Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand le brasero devient brasier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand le brasero devient brasier
Chapitre 1
Histoire unique
Cette histoire est entièrement vraie et s'est déroulée très récemment chez des amis. Seuls les prénoms des intervenants ont été modifiés pour des raisons que tout le monde comprendra.
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Il y a quelques semaines, mon amis Jean et son épouse Corinne m'invite pour l'anniversaire de cette dernière. C'est un samedi soir, il fait chaud, pas un souffle d'air, un temps parfait pour des grillades dans le jardin.
Cette histoire est entièrement vraie et s'est déroulée très récemment chez des amis. Seuls les prénoms des intervenants ont été modifiés pour des raisons que tout le monde comprendra.
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Il y a quelques semaines, mon amis Jean et son épouse Corinne m'invite pour l'anniversaire de cette dernière. C'est un samedi soir, il fait chaud, pas un souffle d'air, un temps parfait pour des grillades dans le jardin.
Parmi les invités, il y a Christian et Nora, lui grand, costaud, médecin et chasseur, elle aussi travaille dans le domaine hospitalier. C'est une ravissante brunette d'origine italienne, de belles formes aux bons endroits, un sourire étincelant et une bouche faite pour….
Il y a Julia, d'origine hongroise, venue seule, employée dans une agence de tourisme. Son accent rocailleux, sa silhouette gracile et sa gestuelle légèrement exagérée lui donne un air aristocratique. Une jolie nana qui doit faire chavirer pas mal de mecs, ce doit être un bon coup.
Et moi, Tristan, accompagné de ma tendre moitié Mado. Je suis commercial dans une multinationale et ma chérie est prof de langue.
Laissez-moi vous parler un peu de mon couple, c'est ce que je connais le mieux. Commençons par moi, j'aime le sexe et suis un éternel demandeur. Je suis un mari fidèle et ma femme sait me combler en ne me disant jamais « NON » et me proposant occasionnellement l'une de ses amies, car elle est légèrement bisexuelle, moi aussi du reste. Il nous est arrivé, rarement je l'avoue, de finir la soirée dans un lit avec une autre fille ou un autre couple, et le mélange total était sans ambages, du parfait mélangisme.
Laissez-moi vous parler un peu de mon couple, c'est ce que je connais le mieux. Commençons par moi, j'aime le sexe et suis un éternel demandeur. Je suis un mari fidèle et ma femme sait me combler en ne me disant jamais « NON » et me proposant occasionnellement l'une de ses amies, car elle est légèrement bisexuelle, moi aussi du reste. Il nous est arrivé, rarement je l'avoue, de finir la soirée dans un lit avec une autre fille ou un autre couple, et le mélange total était sans ambages, du parfait mélangisme.
Nous voilà donc les sept : Jean et Corinne, Christian et Nora, Julia, moi (Tristan) et Mado, autour de la table à siroter des caïpirinhas, bien chargées en alcool.
Jean est occupé au barbecue, Corinne et Julia s'affairent en cuisine pour préparer les salades et moi, je suis le barman, affecté au remplissage des verres. Christian pianote sur son portable alors que Mado et Nora parlent chiffons.
Jean est occupé au barbecue, Corinne et Julia s'affairent en cuisine pour préparer les salades et moi, je suis le barman, affecté au remplissage des verres. Christian pianote sur son portable alors que Mado et Nora parlent chiffons.
Après l'apéro, l'entrée, les grillades, le dessert et le café, le tout arrosé copieusement par un capiteux rouge bien frais. L'ambiance est au paroxysme et l'excitation a atteint son comble. Si la température extérieure à de la peine à redescendre malgré l'heure tardive, à l'intérieur des corps, principalement en dessous de la ceinture, elle continue de grimper, et ça chez tout le monde.
Les rires et les blagues fusent, les regards, à la lueur des bougies se font plus brillants, plus intenses, plus gourmands, je pense que nous sommes au diapason et que les envies de chacun sont dirigées vers le même objectif.
Pour se rafraîchir, Jean à torse nu depuis la fin du repas propose d'aller piquer une tête dans sa piscine. Pas très grande et heureusement peu profonde.
Mais…….
Naturellement personne n'a prévu de maillot de bain.
Mais…….
Naturellement personne n'a prévu de maillot de bain.
— Il y a que nous ici, pas de voisins, pas de vis-à-vis, allons-y tous à poil !!! dit Jean, l'œil goguenard.
