans un souffle, continue...
Je poussai plus avant et rentrai encore quelque centimètres. La vue de son petit fion strié enserrant mon membre et la sensation de chaleur à l'intérieur de son cul me firent bander encore plus fort. Après avoir attendu un instant, je repris ma progression. Je m'introduisis jusqu'à la moitié de ma bite, puis je reculai un peu.
Constatant que mon ami supportait l'insertion de mon engin dans son fondement, j'entamai un mouvement de va-et-vient de plus en plus fréquent, tout en gardant une cadence douce, ce qui me fit rentrer encore plus profondément.
Constatant que mon ami supportait l'insertion de mon engin dans son fondement, j'entamai un mouvement de va-et-vient de plus en plus fréquent, tout en gardant une cadence douce, ce qui me fit rentrer encore plus profondément.
Ludovic poussait des petits soupirs de contentement ponctués de "c'est bon" et autres "vas-y continue", et pour augmenter son plaisir, je décidai de branler son pénis pendant que je le ramonai.
Je fus surpris de constater qu'il avait complètement débandé et à la place d'une bite bien dure, je saisis un minuscule petit zizi et des couilles qui se balançaient au rythme de mes coups de boutoir.
Je fus surpris de constater qu'il avait complètement débandé et à la place d'une bite bien dure, je saisis un minuscule petit zizi et des couilles qui se balançaient au rythme de mes coups de boutoir.
Cela décupla mon excitation et n'y tenant plus, je déchargeai furieusement dans le cul de mon ami qui s'affaissa sur le sol. Je restai un moment plongé dans ses entrailles, puis sentant que mon vit avait repris une taille plus ordinaire, j'entrepris de me dégager doucement de son anus.
Sans la regarder afin de ne pas découvrir d'éventuelles matières fécales, je fonçai vers le petit cabinet de toilette adjacent au hall d'entrée et lavai ma bite toute molle dans le lavabo, puis je pris un rouleau de papier toilette et revins dans le salon.
Le film était presque fini. Ludovic essuya ses fesses qui étaient juste un peu collantes, et s'assit sans rien dire dans le canapé. Par gratitude pour m'avoir permis de perdre mon pucelage en l'enculant, j'entrepris de lui faire la meilleure fellation dont je fusse capable. Avec le temps, j'avais fini par connaître ses goûts et il ne mit pas longtemps à rebander.
Je réfléchis un instant puis saisis discrètement le pot de vaseline pendant que Ludovic regardait le film.
Je raclais une grosse poignée, m'en enduisis le sillon inter-fessier, et comme il m'en restait encore sur la main, j'en enduisis le membre frétillant de Ludovic qui fut surpris par le contact frais et me demanda :
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
Je réfléchis un instant puis saisis discrètement le pot de vaseline pendant que Ludovic regardait le film.
Je raclais une grosse poignée, m'en enduisis le sillon inter-fessier, et comme il m'en restait encore sur la main, j'en enduisis le membre frétillant de Ludovic qui fut surpris par le contact frais et me demanda :
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
Je ne lui répondis pas, et tout en imprimant un mouvement de friction sur son chibre, je me levai, me retournai et m'assis sur sa bite d'amarrage tout en la guidant vers mon fion avec la main.
Il s'enfonça bien plus facilement que je ne l'aurais cru. En un seul lent mouvement, il fut complètement en moi et je sentis son pubis duveteux contre mes fesses tandis que mes couilles reposaient sur les siennes. Sentir sa queue entièrement en moi me procurait des sensations incroyables. La taille de son pénis semblait parfaitement convenir à mon conduit anal.
J'avais trouvé chaussure à mon pied comme on dit !
J'avais trouvé chaussure à mon pied comme on dit !
La cassette s'était arrêtée et l'écran devenu noir nous renvoyait le reflet imprécis de notre position obscène.
Ludovic mit ses mains sous mes fesses et m'incita à remonter puis redescendre en douceur sur son manche. Afin de rester stable tout en m'agitant sur lui, je dus me pencher en arrière pour appuyer mes mains sur le dossier du canapé. Le mouvement était incommode, mais la position était encore plus obscène dans le reflet du miroir noir, ce qui me fit bander.
Ludovic qui haletait dans mon dos passa ses deux bras autour de mes hanches, me branla de la main droite et caressa mes testicules et les siens de l'autre main. Je n'avais jamais été aussi excité et j'accentuai mon mouvement. Je ne sais comment Ludovic s'y prit, mais il tenait si parfaitement ma bite que j'éjaculai un long jet sur le tapis.
Une sensation plus chaude dans mon cul et le tressaillement qui le fit s'arc-bouter m'indiquaient que mon ami avait aussi fini par jouir.
Ludovic qui haletait dans mon dos passa ses deux bras autour de mes hanches, me branla de la main droite et caressa mes testicules et les siens de l'autre main. Je n'avais jamais été aussi excité et j'accentuai mon mouvement. Je ne sais comment Ludovic s'y prit, mais il tenait si parfaitement ma bite que j'éjaculai un long jet sur le tapis.
Une sensation plus chaude dans mon cul et le tressaillement qui le fit s'arc-bouter m'indiquaient que mon ami avait aussi fini par jouir.
Nous avions découvert un nouveau monde de plaisirs infinis et nous en abusâmes chaque fois que se présentait l'occasion, mais au bout d'un moment, la monotonie commença à s'installer.
C'est alors que je me souvins d'Alain.
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