Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sarah, une nouvelle vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sarah, une nouvelle vie
Chapitre 1
Cette nouvelle histoire est la conclusion du recit : Une nouvelle vie en souvenir du passé :
Dany, la secrétaire de mon ami Georges, m'avait demandé de prendre sa place pendant une journée, mais en tant que femme.
Je me suis donc travesti, comme je l'avais fait pour Georges des années plus tôt
J'ai permis à Georges d'avoir un délai pour éponger ses dettes, en 'offrant' mes charmes à certains de ses créanciers.(voir le récit : 7 jours à rendre)
J'ai retrouvé Dany au moment où ma vie basculait, divorce et licenciement. Je lui ai dit que je souhaitais revivre une vie de femme.
Elle a accepté de m'aider et avec son amie Pauline, elle m'a promis de m'aider
Je me suis donc travesti, comme je l'avais fait pour Georges des années plus tôt
J'ai permis à Georges d'avoir un délai pour éponger ses dettes, en 'offrant' mes charmes à certains de ses créanciers.(voir le récit : 7 jours à rendre)
J'ai retrouvé Dany au moment où ma vie basculait, divorce et licenciement. Je lui ai dit que je souhaitais revivre une vie de femme.
Elle a accepté de m'aider et avec son amie Pauline, elle m'a promis de m'aider
—------
Dans les jours qui suivirent l'après-midi chez les amis libertins de Georges, Dany et Pauline se sont attelées à faire de moi une femme ou du moins une personne qui s'en rassemble le plus.
Elle ne ménagèrent pas leurs efforts pour me montrer le quotidien d'une femme : devoir respecter une certaine morale, faire attention à la manière de s'habiller, ne pas prêter attention aux regards parfois très appuyés de certains hommes et même femmes.
Elle ne ménagèrent pas leurs efforts pour me montrer le quotidien d'une femme : devoir respecter une certaine morale, faire attention à la manière de s'habiller, ne pas prêter attention aux regards parfois très appuyés de certains hommes et même femmes.
— Alors, ma belle, dans ton cas et tu le sais, ton principal problème est de paraitre femme. Tu es déjà sur la bonne voie et nous allons te mettre dans des situations où tu te sentira peut-être mal à l'aise et c'est le but.
— Déjà, pour le visage, ce n'est pas trop mal, pour la démarche aussi, il te reste encore quelques attitudes masculines qu'il faudra gommer et aussi prendre soin de ton corps.
— Merci les filles, vous ne savez pas ce que j'apprécie ce que vous faites pour moi.
— Déjà, pour le visage, ce n'est pas trop mal, pour la démarche aussi, il te reste encore quelques attitudes masculines qu'il faudra gommer et aussi prendre soin de ton corps.
— Merci les filles, vous ne savez pas ce que j'apprécie ce que vous faites pour moi.
Elles m'ont promené dans des lieux de la ville, tantôt avec moi, tantôt à distance, afin que je me rende compte de l'effet d'être une femme.
Tous les jours, je travaille ma poitrine et ma diction comme me le demande mon orthophoniste.
Aujourd'hui, Pauline et Dany m'ont demandée de porter une tenue féminine, j'ai choisi une jupe ample juste au dessus du genou, un chemisier et une veste courte, des bas chairs et des escarpins à lanière à talon de 6cm. J'ai coiffé mes cheveux et je me suis maquillée légèrement. Je me regarde dans la glace : Sarah, dans toute sa splendeur.
Je reçois un SMS, "rendez vous rue des aubépines, au square Turpin vers 15h00, garde ton téléphone à portée de main"
Il est 14h30, il me faut 15mn pour y aller. Je rentre dans ma voiture quand je reçois un SMS :
Tous les jours, je travaille ma poitrine et ma diction comme me le demande mon orthophoniste.
Aujourd'hui, Pauline et Dany m'ont demandée de porter une tenue féminine, j'ai choisi une jupe ample juste au dessus du genou, un chemisier et une veste courte, des bas chairs et des escarpins à lanière à talon de 6cm. J'ai coiffé mes cheveux et je me suis maquillée légèrement. Je me regarde dans la glace : Sarah, dans toute sa splendeur.
Je reçois un SMS, "rendez vous rue des aubépines, au square Turpin vers 15h00, garde ton téléphone à portée de main"
Il est 14h30, il me faut 15mn pour y aller. Je rentre dans ma voiture quand je reçois un SMS :
— Gare toi sur le parking à l'entrée de la rue et marche jusqu'au square.
