Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
'BI'en être en trio — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
'BI'en être en trio
Chapitre 1
Note de l’autrice : Pour préserver la vie privée des personnes concernées, les noms et certains détails ont été modifiés.
Je m’appelle Dolores, 40 ans, surnommée Dodo, et cet après-midi, dans notre maison de banlieue, un pavillon ordinaire aux murs blanc cassé, avec un jardin fleuri et un salon chaleureux, je ressens une vague d’émotion qui fait battre mon cœur à tout rompre.
Le salon, avec son canapé en tissu beige, son tapis à motifs floraux, et sa table basse encombrée de tasses de thé vides, baigne dans une lumière douce filtrée par des rideaux en lin. L’odeur du pot-pourri à la lavande flotte dans l’air, mais elle est vite éclipsée par celle de la sueur, du sexe, et des fluides corporels qui vont saturer la pièce.
Avec Benoît, mon mari de 45 ans, et Charles, notre ami de 38 ans, nous nous apprêtons à partager une expérience où nos corps et nos âmes se mêleront dans une harmonie parfaite, sans hiérarchie, juste un abandon mutuel. Mon cœur palpite déjà à l’idée de les voir s’unir, et je sens une chaleur envahir mon corps, un mélange d’amour, de désir, et d’excitation brute.
Le salon, avec son canapé en tissu beige, son tapis à motifs floraux, et sa table basse encombrée de tasses de thé vides, baigne dans une lumière douce filtrée par des rideaux en lin. L’odeur du pot-pourri à la lavande flotte dans l’air, mais elle est vite éclipsée par celle de la sueur, du sexe, et des fluides corporels qui vont saturer la pièce.
Avec Benoît, mon mari de 45 ans, et Charles, notre ami de 38 ans, nous nous apprêtons à partager une expérience où nos corps et nos âmes se mêleront dans une harmonie parfaite, sans hiérarchie, juste un abandon mutuel. Mon cœur palpite déjà à l’idée de les voir s’unir, et je sens une chaleur envahir mon corps, un mélange d’amour, de désir, et d’excitation brute.
J’ai préparé le salon pour notre confort. Un grand matelas double, recouvert d’un drap en coton gris, repose sur le tapis, entouré de coussins moelleux et d’une couverture pliée. Sur ne petite table, à côté, un tube de lubrifiant, un vibromasseur, et des serviettes blanches, prêtes pour nos excès. Je porte une nuisette en soie rouge qui moule mes seins ronds et laisse entrevoir ma vulve, déjà humide, mes yeux pétillants d’une excitation complice. Charles, grand et musclé, avec sa barbe courte et ses yeux verts brûlants, est nu, son sexe circoncis dur et luisant; une goutte de liquide séminal scintille au bout. Benoît, en boxer bleu, dégage une énergie qui fait vibrer mon cœur, son sexe durcissant sous le tissu alors qu’il s’approche de Charles, leurs regards chargés d’une envie partagée.
Je m’installe sur le canapé, mes cuisses légèrement écartées. La soie de ma nuisette frôle ma peau sensible.
— Montrez-moi ce que vous ressentez, les garçons, dis-je, la voix tremblante de désir.
Mes doigts caressent mes cuisses, mon pouls s’accélère.
Charles s’approche de Benoît, ses mains glissent sur ses épaules, et il retire son boxer, révélant son sexe non circoncis, dur et palpitant, une goutte de liquide séminal luit sous son prépuce.
— Dodo, tu vas adorer ça, murmure Benoît, les yeux brillants, la voix rauque d’excitation. On va se lâcher pour toi.
Charles hoche la tête, un sourire complice aux lèvres.
— On va te faire vibrer, Dodo.
Et ils s’assoient sur le matelas, face à face, jambes entrelacées, sexes à quelques centimètres l’un de l’autre.
— Montrez-moi ce que vous ressentez, les garçons, dis-je, la voix tremblante de désir.
Mes doigts caressent mes cuisses, mon pouls s’accélère.
Charles s’approche de Benoît, ses mains glissent sur ses épaules, et il retire son boxer, révélant son sexe non circoncis, dur et palpitant, une goutte de liquide séminal luit sous son prépuce.
— Dodo, tu vas adorer ça, murmure Benoît, les yeux brillants, la voix rauque d’excitation. On va se lâcher pour toi.
Charles hoche la tête, un sourire complice aux lèvres.
— On va te faire vibrer, Dodo.
Et ils s’assoient sur le matelas, face à face, jambes entrelacées, sexes à quelques centimètres l’un de l’autre.
