Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Party de pisicine — Chapitre 1 · Joyeux anniversaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Party de pisicine
Chapitre 1 · Joyeux anniversaire
Une Party de Piscine
Émilie et ses amies avaient organisé une fête entre filles pour célébrer l'anniversaire des jumelles Doré, deux inséparables blondinettes aux yeux bleus comme le ciel, identiques et pourtant si différentes l'une de l'autre.
Coraline, d'humeur brumeuse, aussi rebelle que la mer, apportait la pluie comme le beau temps. Son tempérament changeant comme le vent lui conférait un côté imprévisible : tantôt agitée, tantôt calme. Sa voix était aussi douce et légère que la mélodie des sirènes. Qu'importe où elle se trouvait, la présence de Coraline était toujours remarquée.
Carolanne, contrairement à sa sœur, était une fille studieuse et responsable. Discrète et timide, elle contrastait grandement avec sa jumelle.
Coraline, d'humeur brumeuse, aussi rebelle que la mer, apportait la pluie comme le beau temps. Son tempérament changeant comme le vent lui conférait un côté imprévisible : tantôt agitée, tantôt calme. Sa voix était aussi douce et légère que la mélodie des sirènes. Qu'importe où elle se trouvait, la présence de Coraline était toujours remarquée.
Carolanne, contrairement à sa sœur, était une fille studieuse et responsable. Discrète et timide, elle contrastait grandement avec sa jumelle.
Cet après-midi-là, un soleil ardent plombait sur les corps bronzés du quatuor légèrement vêtu. Oisive et joyeuse, la bande de filles s'amusait pendant des heures dans la piscine d'Émilie. Elles se baignaient et jouaient à toutes sortes de jeux aquatiques, s'aspergeant, sautillant dans l'eau rafraîchissante et chlorée.
Toutes sauf Élizabeth qui profitait du soleil à sa manière, c'est-à-dire à l'ombre sur le balcon fraîchement repeint. La demoiselle en noir était paisiblement étendue de tout son long sur une chaise relax restée au sec.
La meilleure amie d'Émilie profitait de la journée avec un livre à la main. L'ombre de la maison surplombait sa peau blanche. Une myriade de grains de beautés décoraient joliment son buste tout entier.
La gothique aux longs cheveux noirs avait enlevé le haut de son bikini, dévoilant au soleil les courbes généreuses de son corps.
Toutes sauf Élizabeth qui profitait du soleil à sa manière, c'est-à-dire à l'ombre sur le balcon fraîchement repeint. La demoiselle en noir était paisiblement étendue de tout son long sur une chaise relax restée au sec.
La meilleure amie d'Émilie profitait de la journée avec un livre à la main. L'ombre de la maison surplombait sa peau blanche. Une myriade de grains de beautés décoraient joliment son buste tout entier.
La gothique aux longs cheveux noirs avait enlevé le haut de son bikini, dévoilant au soleil les courbes généreuses de son corps.
Perché à la fenêtre de sa chambre, le demi-frère d'Émilie se rinçait l'œil, espionnant les amies de sa grande sœur. Là-haut, Carl rêvassait à la vue de ces jeunes femmes à demi nues. Ce jeune homme était connu pour son caractère colérique et ses excès de jalousie. Malgré ses défauts, Carl éprouvait un amour secret et intense pour Elizabeth Descartes. Il n'avait jamais osé lui avouer ses sentiments. Le demi-frère d'Émilie se contentait de rêver d'elle en silence.
Les jumelles sortaient toutes les deux de la piscine lorsque Coraline aperçut une forme humaine dissimulée derrière les rideaux d'une fenêtre à l'étage. Hormis un demi-sourire coquin qui lui pinçait la joue, la blondinette fit comme si elle n'avait pas remarqué le petit espion caché là-haut.
Les jumelles sortaient toutes les deux de la piscine lorsque Coraline aperçut une forme humaine dissimulée derrière les rideaux d'une fenêtre à l'étage. Hormis un demi-sourire coquin qui lui pinçait la joue, la blondinette fit comme si elle n'avait pas remarqué le petit espion caché là-haut.
Quelques murmures et un regard complice plus tard...