Sur aucun de nous je ne remarque un signe de réticence, de désapprobation, de gêne, de refus.
En moins de temps qu'il faut pour l'écrire, nos vêtements volent et on se retrouve tous les sept, nus dans le bassin. Après cette désagréable sensation de plonger dans l'eau fraîche par rapport à l'air ambiant, le ressenti est très agréable. C'est le moment où les bites perdent du volume et que les tétons de ces dames durcissent, où les couples finissent par se rapprocher et fusionner.
En moins de temps qu'il faut pour l'écrire, nos vêtements volent et on se retrouve tous les sept, nus dans le bassin. Après cette désagréable sensation de plonger dans l'eau fraîche par rapport à l'air ambiant, le ressenti est très agréable. C'est le moment où les bites perdent du volume et que les tétons de ces dames durcissent, où les couples finissent par se rapprocher et fusionner.
Il y a des mains et des bouches, des pieds, des fesses, des jambes partout. Les corps à la recherche de sensations, d'excitation se frottent, s'enlacent, s'attrapent. L'obscurité est quasi-totale et personne ne sait qui touche qui. À qui est cette touffe de poils, cette foufoune, cette verge, ces fesses charnues, qu'importe, faisons-nous du bien et laissons tous nos principes judéo-chrétiens au placard. On se confessera une autre fois.
Cette baignade est sublime. Personne n'oublie personne, l'envie de sexe, de baise, de plaisir, de jouissance, d'orgasme est partagée par toutes et tous. La symbiose et parfaite, la fusion est totale.
« Chères lectrices et chers lecteurs, je vais vous faire une confidence : en écrivant ces lignes, je ne peux que me rappeler de ces chauds moments d'il y a quelques semaines, et je soupçonne ma queue de savoir lire, car elle se durcit et se penche sur le clavier pour mieux me décrypter et connaître la prochaine échéance ».
« Chères lectrices et chers lecteurs, je vais vous faire une confidence : en écrivant ces lignes, je ne peux que me rappeler de ces chauds moments d'il y a quelques semaines, et je soupçonne ma queue de savoir lire, car elle se durcit et se penche sur le clavier pour mieux me décrypter et connaître la prochaine échéance ».
Après de courtes ablutions, détrempés mais rafraîchis, nous nous retrouvons allongés sur le gazon entourant la piscine. Des petits rapprochements s'opèrent par affinité puis tout le monde fini regroupés. Pendant que ma femme m'embrasse goulûment, Julia suçote mon membre pour lui donner de la vigueur. Mado l'encourage en lui caressant l'intérieur des cuisses. Attirés par nos gémissements, Christian et Nora se sont eux aussi rapprochés et nous observent avec moulte intérêt. J'aime voir et être vu, ça m'excite. Nora comprend vite mon désir et vient remplacer les lèvres de ma femme par sa vulve encore et très provisoirement parfumée au chlore.
J'adore lécher les chattes est cela fait longtemps que j'envisageais déguster celle Nora, et je crois que cette envie était largement partagée. Les femmes en blanc m'ont toujours fait fantasmer. Elles sont généralement douces, sensibles, attentionnées et dépourvues de toute inhibition. Ce soir ce sera ma cible, bien sûr en présence de ma femme, je vous l'ai écrit plus haut, je suis un homme fidèle.
Ensuite difficile de vous décrire tout ce qui se passe sur cette pelouse. Il y a tant de mains, tant de bouches, tant de sexes. C'est presque dommage. Impossible de se concentrer sur une seule cible. Accidentellement, un phallus me passe sous le nez, Jean ou Christian ? Je n'hésite pas à m'en emparer. Est-ce que son propriétaire sait qui le suce ?
Ensuite c'est la bouche de Corinne qui vient se ventouser sur la mienne. Elle embrasse bien cette salope. Et pendant ce temps, ma queue passe de bouche en bouche, m'offrant des sensations chaque fois différentes.
Je bande ferme. Mon braquemard est un véritable démonte-pneu. Je pourrais défoncer des coffres-forts.
Nos corps continuent de se frotter les uns contre les autres. Dans l'obscurité et le silence de la nuit, j'entends des ah !!! des oh !!! des oui !!! des encore !!! des c'est bon !!! Sans exception tout le monde s'en met plein la lampe. Des personnes qui ne se connaissent pas ou à peine, basculent dans un total libertinage, sans réels préambules, sans condition, sans préméditation, c'est juste incroyable. Je pense que tous les sept nous pensons la même chose. Nora ne me lâche pas d'une semelle, si j'ose m'exprimer ainsi. Nous avons, j'en suis sûr, le même objectif, finir les deux.
