Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances en couple, nuits à quatre — Chapitre 1 · David et Clair passent une nuit déchaînée avec leurs amis Alex et Mouna, entre baise intense, soumission assumée et corps marqués de plaisir. Ils rentrent épuisés, le corps brûlant, et encore chargés de leur fièvre ardente.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances en couple, nuits à quatre
Chapitre 1 · David et Clair passent une nuit déchaînée avec leurs amis Alex et Mouna, entre baise intense, soumission assumée et corps marqués de plaisir. Ils rentrent épuisés, le corps brûlant, et encore chargés de leur fièvre ardente.
Je m’appelle David. Cela fait maintenant plus de dix ans que je partage ma vie avec Clair. Nous nous sommes rencontrés, un soir d’été, un peu par hasard, dans un bar. J’étais avec mon meilleur ami, Alex, un vrai tombeur : grand, blond, les yeux bleus, musclé. Le genre de gars qui n’a jamais eu à forcer pour séduire. Ce soir-là, il m’avait traîné dehors pour “me changer les idées”, comme il disait.
C’est dans ce bar que Clair est apparue, accompagnée de sa meilleure amie, Mouna. Une belle Marocaine qui s’assume pleinement, rayonnante, avec des formes généreuses, en particulier une poitrine pleine et opulente, qu’elle mettait en valeur sans vulgarité. À l’époque, Alex avait tenté sa chance avec Clair. Il l’avait vraiment désirée. Mais le courant n’était pas passé. Une tension était restée, une petite amertume chez lui, à peine voilée, comme une trace qu’il n’a jamais vraiment effacée. Finalement, c’est avec Mouna qu’il s’était mis. Un duo inattendu, mais solide. La vie nous avait séparés, chacun suivant sa route, mais nous étions restés en contact sans jamais nous revoir... jusqu’à cet été.
Clair, elle, m’avait immédiatement attiré. Sportive, naturelle, avec ce mélange rare de douceur et d’assurance, elle dégageait une sensualité tranquille. Son corps souple et tonique, sa poitrine ferme en forme de poire, ce fessier parfaitement galbé, appelait aussi bien la main que le regard. Sur le plan intime, Clair nourrissait un appétit sexuel intense. Elle aimait faire l’amour souvent, plusieurs fois par jour, parfois plus que je ne pouvais suivre. Parfois, la fatigue me rattrapait. Alors, on avait investi dans quelques accessoires, des vibromasseurs élégants, qui venaient combler les moments où je laissais la place.
Avec le temps, la vie avait suivi son cours. Je suis informaticien, Clair est infirmière. Nous avons eu une fille qui a maintenant cinq ans. Un petit rayon de soleil dans notre quotidien.
Comme chaque été, nous avions décidé de passer notre mois de juillet au camping du Pin de Galle. C’était devenu notre refuge.
Le bungalow numéro 42, juste en face de la mer, était “le nôtre”. Deux chambres : une grande pour nous, une plus petite pour notre fille, séparées par la cuisine et la salle de bain — idéal pour préserver un peu d’intimité.
Le bungalow numéro 42, juste en face de la mer, était “le nôtre”. Deux chambres : une grande pour nous, une plus petite pour notre fille, séparées par la cuisine et la salle de bain — idéal pour préserver un peu d’intimité.
Au fil des années, nous avions noué de belles amitiés avec deux autres couples du camping.
D’abord Charles, un architecte discret d’une quarantaine posée, qui assumait sans complexe son petit bidon, et Julie, sa femme, trente ans. Julie, secrétaire, blonde aux yeux bleus, affichait une silhouette fine et élancée. Une petite poitrine délicate, un fessier parfaitement dessiné, une manière douce et un peu tactile d’être avec les autres... Elle dégageait un charme calme, parfois troublant.
Puis il y avait Pierre, un artisan grand et sec, plutôt timide dans ses échanges. À ses côtés, Hina, sa compagne originaire de Polynésie. Grande, métisse, avec une chevelure épaisse comme de la soie noire et un corps généreux mis en valeur par des robes légères toujours choisies avec goût. Elle venait de là-bas et en portait la grâce, la chaleur, et cette douceur du regard propre aux îles.
Chaque été, nos retrouvailles avaient quelque chose de joyeux, d’évident. Mais cette année-là, quelque chose allait changer.
Dès notre arrivée, alors que nous marchions en direction de notre bungalow numéro 42, nous avons eu la surprise de découvrir nos nouveaux voisins du numéro 43 : Alex et Mouna. Eux aussi étaient là, installés juste à côté. Ce fut un choc... mais un bon. Les mêmes sourires, la même complicité qu’autrefois. Ils nous ont avoué qu’ils savaient que nous venions ici chaque été et qu’ils avaient réservé exprès ce bungalow isolé, juste à côté du nôtre.
Les retrouvailles furent chaleureuses. Câlins, rires, souvenirs partagés. Nous leur avons présenté notre fille, un peu timide comme toujours, que Mouna sut rapidement mettre en confiance.
Ils n’avaient pas changé. Toujours les mêmes. Alex, grand, blond, avec ce regard clair et cette allure décontractée qui fait toujours effet. Et Mouna... toujours aussi belle. Sa peau métissée légèrement dorée par le soleil, ses cheveux noirs relevés à la va-vite, et ce corps qu’elle porte avec assurance. Elle portait une robe légère, et chaque mouvement laissait deviner ses formes. Une poitrine généreuse, bien dessinée, et ce fessier musclé qu’on n’oublie pas facilement. Clara aussi l’avait remarquée — je le sentais à la façon dont sa main s’était glissée sur mon bras.
On s’est jetés dans les bras les uns des autres, les rires éclataient, les corps se frôlaient. Les câlins avaient ce quelque chose de plus tendre que d’habitude. Un contact prolongé. Une chaleur familière.
On leur a présenté notre fille. Mouna s’est baissée à sa hauteur, un sourire doux aux lèvres. Alex s’est mis à plaisanter gentiment avec elle. C’était touchant... et étrange à la fois, de les revoir ici, à côté de notre petite vie bien rangée.