Mon cœur bat la chamade alors qu’ils se touchent. Benoît saisit leurs sexes, pressant les deux glands l’un contre l’autre, alors je ressens une vague de chaleur dans ma poitrine. Mon souffle se coupe. C’est magnifique, intime, presque sacré.
— C’est tellement chaud, Charles », murmure Benoît, la voix tremblante.
Charles gémit, ses hanches ondulent légèrement.
— Oh, Benoît, t’as pas idée comme c’est bon ! répond-il.
Et je sens mon cœur s’emballer, mes seins se tendre sous la soie, ma vulve palpiter. Benoît tire doucement son prépuce, l’étirant pour envelopper le gland circoncis de Charles. Son sexe glisse à l’intérieur, leurs liquides se mêlent dans un lubrifiant naturel, chaud et visqueux. Mes yeux s’écarquillent, mon souffle devient court, et je ressens une bouffée d’amour pour eux, pour leur vulnérabilité, leur connexion.
— C’est tellement chaud, Charles », murmure Benoît, la voix tremblante.
Charles gémit, ses hanches ondulent légèrement.
— Oh, Benoît, t’as pas idée comme c’est bon ! répond-il.
Et je sens mon cœur s’emballer, mes seins se tendre sous la soie, ma vulve palpiter. Benoît tire doucement son prépuce, l’étirant pour envelopper le gland circoncis de Charles. Son sexe glisse à l’intérieur, leurs liquides se mêlent dans un lubrifiant naturel, chaud et visqueux. Mes yeux s’écarquillent, mon souffle devient court, et je ressens une bouffée d’amour pour eux, pour leur vulnérabilité, leur connexion.
Leurs fluides coulent sur leurs sexes, gouttent sur leurs cuisses et le drap, formant une tache luisante, et je gémis. Mes doigts glissent sous ma nuisette, caressant ma vulve, déjà trempée.
— Vous êtes tellement beaux, dis-je, d'une voix tremblante. Je sens mon cœur exploser en vous regardant.
Benoît me regarde, avec un sourire ému.
— Dodo, c’est pour toi, tout ça, murmure-t-il.
Et je sens une larme d’émotion perler au coin de mes yeux.
— Vous êtes tellement beaux, dis-je, d'une voix tremblante. Je sens mon cœur exploser en vous regardant.
Benoît me regarde, avec un sourire ému.
— Dodo, c’est pour toi, tout ça, murmure-t-il.
Et je sens une larme d’émotion perler au coin de mes yeux.
Ils frottent leurs sexes plus fort, leurs glands se frôlent à l’intérieur du prépuce de Benoît. Leurs liquident créant une friction humide, une odeur salée et musquée se répand dans l’air.
— Charles, je vais pas tenir longtemps, c’est trop bon! gémit Benoît dont les hanches tremblent.
Et Charles l’embrasse, leurs langues s’entremêlent, la salive coule sur leurs mentons, gouttent sur leurs torses.
— Ralentis, Benoît, on a tout le temps, murmure Charles.
Et je ressens une vague d’extase en les voyant si proches. Mon cœur bat si fort que je le sens dans ma gorge.
— Vous me rendez folle !
Mes doigts glissent dans ma vulve, mes sécrétions coulent sur mes cuisses. Je retire ma nuisette, révélant mon corps nu, mes seins luisants de sueur et ma vulve dégoulinante.
—Venez à moi ! dis-je, la voix vibrante d’envie.
Et ils s’approchent. Leurs corps ont prêts à se fondre avec le mien.
— Charles, je vais pas tenir longtemps, c’est trop bon! gémit Benoît dont les hanches tremblent.
Et Charles l’embrasse, leurs langues s’entremêlent, la salive coule sur leurs mentons, gouttent sur leurs torses.
— Ralentis, Benoît, on a tout le temps, murmure Charles.
Et je ressens une vague d’extase en les voyant si proches. Mon cœur bat si fort que je le sens dans ma gorge.
— Vous me rendez folle !
Mes doigts glissent dans ma vulve, mes sécrétions coulent sur mes cuisses. Je retire ma nuisette, révélant mon corps nu, mes seins luisants de sueur et ma vulve dégoulinante.
—Venez à moi ! dis-je, la voix vibrante d’envie.
Et ils s’approchent. Leurs corps ont prêts à se fondre avec le mien.
Notre partouze commence. Un tourbillon de plaisirs partagés. Je m’allonge sur le matelas, écartant les cuisses, offrant ma chatte luisante à Benoît. Il se penche, sa langue plonge en moi, goûtant mes sécrétions, chaudes, salées, et musquées, et je gémis, ondulant des hanches contre sa bouche.
— Dodo, t’es délicieuse, murmure-t-il, la voix étouffée.