Je me gare, je sors de la voiture et je commence à marcher, le téléphone bip de nouveau :
— Tu n'as rien oublié ?
Je réfléchis et je remarque que je n'ai pas mon sac à main, j'avais mis mes papiers dans les poches de ma veste. Je me rend donc vers la voiture où j'avais laisser mon sac à main lors de notre dernière sortie.
Je place donc mes papiers et mes clés dans mon sac et je ferme la voiture. Je marche jusqu'au square en faisant bien attention à ma démarche, même si j'ai bien progressé, aux dires de mes 2 amies, j'ai rarement fait de longues marches en talons. Je ne vois ni Pauline ni Dany mais je sais qu'elles m'observent car elles ont remarqué que je n'avais pas mon sac à main.
j'arrive à l'entrée du parc et un nouveau SMS de Dany arrive :
Je place donc mes papiers et mes clés dans mon sac et je ferme la voiture. Je marche jusqu'au square en faisant bien attention à ma démarche, même si j'ai bien progressé, aux dires de mes 2 amies, j'ai rarement fait de longues marches en talons. Je ne vois ni Pauline ni Dany mais je sais qu'elles m'observent car elles ont remarqué que je n'avais pas mon sac à main.
j'arrive à l'entrée du parc et un nouveau SMS de Dany arrive :
— Assis toi sur un banc et croise les jambes de manière féminine, les jambes légèrement croisées.
je m'exécute et regarde un peu les gens autour de moi, un jeune couple qui se promène main dans la main, une joggeuse avec des écouteurs sur les oreilles, un vieil homme qui promène son chien, personne qui me regarde manière insistante, je me sens bien, calme.
Je suis sur mon portable en train de jouer à un de ces jeux de déplacement de friandises quand quelqu'un vient s'assoir à coté de moi.
Je suis sur mon portable en train de jouer à un de ces jeux de déplacement de friandises quand quelqu'un vient s'assoir à coté de moi.
— Alors, Sarah, ça va bien ?
Je quitte mon téléphone et regarde la personne, c'est Pauline, elle est habillée en jean et pull. Un look masculin assez loin de ses tenues habituelles.
— Tu vois, moi aussi, je m'habille différemment.
— Oui, mais pour toi, c'est un peu plus acceptable que pour moi.
— Qu'est-ce que tu racontes ? Tu as vu quelqu'un ici qui se doute que tu n'es pas une femme ? Non, alors arrête de stresser, nous sommes là pour t'aider à t'affirmer. En privé tu arrive à te sentir et être femme, il est temps que tu le sois en public et en extérieur. Viens, lève toi, on va marcher un peu.
— Oui, mais pour toi, c'est un peu plus acceptable que pour moi.
— Qu'est-ce que tu racontes ? Tu as vu quelqu'un ici qui se doute que tu n'es pas une femme ? Non, alors arrête de stresser, nous sommes là pour t'aider à t'affirmer. En privé tu arrive à te sentir et être femme, il est temps que tu le sois en public et en extérieur. Viens, lève toi, on va marcher un peu.
On se lève et on quitte le parc. Tout à coup, je vois une personne que je connais et je me cache derrière mon amie.
— Mais qu'est-ce qui te prend ?
— Tu vois cet homme qui entre dans ce bar ? Eh bien c'est une personne avec laquelle j'ai déjà travaillé.
— Vraiment ?
— Oui, un vrai con, il draguait toutes les femmes de la boite.
— Tiens, j'ai une idée. Tu vas le séduire.
— Tu es folle, il va me reconnaitre.
— Crois moi, il va plus regarder tes jambes et ta poitrine que ton visage. En plus, tu crois que les hommes se rappelle des visages des collègues de travail ? Et puis ce sera un bon test pour te prouver que tu est une femme. Et puis je ne serai pas loin.
— D'accord.
— Tu vois cet homme qui entre dans ce bar ? Eh bien c'est une personne avec laquelle j'ai déjà travaillé.
— Vraiment ?
— Oui, un vrai con, il draguait toutes les femmes de la boite.
— Tiens, j'ai une idée. Tu vas le séduire.
— Tu es folle, il va me reconnaitre.
— Crois moi, il va plus regarder tes jambes et ta poitrine que ton visage. En plus, tu crois que les hommes se rappelle des visages des collègues de travail ? Et puis ce sera un bon test pour te prouver que tu est une femme. Et puis je ne serai pas loin.
— D'accord.