Ils nous ont dit que c’était une surprise. Qu’ils savaient qu’on venait ici tous les ans. Et qu’ils avaient réservé exprès le bungalow 43, un peu à l’écart. Le hasard, parfois, fait bien les choses. Ou peut-être pas si par hasard que ça.
Après s’être installés, ils nous ont invités à prendre l’apéro. Il faisait encore chaud, la lumière tombait doucement sur les terrasses en bois. Clair s’était changée, elle portait un short léger et un débardeur qui dessinait bien sa silhouette. Ses jambes croisées, son sourire complice... j’aurais pu l’embrasser là, juste pour le plaisir. Mouna, elle, s’était assise en face d’elle, jambes allongées, posture décontractée, et leurs regards se sont croisés plus d’une fois.
On a commencé à boire, à se raconter nos vies. Eux ont pris un chemin différent du nôtre. Pas d’enfant. Une vie plus libre, plus mouvante. Beaucoup de voyages, des projets à deux, parfois séparés. Et pourtant, toujours ensemble.
Après trois heures d’apéro, notre fille commençait à s’ennuyer.
Clair me proposa d’aller faire un tour dans le camping et de rendre visite à nos couples d’amis.
Nous nous sommes donc levés et avons proposé à Alex et Mouna de nous accompagner pour leur présenter nos amis habituels.
Clair me proposa d’aller faire un tour dans le camping et de rendre visite à nos couples d’amis.
Nous nous sommes donc levés et avons proposé à Alex et Mouna de nous accompagner pour leur présenter nos amis habituels.
Il était aux alentours de 18h lorsque nous sommes arrivés chez Charles et Julie. Ils étaient en maillot de bain, tranquilles, détendus. Pierre aussi, avec sa carrure sèche et son bronzage d’habitué.
Et puis Hina, grande, magnifique, vêtue d’un paréo noué bas sur les hanches, sa poitrine généreuse à peine contenue dans son haut, un sourire calme, presque ensorcelant.
Leurs enfants étaient aussi de la partie : chacun avait une fille, du même âge que la nôtre.
Les enfants se sont vite retrouvés et ont commencé à jouer ensemble, comme s’ils ne s’étaient jamais séparés.
Et puis Hina, grande, magnifique, vêtue d’un paréo noué bas sur les hanches, sa poitrine généreuse à peine contenue dans son haut, un sourire calme, presque ensorcelant.
Leurs enfants étaient aussi de la partie : chacun avait une fille, du même âge que la nôtre.
Les enfants se sont vite retrouvés et ont commencé à jouer ensemble, comme s’ils ne s’étaient jamais séparés.
Nous voilà... entre adultes.
Après les présentations, on s’est installés. Nous amis nous ont naturellement proposé de rester pour un autre apéro.
Après les présentations, on s’est installés. Nous amis nous ont naturellement proposé de rester pour un autre apéro.
Il faisait encore bon, la lumière dorée du soleil déclinait doucement. Les verres se succédaient, et les conversations allaient bon train : on parlait boulot, enfants, petits tracas...
Jusqu’au moment où Pierre lança le sujet qui allait tout faire basculer.
Jusqu’au moment où Pierre lança le sujet qui allait tout faire basculer.
— Ce matin, en courant sur le sentier côtier, j’ai croisé des nudistes. J’étais choqué, dit-il en riant. Apparemment, un camping naturiste a ouvert à quelques kilomètres d’ici.
Mouna sauta sur l’occasion. Elle lança à Alex, en riant, qu’il serait peut-être temps d’aller y faire un tour.
Les femmes semblaient curieuses, presque intriguées. Et nous, les mecs, on était un peu gênés : pas vraiment à l’aise avec notre intimité.
Il faut dire que, culturellement, entre hommes, on a tendance à se comparer... la taille du pénis.
Tout le monde refusa, esquissant des sourires gênés, sauf Julie qui lança à haute voix, d’un ton léger :
Les femmes semblaient curieuses, presque intriguées. Et nous, les mecs, on était un peu gênés : pas vraiment à l’aise avec notre intimité.
Il faut dire que, culturellement, entre hommes, on a tendance à se comparer... la taille du pénis.
Tout le monde refusa, esquissant des sourires gênés, sauf Julie qui lança à haute voix, d’un ton léger :
— Pourquoi pas !
D’un air un peu embarrassé, son mari enchaîna aussitôt, comme pour détendre l’atmosphère :
— Mais bien sûr, pourquoi pas.
Hina posa la question à Mouna :
— Ça ne vous dérange pas de vous balader nus devant tout le monde ?
— Pas du tout, répondit Mouna en posant sa main sur la cuisse d’Alex. Ce n’est pas notre première fois. Et puis, mon homme fait toujours bonne impression aux femmes..., ajouta-t-elle avec un clin d’œil appuyé.
— Pas du tout, répondit Mouna en posant sa main sur la cuisse d’Alex. Ce n’est pas notre première fois. Et puis, mon homme fait toujours bonne impression aux femmes..., ajouta-t-elle avec un clin d’œil appuyé.
L’allusion fit sourire tout le monde.
Je souris, un peu gêné. Je savais très bien ce qu’elle sous-entendait. Au lycée, après les matchs de foot, on prenait les douches ensemble et... disons qu’Alex n’avait pas besoin d’artifice pour impressionner. À côté de lui, je me sentais... modeste.
Mouna alla plus loin. Elle nous avoua qu’ils étaient libertins, qu’ils vivaient leur sexualité comme au premier jour : sans tabous, sans routine. Un silence s’installa. Nos regards se croisèrent, un peu gênés, un peu troublés. Puis la conversation reprit, comme si de rien n’était.
C’est vrai que j’avais déjà pensé au libertinage au début de ma relation avec Clair, mais je me suis vite assagi et je n’y ai plus repensé.