Je sens mon cœur s’envoler, l’amour et le désir se mêlent. Charles, à côté, caresse mes seins, léchant mes mamelons, et la double sensation me fait frissonner.
— Fais-la gicler, Benoît ! murmure Charles.
Benoît s’applique, sa langue danse sur mon clitoris, ses doigts pénètrent doucement.
— Oh, Benoît, continue, je sens tout monter !
Je crie, une giclée puissante jaillissant, inondant son visage, coulant sur son torse et le matelas.
— Dodo, t’es délicieuse, murmure-t-il, la voix étouffée.
Je sens mon cœur s’envoler, l’amour et le désir se mêlent. Charles, à côté, caresse mes seins, léchant mes mamelons, et la double sensation me fait frissonner.
— Fais-la gicler, Benoît ! murmure Charles.
Benoît s’applique, sa langue danse sur mon clitoris, ses doigts pénètrent doucement.
— Oh, Benoît, continue, je sens tout monter !
Je crie, une giclée puissante jaillissant, inondant son visage, coulant sur son torse et le matelas.
Mes fluides éclaboussent, et Charles se joint à lui. Leurs langues partagent mes sécrétions, leurs bouches luisent.
— Dodo, t’es une fontaine, c’est incroyable ! dit Benoît, les yeux brillants.
Je ris, comblée par leur enthousiasme.
— Dodo, t’es une fontaine, c’est incroyable ! dit Benoît, les yeux brillants.
Je ris, comblée par leur enthousiasme.
Nous passons à la double pénétration, un moment que je chéris. Je m’installe à quatre pattes, la vulve et l'anus exposés, luisants de sécrétions et de sueur.
— Prenez-moi ensemble, dis-je les yeux brillants d’envie, le cœur battant d’anticipation.
Charles applique du lubrifiant, ses doigts préparent mon anus avec douceur, et je gémis, sentant mon corps s’ouvrir.
— T’es prête, Dodo ?
Je hoche la tête, émue par sa tendresse. Benoît caresse ma vulve, ses doigts glissent, enduits de mes fluides.
— Je veux te sentir, Dodo, murmure-t-il.
Il se positionne sous moi, pénétrant ma vulve, son sexe m’enveloppe, chaud et glissant. Charles, derrière, pénètre mon anus, ses coups lents, mais profonds. Nous bougeons en rythme, leurs sexes se frôlant à travers mon corps, nos sueurs se mêlant, gouttant sur le drap.
— Prenez-moi ensemble, dis-je les yeux brillants d’envie, le cœur battant d’anticipation.
Charles applique du lubrifiant, ses doigts préparent mon anus avec douceur, et je gémis, sentant mon corps s’ouvrir.
— T’es prête, Dodo ?
Je hoche la tête, émue par sa tendresse. Benoît caresse ma vulve, ses doigts glissent, enduits de mes fluides.
— Je veux te sentir, Dodo, murmure-t-il.
Il se positionne sous moi, pénétrant ma vulve, son sexe m’enveloppe, chaud et glissant. Charles, derrière, pénètre mon anus, ses coups lents, mais profonds. Nous bougeons en rythme, leurs sexes se frôlant à travers mon corps, nos sueurs se mêlant, gouttant sur le drap.
Je hurle de plaisir, une fontaine jaillissant, trempant leurs ventres, coulant sur les cuisses de Benoît.
— Dodo, t’es tellement intense, gémit Benoît.
L’amour pour eux amplifiant chaque sensation, je sens mon cœur s’enflammer. Benoît jouit en moi, son sperme se mêle à mes sécrétions, et Charles jouit dans mon anus ; son sperme coule et goutte sur le matelas.
— Vous me comblez, dis-je, la voix tremblante d’émotion.
— Dodo, t’es tellement intense, gémit Benoît.
L’amour pour eux amplifiant chaque sensation, je sens mon cœur s’enflammer. Benoît jouit en moi, son sperme se mêle à mes sécrétions, et Charles jouit dans mon anus ; son sperme coule et goutte sur le matelas.
— Vous me comblez, dis-je, la voix tremblante d’émotion.
Le moment du lotus arrive. Un spectacle qui fait vibrer mon âme.
Charles guide Benoît, l’asseyant sur ses cuisses en position du lotus, face à lui, leurs torses pressés l’un contre l’autre. Il applique du lubrifiant, ses doigts pour préparer l’anus de Benoît, et il le pénètre, l’emplissant de son sexe.
— Oh, Charles, c’est tellement bon, gémit Benoît.
Son sexe frotte contre le torse musclé de Charles luisant de sueur. Chaque mouvement amplifie la friction. Leurs lèvres se rencontrent; un baiser vorace. Leurs langues s’entremêlent, la salive coule sur leurs mentons. Je les regarde en caressant ma vulve. Une giclée éclabousse le matelas.
