Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
La face cachée d’Alix — Chapitre 2 · La sortie entre copines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La face cachée d’Alix
Chapitre 2 · La sortie entre copines
Ce second chapitre revient sur une histoire qui s’est passée précédemment au chapitre 1. Oui, je remonte le temps, mais je m’en fiche, c’est moi qui décide.
Je racontais lors du précédent chapitre que j’avais découvert, à mon insu, qu’Alix était volage. Je vais vous raconter la première fois que je l’ai remarqué et que je l’ai vécu. Bien que l’histoire se déroule il y a environ quatre ans, je vais l’écrire au présent, ce sera plus simple de suivre la narration. Je vous informe également que tout ce que je vais vous écrire m’a été conté par mon amoureuse de l’époque ou que j’ai vu les événements de mes propres yeux.
Bonne lecture à vous !
Nous voilà samedi matin sept heures, je n’ai pas de contraintes horaires particulières malgré le fait que je sois d’astreinte tout ce week-end de juillet. Je me réveille doucement, je me sens largement reposé après la séance de foot d’hier soir. J’embrasse ma marmotte de copine qui dort encore et, motivé, j’enfile mes baskets pour aller me décrasser un peu en écoutant de la musique.
Une heure environ s’est écoulée depuis mon départ, je rentre dans mon logement de fonction posé au milieu d’une grande étendue verdâtre faite de parterres en herbe, de massifs floraux et d’arbres. Je fais le tour de l’habitation et me fais la réflexion que je suis quand même logé à bonne enseigne. La maison est agréable, pas de problème de circulation, un coin reculé, mais facile d’accès, et pas de problème de voisinage, les plus proches étant à au moins trois cents mètres.
Je me fais un thé, me mets à nu, pars me doucher et me voilà à me remettre sous le drap pour câliner de nouveau Alix qui ne va pas tarder à se lever pour aller à son cours de sport. Elle dort sur le côté à l’opposé de moi, je commence à l’embrasser dans le cou puis je descends le long de sa colonne pour finir sur ses fesses. L’effet des baisers réussit puisqu’elle émerge en prononçant ces mots : « Qu’essayes-tu de faire, petit coquin ? »
S’ensuit une discussion teintée d’humour et de rires. Pas de sexe pour ce matin. Je m’habille ensuite pour aller faire mon travail quotidien. Je sais que cela ne me prendra pas beaucoup de temps, et ce qui est agréable est que je demeure là où j’exerce mon activité.
Je souhaite un bon cours à Alix, avant qu’elle ne parte et me dise qu’elle reviendra manger avec moi entre midi et midi trente. Elle est sexy avec son top un peu lâche et son short lui rentrant dans les fesses.
Je fais mes activités, pars au marché pour chercher de quoi nous sustenter puis nous avons une après-midi assez chaotique, n’ayant pas d’emploi du temps à respecter. Nous flânons dans le canapé devant divers programmes TV, elle quitte le logement pour faire un coucou à ses parents habitant proche de chez moi pendant que je retourne à mon bureau situé dans le bâtiment en face de ma maison.
Arrive la fin d’après-midi, ma chérie m’informe qu’il est possible qu’elle aille voir son amie Chloé, qu’elles vont s’organiser une soirée entre filles et potentiellement qu’elles sortent ensemble dans une boîte pas loin de chez nous. Aucun problème pour moi, je ne suis pas possessif et je peux très bien passer ma soirée à voir des potes, à me cultiver, en lisant ou regardant des classiques ou à m’abrutir sur ma PS5.
Alix se prépare coquettement comme à son habitude. Pour vous la décrire lorsqu’elle part, elle porte un haut style corset mettant en valeur ses seins généreux et sa fine taille, une jupe plissée dévoilant ses longues jambes et des nus pieds compensés pour marquer sa croupe. Elle décide ensuite de retirer le soutien-gorge qu’elle avait choisi, car celui-ci était assez visible ou marquant sous son haut et elle me demande si ce n’est pas trop vulgaire sans soutif. Je lui dis que non, et que ses seins, contrairement à la lingerie, ne se voient pas sous le tissu. Elle agrémente sa tenue avec un petit string magenta, récemment sorti d’une boutique de lingerie, offert par mes soins.