La soirée s’étira. Il était minuit passé, et les enfants commençaient à s’endormir. Nous avons compris qu’il était temps de rentrer. On s’est fait la bise, souhaité une bonne nuit. J’ai pris ma fille dans mes bras pendant qu’elle dormait, et nous avons marché avec Alex et Mouna jusqu’à nos bungalows. En chemin, on plaisantait, on riait encore.
À quelques mètres de chez nous, Mouna lança, l’air espiègle :
— Et si on se faisait un bain de minuit, comme au bon vieux temps ?
Je leur ai proposé de déposer d’abord ma fille dans son lit, puis de les rejoindre. En moins de cinq minutes, elle dormait paisiblement.
Clair et moi avons ensuite retrouvé Alex et Mouna. Le bain de minuit, c’était une tradition entre nous, et comme toujours... à poil.
Clair et moi avons ensuite retrouvé Alex et Mouna. Le bain de minuit, c’était une tradition entre nous, et comme toujours... à poil.
La lune brillait haut dans le ciel. L’eau était douce. Les corps nus se dessinaient à la lumière lunaire, flous, presque irréels.
Mouna avait un corps superbe, une poitrine généreuse et ferme, de beaux tétons, et des courbes pleinement assumées.
Ma femme était splendide sous la lueur de la lune, le regard perdu... fixé sur l’entrejambe d’Alex. Je compris vite ce qui retenait son attention.
Mouna avait un corps superbe, une poitrine généreuse et ferme, de beaux tétons, et des courbes pleinement assumées.
Ma femme était splendide sous la lueur de la lune, le regard perdu... fixé sur l’entrejambe d’Alex. Je compris vite ce qui retenait son attention.
Mouna lança, en riant :
— C’est ça, l’effet qu’il faut à toutes les femmes ! Allez, tout le monde dans l’eau !
Nous avons plongé. L’eau nous enveloppait, dissimulait nos corps tout en attisant les regards.
On y resta une dizaine de minutes avant de sortir et d’enfiler nos sous-vêtements, pour ne pas rester trempés.
On y resta une dizaine de minutes avant de sortir et d’enfiler nos sous-vêtements, pour ne pas rester trempés.
Clair proposa à Alex et Mouna de venir prendre un dernier verre chez nous.
Mais Alex refusa gentiment, disant qu’il valait mieux aller chez eux pour ne pas réveiller notre fille.
On accepta.
Mais Alex refusa gentiment, disant qu’il valait mieux aller chez eux pour ne pas réveiller notre fille.
On accepta.
Arrivés chez eux, nous avons pris place dans le salon. Mouna a allumé quelques bougies pendant qu’Alex sortait une bouteille de rhum arrangé. L’ambiance était douce, feutrée, presque intime.
On a trinqué. On riait encore de cette baignade improvisée. Mouna s’est installée à côté de moi, très proche. Trop proche. Je sentais la chaleur de sa peau, la douceur de sa cuisse frôlant la mienne.
Clair, en face, ne disait plus un mot. Son regard était rivé sur le boxer d’Alex, qui laissait deviner un très bel engin. Un silence s’installa, chargé de tension.
Clair, en face, ne disait plus un mot. Son regard était rivé sur le boxer d’Alex, qui laissait deviner un très bel engin. Un silence s’installa, chargé de tension.
Mouna se leva et proposa de mettre un peu de musique « pour s’ambiancer ». Sur un rythme latino, elle se mit à danser, sensuelle, élégante. Puis elle tendit la main vers Clair et l’invita à la rejoindre.
Les deux femmes, en sous-vêtements, dansaient l’une contre l’autre. Les mains de Mouna se firent plus audacieuses, glissèrent sur les fesses de Clair, puis sur ses seins. Clair ne protestait pas.
Bientôt, leurs lèvres se rencontrèrent. Un baiser long, profond. Clair y répondit sans retenue.
Les deux femmes, en sous-vêtements, dansaient l’une contre l’autre. Les mains de Mouna se firent plus audacieuses, glissèrent sur les fesses de Clair, puis sur ses seins. Clair ne protestait pas.
Bientôt, leurs lèvres se rencontrèrent. Un baiser long, profond. Clair y répondit sans retenue.
Je regardais la scène, fasciné. Mon souffle s’accélérait. Mon sexe était à l’étroit dans mon boxer.
De l’autre côté du salon, Alex observait lui aussi, silencieux, un sourire aux lèvres. Il était visiblement excité, vu la tension de son boxer.
Plus je le regardais, plus mon excitation montait.
De l’autre côté du salon, Alex observait lui aussi, silencieux, un sourire aux lèvres. Il était visiblement excité, vu la tension de son boxer.
Plus je le regardais, plus mon excitation montait.
Après ce baiser, Mouna prit Clair par la main et la guida doucement vers Alex, qui l’installa sur ses cuisses avec tendresse.
Puis Mouna revint vers moi, s’assit à mes côtés, posa sa main sur la mienne... et m’embrassa. Sa main descendit vers mon boxer, l’ouvrit, et commença à me masturber tout en m’embrassant.
Puis Mouna revint vers moi, s’assit à mes côtés, posa sa main sur la mienne... et m’embrassa. Sa main descendit vers mon boxer, l’ouvrit, et commença à me masturber tout en m’embrassant.
D’une main, je fis sauter l’agrafe de son soutien-gorge. Sa poitrine se dévoila devant moi, des seins ronds, fermes, surmontés de tétons pleins et sombres. Mouna sortit un flacon de vaseline, enduisit doucement mon sexe, puis recommença à me masturber avec assurance. La sensation me surprit. J’avais l’impression d’être enfoncé dans une chatte bien serrée.
Je levai la tête, et ce que je vis me laissa sans voix. Ma femme, entièrement nue, caressait le boxer d’Alex d’une main assurée. Il se déshabilla lentement, révélant un sexe impressionnant, long et épais. Un léger ruissèlement de liquide sortait de son gland. Je restai figé.
À ce moment-là, Mouna murmura avec un sourire :
— Ne t’inquiète pas pour Clair, elle va prendre du plaisir avec ces 28 centimètres de chair.