J'entre seule dans le bar et m'assois en face de mon ex collègue. Il est en train de manger un croque-monsieur. Le garçon vient me voir et, en travaillant ma voix, je commande un café. Pauline entre quelques temps après et s'assoie près du bar.
Elle me fais signe de la tête d'y aller et des que mon ex collègue lève les yeux, je lui fais les yeux doux. Il ne semble pas me reconnaitre et sourit. Il n'a pas changé, toujours ce sourire carnassier quand il voit une proie potentielle.
Je l'aguiche un peu. Je passe ma langue sur mes lèvres, puis je lèche un de mes doigts tout en le fixant. J'arrête quand le serveur pose mon café sur la table. Je déguste mon café tout en le fixant du regard. j'entends un bip sur mon portable, un sms.
Elle me fais signe de la tête d'y aller et des que mon ex collègue lève les yeux, je lui fais les yeux doux. Il ne semble pas me reconnaitre et sourit. Il n'a pas changé, toujours ce sourire carnassier quand il voit une proie potentielle.
Je l'aguiche un peu. Je passe ma langue sur mes lèvres, puis je lèche un de mes doigts tout en le fixant. J'arrête quand le serveur pose mon café sur la table. Je déguste mon café tout en le fixant du regard. j'entends un bip sur mon portable, un sms.
— Il est chaud, chauffe le encore un peu puis dirige toi vers les toilettes, je suis certaine qu'il va te suivre, après c'est à toi de jouer, fais ce que tu veux.
Je souris en regardant discrètement dans la direction de Pauline, puis je reprend ma tasse de café. Il continu à me regarder avec ses yeux lubriques, je sens qu'il a une idée derrière la tête et moi aussi d'ailleurs.
Je pose ma tasse et déballe le petit gâteau que je trempe dans la tasse puis le met à ma bouche. Je suce le gâteau humide tout en fixant des yeux mon ex-collegue. Le gâteau ne tarde pas à fondre dans ma bouche tout comme l'homme en face de moi qui, je le vois dans ses yeux, est prêt à me sauter dessus.
Je me lève et me dirige vers les toilettes. Comme prévu par Pauline, l'homme ne tarde pas à venir. Je fais mine de sortir de la cabine. Il tend son bras pour m'empêcher de passer.
Je pose ma tasse et déballe le petit gâteau que je trempe dans la tasse puis le met à ma bouche. Je suce le gâteau humide tout en fixant des yeux mon ex-collegue. Le gâteau ne tarde pas à fondre dans ma bouche tout comme l'homme en face de moi qui, je le vois dans ses yeux, est prêt à me sauter dessus.
Je me lève et me dirige vers les toilettes. Comme prévu par Pauline, l'homme ne tarde pas à venir. Je fais mine de sortir de la cabine. Il tend son bras pour m'empêcher de passer.
— Alors ma jolie, tu es une sacrée allumeuse toi, tu m'as bien chauffé.
Il me prend la tête et m'embrasse violemment, puis son baiser devient plus sensuel. Il embrasse bien ce con, mais je me dois de reste concentrée sur mon plan. Juste avant de sortir de la cabine, j'avais envoyé un message à Pauline pour qu'elle vienne dans 3 minutes en faisant le plus de bruit possible.
Mon ex-collegue ne semble pas m'avoir reconnu, ni même deviner que je ne suis pas ce qu'il pense que je sois. Il met sa main sur ma tête et pousse vers le bas, je sens bien ce qu'il veut que je lui fasse et c'est bien ce que j'avais prévu.
Je me met à genoux et sort son sexe de son pantalon, il est déjà bien dur. Je le branle lentement, il ne faut pas qu'il éjacule trop vite, je dois laisser le temps à Pauline de venir. Je serre bien mon poing sur son sexe que je masturbe lentement, puis j'approche ma bouche pour lécher son gland.
Mon ex-collegue ne semble pas m'avoir reconnu, ni même deviner que je ne suis pas ce qu'il pense que je sois. Il met sa main sur ma tête et pousse vers le bas, je sens bien ce qu'il veut que je lui fasse et c'est bien ce que j'avais prévu.
Je me met à genoux et sort son sexe de son pantalon, il est déjà bien dur. Je le branle lentement, il ne faut pas qu'il éjacule trop vite, je dois laisser le temps à Pauline de venir. Je serre bien mon poing sur son sexe que je masturbe lentement, puis j'approche ma bouche pour lécher son gland.
— Oh oui, ma salope, tu es douée, ya pas à dire.