Mademoiselle vient ensuite m’embrasser en me demandant cash :
— Tu me sauterais si tu me voyais en boîte ?
— Évidemment que oui !
— C’est que je suis bien apprêtée alors.
— Évidemment que oui !
— C’est que je suis bien apprêtée alors.
Puis cette petite garce vient me donner un baiser, me sert dans ses bras et me souhaite une bonne soirée. Je lui dis qu’on s’écrit, elle me répond que c’est bien entendu.
Je contacte par la suite un ami à moi, lui demande s’il veut sortir un peu, boire un verre dans l’un des trois bars que compte notre commune ou s’il veut simplement passer boire un coup chez moi. L’option une est envisagée, je m’apprête à mon tour et pars dans le bar. J’enchaîne quelques verres autour d’une discussion de comptoir, écris à Alix en lui demandant des nouvelles et racontant des banalités puis vint l’heure de rentrer.
Je me mets en caleçon devant ma télé, il est environ minuit et je demande des nouvelles à ma chérie. Celle-ci me dit que tout va bien, qu’elle a un peu bu avec sa copine et que la sœur de cette dernière va les déposer en boîte. Elle me demande également si jamais elle n’arrivait pas à rentrer par leurs propres moyens, est-ce que ça me dérangerait de venir les chercher. Je lui dis que non. Je ne suis pas inquiet, car je préfère cela plutôt qu’elle ne soit amenée à conduire sous alcool. Et dans tous les cas, les jeunes de la ville squattant souvent cette boîte, il est très simple de se faire ramener sans soucis.
Me voilà donc à activer le mode sonnerie de mon téléphone, les appels uniquement, il ne faut pas déconner. Puis je m’assoupis tendrement sur mon canapé, me faisant piquer par divers moustiques, infiltrés chez moi grâce aux fenêtres laissées ouvertes à cause de la forte chaleur de juillet.
J’ouvre les yeux, je regarde mon téléphone, celui-ci indique : trois heures trente-sept - six messages d’Alix. Ouf, je n’ai raté aucun appel me demandant de venir les rechercher.
Je pars aux toilettes, merci la bière, puis passe par la cuisine me servir un verre d’eau, encore merci la bière. Puis je me réinstalle sur mon canapé pour lire les messages.
Msg 1 : On est bien arrivé mon cœur, on danse un peu avec Chloé.
Msg 2 : Et toi ça a été la soirée ? Tu dors ?
Msg 3 : Je commence à être un peu pompette, y’a des mecs qui sont venus danser avec nous. J’espère que t’es pas jaloux 😈
Msg 4 : ❤️
Msg 5 : Ohlala, Chloé arrête pas de galoche un mec ! Elle va pas rentrer seule, j’suis sûre 🤣
Msg 6 : J’ai plein de mecs qui me tournent autour ! Je craque ?
Je fais une réponse improvisée à tous ses messages : je me suis endormi sur le canapé mon bébé, je me suis réveillé et je vais aller dans le lit. Visiblement votre soirée se passe bien, tu m’appelles si tu as besoin de moi pour le retour. Tu m’étonnes que tu fais tourner des têtes, tu es trop belle. Craque, ne craque pas, tu es assez grande pour savoir MDR ! Bisous belle gosse.
Je me mets ensuite dans mon lit, puis de plus en plus éveillé, je prends conscience des messages reçus et j’attends une réponse de sa part. N’étant pas trop de tempérament forceur, j’attends que ce soit elle qui m’écrive.
Évidemment, le message ne viendra pas tout de suite, et le sommeil a dû prendre le même chemin. Je suis tout éveillé et à l’affût lorsque je reçois le message « On va partir, on nous ramène, bisous. » Il est cinq heures onze.