Puis elle reprit sa lente masturbation tout en m’embrassant le cou.
C’était la première fois que je me retrouvais dans cette position, totalement passif, comme figé, allongé en étoile de mer. Mouna me dominait.
J’ai tenté de glisser une main entre ses jambes, mais elle l’a repoussée doucement et m’a soufflé :
J’ai tenté de glisser une main entre ses jambes, mais elle l’a repoussée doucement et m’a soufflé :
— Laisse-toi faire.
Je restai sur le canapé, les jambes écartées, le boxer descendu jusqu’aux genoux, offert, vulnérable.
Mouna me masturbait avec une lenteur divine, maîtrisée, comme si chaque geste était calculé pour me faire perdre pied.
Et tout cela, pendant que mes yeux restaient fixés sur Alex et ma femme qui commençaient à s’accoupler lentement.
Mouna me masturbait avec une lenteur divine, maîtrisée, comme si chaque geste était calculé pour me faire perdre pied.
Et tout cela, pendant que mes yeux restaient fixés sur Alex et ma femme qui commençaient à s’accoupler lentement.
Le plaisir montait, brutal, irrésistible.
En face de moi, malgré la taille impressionnante du sexe d’Alex, ma femme se laissait faire.
Elle tourna les yeux vers moi, cherchant silencieusement mon accord.
Je lui fis un léger signe de tête pour lui dire oui.
Elle tourna les yeux vers moi, cherchant silencieusement mon accord.
Je lui fis un léger signe de tête pour lui dire oui.
Alors, avec une volonté presque fébrile, elle le prit dans sa bouche.
Elle peinait à tout accueillir, mais se donna à fond, déterminée, concentrée.
Alex posa ses mains sur sa tête, saisit ses cheveux avec fermeté et guida ses mouvements, lui imposant un rythme plus soutenu.
Elle peinait à tout accueillir, mais se donna à fond, déterminée, concentrée.
Alex posa ses mains sur sa tête, saisit ses cheveux avec fermeté et guida ses mouvements, lui imposant un rythme plus soutenu.
J’étais partagé entre jalousie et fascination. Le spectacle que m’offraient Clair et Alex était si intense que je ne tardai pas à jouir. Je le signalai à Mouna, qui se précipita aussitôt sur mon sexe, ouvrit grand la bouche et accueillit mon sperme sans retenue.
Je jouis dans sa bouche, et elle prit tout son temps pour nettoyer ma verge avec une lenteur presque provocante. Puis, avec un sourire malicieux, elle vint m’embrasser, partageant avec moi le goût de mon propre sperme. J’avalai. C’était étrange, inattendu. D’ordinaire, ce genre de choses, c’était Clair qui s’en chargeait.
Mouna s’assit à mes côtés et lança en riant :
— Tu as éjaculé vite... Je m’attendais à plus d’endurance !
Je lui répondis que c’était la première fois qu’on me masturbait de cette façon, et que le spectacle devant moi avait largement contribué à me faire craquer.
— C’est vrai qu’Alex est bien monté, répondit-elle en fixant la scène. Il est aussi très endurant. Clair va vite le découvrir... Je te laisse récupérer, profites-en pour savourer le spectacle. J’adore voir Alex faire hurler d’autres femmes de plaisir.
Mouna ouvrit les jambes et entreprit de se masturber.
Je regardais la scène devant moi, stupéfait.
Alex interrompit Clair dans sa fellation, l’allongea sur le fauteuil, sur le dos. Il glissa un doigt entre ses lèvres intimes, déjà bien lubrifiées, puis s’abaissa pour lui offrir un cunnilingus profond et assuré. Sous l’effet de ses gestes, ma femme se mit à gémir, et je sentais qu’elle n’était pas loin de jouir.
Mouna, qui observait aussi la scène, intervint en souriant :
— Le mieux, c’est que tu la fasses jouir avec ta bite, mon cœur. Qu’elle prenne l’habitude.
— Comment ça, “prendre l’habitude” ? lui demandai-je en tournant la tête vers elle.
— Comment ça, “prendre l’habitude” ? lui demandai-je en tournant la tête vers elle.
Elle me répondit, le regard brûlant de désir :
— Toutes les femmes qui goûtent à la queue d’Alex deviennent accros... Si elle passe la nuit, c’est fini.
Et puis, il faut qu’il la baise... Ça fait des années qu’il la voulait.
Je me suis dit intérieurement que tout cela avait été prémédité, comme orchestré dès le départ... et cette idée m’excitait terriblement.
Alex interrompit son cunnilingus, se redressa et se positionna devant l’intimité offerte de ma femme.
Je n’en croyais pas mes yeux : il était vraiment trop gros. Et dire que Clair était habituée à mes modestes 16 centimètres.
Je n’en croyais pas mes yeux : il était vraiment trop gros. Et dire que Clair était habituée à mes modestes 16 centimètres.
Il s’introduisit tout doucement en elle. À peine le gland entré, ma femme ouvrit grand les yeux et la bouche :
— Hoooooo, c’est grand...
Elle posa ses mains sur les pectoraux musclés d’Alex pour lui signifier d’y aller doucement.
Alex me lança un regard, puis dit :
Alex me lança un regard, puis dit :
— Elle est vraiment étroite, ta femme.
Il commença de petits va-et-vient, tout en enfonçant lentement son sexe en elle, centimètre après centimètre.
J’étais impressionné par ce que ma femme s’apprêtait à recevoir. Trois quarts de son membre étaient déjà en elle, et je voyais bien qu’il avait l’habitude : ses gestes étaient précis, maîtrisés, pensés pour l’ouvrir peu à peu.
Pendant cinq minutes, Alex s’appliqua à écarter la chatte de ma femme, méthodiquement. Je le voyais prendre un plaisir évident à l’ouvrir lentement.
Pendant cinq minutes, Alex s’appliqua à écarter la chatte de ma femme, méthodiquement. Je le voyais prendre un plaisir évident à l’ouvrir lentement.
