Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fin de soirée inattendue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une fin de soirée inattendue
Chapitre 1
Une fin de soirée inattendue.
Je m'appelle Julien, j'ai 36 ans, je vis sur Toulouse à cause de mon travail, mais ce soir, il y a un groupe qui passe au festival de la cité de Carcassonne que je ne voudrais manquer pour rien au monde. Comme mes parents vivent dans une petite ville entre Toulouse et Carcassonne, j'avais demandé à ma mère si c'était possible au retour de dormir à la maison et de repartir le lendemain en forme. Bien sûr ma maman chérie était ravie que je vienne à la maison, elle a accepté avec plaisir.
Le concert était fabuleux, je me suis vraiment éclaté, le théâtre de la cité était plein comme un œuf, le son juste une pure merveille. Je traîne un peu dans la cité pour faire redescendre l'adrénaline avant de reprendre la voiture et rentrer chez les parents. La sortie du parking est interminable, enfin, j'accède à la route et je commence le chemin du retour. Heureusement, il est minuit passé et je n'ai qu'une quarantaine de kilomètres à faire pour retrouver mon ancien lit d'adolescent. Je bâille de plus en plus sur la route. Voilà, je me gare devant la maison. Enfin, je commence à être crevé. J'ouvre le portail et je constate que de la lumière filtre par les volets en bois de la chambre parentale. C'est curieux, il est presque une heure du matin, les parents ne dorment pas ? J'espère qu'il n'y a rien de grave. Surtout que je viens de me souvenir que mon père est absent pour deux jours pour son travail. Donc maman est seule. Pourvu qu'elle ne soit pas malade ou blessée.
Pour vous présenter ma mère, elle s'appelle Elodie, elle a 56 ans, brune, coupe au carré, 1m65, assez gironde, un très joli 100d, et toujours en tailleur et talons, style BCBG, elle travaille dans un cabinet d'assurance.
Je rentre en passant par le garage, sans faire trop de bruit. Le garage donne de suite dans le salon puis le long couloir avec les deux chambres, celle des parents puis la mienne. La porte de la chambre de ma mère est fermée, je passe en rasant les murs pour arriver à la mienne. J'entre dans la chambre sans allumer, et commence à me déshabiller toujours en gardant le silence. Je commence à entendre des murmures dans la pièce d'à côté. Des chuchotis, parfois des murmures, des rires, je reconnaissais la voix de ma mère, mais pas l'autre, c'était une voix d'homme. Nooon impossible, ma mère n'a pas fait venir un homme à la maison ce soir-là. Je colle mon oreille au mur qui sépare les deux chambres, et je commence à entendre des gémissements, mon Dieu, maman est en train de baiser, mais avec qui ????? Maman rigole toujours et gémit parfois, ça bouge dans le lit, on dirait. Le sommier grince, des bruits bizarres, comme des claques, et encore des gémissements.
De l'autre côté, mon cœur bat la chamade. Mon cœur battait tellement fort que j'avais peur qu'ils l'entendent de l'autre côté du mur. Non, mais ce n'est pas vrai !!!! Il me semblait entendre deux voix d'hommes. Non, ce n'est pas possible, mon ouïe me joue des tours. On dirait qu'ils se lèvent, mais que font-ils ? La porte de la chambre s'ouvre.
— Aaah il fait meilleur là, punaise, on crève dans cette chambre. Venez, on va aller au salon, on va ouvrir un peu les fenêtres, on aura moins chaud, dit ma mère.
— OK, on te suit, répond un des deux hommes.
— OK, on te suit, répond un des deux hommes.
J'entends les bruits de pas diminuer les volets du salon qui s'ouvrent. Wouah on dirait que maman porte ses talons, ça claque bien sur le carrelage de la maison.
— Laissons les lumières éteintes, mais on ne risque rien, les voisins sont partis en vacances, dit maman en rigolant.
Bouffé par la curiosité, j'essaie d'ouvrir la porte de ma chambre sans faire grincer la poignée pour voir ce qu'il se passe, et pour voir enfin avec qui ma chère Elodie s'envoie en l'air dans le dos de mon père. Je sors de la chambre en mode commando, et j'essaie de m'approcher du salon. La lune qui est pleine ce soir éclaire plutôt bien le salon. Oh punaise, le spectacle qui apparaît sous mes yeux est juste hallucinant. Maman est en body noir en dentelle avec de fines bretelles qui ont du mal à contenir ses seins plantureux, avec un porte-jarretelles noir et des bas résille, à ses pieds ses magnifiques escarpins noirs vernis à talons aiguilles, elle porte une parure de bijoux rivière de perle autour du cou et les boucles d'oreilles assorties. Ses yeux sont noir charbon, et ses lèvres sont rouge carmin, son rouge à lèvres préféré. Elle est juste magnifique et diablement sexy comme ça. Je ne l'avais jamais vue ainsi.