Une envie de pisser me reprend peu après, je vais aux toilettes, puis ouvre la fenêtre de mon salon pour me griller une cigarette. Je commence à voir l’aurore pointer le bout de son nez, même si le jour n’arrivera réellement que d’ici quarante-cinq minutes, voire une heure.
Un bruit de véhicule me fait rappeler que quelqu’un doit rentrer à la maison. Ma cigarette finie, je l’écrase dans mon cendrier, rejoins ma chambre et regarde à travers l’interstice des volets qui donne sur la rue desservant mon logement. Un véhicule Audi pointe le bout de son pare-chocs. Celle-ci tourne et passe derrière ma haie pour se garer à proximité. Je ne la vois plus, il faut que je me rende dans ma cuisine voir qui est-ce, même si je me doute que c’est Alix qui rentre.
Je retourne à la cuisine et regarde discrètement par la fenêtre. Le chauffeur et Alix discutent et rient dans le véhicule, ils ne sont que deux à l’intérieur. Je commence à trouver le temps long jusqu’à ce que le conducteur se jette sur Alix pour l’embrasser, celle-ci le repousse en riant. Puis ils se font une bise, mais loin d’avoir abandonné son idée première, le gentleman l’ayant raccompagnée lui tient la main pour la retenir à l’intérieur de l’habitacle. Alix sortit tout de même, tout comme son prétendant, qui la rejoint devant le véhicule et la prend dans ses bras, les deux riant à gorge déployée.
Puis, le gars tente de nouveau l’embrassade. Ce coup-ci, ma chérie ne se dérobe pas. Ils s’embrassent encore et encore, s’étalant sur le pare-chocs. Puis Alix, prenant la main de son courtisan, l’emmène à l’abri des regards, dans notre jardin, délimité par des haies de deux mètres environ. Le mec plaque Alix contre un arbre en l’embrassant encore et encore.
Alix est de plus en plus active, l’alcool et l’ambiance de la soirée ont fait sauter ses verrous. L’homme reprend d’intenses baisers dans son cou, tout en la pelotant. Il sort ensuite un sein, puis le second et les lèche. Le temps me paraît suspendu. Je la sais coquine, mais à ce point, non. Le conducteur continue encore de sucer les tétons de ma chérie et passe la main dans son string, je ne vois pas ce qu’il fait exactement, mais vu le mouvement de l’avant-bras, les mimiques du visage d’Alix et ses gémissements, cela laisse peu de place aux doutes.
Je ne suis pas de nature jalouse, mais selon toute logique, je devrais réagir à ce que je vois, mais non, je suis hypnotisé, je regarde, je ressens jalousie et excitation.
Alix devient plus entreprenante et, ce coup-ci, c’est elle qui le plaque contre le tronc. Elle continue de l’embrasser à pleine bouche, avec une main sur sa braguette et une autre passant sous son tee-shirt. Ma belle utilise ensuite ses doigts pour sortir la queue de l’inconnu et commence à le branler tout en ayant la langue dans sa bouche, puis, étonnamment sûre d’elle, elle s’agenouille...
Je ne vois pas ce qu’il se passe du côté de sa bouche, mais vu les mouvements de la tête d’Alix, il y a peu de place aux doutes. Il y a ce mouvement d’avant en arrière, mais aussi un autre que je reconnais quand elle me fait une gorge profonde, comme si elle disait non de la tête tout en s’enfonçant une queue jusqu’à la glotte. L’inconnu a les mains dans les cheveux de ma copine et accompagne son mouvement, il a la tête légèrement en arrière, posée contre l’arbre, et les yeux mi-clos, synonyme d’intense plaisir.
Les préliminaires, visiblement finis, ma chérie se relève et embrasse de nouveau son compagnon de jeu. Les baisers s’interrompent et je les vois se parler, mais sans pouvoir entendre ce qu’ils se disent. Alix part vers l’abri de jardin, tandis que son compagnon du soir cherche quelque chose dans ses poches. Je la vois ressortir avec une couverture qu’elle déplie en la posant par terre près de la haie, tandis que l’homme triture un objet dans ses mains. Je devine rapidement qu’il s’agit d’un préservatif dont il enlève l’emballage.