Au début, ce qui semblait être de la douleur chez Clair se transforma peu à peu en gémissements. Puis elle se laissa aller, totalement, sans plus chercher à retenir quoi que ce soit.
— Ohhhh... c’est bon... oh oui... je suis bien remplie... ohhhh.
Alex sortit sa verge de la chatte de Clair, ne laissant que le gland à l’intérieur, puis, d’un seul coup de reins, enfonça toute la longueur de son sexe en elle, lui arrachant un cri profond. C’était surréaliste.
Il resta enfoncé jusqu’au fond, cherchant encore à gagner quelques millimètres à l’intérieur d’elle. Une fois parvenu dans ses entrailles, il s’immobilisa.
Il resta enfoncé jusqu’au fond, cherchant encore à gagner quelques millimètres à l’intérieur d’elle. Une fois parvenu dans ses entrailles, il s’immobilisa.
Je vis alors ma femme prise de secousses incontrôlables, les yeux fermés, les jambes tremblantes, haletant comme une chienne après une grande course.
— Je jouiiiiiiiiiis..., cria-t-elle, tentant de repousser son bassin, mais Alex la maintenait fermement, sa verge bien ancrée en elle.
Son corps tout entier semblait secoué par des spasmes intenses, son visage déformé par l’extase. C’était la première fois que je la voyais dans un tel état.
— C’est incroyable... je ne l’ai jamais vue comme ça, murmurai-je à voix haute.
Mouna me répondit, le regard brûlant de désir :
— C’est un orgasme vaginal... très puissant. Les femmes ne le vivent qu’avec des gros sexes.
Puis, s’adressant à lui, elle lança d’un ton complice :
— Vas-y, chéri... fais-la monter au septième ciel.
Clair retrouva peu à peu son calme, son souffle ralentissant. Elle embrassa Alex avec fougue et passion, comme si j’avais cessé d’exister. Elle était vraiment heureuse.
Puis Alex reprit lentement ses va-et-vient, accélérant progressivement la cadence.
— Ohhh... c’est bon... j’adore ta grosse bite... ohhhh... gémit Clair avec ferveur.
Encouragé par ses mots, Alex se mit à la prendre plus fort, lui assénant de puissants coups de bassin.
À chaque poussée, Clair criait de plaisir, incapable de se contenir.
Mouna, de son côté, jubilait face aux performances de son homme, l’encourageant d’une voix chaude :
À chaque poussée, Clair criait de plaisir, incapable de se contenir.
Mouna, de son côté, jubilait face aux performances de son homme, l’encourageant d’une voix chaude :
— Vas-y... plus fort... elle est à toi.
Après une dizaine de minutes, le corps de Clair se crispa à nouveau, secoué de spasmes.
Cette fois, elle agrippa Alex avec force, alors qu’il poursuivait son assaut, déclenchant chez elle un deuxième orgasme.
Cette fois, elle agrippa Alex avec force, alors qu’il poursuivait son assaut, déclenchant chez elle un deuxième orgasme.
En moins de vingt minutes, elle avait joui deux fois... alors que moi, parfois, j’ai du mal à lui en offrir une seule.
Et pourtant, j’étais excité. Excité à l’idée de la voir comblée par un autre homme
Et pourtant, j’étais excité. Excité à l’idée de la voir comblée par un autre homme
Alex relâcha doucement sa proie, puis la plaça à quatre pattes, lui offrant une vue magnifique sur son fessier cambré.
— J’adore tes fesses... j’ai toujours eu envie de te baiser comme ça.
— Vas-y, baise-moi... j’adore ce que tu me fais, répondit Clair, haletante.
— Vas-y, baise-moi... j’adore ce que tu me fais, répondit Clair, haletante.
Mouna, en pleine masturbation, lança avec un sourire :
— Vas-y, mon cœur, fais-toi plaisir, depuis le temps que tu voulais la baiser, tu l'as maintenant.
De là où j’étais, j’avais une vue parfaite sur l’intimité de Clair : rouge, luisante, et complètement dilatée.
Alex n’eut aucun mal à s’introduire à nouveau. Il reprit ses va-et-vient avec vigueur, lui donnant de puissants coups de reins qui la faisaient gémir sans retenue.
Il commença à lui mettre de grosses claques sur les fesses, et de temps à autre, lui tirait les cheveux en arrière. Elle prenait vraiment cher.
Ses fesses étaient rouges, ses cheveux défaits, sa bouche dégoulinait de bave... mais elle aimait être prise comme une chienne, et le faisait clairement savoir :
Il commença à lui mettre de grosses claques sur les fesses, et de temps à autre, lui tirait les cheveux en arrière. Elle prenait vraiment cher.
Ses fesses étaient rouges, ses cheveux défaits, sa bouche dégoulinait de bave... mais elle aimait être prise comme une chienne, et le faisait clairement savoir :
— Oui... vas-y... j’aime... ohhhhh...
Après une quinzaine de minutes, Clair annonça dans un souffle brisé :
— Je vais jouir... oh mon Dieu... je viens...
Alex, sentant son orgasme imminent, se cramponna à ses hanches pour l’empêcher de fuir sous la force de ses assauts. Il continua à la pilonner sans relâche.
— Je jouiiiiiiiiiis..., cria-t-elle avant de s’effondrer sur le fauteuil, le corps tremblant, épuisée mais comblée.
Mouna, en riant doucement, me dit :
— Ce n’est pas encore fini...
J’étais impressionné par l’endurance et la puissance d’Alex. Il continuait à bander comme un animal.
Clair semblait revenir doucement à elle. Les deux amants étaient en sueur, et même si Alex transpirait aussi, c’était Clair qui paraissait avoir le plus “encaissé”.
Clair semblait revenir doucement à elle. Les deux amants étaient en sueur, et même si Alex transpirait aussi, c’était Clair qui paraissait avoir le plus “encaissé”.
Il la repositionna sur le dos, l’embrassa longuement, puis une fois bien en place, fit glisser sans difficulté ses 28 centimètres à l’intérieur d’elle. Il s’agrippa à son corps tandis qu’elle haletait :
— Ohhhhh...
