Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le train .. à grande vitesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le train .. à grande vitesse
Chapitre 1
Le train v2
Il est 8h30. Comme à son habitude, le train se fait désirer. Rien d’étonnant. Moi, fidèle au poste, je l’attends. Le quai est désert, baigné d’un calme rare. Mon horaire décalé me préserve de la foule pressée, des visages fermés, des râleurs chroniques du matin. C’est presque apaisant.
La sonnerie retentit. Voie 3. Le train arrive, avec son retard devenu coutumier. Il entre dans la gare à vive allure, grinçant sous l’effet du freinage, parfaitement maîtrisé par un agent aguerri. Le monstre d’acier s’immobilise devant moi.
Les passagers descendent les uns après les autres : un cadre tiré à quatre épingles, une femme pulpeuse et confiante, et une jeune étudiante au look décontracté. Puis je monte, seul, direction un compartiment à l’ancienne, avec six places comme dans un vieux film. Parfait. Le soleil réchauffe la vitre, et je savoure cette tranquillité.
Les passagers descendent les uns après les autres : un cadre tiré à quatre épingles, une femme pulpeuse et confiante, et une jeune étudiante au look décontracté. Puis je monte, seul, direction un compartiment à l’ancienne, avec six places comme dans un vieux film. Parfait. Le soleil réchauffe la vitre, et je savoure cette tranquillité.
Le train redémarre… jusqu’à la prochaine halte. Il ralentit, s’arrête. J’entends les portes s’ouvrir, les valises tomber. Vendredi oblige : les pensionnaires rentrent chez eux. Un flot d’étudiants, bruyants, vivants, envahit les wagons. Le compartiment d’à côté se remplit rapidement.
— Je me mets à côté, je veux pas être seule, lance une voix féminine.
— J’arrive avec toi, répond une autre.
— Je me mets à côté, je veux pas être seule, lance une voix féminine.
— J’arrive avec toi, répond une autre.
Elles apparaissent dans l’encadrement de ma porte. Je lève les yeux. La première, brune, cheveux châtains souples, yeux verts brillants de malice, piercing au nez, tatouages subtils, débardeur noir et jean ample. Skateur sexy. Elle me fixe et demande :
— Bonjour… ça vous dérange si je me mets ici ?
— Pas du tout.
— Bonjour… ça vous dérange si je me mets ici ?
— Pas du tout.
Elle s’installe. Puis sa copine entre à son tour. Blonde glacée, yeux bleus transperçants, tenue élégante : tee-shirt blanc moulant, veste cintrée, pantalon léger. Elle me gratifie d’un sourire presque trop doux pour être innocent.
— Bonjour monsieur, cela ne vous dérange pas si je m’assois ici avec ma valise ?
— Bonjour monsieur, cela ne vous dérange pas si je m’assois ici avec ma valise ?
Monsieur ? Vraiment ? Je sens un petit coup dans l’égo, mais je garde la face.
— Faites donc.
— Faites donc.
Elle s’installe à côté de moi, plaçant volontairement sa valise de l’autre côté, s’approchant juste un peu plus que nécessaire. Son regard est… électrisant. Et ce sourire ! mi-ange, mi-démon.
Le train redémarre. Encore trente-cinq minutes avant ma gare. Les deux jeunes femmes échangent des regards, puis des sourires, puis… des messes basses et des rires étouffés. Mon intuition s’alerte. c'est alors que je crois rêver : une main, douce, légère, se pose sur ma cuisse.
Je tourne les yeux vers la blonde. Elle rit discrètement, sans nier. Sa copine me fixe, un bras posé négligemment sur… son entrejambe, qu’elle caresse doucement à travers le tissu. Mon cœur s’emballe. Suis-je dans un fantasme ? Une hallucination ?
Je tourne les yeux vers la blonde. Elle rit discrètement, sans nier. Sa copine me fixe, un bras posé négligemment sur… son entrejambe, qu’elle caresse doucement à travers le tissu. Mon cœur s’emballe. Suis-je dans un fantasme ? Une hallucination ?
Mais les gestes s’intensifient. Les deux posent leurs téléphones, comme si elles lançaient un défi silencieux. Puis leurs mains s’égarent. Sur elles, sur moi, lentement, sûrement. La blonde presse sa paume sur mon entrejambe, sentant une bosse déjà bien formée. Son regard se plante dans le mien.
— Pas trop à l’étroit ?
— Pas trop à l’étroit ?
Sa voix est chaude, provocante. Elle sait. Elle commande. Je veux parler, protester, questionner.
— Je…
— Chut.
— Je…
— Chut.
Elle me fait taire d’un doigt sur les lèvres, pendant que ses mains descendent et ouvrent ma braguette, libérant un sexe dur, lourd, prêt à exploser. Elle le contemple, gourmande, puis souffle :
— On a parié qu’on te ferait jouir avant la prochaine gare.
— On a parié qu’on te ferait jouir avant la prochaine gare.
Je ferme les yeux, un instant. Ce n’est pas réel. Et pourtant… ma queue, elle, est bien là, offerte, en alerte. La blonde s’agenouille. Sa bouche douce l’englobe d’un coup, m’arrachant un râle. Sa copine s’approche et commence à lécher mes couilles, en les massant avec tendresse.
