La grosse Monique et ses gros seins
Chapitre 1
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✦ Momonique57 La grosse Monique et ses gros seins XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La grosse Monique et ses gros seins — Chapitre 1

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Momonique57
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La grosse Monique et ses gros seins

Chapitre 1

Je l'avais rencontré chez un amant, un soir d'orgie. Arnault était là, regard brûlant, présence magnétique. Mais il n'avait pas osé franchir la distance. Il était resté à l'écart, bandant, presque fébrile, à se masturber lentement en me fixant, comme si c'était moi qu'il caressait à travers lui. Je sentais son désir me traverser, brut, silencieux, presque plus violent que s'il m'avait prise.
Quelques jours après cette étrange soirée, Arnault m'envoya un message. Direct, sans détour. Il voulait me revoir, seul à seule cette fois. Il me proposa un café discret, à l'écart, comme s'il savait que notre rencontre ne resterait pas longtemps sage.
Quand je suis arrivée, il était déjà là, nerveux, mais décidé. À peine assise, il me regarda droit dans les yeux, puis laissa son regard glisser lentement vers ma poitrine.
— J'ai un faible, tu sais... pour les poitrines généreuses. Et la tienne...
Il se mordit la lèvre :
— J'aimerais la toucher. Si tu es d'accord.
Je n'ai pas répondu tout de suite. Il ajouta, plus bas, comme une supplique :
— Montre-moi ton soutien-gorge. Juste un instant.
Je souris, espiègle. Lentement, je déboutonnai deux boutons de mon chemisier. Assez pour qu'il aperçoive la dentelle noire tendue sur ma poitrine. Son souffle se coupa. Il était pendu à mes gestes.
— Maintenant, va dans les toilettes, murmura-t-il. Et retire-le. Laisse ta poitrine libre. Pour moi.
Je me levai sans un mot, son regard rivé à ma poitrine entrouverte. Dans les toilettes, je retirai lentement mon soutien-gorge, sentant mes seins se libérer, lourds, sensibles sous le tissu fin de mon chemisier. L'excitation me montait, chauffait mon ventre. Je le glissai dans mon sac et ressortis, les tétons déjà raides contre la soie.
Quand je revins à la table, je vis tout de suite dans ses yeux qu'il l'avait deviné. Il haletait presque.
— Montre-moi, dit-il, la voix grave, basse. Je regardai autour, puis ouvris un bouton de plus. Mes seins jaillirent presque, à peine contenus. Il grogna, glissa la main sous la table. Son pantalon tendu disait tout.
— Je veux les goûter, souffla-t-il. Maintenant.
Je me penchai vers lui, assez pour qu'il puisse glisser la main sous ma chemise. Ses doigts étaient chauds, gourmands, brutaux. Il attrapa un sein à pleine main, le caressa, le serra, pinça mon téton dur entre ses doigts. Je dus mordre ma lèvre pour ne pas gémir.
Sous la table, je vis sa main bouger. Il se branlait. Dans ce café public. Il me pelotait comme une salope, les yeux perdus dans mes seins nus. Et moi, j'étais trempée.
Il ne tenait plus. À peine sortis du café, il m'attrapa le bras, le regard en feu.
— Viens chez moi. (Pas une question. Une urgence.)
Dans le taxi, il n'arrêtait pas de jeter des coups d'œil à ma poitrine qui ballotait librement sous ma chemise. Sa main s'est posée sur ma cuisse, remontant lentement, sans honte. Je le laissais faire. J'étais aussi excitée que lui.
Dès qu'on est entrés chez lui, il me plaqua contre le mur de l'entrée.
— Je ne veux pas te pénétrer, dit-il, haletant. Pas tout de suite. Je veux juste jouer avec tes grosses loches. Les sentir. Les baiser.
Il ouvrit ma chemise d'un geste sec, comme s'il en avait rêvé depuis des jours. Mes seins jaillirent, lourds, pleins, tendus de désir. Il les prit à deux mains, les souleva, les regarda comme un trésor. Il les lécha, les suçota, les gifla doucement. Son visage entier était plongé entre mes seins, comme un affamé.
— Putain, t'as des seins incroyables, grogna-t-il.
Il les pressait contre son visage, les suçait comme s'il voulait y boire. Ses doigts roulaient mes tétons, les pinçaient, les tordaient juste ce qu'il faut. Moi, j'écartais les cuisses, trempée, gémissante, offerte.
Il sortit sa queue, déjà gonflée, brillante de désir...
Il me guida jusqu'à sa chambre sans lâcher mes seins des yeux, comme s'ils allaient lui échapper. Il m'allongea sur le lit, les cuisses écartées, la chemise ouverte, la poitrine exposée comme une offrande.
Il grimpa au-dessus de moi, s'agenouilla, sa queue en main, dure et palpitante. Il se pencha, les yeux fixés sur mes seins, et les attrapa à pleine main. Il les rassembla, les serra, les encadra comme un écrin chaud et vivant.
Puis il y glissa sa queue entre eux.
Lentement, il commença à se branler entre mes loches, haletant, grognant à chaque va-et-vient. Sa peau glissait contre la mienne, humide, brûlante. Mes tétons frôlaient sa peau, frottés par ses doigts, par son sexe.
— Putain... c'est trop bon...