Carolanne et Coraline abandonnaient sur le gazon le soutien-gorge de leurs bikinis azur. S'égouttant de leurs chevelures dorées, perlant sous les rayons du soleil, de l'eau ruisselait abondamment sur les courbes sveltes de leurs silhouettes athlétiques. Restée dans la piscine, détendue, seins nus sur un matelas flottant, la grande sœur de Carl, elle aussi, dévoilait son abondante poitrine au grand air.
Durant ce temps, les amies de sa demi-sœur se faufilaient en file indienne à l'intérieur de la maison.
Une fois à l'étage, les ravissantes demoiselles encore dégoulinantes d'eau de piscine tombaient face à la garçonnière du petit homme. Curieuses, la mystérieuse gothique et le tandem de blondes en bikini jetaient discrètement un coup d'œil par l'entrebaillement de la porte. Elles espionnaient à leur tour l'intrus de la fenêtre lorsqu'Élizabeth s'immisça telle une ombre dans la chambre entrouverte. Suivaient sur la pointe des pieds les deux blondinettes ricaneuses. Toutes les trois se tenaient debout au chevet du petit homme excité. Emmitouflé dans ses couvertures, le frère d'Émilie ne se doutait pas qu'un vampire le guettait à ce moment-là.
— Surprise ! Carlichoux ! s'exclamèrent-elles en quasi-synchronisation. On se demande bien ce que tu nous caches là-dessous mon beau Carlichoux ? lui demanda Coraline. Allez réponds ! Qu'est-ce que tu fabriquais sous la couverture ? Montre-nous !
Une fois à l'étage, les ravissantes demoiselles encore dégoulinantes d'eau de piscine tombaient face à la garçonnière du petit homme. Curieuses, la mystérieuse gothique et le tandem de blondes en bikini jetaient discrètement un coup d'œil par l'entrebaillement de la porte. Elles espionnaient à leur tour l'intrus de la fenêtre lorsqu'Élizabeth s'immisça telle une ombre dans la chambre entrouverte. Suivaient sur la pointe des pieds les deux blondinettes ricaneuses. Toutes les trois se tenaient debout au chevet du petit homme excité. Emmitouflé dans ses couvertures, le frère d'Émilie ne se doutait pas qu'un vampire le guettait à ce moment-là.
— Surprise ! Carlichoux ! s'exclamèrent-elles en quasi-synchronisation. On se demande bien ce que tu nous caches là-dessous mon beau Carlichoux ? lui demanda Coraline. Allez réponds ! Qu'est-ce que tu fabriquais sous la couverture ? Montre-nous !
Les complices rigolaient. Mal à l'aise, vert de honte, Carl essayait bêtement de dissimuler son érection sous les yeux amusés de la bande de sa grande sœur.
— Salut Carlichoux ! Ne t'inquiète pas mon cher, on ne dira rien à ta sœur, tu peux compter sur nous ! S'il te plaît Carl ! Fais-moi plaisir, tu veux ?
— Laisse-nous t'aider, plutôt ! D'accord Carlichoux ? enchaîna la belle Élizabeth d'une voix chaude et rassurante.
— Salut Carlichoux ! Ne t'inquiète pas mon cher, on ne dira rien à ta sœur, tu peux compter sur nous ! S'il te plaît Carl ! Fais-moi plaisir, tu veux ?
— Laisse-nous t'aider, plutôt ! D'accord Carlichoux ? enchaîna la belle Élizabeth d'une voix chaude et rassurante.
A peine avait-il répondu que déjà l'une des trois aguichantes demoiselles avait plongé une main baladeuse sous les couvertures du jeune homme. Les sœurs Doré étaient étendues à demi nues à ses côtés et le caressaient en lui donnant de tendres baisers. La grande croqueuse d'hommes, quant à elle, s'engouffrait tête la première sous les couvertures.
L'écume aux lèvres, la belle créature mystique ne firent qu'une bouchée du membre de Carl. Sans un mot, les jumelles Doré accompagnaient le vampire tapi sous les draps. Elles lui suçaient allègrement la verge, chacune engloutissant le membre du jeune Carl tout entier, aspirant jusqu'à la dernière goutte de son sperme.