Et il reprit aussitôt ses va-et-vient, puissants, maîtrisés.
Jetant un regard à Mouna, il lança :
Jetant un regard à Mouna, il lança :
— Elle encaisse bien, cette petite chienne.
À peine avait-il fini sa phrase que Mouna répondit à voix haute :
— Oui ! Vas-y, je crois qu'on t'a trouvé ton nouveau jouet !
Mouna empoignant mon sexe encore recouvert de vaseline, elle me murmura :
— Ta femme aime les grosses bites, et elle encaisse bien, c'est rare les femmes comme elle.
Sous l’effet de l’excitation et de la masturbation qu’elle m’offrait, je hochai la tête, incapable de prononcer un mot.
Je sentais que Mouna me maîtrisait, tout comme Alex avec Clair.
Je sentais que Mouna me maîtrisait, tout comme Alex avec Clair.
Après une vingtaine de minutes de pénétration intense, je sentis que Clair commençait à avoir des spasmes. Alex aussi approchait de l’orgasme.
La sueur coulait de leurs corps, et une odeur mêlée de désir et de transpiration emplissait la pièce. Moi aussi, je sentais le plaisir remonter.
La sueur coulait de leurs corps, et une odeur mêlée de désir et de transpiration emplissait la pièce. Moi aussi, je sentais le plaisir remonter.
Clair prévint :
— Je vais jouir !
Alex lui répondit en haletant :
— Tiens encore un peu... moi aussi je viens. Je vais te remplir ...
Cinq bonnes minutes plus tard, leurs corps se synchronisèrent.
Alex poussa un cri puissant : il venait de jouir en elle, tout en continuant à lui asséner de violents coups de bassin.
Clair tremblait de tout son corps et jouit à son tour, pour la troisième fois.
Alex se vida profondément en elle.
Alex poussa un cri puissant : il venait de jouir en elle, tout en continuant à lui asséner de violents coups de bassin.
Clair tremblait de tout son corps et jouit à son tour, pour la troisième fois.
Alex se vida profondément en elle.
Leurs visages se rapprochèrent, et ils s’embrassèrent longuement, sans qu’il se retire.
Mouna accéléra alors ses mouvements sur moi et me fit jouir à mon tour.
Cette fois, elle ne prit pas mon sperme en bouche : il coula directement sur le sol.
Elle se leva ensuite et rejoignit les deux amants, visiblement comblés.
Cette fois, elle ne prit pas mon sperme en bouche : il coula directement sur le sol.
Elle se leva ensuite et rejoignit les deux amants, visiblement comblés.
Elle embrassa Clair à pleine bouche et lui demanda, un sourire aux lèvres :
— Alors ? Tu as aimé la bite de mon mec ?
Clair, encore essoufflée, répondit sans détour :
— Oui... c’est la première fois que j’ai autant d’orgasmes.
Mouna se pencha, retira délicatement le sexe d’Alex du corps de Clair, et une grande quantité de sperme s’échappa aussitôt.
Elle se pressa de lécher et de nettoyer la vulve de ma femme, en avala une bonne partie, puis déclara :
Elle se pressa de lécher et de nettoyer la vulve de ma femme, en avala une bonne partie, puis déclara :
— Et voilà... toute propre pour la suite.
Elle revint ensuite vers moi, m’embrassa longuement, et me transmit dans ce baiser le goût du sperme d’Alex.
La texture, le goût... tout était différent du mien.
La texture, le goût... tout était différent du mien.
Clair sortit de l’étreinte d’Alex et vint s’asseoir à mes côtés.
— Tu m’en veux pas ? me demanda-t-elle, un peu gênée.
— Non, mon cœur. Tu as aimé, c’est le principal. Et moi aussi, je suis satisfait avec Mouna.
— Non, mon cœur. Tu as aimé, c’est le principal. Et moi aussi, je suis satisfait avec Mouna.
Clair m’embrassa tendrement et murmura :
— Merci... C’était trop puissant... Les orgasmes que j’ai eus, j’en reviens pas.
Alex se leva pour aller chercher des bières. On a trinqué ensemble, en discutant de ce qui venait de se passer.
Pour eux, c’était quelque chose de naturel dans leur couple. Ils nous assurèrent que tout resterait entre nous.
Pour eux, c’était quelque chose de naturel dans leur couple. Ils nous assurèrent que tout resterait entre nous.
De mon côté, je leur avouai que Clair aimait faire l’amour plusieurs fois par jour, et que parfois, cela me fatiguait.
— Avec ce qu’elle vient de prendre, là, elle est bien rassasiée, dis-je en souriant.
Un peu gênée, Clair ajouta :
— J’avoue... je suis KO. J’ai la chatte en feu... j’ai l’impression qu’un bulldozer m’est passé dessus.
On éclata tous de rire.
Mouna répondit :
Mouna répondit :
— La première fois, ça m’a fait pareil. Et Alex aussi aime le faire plusieurs fois par jour. Alors que moi, une fois, ça me suffit.
Du coup, on a trouvé un super subterfuge : le libertinage.
Mais rares sont les femmes qui encaissent des assauts toute la soirée... et qui en redemandent.
Mais rares sont les femmes qui encaissent des assauts toute la soirée... et qui en redemandent.
Clair répondit en souriant :
— Ça ne m’étonne pas... mais moi, en tout cas, j’adore le traitement que tu me donnes.
Je me tournai vers Alex et lui demandai :
— Comment tu fais pour avoir autant de sperme ?
Il me répondit avec un sourire en coin :
— Ça fait une semaine que je n’ai pas baisé. Je savais que j’allais sauter Clair ce week-end.
Clair, surprise, demanda :
— Vous aviez prémédité tout ça ?
— Oui, répondit Mouna. Mais sans savoir si vous étiez prêts à aller aussi loin.
— Oui, répondit Mouna. Mais sans savoir si vous étiez prêts à aller aussi loin.
Et au final... vous l’étiez.