Nos corps continuent de se frotter les uns contre les autres. Dans l'obscurité et le silence de la nuit, j'entends des ah !!! des oh !!! des oui !!! des encore !!! des c'est bon !!! Sans exception tout le monde s'en met plein la lampe. Des personnes qui ne se connaissent pas ou à peine, basculent dans un total libertinage, sans réels préambules, sans condition, sans préméditation, c'est juste incroyable. Je pense que tous les sept nous pensons la même chose. Nora ne me lâche pas d'une semelle, si j'ose m'exprimer ainsi. Nous avons, j'en suis sûr, le même objectif, finir les deux.
Pendant que Julia pompe Jean elle se fait bouffer la chatte par Christian, Corinne est ma femme se masturbent mutuellement et pour moi, c'est le moment que je choisi pour étendre Nora, un peu à l'écart, et m'allonger sur son corps, bouche contre bouche, poitrine contre poitrine, ventre contre ventre, pubis contre pubis. Elle est en feu. Sa vulve n'a plus le goût de chlore, elle ruisselle lentement. Accroupi à son chevet, ma langue pénètre au plus profond de son intimité, sa mouille est un régal, un festin de Dieu. Ma queue me fait mal. Elle a hâte d'en découdre.
Tout en léchant le pubis, le nombril, le ventre, les splendides seins de ma princesse, je remonte à nouveau à la hauteur de ses lèvres, s'ensuit un baiser fougueux et interminable où nos langues se tutoient, se marient, se nouent. Mon sexe tendu comme la corde d'un arc trouve seul l'entrée de la grotte au trésor. Un unique et léger mouvement du bassin et voilà mon costaud à la commissure de ses deux lèvres baveuses.
— Nora, je veux tout de toi !!!
— Viens, viens au fond de moi, pénètre-moi, je te veux moi aussi, et cela depuis le premier jour où nous nous sommes rencontrés.
— Viens, viens au fond de moi, pénètre-moi, je te veux moi aussi, et cela depuis le premier jour où nous nous sommes rencontrés.
Sa peau est d'une douceur incroyable, satinée est d'une sensibilité extrême. Son sexe est brûlant et les contractions de ses muscles vaginaux me massent la queue délicieusement. Plus je m'active, plus sa respiration s'accélère. Le confort à l'intérieur de son vagin est d'une douceur inégalée. J'imprime volontairement un faux rythme pour le pas éjaculer trop tôt.
Nous vous sommes souvent croisés, toujours avec nos moitiés respectives, mais depuis notre première rencontre, je crois, elle comme moi, avions envie de franchir la ligne rouge, et de se retrouver, comme ce soir, collés l'un à l'autre en union charnelle intense. Nous vibrons à l'unisson, nous sommes seuls au monde, plus aucun intérêt pour les cinq autres fornicateurs qui nous entourent. Seulement elle et moi, prêts à jouir, prêts à se mélanger, prêts à exploser dans un orgasme XXL.
J'accélère mon rythme, nos respirations prennent aussi ‘ascenseur. Je sens mon sexe se durcir davantage, changement qui n'échappe pas à Mado. Le sang, dans ses artères fémorales bat si fort que par induction il transmet à mon sexe de vibrations intenses. Son ventre se durcit, puis se relâche. Tout son corps frémi, foudroyé par un courant fort, elle se tortille comme une chenille balance la tête violemment de gauche à droite, puis c'est l'explosion, la vague, le tsunami. Elle se vide de toute sa substance sur ma verge plantée au fond de sa vulve. Son orgasme met le feu au mien. Dans dernier coup de boutoir, de puissants et nombreux jets de sperme viennent tapisser ses entrailles. Je ne me souviens pas d'avoir, dans le passé, éjaculé d'une aussi importante quantité de foutre.
Nous restons longtemps immobiles, mon dard planté au plus profond de son intimité. Cette grande première avec Nora ne restera certainement pas sans suite, car je n'ai qu'une envie, remettre le couvercle. Ma fidélité risque d'en prendre un coup, sauf si ma femme Mado réussi à la convaincre de faire un truc à trois.
Fin
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