L'écume aux lèvres, la belle créature mystique ne firent qu'une bouchée du membre de Carl. Sans un mot, les jumelles Doré accompagnaient le vampire tapi sous les draps. Elles lui suçaient allègrement la verge, chacune engloutissant le membre du jeune Carl tout entier, aspirant jusqu'à la dernière goutte de son sperme.
Pendant ce temps, somnolente au soleil, sa grande sœur se faisait bronzer paisiblement.
Les bras chargés de sacs d'épicerie, Chantal arrivait finalement chez elle après une longue journée au travail.
Epuisée, les yeux cernés jusqu'aux joues, la belle-mère d'Émilie ne remarqua pas immédiatement la pile de chaussures pêle-mêle dans l'entrée, ni même les traces de pieds mouillés qui séchaient un peu partout dans la maison. La mère d'Émilie se contentai seulement d'aboyer le prénom de sa fille chérie. Elle déposait ses courses sur le comptoir de la cuisine quand elle aperçut sa fille adorée qui ronflait tranquillement à l'extérieur.
Epuisée, les yeux cernés jusqu'aux joues, la belle-mère d'Émilie ne remarqua pas immédiatement la pile de chaussures pêle-mêle dans l'entrée, ni même les traces de pieds mouillés qui séchaient un peu partout dans la maison. La mère d'Émilie se contentai seulement d'aboyer le prénom de sa fille chérie. Elle déposait ses courses sur le comptoir de la cuisine quand elle aperçut sa fille adorée qui ronflait tranquillement à l'extérieur.
— Bonne idée ma fille ! pensait-elle de vive voix.
Surtout ravie d'aller retrouver le confort de son lit, Chantal montait à l'étage lorsqu'elle distingua comme des bruits de succion provenant des chambres à coucher. Les sons devenaient de plus en plus clairs à mesure qu'elle grimpait dans l'escalier. La belle-mère de Carl entendit d'abord des sons diffus puis des voix familières qui s'élevaient de la chambre de Carl. Le menton reluisant de salive, le regard perdu, Élizabeth beuglait sous le coup viril du petit frère de sa meilleure amie.
— Hé! Ce n'est pas juste ! J'en veux moi aussi ! Carlichoux, s'il te plaît ! Nous aussi on en veut ! S'il te plaît ! Nous aussi on veut essayer ta grosse bite ! Mon beau Carlichoux ! S'il te plaît ! supplia l'une des deux jolies blondes.
— Non Caro, c'est à mon tour ! renchérit l'autre blondinette, nue comme un vers.
—Même pas vrai ! Coraline c'est une menteuse ! C'est à mon tour ! Moi aussi j'veux jouer avec lui ! OK ? s'obstinèrent-elles, ignorant encore la présence policière de la mère d'Émilie.
— Hé! Ce n'est pas juste ! J'en veux moi aussi ! Carlichoux, s'il te plaît ! Nous aussi on en veut ! S'il te plaît ! Nous aussi on veut essayer ta grosse bite ! Mon beau Carlichoux ! S'il te plaît ! supplia l'une des deux jolies blondes.
— Non Caro, c'est à mon tour ! renchérit l'autre blondinette, nue comme un vers.
—Même pas vrai ! Coraline c'est une menteuse ! C'est à mon tour ! Moi aussi j'veux jouer avec lui ! OK ? s'obstinèrent-elles, ignorant encore la présence policière de la mère d'Émilie.
Toutes les deux gisaient cul nu à quatre pattes sur le lit du jeune homme. Leurs jolis minois étaient plaqués contre des coussins du lit, leurs délicieuses croupes athlétiques remontées bien hautes formaient comme un cœur. Leurs chattes humides et roses dégoulinaient sur l'arrière de leurs cuisses. Les deux jumelles se dandinaient lascivement, en appelant à la virilité du jeune homme. Profondément enfoui au fond de la gorge d'Élizabeth, Carl allait bientôt éjaculer, là, juste sous le regard discret de sa belle-mère restée bouche bée devant la scène torride qui se déroulait derrière la porte entrouverte.
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