Il accéléra. Il bavait presque, obsédé, animal. Il me baisait les seins, les malaxait, les adorait. Mais il ne jouissait pas. Il s'arrêtait parfois, fermait les yeux, grognait, reprenait plus lentement, comme s'il voulait faire durer le supplice.
— Je veux pas jouir... pas encore..., murmura-t-il. « Je veux rester là-dedans... longtemps...
Je le regardais faire, offerte, soumise, excitée au point d'en pleurer. Il me branlait les seins comme on baise une bouche, comme un vice trop longtemps contenu.
Au bout d'un moment, il ralentit, les yeux brillants, le souffle court. Puis sans un mot, il se retira de mes seins, se hissa sur le côté et attrapa un petit flacon de lubrifiant posé près du lit.
Je le regardais faire, allongée, les seins encore marqués par ses mains. Il ouvrit le bouchon, en versa une bonne dose dans sa paume et l'étala lentement sur sa queue, la recouvrant d'un film brillant, glissant, presque obscène. Il gémissait déjà rien qu'en se touchant.
Puis il se tourna vers moi, attrapa mon sein gauche, lourd, tendu, et y glissa sa queue juste en dessous. Il le souleva, le pressa contre lui, comme un coussin chaud, vivant. Il y enfonça son sexe, doucement d'abord, puis avec plus de force, le gland luisant disparaissant dans la chair molle et douce.
Il gémissait de plaisir, mais toujours sans aller jusqu'au bout. Son rythme était lent, presque sadique, comme s'il savourait chaque seconde sans vouloir que ça s'arrête.
— Ton sein est parfait pour ça... putain... j'veux le baiser toute la nuit...
Il appuyait dessus avec sa main, le tenait contre sa queue, le coinçait, le pressait, puis poussait de nouveau, le lubrifiant rendant chaque va-et-vient plus glissant, plus intense.
Il n'avait qu'un objectif : jouir dans la sensation, sans jamais se laisser aller. C'était une torture douce, lente, que je subissais avec lui, ma poitrine offerte à sa pulsion, sa folie.
Alors que je pensais qu'il allait continuer à s'acharner sur ma poitrine, il recula soudainement, encore haletant, le regard étrange, presque habitén:
— Remets ton soutien-gorge, dit-il d'un ton sec.
Je le regardai, surprise, mais obéis sans discuter. Mes seins étaient encore humides de lubrifiant, lourds, sensibles, et le tissu les emprisonna dans un contraste troublant de contrôle et de tension.
Il me fit me mettre à quatre pattes sur le lit. Je sentis son regard sur moi, brûlant. Il ouvrit un tiroir, sortit une capote, l'enfila lentement sur sa queue toujours dure, puis s'approcha derrière moi.
Il posa une main sur mes hanches, l'autre sur mon dos, m'abaissa un peu plus. Puis je le sentis : son gland qui effleurait mes lèvres humides, chaudes, prêtes depuis longtemps. Il poussa lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à s'enfoncer complètement.
Je gémis, prise, remplie, étirée. Il resta un instant immobile, savourant la chaleur de moi, puis il attrapa les bretelles de mon soutien-gorge comme des rênes.
Et il se mit à me baiser. D'abord lentement, profondément, puis plus vite, plus fort. Il tirait sur les bretelles à chaque coup de reins, me ramenant contre lui, me forçant à encaisser chaque poussée. Je n'étais plus qu'un corps offert, qu'un cul tendu qu'il tamponnait violemment, tirant sur mon soutien-gorge comme s'il voulait me chevaucher, me dompter.
Le claquement de sa peau contre la mienne résonnait dans la pièce. Mes seins sautaient enfermés dans le tissu tendu, malmenés, comprimés, chaque traction me faisait haleter plus fort.
Et là, prise, dominée, tirée en arrière par ces rênes de dentelle, je jouis. Fort. Mes cris étouffés dans le drap, mon corps secoué de spasmes, ma chatte contractée autour de sa queue dure.
Il ne s'arrêtait plus. Ses coups devenaient plus profonds, plus sauvages. Il tirait sur les bretelles de mon soutien-gorge comme sur des rênes, me ramenant violemment contre lui à chaque poussée. Je sentais son sexe me marteler sans relâche, et chaque traction sur le tissu me faisait haleter plus fort. Mon corps s'arrachait à moi, submergé.
Je jouis à nouveau, plus fort, plus brutalement que jamais. Un orgasme qui me traversa de part en part, m'arrachant un cri rauque, les jambes qui tremblaient, la vision brouillée. J'en perdis presque connaissance.
Il me rattrapa, me retourna sur le dos, le regard fiévreux. En un geste rapide, il retira la capote, se branla au-dessus de moi. Quelques secondes plus tard, il explosa. Son sperme jaillit en épais jets chauds, me couvrant les seins, puis le visage. Il haletait, grognait, les doigts crispés sur sa queue.
Il étala son plaisir sur ma peau, lentement, avec sa verge, barbouillant mes seins, mes joues, mes lèvres, comme pour marquer son territoire. Puis, sans un mot, il approcha sa queue encore luisante de mon visage.
— Suce, souffla-t-il.
Je le pris en bouche, goûtant sa chaleur, son odeur, léchant les dernières gouttes encore tièdes. Il me tenait par la nuque, les yeux rivés aux miens, jusqu'à ce que je le nettoie entièrement, docile, soumise.
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Photo de profil de Gynécologue
Gynécologue
2 août 2026 à 11:28
Très belle histoire bien écrite.