Son langage de mec soit disant viril ne me surprend pas, je l'ai toujours connu comme ça avec les femmes. S'il savait qu'il se fait sucer par un travesti, je pense qui débanderait de suite. Mais ce n'est pas cela que j'ai prévu pour lui.
Je prend son sexe dans la bouche et commence à le sucer, sous ses râles de plaisir et ses insultes misogynes.
Je prend son sexe dans la bouche et commence à le sucer, sous ses râles de plaisir et ses insultes misogynes.
— Oh putain oui, qu'est-ce que t'es bonne toi, une bonne petite salope ....mmmmm.
Je sais qu'il ne va pas me prévenir et qu'il va jouir dans ma bouche, mais j'ai suffisamment l'habitude des fellations pour savoir quand la personne va jouir. J'accélère mes mouvements de succion et, comme prévu, il est sur le point d'éjaculer au moment où Pauline fait son entrée fracassante en faisant semblant de glisser, se cognant contre la porte vitrée et le bousculant. Je m'écarte rapidement et son flot de sperme se repend sur le mur et le sol.
En se relevant, Pauline le fait tomber. Il se rattrape en posant ses mains sur le mur carrelé mais glisse sur le sol, les genoux dans la mare de sperme.
En se relevant, Pauline le fait tomber. Il se rattrape en posant ses mains sur le mur carrelé mais glisse sur le sol, les genoux dans la mare de sperme.
— Putain, mais c'est pas vrai tu ne peux pas faire attention.
Pendant qu'il est en train de pester en se relevant, Pauline et moi, nous nous esquivons, je pose des pièces sur la table pour le café et on sort de l'établissement en riant.
Ce connard va devoir expliquer pourquoi il y a du sperme partout sur le sol des toilettes et sur son pantalon. Je ne pense pas qu'il recommencera de sitôt ce genre de relation épisodique.
Moi, de mon coté, âpres avoir mis ce type mal à l'aise, je suis contente qu'il ne m'ait pas reconnu aussi bien en tant que Daniel mais surtout en tant que travesti. Pour lui j'étais une femme qu'il aurait bien aimé baiser après.
Ce connard va devoir expliquer pourquoi il y a du sperme partout sur le sol des toilettes et sur son pantalon. Je ne pense pas qu'il recommencera de sitôt ce genre de relation épisodique.
Moi, de mon coté, âpres avoir mis ce type mal à l'aise, je suis contente qu'il ne m'ait pas reconnu aussi bien en tant que Daniel mais surtout en tant que travesti. Pour lui j'étais une femme qu'il aurait bien aimé baiser après.
— Tu vois, ma chérie, même une personne qui t'a connu ne t'a pas reconnu sous ta nouvelle apparence. Et tu as osé parler et le serveur ne s'est aperçu de rien.
— C'est qu'il m'a excitée ce con, j'ai très envie d'être prise.
— C'est qu'il m'a excitée ce con, j'ai très envie d'être prise.
Pauline se met à rire
— Mais c'est que tu deviens une femme, on va pouvoir d'arranger ça. Tu aimerais être prise par un inconnu, avec protection bien sur ?
— MMM, oui, tu me tente , j'en ai très envie.
— Attend moi ici , je reviens.
— MMM, oui, tu me tente , j'en ai très envie.
— Attend moi ici , je reviens.
Pauline s'éloigne une peu, sort son portable et appelle quelqu'un.
Elle s'arrange pour que je n'entende pas et me souriant. La conversation ne dure pas longtemps. Elle range son portable et revient vers moi.
Elle s'arrange pour que je n'entende pas et me souriant. La conversation ne dure pas longtemps. Elle range son portable et revient vers moi.
— Voila, c'est arrangé, mais il faudra que tu fasse exactement tout ce qu'on te dira.
— Oui, bien sur, je te fait entièrement confiance.
— suis moi.
— Oui, bien sur, je te fait entièrement confiance.
— suis moi.
Nous montons dans sa voiture et nous nous dirigeons dans un quartier du centre ville.
— Laisse ton sac ici et va au n°17 de la rue, quelqu'un t'y attend, fais tout ce qu'il te demande. Tu ne sera pas déçue.
Je sors de la voiture et je sonne à la porte, un homme m'ouvre la porte. Il m'accueille avec le sourire, un peu plus grand que moi, la soixantaine, cheveux grisonnant, un peu de ventre.
— Entrez Sarah, je suis content que vous ayez pu venir si vite.
— Bonjour Monsieur, mon amie Pauline m'a demandé de venir vous voir.
— Oui, une bien charmante personne.