— Hmm… Bien pleines, Nath… On partage ?
— Hmm… Bien pleines, Nath… On partage ?
Je suis en feu. Mes mains se posent d’instinct sur leurs têtes. Elles s’appliquent, comme deux nymphes affamées de plaisir. La brune joue de son piercing, déclenchant des vagues de plaisir inédites. La blonde enfile agilement un préservatif.
— Plus beaucoup de temps. Et j’ai pas envie de me salir.
— Plus beaucoup de temps. Et j’ai pas envie de me salir.
Elle grimpe sur moi, me regarde, s’empale d’un coup. Mon sexe disparaît en elle, serré, brûlant. Elle gémit. Sa copine l’embrasse tout en me fixant.
— Laisse-la faire… elle s'y connaît.
— Laisse-la faire… elle s'y connaît.
Elle bouge, elle ondule. Elle monte, elle descend. Son jus dégouline sur mes cuisses. Je ne tiendrai pas, je le sens.
La brune me fixe de ses yeux verts envoûtants, enfonçant ses doigts profondément dans son sexe déjà trempé. Son visage, totalement détendu, n’est que calme et luxure. Elle se penche légèrement vers moi, ses lèvres à quelques centimètres de mon oreille, et murmure d’une voix chaude et grave :
— Ça devient notre petit rituel du train… Tu sais, vous les hommes, vous craquez toujours. Aucun n’a jamais tenu tête. Aucun.
La brune me fixe de ses yeux verts envoûtants, enfonçant ses doigts profondément dans son sexe déjà trempé. Son visage, totalement détendu, n’est que calme et luxure. Elle se penche légèrement vers moi, ses lèvres à quelques centimètres de mon oreille, et murmure d’une voix chaude et grave :
— Ça devient notre petit rituel du train… Tu sais, vous les hommes, vous craquez toujours. Aucun n’a jamais tenu tête. Aucun.
Pendant qu’elle susurre ces mots pleins d’assurance, la blonde intensifie ses mouvements sur moi. Son bassin s’anime à un rythme effréné, comme une cavalière sauvage en plein rodéo. Chaque va-et-vient envoie une onde de plaisir dans tout mon corps, et pourtant… elles restent presque silencieuses. À peine quelques gémissements étouffés, un souffle plus court, un soupir de luxure échappé entre deux morsures de lèvres.
La brune continue son manège. Ses doigts luisants de sa propre excitation s’enfoncent et se frottent à elle-même, les yeux mi-clos, jusqu’à ce qu’un râle plus aigu lui échappe, suivi d’un soupir de jouissance presque blasé.
— Mmmh… j’adore jouir vite. Ça me laisse plus de temps pour vous regarder…
La brune continue son manège. Ses doigts luisants de sa propre excitation s’enfoncent et se frottent à elle-même, les yeux mi-clos, jusqu’à ce qu’un râle plus aigu lui échappe, suivi d’un soupir de jouissance presque blasé.
— Mmmh… j’adore jouir vite. Ça me laisse plus de temps pour vous regarder…
Elle glisse ensuite ses doigts humides jusqu’à mes lèvres qu'elle effleure et m'offre comme un mets précieux. Le parfum de sa mouille, chaud et entêtant, me fait vibrer. Je prends ses doigts dans ma bouche pour les aspirer doucement sous son regard brûlant.
Elle sourit, mordille sa lèvre inférieure… et s’approche un peu plus, glissant sa main entre mes cuisses alors que sa copine continue de me chevaucher comme une diablesse.
— Prépare-toi… ce n’est que le début.
— Je… je vais jouir…
— C’est pas trop tôt… tu me démontes… et t’es bien membré… Quel dommage que tu ne puisses pas me remplir.
Elle sourit, mordille sa lèvre inférieure… et s’approche un peu plus, glissant sa main entre mes cuisses alors que sa copine continue de me chevaucher comme une diablesse.
— Prépare-toi… ce n’est que le début.
— Je… je vais jouir…
— C’est pas trop tôt… tu me démontes… et t’es bien membré… Quel dommage que tu ne puisses pas me remplir.
Ses mots m’achèvent. Je la saisis par les hanches. Deux coups secs. et mon corps se tend. Puis j’éjacule, fort, longuement. Le préservatif se remplit à craquer. Elle soupire, satisfaite. La brune rit.
— Il a tenu… mais on a gagné !
— Il a tenu… mais on a gagné !
Elles s’embrassent langoureusement, comme si j’étais devenu leur trophée. Puis, calmement, elles me tendent des mouchoirs et reprennent leurs places, sages comme des images. Le silence revient. Le train poursuit sa route.
Cinq minutes plus tard : « Prochaine gare : arrivée imminente. »
Je me rhabille et me lève. Elles me sourient.
— Bonne journée, monsieur.
Cinq minutes plus tard : « Prochaine gare : arrivée imminente. »
Je me rhabille et me lève. Elles me sourient.
— Bonne journée, monsieur.
Je descends, encore sous le choc. Rêve ou réalité ? J’ignore ce que c’était. Mais une chose est sûre : je ne prendrai plus jamais le train de la même façon.
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