J'aime la description que vous faites de vos seins Monique.
Lourds j'aime ce terme.
Offrande aussi...

Bravo pour cette histoire Monique
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Photo de profil de Igor 2
Igor 2
28 mai 2026 à 18:11
Super histoire félicitations
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Photo de profil de Alexlemaltais
Alexlemaltais
19 avril 2026 à 10:50
Magnifique récit, c'est un plaisir de lire les émotions et sensations que vous avez vécues, bravo !

Par votre histoire m'a fait me remémorer de bons moments passés avec une femme ayant une poitrine autant sensuelle que la votre. Merci !
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Utilisateur supprimé
29 mars 2026 à 11:08
Tous mes compliments pour ce texte si agréable, pense très fort aux gros seins de Monique, ... un 110/ F, quel Bonheur !
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Utilisateur supprimé
29 mars 2026 à 10:38
Très belle histoire, bien écrite, en hommage aux fortes poitrines tant désirées . Compliments .
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Photo de profil de Momonique57
Momonique57
10 mars 2026 à 22:10
C est tout à votre honneur
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Photo de profil de aventura13
aventura13
10 mars 2026 à 21:47
Merci du récit, très excitant
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Utilisateur supprimé
16 novembre 2025 à 08:43
J'ai beaucoup aimé ce récit aussi...

Sylvie
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Photo de profil de personne
personne
13 novembre 2025 à 20:18
Une autre excellente histoire.
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Photo de profil de Benito92
Benito92
30 octobre 2025 à 18:38
Superbe histoire, ça m'a bien excité :)
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