— Bonjour Monsieur, mon amie Pauline m'a demandé de venir vous voir.
— Oui, une bien charmante personne.
Je remarque qu'il marche avec une canne.
— Asseyez vous, mettez vous à l'aise. Vous savez ce que vous êtes venue faire ici ?
— oui, me faire baiser, sans vous choquer.
— oui, me faire baiser, sans vous choquer.
Il sourit
— Vous ne passez pas par 4 chemins, ôtez votre veste et votre chemisier.
— Comme vous voulez monsieur.
— Bien, maintenant, mettez vous à genoux. Pauline m'a dit que vous vouliez être prise, c'est ce que vous allez subir, mais avant, vous allez me sucer.
— Comme vous voulez monsieur.
— Bien, maintenant, mettez vous à genoux. Pauline m'a dit que vous vouliez être prise, c'est ce que vous allez subir, mais avant, vous allez me sucer.
Sa voix est devenue un peu plus autoritaire. j'écarte ses jambes et j'arrive sur sa braguette que j'ouvre et j'en sors un membre déjà de belle taille.
— Humidifie le bien car tu vas le sentir en toi.
Il est passé d'un vouvoiement respectueux à un tutoiement autoritaire. Je dois bien avouer que ça m'émoustille.
Je le prend entre mes lèvres et commence à sucer le gland puis je l'enfonce lentement dans ma bouche. J'entends son souffle qui s'accélère, son membre qui grossis dans ma bouche
Je le prend entre mes lèvres et commence à sucer le gland puis je l'enfonce lentement dans ma bouche. J'entends son souffle qui s'accélère, son membre qui grossis dans ma bouche
— Oh, oui, Pauline ne m'avais pas menti, tu es bonne, toi. Aller suce moi bien à fond , petite salope.
Lentement, le sexe pénètre dans ma bouche et je commence à le sortir , le rentrer le sortir à nouveau, ce qui provoque chez lui des râles de plaisir et des insultes qui m'excitent encore plus.
— regarde moi quand tu me suce, je veux voir ton regard de salope avide de sexe.
Je lève les yeux et il se penche en avant pour placer ses mains sur ma poitrine. Il baisse les bretelles de mon soutien-gorge et prend mes tétons entre ses doigts. Il les malaxe avec fermeté, je ressens une douleur qui me fait arrêter ma sussion.
— continue salope, une pute comme toi doit avoir l'habitude.
Je reprend son sexe dans ma bouche, je sens son souffle dans mon cou pendant qu'il me triture les tétons.
— T'as de beaux petits seins et tu suce bien, que c'est bon.
Il me tend un préservatif
— Met le moi puis à 4 pattes, petite salope, tu vas la sentir en toi.
Je m'exécute, il soulevé ma jupe, arrache ma culotte et s'enfonce brutalement dans mon fondement. Je pousse un cri de surprise et de douleur bien vite remplacé par des soupirs de plaisir. Il me ramone le cul avec fougue en me disant que je suis bonne à baiser, une trainée qui aime se faire mettre.
La pénétration et ses paroles font que, dans sa petite cage, mon sexe se tend et un liquide en sors. Il me laboure mon cul comme s'il n'avait pas baisé depuis des jours, tout en me traitant de salope, de trainée, de trou à bites.
Moi, je suis aux anges, je pousse des cris de plaisir et plus je crie plus il accélère ses va-et-vients. Je le sens bien en moi et il s'allonge sur mon dos, m'embrasse dans le cou, mordille mes lobes d'oreille.
La pénétration et ses paroles font que, dans sa petite cage, mon sexe se tend et un liquide en sors. Il me laboure mon cul comme s'il n'avait pas baisé depuis des jours, tout en me traitant de salope, de trainée, de trou à bites.
Moi, je suis aux anges, je pousse des cris de plaisir et plus je crie plus il accélère ses va-et-vients. Je le sens bien en moi et il s'allonge sur mon dos, m'embrasse dans le cou, mordille mes lobes d'oreille.
— Oh putain, qu'est-ce que t'es bonne... J'adore baiser ton petit cul de salope.
Mon sexe, à l'étroit dans sa cage laisse échapper le liquide pendant qu'il m'encule en claquant mes fesses et m'insultant de tous les noms possible.
Je ne peux retenir des cris de plaisir et je me met également à dire des grossièretés.
Je ne peux retenir des cris de plaisir et je me met également à dire des grossièretés.
— Ah oui, ramone moi bien, mon salaud, j'adore ta grosse bite en moi.