Charles guide Benoît, l’asseyant sur ses cuisses en position du lotus, face à lui, leurs torses pressés l’un contre l’autre. Il applique du lubrifiant, ses doigts pour préparer l’anus de Benoît, et il le pénètre, l’emplissant de son sexe.
— Oh, Charles, c’est tellement bon, gémit Benoît.
Son sexe frotte contre le torse musclé de Charles luisant de sueur. Chaque mouvement amplifie la friction. Leurs lèvres se rencontrent; un baiser vorace. Leurs langues s’entremêlent, la salive coule sur leurs mentons. Je les regarde en caressant ma vulve. Une giclée éclabousse le matelas.
Mon cœur bat à tout rompre, une vague d’amour et de désir me submerge.
Vous êtes sublimes, dis-je, la voix tremblante. des larmes d’émotion dans les yeux.
— Dodo, c’est pour toi, ce moment, murmure Benoît.
Charles ajoute :
— On est ensemble, tous les trois.
Charles jouit en lui, son sperme chaud l’inonde, coulant de son anus, et Benoît jouit à son tour, éclaboussant le torse de Charles de son sperme qui goutte sur leurs cuisses .
Vous êtes sublimes, dis-je, la voix tremblante. des larmes d’émotion dans les yeux.
— Dodo, c’est pour toi, ce moment, murmure Benoît.
Charles ajoute :
— On est ensemble, tous les trois.
Charles jouit en lui, son sperme chaud l’inonde, coulant de son anus, et Benoît jouit à son tour, éclaboussant le torse de Charles de son sperme qui goutte sur leurs cuisses .
Notre partouze continue. Une célébration de nos corps. Benoît me pénètre vaginalement, ses gémissements emplissent la pièce. - Dodo, t’es ma flamme, murmure-t-il.
Je fonds, les yeux brillants. Charles le pénètre de nouveau, nos corps forment une chaîne de plaisir. Je jouis, une fontaine inonde nos corps, mes sécrétions chaudes coulent sur nos ventres.
Nous changeons de position. Charles me pénètre vaginalement tandis que Benoît se penche, léchant ma vulve après mon orgasme, goûtant mes sécrétions et le sperme de Charles mêlés, glissant sa langue sur mon clitoris.
— Dodo, ton goût, c’est tout pour moi, murmure-t-il.
Et je crie. Une nouvelle giclée éclabousse son visage. Charles guide Benoît, le suçant doucement, recueillant son sperme sur sa langue. Sa salive coule sur ses cuisses.
— Vous êtes mon tout, dis-je, le cœur débordant d’amour.
Je fonds, les yeux brillants. Charles le pénètre de nouveau, nos corps forment une chaîne de plaisir. Je jouis, une fontaine inonde nos corps, mes sécrétions chaudes coulent sur nos ventres.
Nous changeons de position. Charles me pénètre vaginalement tandis que Benoît se penche, léchant ma vulve après mon orgasme, goûtant mes sécrétions et le sperme de Charles mêlés, glissant sa langue sur mon clitoris.
— Dodo, ton goût, c’est tout pour moi, murmure-t-il.
Et je crie. Une nouvelle giclée éclabousse son visage. Charles guide Benoît, le suçant doucement, recueillant son sperme sur sa langue. Sa salive coule sur ses cuisses.
— Vous êtes mon tout, dis-je, le cœur débordant d’amour.
Nous nous effondrons sur le matelas, trempés de sueur, de sperme, et de sécrétions. Nos corps luisent sous la lumière tamisée. Je ris, mon rire doux résonnant dans le salon.
— Quelle journée parfaite ! dis-je en les embrassant.
Mes lèvres goûtent nos fluides mêlés, mon cœur palpite encore. Charles, les yeux brillants, caresse le visage de Benoît.
—Ensemble, égaux, murmure-t-il.
Et Benoît ajoute :
— Dodo, on est unis, pour toujours.
Je hoche la tête, comblée. Le salon, si ordinaire, pulse de notre extase. Le drap est marqué de nos fluides. Et je sais que ce moment nous lie à jamais.
— Quelle journée parfaite ! dis-je en les embrassant.
Mes lèvres goûtent nos fluides mêlés, mon cœur palpite encore. Charles, les yeux brillants, caresse le visage de Benoît.
—Ensemble, égaux, murmure-t-il.
Et Benoît ajoute :
— Dodo, on est unis, pour toujours.
Je hoche la tête, comblée. Le salon, si ordinaire, pulse de notre extase. Le drap est marqué de nos fluides. Et je sais que ce moment nous lie à jamais.
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