Ma chérie passe ses mains sous sa jupe et enlève son string qu’elle envoie sur la couverture. Elle s’accroupit et fait un signe du doigt au garçon pour lui signifier de venir. Elle se pose sur les genoux et met sa tête contre le sol. Le mec est en train de dérouler la capote sur sa queue. Il porte sa main et sa bouche, se met à genoux derrière Alix puis frotte la chatte de sa partenaire d’une main. Il guide ensuite son sexe afin de pénétrer la petite blonde et les voilà partis dans une levrette assez silencieusement exécutée. Au bout de quelques instants, l’homme se relève sur ses pieds et descend de manière à se réinsérer dans ma copine en s’appuyant sur sa croupe. De ma position, je vois clairement sa queue rentrer en elle à la manière d’un marteau-piqueur. J’entends maintenant clairement les gémissements de cette petite nympho.
J’ai l’impression que le temps s’est arrêté ou que cela dure des heures. Le conducteur de l’Audi sort alors de la petite chatte toute lisse qui lui servait de fourreau et relève ma copine. Il l’embrasse tout en essayant d’enlever son haut. Il la saisit ensuite sous les fesses et la porte. Alix l’entoure de ses longues et fines jambes tout en l’embrassant langoureusement. Étant assez légère, le mec n’a pas l’air gêné de la porter. Il arrive facilement à soulever le tissu de la jupe qui le gêne, et glisse à nouveau sa queue en elle. Tout en restant dans cette position et en la pistonnant anarchiquement, il place mon amoureuse dos à l’arbre. Il change ses bras de position pour les placer dans le creux intérieur des genoux d’Alix, de manière qu’elle soit bien écartée et à sa merci. Ceci a pour but de laisser sortir un son assez strident de madame, puis une parole que je décrypte comme un « putain c’est trop bon ». Alix est en train de monter au septième ciel, je la connais par cœur.
Elle est comme désarticulée contre cet arbre, je vois les fesses de l’homme faire des allers-retours à une vitesse impressionnante, j’entends même les clac clac que font leurs ébats.
Il repose ensuite Alix sur les pieds, fatigué certainement de cette position. Il la tourne face à l’arbre et la fait se cambrer pour, je l’espère, le bouquet final. Il la reprend dans cette position et je sens qu’il faiblit sur ses appuis. Il ressort et enlève sa protection qu’il fait tomber au sol. Il se masturbe en direction et à quelques centimètres du cul de la blonde. Je ne vois pas bien depuis l’angle où je suis, mais vu le cri sourd de l’homme et les quelques traces qui apparaissent sur le postérieur de ma chérie, il est en train de juter sur elle.
Après ce spectacle, ma chérie chuchote quelque chose à l’homme qui, tout en se rhabillant, se dirige vers sa voiture, ressort et lui tend un mouchoir. Elle lui demande d’enlever les quelques traces sur son cul, il exécute et lui met une petite fessée. Elle lui saisit alors le mouchoir et ramasse le préservatif avec. Le couple illégitime se réajuste chacun de leur côté et ma chérie, bien éduquée, raccompagne son chevalier servant à sa monture. Ils se font la bise, la voiture fait demi-tour et madame se dirige pour rentrer à la maison.
Je cours dans notre chambre, me mets sous le fin drap et fais mine d’être endormi. J’entends Alix rentrer et partir à la douche, avant de venir contre moi quinze minutes après. Je lui ai dit qu’il faudrait que l’on parle à notre réveil sans lui donner la raison exacte même si je pense qu’elle savait le sujet que je voulais aborder. Quelque chose me tira de mon rêve le matin. Le jour était levé et je percevais un mouvement sur ma queue. Ma copine était en train de me branler. Elle dit :
— Bonjour mon cœur. Maintenant tu vas écouter le récit de ma soirée, même si je sais que tu as vu la fin.
C’est comme ça que l’on a découvert les fantasmes de l’un et de l’autre.
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