— Tu vas en prendre, petite salope, tiens ....
— Tu vas en prendre, petite salope, tiens ....
Il pousse pour faire entrer son sexe à fond en moi, je sens ses couilles claquer contre les miennes et ses cuisses contre mes fesses.
— Oh putain, ça vient, prend ça, sale putain.
— Oh oui, oui oui oui.
— Oh oui, oui oui oui.
Pendant que son sperme rempli le préservatif, je repend le mien sur le sol. Il se retire, et vide le contenu de la capote sur mes fesses.
— nettoie ce que tu as fait, avec ta langue, trainée.
Je me met à lécher mon propre sperme pendant qu'il remet ma jupe en place. Il me tend un mouchoir en papier et d'une voix douce me dit :
— Relevez vous et essuyez vous la bouche.
je passe le mouchoir sur ma bouche puis j'essuie ce qui reste de sperme sur le sol. Je me relève ensuite, lentement je récupere de mon orgasme. Je jette le mouchoir dans un cendrier. J'ai un peu mal aux fesses mais c'était trop bon.
Il m'invite à m'assoir sur une chaise et me propose un verre. Je refuse poliment en disant que mon amie m'attend dans la voiture.
Il m'invite à m'assoir sur une chaise et me propose un verre. Je refuse poliment en disant que mon amie m'attend dans la voiture.
— Oui, bien sur, je comprend. Merci encore pour être venue et j'espère vous revoir.
Son ton est redevenu poli et agréable. Il m'accompagne à la porte et je ne peux pas m'empêcher de l'embrasser sur la bouche en le remerciant de m'avoir fait jouir ainsi.
— Avec plaisir Sarah, merci encore pour ce moment. Saluez Pauline de ma part.
Je rejoins la voiture en sentant le vent s'insinuer sous ma jupe et caressant mes fesses et mon sexe encagé.
— Alors, ça s'est bien passé ? Tu as eu ce que tu voulais ?
— Oh oui, malgré son age, il m'a bien faite jouir. Tu le connais bien ?
— C'est un oncle qui est veuf depuis des années et qui aime bien montrer qu'il est le patron. Et pour répondre à ta question sous-entendue, non il ne l'a jamais fait avec moi, je suis quand même la fille de sa sœur mais il a fait la même chose qu'à toi avec Dany.
— Ah oui, je vois, mais tu lui a dit que je n'étais pas une vraie femme ?
— Non, je ne lui ai pas dit, est-ce que ça a changé quelque chose dans son attitude ?
— Non, il m'a considéré comme une femme.
— Eh bien voila, alors arrête de ruminer et profite de ta nouvelle vie. Si les gens ne comprennent pas, et bien qu'ils aillent au diable ....
— Oh oui, malgré son age, il m'a bien faite jouir. Tu le connais bien ?
— C'est un oncle qui est veuf depuis des années et qui aime bien montrer qu'il est le patron. Et pour répondre à ta question sous-entendue, non il ne l'a jamais fait avec moi, je suis quand même la fille de sa sœur mais il a fait la même chose qu'à toi avec Dany.
— Ah oui, je vois, mais tu lui a dit que je n'étais pas une vraie femme ?
— Non, je ne lui ai pas dit, est-ce que ça a changé quelque chose dans son attitude ?
— Non, il m'a considéré comme une femme.
— Eh bien voila, alors arrête de ruminer et profite de ta nouvelle vie. Si les gens ne comprennent pas, et bien qu'ils aillent au diable ....
Je m'approche d'elle et je l'embrasse tendrement pour la remercier
— Allons rejoindre Dany, elle a quelque chose à te demander.
Pauline démarre la voiture et nous nous dirigeons vers l'appartement de Dany. Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma peau de femme et c'est grâce à elles.
Nous arrivons chez Dany, on croise un groupe de jeunes qui nous dit : bonjour madame
Je tend mon oreille pour écouter leur conversations, mais pas une remarque sur nous, ni sur moi, ils conversent de jeux vidéos et de sorties. Pauline avait raison, je suis une femme.
Dany nous ouvre la porte en souriant. Elle me fait un tendre baiser sur la bouche et un baiser passionné pour Pauline.
Nous arrivons chez Dany, on croise un groupe de jeunes qui nous dit : bonjour madame
Je tend mon oreille pour écouter leur conversations, mais pas une remarque sur nous, ni sur moi, ils conversent de jeux vidéos et de sorties. Pauline avait raison, je suis une femme.