Nos corps étaient encore nus. La musique latino tournait toujours en fond — elle avait couvert tous les cris de Clair.
Dans l’échange, on remarqua qu’Alex bandait à nouveau. Mouna me lança, taquine :
Dans l’échange, on remarqua qu’Alex bandait à nouveau. Mouna me lança, taquine :
— Ta femme va devoir retourner à la gamelle...
Alex saisit Clair par les hanches, l’embrassa avec tendresse, plaça ses mains sur son fessier, puis lui souffla à l’oreille :
— Ce soir, tu es à moi. Il est trois heures du matin... je vais te baiser jusqu’au lever du jour.
Clair, toute émoustillée, me regarda dans les yeux et me demanda, un sourire aux lèvres :
— Il va me baiser jusqu’au matin... Je peux encore me faire baiser par Alex, mon cœur ?
Je répondis sans hésiter :
— Oui, faites-vous plaisir, mes amis.
Une main sur le fessier de Clair, l’autre sur son sein, Alex se tourna vers moi, presque solennel :
— Ça ne te dérange pas si on prend la chambre, juste elle et moi ?
— Non, répondis-je.
— Non, répondis-je.
Clair était toute excitée. Ils partirent tranquillement vers la chambre.
Mouna me lança un regard complice, un sourire en coin :
— Tu me fais un cunnilingus ?
Je m’exécutai sans hésiter.
Assise sur le canapé, Mouna écarta largement les jambes. Je vins me placer à genoux devant sa chatte toute lisse.
Je posai ma langue sur ses parois luisantes et me mis à la lécher avec vigueur, aspirant son clito avec gourmandise.
Assise sur le canapé, Mouna écarta largement les jambes. Je vins me placer à genoux devant sa chatte toute lisse.
Je posai ma langue sur ses parois luisantes et me mis à la lécher avec vigueur, aspirant son clito avec gourmandise.
Dix minutes plus tard, toujours en train de m’affairer dans la chatte de Mouna, j’entendis Clair hurler de plaisir à travers les murs.
Mouna, excitée, s’exclama :
— Quelle salope... Et dire que c’est ma meilleure amie. Je ne la connaissais pas comme ça...
Elle saisit ma tête entre ses mains avec force, comme si j’étais une simple machine à lécher des chattes, et commença à faire bouger son bassin de haut en bas, pressant son sexe contre ma bouche.
Ses jambes commencèrent à trembler, puis elle jouit dans un long râle profond.
Ses jambes commencèrent à trembler, puis elle jouit dans un long râle profond.
Elle relâcha ma tête, me donna une petite claque sur la joue et lança avec un sourire satisfait :
— Merci pour ce moment... t’es un bon lécheur de cunni.
Dans la chambre, les coups de bassin et les cris de Clair s’intensifiaient encore.
Après avoir repris son souffle, Mouna me demanda de préparer le clic-clac.
On installa le lit, puis elle se mit sur le dos et me lança :
On installa le lit, puis elle se mit sur le dos et me lança :
— Viens me baiser.
Je bandais encore, excité par les sons étouffés venant de la pièce d’à côté, où Clair se faisait pilonner comme une chienne.
Je plaçai mon sexe à l’entrée de la chatte de Mouna et commençai à le frotter contre ses parois luisantes, histoire de bien me lubrifier.
Puis je me mis en place et m’introduisis en elle comme dans du beurre. Je fis quelques va-et-vient... mais je ne sentais presque rien. Sa chatte était trop large pour moi.
Je plaçai mon sexe à l’entrée de la chatte de Mouna et commençai à le frotter contre ses parois luisantes, histoire de bien me lubrifier.
Puis je me mis en place et m’introduisis en elle comme dans du beurre. Je fis quelques va-et-vient... mais je ne sentais presque rien. Sa chatte était trop large pour moi.
Sous mon étonnement, Mouna me dit en souriant :
— Tu comprends mieux maintenant ce que Clair subit... Sa chatte doit être bien large en ce moment.
Mais t’inquiète, je vais serrer mon périnée pour toi !
Ce qu’elle venait de dire m’excita encore davantage. Et soudain, je sentis ses muscles se contracter autour de moi.
Je commençai à accélérer mes mouvements, je la pilonnais avec acharnement, l’esprit habité par les images de Clair, de l’autre côté du mur.
Je commençai à accélérer mes mouvements, je la pilonnais avec acharnement, l’esprit habité par les images de Clair, de l’autre côté du mur.
Mouna, impassible face à mes assauts, chercha mon anus avec ses doigts.
Elle en introduisit un, puis se mit à me masser doucement la prostate.
Un plaisir nouveau, puissant, me traversa. Je lui murmurai à l’oreille, haletant :
Elle en introduisit un, puis se mit à me masser doucement la prostate.
Un plaisir nouveau, puissant, me traversa. Je lui murmurai à l’oreille, haletant :
— C’est bon... ce que tu me fais, c’est trop bon...
Elle me répondit : « C’est bien que tu aimes ça », puis introduisit un deuxième doigt, m’arrachant un cri de plaisir. Elle commença des va-et-vient qui me firent jouir encore plus vite. Je jouis sans prévenir ma partenaire et m’écroulai sur elle. Elle retira doucement ses doigts de mon anus et posa ses mains sur mes fesses.
Tout en me gardant encore en elle, Mouna me dit que j’avais bien travaillé, puis elle me donne une tape sur les fesses et ajoute : « Allez, va nettoyer ma chatte. »
J’exécute sans attendre et j’avale tout.
Je me couche ensuite à ses côtés. Elle me prend dans ses bras et me demande :
Tout en me gardant encore en elle, Mouna me dit que j’avais bien travaillé, puis elle me donne une tape sur les fesses et ajoute : « Allez, va nettoyer ma chatte. »
J’exécute sans attendre et j’avale tout.
Je me couche ensuite à ses côtés. Elle me prend dans ses bras et me demande :
— T’as aimé ce que je t’ai fait depuis le début ?