Dany nous ouvre la porte en souriant. Elle me fait un tendre baiser sur la bouche et un baiser passionné pour Pauline.
— Oh , mais tu n'as pas de culotte, et en plus tu sens le sperme.
— Oui, nous sommes passées voir l'oncle Edouard, elle voulait être prise par un inconnu.
— Oui, désolée, Dany, j'avais très envie.
— Ah oui, je vois, hihihi, Vas prendre une douche et rejoins nous après.
— Oui, nous sommes passées voir l'oncle Edouard, elle voulait être prise par un inconnu.
— Oui, désolée, Dany, j'avais très envie.
— Ah oui, je vois, hihihi, Vas prendre une douche et rejoins nous après.
Je prend mon temps dans la salle de bain en me déshabillant, je me regarde dans le miroir, je regarde mon corps qui n'a plus vraiment un aspect masculin. J'ai un aspect plus androgyne maintenant, avec mes petits seins, mes fesses un peu rebondies, ma peau peu poilue accentue encore plus l'aspect androgyne voire féminin. Je trouve même que mon visage a des formes féminines, les cheveux mi-long, les joues un peu creusée, le menton fin. Je n'avais jamais passé autant de temps devant un miroir à me regarder, je me surprend même à me dégager les cheveux derrière mon oreille d'un geste sensuel, comme le ferait une femme. C'est vrai, je suis une femme même si le membre entre mes jambes dit le contraire. Je me décide à entrer dans la douche pour nettoyer ce corps qui a subit les assauts d'un jeune excité et d'un vieux pervers.
L'eau coule sur moi et j'imagine une vie de femme, faite de séduction, de moment tendre, mais aussi de coup de gueule envers la gente masculine misogyne qui pensent que les femmes, c'est à la maison pour soigner les enfants et leur mari.
— Eh Sarah, qu'est-ce que tu fais ?
Je sors de ma rêverie et je m'essuie, je remet ma robe , je suis nue dessous, ma culotte ayant été arrachée et pas envie de mettre de soutien-gorge.
— Ah quand même, on a cru que tu t'étais endormie.
— C'est presque ça, je pensais à ma vie de femme.
— Oui, c'est ce que nous discutions. Dany et moi avons décidé de vivre ensemble et nous avons une proposition pour toi. Vas y Dany, explique lui.
— Voila, j'aimerai que tu prenne ma place au sein de l'agence, bien sur, pas tout de suite, mais je pense qu'après quelques mois, tu sera pleinement opérationnelle. J'en ai parlé à Georges, il est d'accord. Cela faisait un moment que je voulait quitter ce travail pour aller vivre avec Pauline. En plus tu m'as déjà remplacée et ça s'était plutôt bien passé.
— Oui, on peut dire ça, j'ai quand même été baisée plusieurs fois par des fournisseurs et des créanciers.
— Oui, hihihi, pardon, c'est vrai aussi, mais tu n'aura plus à le faire, les finances de la société sont saines , en partie grâce à toi, Georges a réalisé qu'il faillait mettre de l'ordre dans ses comptes et la société a pu se développer.
— Mais, toi, tu vas faire quoi ?
— Je vais gérer le planning de Pauline, lui servir de secrétaire, gérer ses appels , ses rendez-vous ... On va pouvoir vivre au grand jour notre amour.
— C'est presque ça, je pensais à ma vie de femme.
— Oui, c'est ce que nous discutions. Dany et moi avons décidé de vivre ensemble et nous avons une proposition pour toi. Vas y Dany, explique lui.
— Voila, j'aimerai que tu prenne ma place au sein de l'agence, bien sur, pas tout de suite, mais je pense qu'après quelques mois, tu sera pleinement opérationnelle. J'en ai parlé à Georges, il est d'accord. Cela faisait un moment que je voulait quitter ce travail pour aller vivre avec Pauline. En plus tu m'as déjà remplacée et ça s'était plutôt bien passé.
— Oui, on peut dire ça, j'ai quand même été baisée plusieurs fois par des fournisseurs et des créanciers.
— Oui, hihihi, pardon, c'est vrai aussi, mais tu n'aura plus à le faire, les finances de la société sont saines , en partie grâce à toi, Georges a réalisé qu'il faillait mettre de l'ordre dans ses comptes et la société a pu se développer.
— Mais, toi, tu vas faire quoi ?
— Je vais gérer le planning de Pauline, lui servir de secrétaire, gérer ses appels , ses rendez-vous ... On va pouvoir vivre au grand jour notre amour.