Je lui répondis que oui, que c’était une nouvelle expérience pour moi... que c’était troublant, excitant, de laisser une femme me faire l’amour à sa manière.
Elle m’embrassa tendrement sur le front, planta son regard dans le mien avec une intensité troublante, puis déclara :
Elle m’embrassa tendrement sur le front, planta son regard dans le mien avec une intensité troublante, puis déclara :
— À partir d’aujourd’hui, tu m’appartiens. Comme Claire appartient à Alex.
Vous serez nos petites chiennes, nos putes au lit. C’est clair ?
Sans même chercher à comprendre, je répondis :
Sans même chercher à comprendre, je répondis :
— Oui... on est à vous.
Elle m’embrassa avec fougue, presque avec fierté, puis murmura dans un souffle :
— Je suis comblée pour ce soir. On va se reposer, maintenant.
Je coupai la musique, éteignis la lumière, et la pris tendrement dans mes bras.
Soudain, un nouveau cri d’homme nous parvint depuis la chambre voisine.
— Alex vient encore de remplir Clair de sperme... murmura Mouna, entre amusement et fascination.
Le calme ne dura pas longtemps. Trente minutes plus tard, les cris reprirent.
Et ils continuèrent...
jusqu’à sept heures du matin.
Et ils continuèrent...
jusqu’à sept heures du matin.
Alex avait tenu parole. Il avait baisé Clair toute la nuit. Et elle, elle avait enchaîné les orgasmes, sans jamais dire stop.
J’avais mis mon réveil à 7h, histoire qu’on ait le temps de rentrer avant que notre fille ne se réveille.
J’éteignis mon téléphone. Mouna se leva en même temps que moi et partit directement sous la douche.
J’éteignis mon téléphone. Mouna se leva en même temps que moi et partit directement sous la douche.
Je décidai d’aller voir Clair dans la chambre. En ouvrant la porte, une odeur épaisse me frappa : un mélange de transpiration, de sperme, et cette essence animale d’un désir nocturne encore suspendu dans l’air.
La pièce baignait dans une semi-pénombre, mais je distinguais deux corps encore emmêlés sous les draps.
J’entrouvris les volets, laissant filtrer un mince rayon de lumière. C’est là que je la vis : ma femme, nue, blottie dans les bras d’Alex.
Tous deux émergeaient lentement du sommeil.
Tous deux émergeaient lentement du sommeil.
De là où j’étais, Clair semblait avoir vraiment « pris cher ». Son corps portait les traces nettes des assauts de la nuit.
Leur peau brillait encore de sueur, ses cheveux en bataille racontaient l’intensité de ce qu’ils avaient vécu. Des traces de sperme séché marquaient l’intérieur de ses cuisses, et une quantité encore visible s’échappait lentement de son sexe.
Leur peau brillait encore de sueur, ses cheveux en bataille racontaient l’intensité de ce qu’ils avaient vécu. Des traces de sperme séché marquaient l’intérieur de ses cuisses, et une quantité encore visible s’échappait lentement de son sexe.
Je la réveillai doucement, en lui soufflant qu’il fallait partir avant que notre fille ne se lève.
Elle s’étira, puis embrassa Alex sur la bouche. Il en profita pour lui donner une tape sur les fesses, ce qui la fit sursauter avec un petit rire.
Elle avait visiblement du mal à quitter le lit.
Elle s’étira, puis embrassa Alex sur la bouche. Il en profita pour lui donner une tape sur les fesses, ce qui la fit sursauter avec un petit rire.
Elle avait visiblement du mal à quitter le lit.
Alex me lança, un sourire aux lèvres :
— Je la valide, ta femme. Elle sera mon amante pour les vacances... et on verra pour la suite.
Je l’aidai à sortir du lit, puis à s’habiller. L’odeur de sperme et de sueur émanait encore d’elle. C’était fort... troublant.
Une fois prêts, alors que nous approchions de la porte, Mouna nous rejoignit pour nous dire au revoir.
Elle embrassa tendrement Clair et lui demanda avec un regard complice :
Elle embrassa tendrement Clair et lui demanda avec un regard complice :
— Alors, t’as aimé ta soirée ?
Clair, encore fatiguée, répondit simplement :
— Oui...
Mouna nous adressa un sourire chaleureux :
— Reposez-vous aujourd’hui... et si vous êtes d’accord, on remet ça ce soir.
Clair me jeta un regard complice.
Je lui répondis par un léger hochement de tête.
Je lui répondis par un léger hochement de tête.
Mouna nous embrassa chacun sur la bouche, nous donna une claque sur les fesses, puis nous quittâmes la maison.
Nous sommes arrivés juste à temps pour le petit-déjeuner avec notre fille.
Clair fila rapidement sous la douche pendant que je préparais le petit-déjeuner pour notre petite famille.
Clair fila rapidement sous la douche pendant que je préparais le petit-déjeuner pour notre petite famille.
Si ça vous a plu, n’hésitez pas à liker et à me laisser vos commentaires bien chauds.
À venir : Clair et David deviennent accro au désir de leurs meilleurs amis et partent explorer de nouveaux couples dans le camping, pour rendre la nuit inoubliable à Mouna et Alex.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Aussi,C'EST BIEN BETE de dire "voir sa femme se faire prendre devant soi alors que l'on peut s'occuper d'une autre en même temps,c'est le summum de la jouissance",comme dit une autre persoane!CELA N'EST EN AUCUN CAS "LE SUMMUM DE LA JOUISSANCE",mais QUELQUE CHOSE BIEN FAIBLE,alors que LE SUMMUM DE LA JOUISSANCE C'EST FAIRE L'AMOUR AVEC LA FEMME QU'ON AIME!
Et C'EST TRES CLAIR que CETTE HISTOIRE N'EST QU'UNE FANTASME,comme PRESQUE TOUTES LES HISTOIRES qui apparaissent ici!Alors,ON NE PEUT JAMAIS CROIRE que "c'est du vecu",comme a cerut quelqu'un d'autre dans une commentaire!C'EST SIMPLEMENT UNE FANTASME!