Je les regarde se câliner, se caresser tendrement. C'est vraiment un beau couple.
— Très bien, si tu es d'accord, tu commencera la semaine prochaine, je vais faire les papiers pour ton contrat mais pour le moment ....
Elle sors de son chemisier une chaine avec une clé, pendant que Pauline relève sa jupe et ôte sa culotte
— Lève toi, je vais retirer ta cage et ta robe, tu vas nous faire l'amour comme un homme.
Elle défait ma robe et ôte ma cage. Je regarde Pauline qui écarte ses cuisses, se caressant la chatte en me regardant, un doigt dans la bouche.
Dany prend mon sexe dans sa bouche et commence une fellation. Mon sexe grossit en même temps que le plaisir monte lentement. Elle me caresse les bourses et la vue de Pauline en train de se caresser m'excite beaucoup.
Dany prend mon sexe dans sa bouche et commence une fellation. Mon sexe grossit en même temps que le plaisir monte lentement. Elle me caresse les bourses et la vue de Pauline en train de se caresser m'excite beaucoup.
— Aller, viens Daniel, montre moi que tu sais encore te servir de ton membre.
Dany arrête sa sussion et pendant que je m'approche de Pauline, elle déboutonne lentement son chemisier pour laisser apparaitre ses gros seins. Je m'insinue entre les cuisses de Pauline et lentement mon sexe entre dans le sien.
Pauline soulève son haut et me demande de lui lécher les seins en même temps que je la pénètre.
Je l'entend gémir sous mes coups de langue sur ses tétons et mon sexe dans sa chatte. Je vois l'ombre de Dany à coté d'elle qui l'embrasse et la caresse. Pauline se laisse faire, totalement prise par son plaisir.
Je l'entend gémir sous mes coups de langue sur ses tétons et mon sexe dans sa chatte. Je vois l'ombre de Dany à coté d'elle qui l'embrasse et la caresse. Pauline se laisse faire, totalement prise par son plaisir.
Dany relève ma tête et pose ses lèvres sur les miennes pour un long baisers langoureux. Ma main passe sur sa poitrine et lui caresse un sein.
Même si je me considère, désormais, presque comme une femme et que j'aime faire l'amour en femme, j'apprécie aussi me servir de mon sexe pour donner du plaisir à des femmes, surtout des femmes comme Pauline et Dany, qui, sans être des canons, sont des femmes désirables et sensuelles. Et puis, je leur dois bien cela.
Même si je me considère, désormais, presque comme une femme et que j'aime faire l'amour en femme, j'apprécie aussi me servir de mon sexe pour donner du plaisir à des femmes, surtout des femmes comme Pauline et Dany, qui, sans être des canons, sont des femmes désirables et sensuelles. Et puis, je leur dois bien cela.
Nous avons fait l'amour le restant de l'après-midi puis elles m'ont demandé de rester manger avec elles. Nous avons parlé de notre collaboration, de leurs envies, de leur regret de ne pas avoir eu d'enfant à élever ensemble. Quant à moi, je les remercie pour leur aide à m'épanouir en femme, à mon futur travail ...
Cela fait bientôt un an que Dany a quitté la société de Georges et qu'elle vit avec Pauline à plein temps. Moi, je m'épanouie dans ma nouvelle vie de "femme" indépendante, je gère une équipe de 5 personnes. Je comprend mieux les problèmes des femmes au travail, s'imposer devant des hommes, ce n'est pas facile tous les jours. Heureusement qu'étant homme à l'origine, je les comprend lieux et j'arrive à me faire respecter, car personne ne sait pour mon genre. Dans la société, seul Georges est au courant et il ne vendra jamais la mèche. Je revois de temps en temps mon couple lesbien préféré pour de bons moments.
Et à propos de Georges, je participe parfois à des soirées ou après-midi qu'il organise avec ses amis libertins. Mon double genre plait beaucoup et il m'arrive d'être prise par derrière pendant que mon sexe jouis dans la chatte d'une femme. Un jour, lors d'un de ces après-midi libertin, j'ai revue Christiane, mais c'est une autre histoire.....
Et à propos de Georges, je participe parfois à des soirées ou après-midi qu'il organise avec ses amis libertins. Mon double genre plait beaucoup et il m'arrive d'être prise par derrière pendant que mon sexe jouis dans la chatte d'une femme. Un jour, lors d'un de ces après-midi libertin, j'ai revue Christiane, mais c'est une autre histoire.....
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Commentaires ()
Un exemple pour bien des auteurs et autrices, et pas des moindres... ^^'