Mais ça y est, je reconnais les deux types, ce sont des commerciaux qui travaillent au cabinet avec elle. Eh ben, je n'aurais jamais cru maman capable de faire ça. Elle qui était toujours stricte à la maison. Mais voilà que l'action reprend.
Les deux hommes entourent maman et la caressent partout sur le corps, bien sur leurs mains se portent irrémédiablement sur ses seins et entre ses cuisses, maman ronronne de plaisir comme une petite chatte et les embrasse tour à tour. Les deux mecs sont déjà à poil et leurs sexes bandent bien dur, maman les prend en main et les branle doucement puis accélère ses mouvements. Les hommes poussent des gris rauques de plaisir.
— Allez petite salope, tu vas nous sucer, comme la grosse pute que tu es.
— Ah oui, répond ma mère, tu crois que je suis une pute ?
— Oui, je le crois répond le gars.
— Alors mon cher Stéphane, je vais te montrer comment suce une pute.
— Ah oui, répond ma mère, tu crois que je suis une pute ?
— Oui, je le crois répond le gars.
— Alors mon cher Stéphane, je vais te montrer comment suce une pute.
Et maman se met à genoux devant Stéphane et commence à lécher sa queue, de bas en haut en partant des couilles, jusqu'au gland qu'elle avale en faisant des bruits de succion. Stéphane agrippe les cheveux de ma mère avec ses mains et enfonce sa bite bien au fond de la bouche de maman, ce qui donne des haut-le-cœur à ma mère, et la fait baver comme une chienne. Il renouvelle l'opération plusieurs fois, tout en s'adressant à son copain.
— Allez Philippe, viens aussi te faire sucer par cette salope. Je n'ai jamais vu une bouche pareille.
Philippe s'approche de ma mère, sa queue est grosse, veineuse et bien tendue. Il donne des gifles à ma mère avec son mandrin avant de lui cloquer son engin dans la bouche, et de donner de grands coups de reins, qui font s'étouffer ma mère.
— Tu avais raison Steph, elle adore la bite cette chienne.
— Tu vois, je te l'avais dit. Puis, regardant ma mère.
— Hein ma salope que tu aimes la bite ?
— Mmmm mmmm essaie de répondre ma mère.
— Tu vois, je te l'avais dit. Puis, regardant ma mère.
— Hein ma salope que tu aimes la bite ?
— Mmmm mmmm essaie de répondre ma mère.
Et Philippe lui donne une grande gifle.
— Mais où tu as vu qu'on parlait la bouche pleine hein ? Allez, relève-toi.
Elodie est debout à présent, mais penchée en avant, car elle suce toujours Philippe, pendant que Stéphane, passe derrière elle. De mon poste, je vois toute la scène sans en perdre une miette, je bande comme un cerf devant ce spectacle de voir ma mère avec ses deux hommes, elle est si belle dans cette tenue, ses jambes magnifiques gainées de bas et désormais ses seins qui pendent offerts aux quatre mains de ces partenaires en rut. Stéphane donc positionné derrière ma mère plonge sa main entre les cuisses d'Elodie en cherchant le bouton pression qui va libérer le cul et la chatte maternelle.
— Oh putain mec elle est trempée. Tout en disant cela, il dirige sa verge entre les fesses de ma mère et commence à labourer sa chatte en levrette.
— Oh oh oh oui, oui, encore vas-y hurle ma mère.
— Ah tu aimes ça hein Elo, tu les aimes nos bites !!!
— Oh oui défoncez-moi putain, hurle-t-elle.
— Oh oh oh oui, oui, encore vas-y hurle ma mère.
— Ah tu aimes ça hein Elo, tu les aimes nos bites !!!
— Oh oui défoncez-moi putain, hurle-t-elle.
Et Stéphane qui accélère encore plus ses mouvements, les seins de ma mère voltigent dans tous les sens et Philippe donne des bifles à tout va sur le visage de maman, tout en lui parlant, mais je ne saisis mot de ce qu'il dit. Je ne pense pas que ce soit du Baudelaire, mais ça fait rire maman et elle reprend derechef sa fellation. Les deux hommes ralentissent pour laisser un peu de répit à ma mère qui en profite pour reprendre son souffle. Les deux hommes la soulèvent et l'embrassent goulûment chacun leur tour. Philippe s'approche de son compère et lui glisse une phrase à l'oreille.
Les deux collègues se sourient et Philippe s'assoit sur le canapé et invite Elodie à s'asseoir sur sa bite bien droite, mais il lui écarte bien les cuisses, j'ai une vue directe sur la chatte béante de maman, avec une jolie toison courte en triangle qui orne son pubis, ses grandes lèvres épaisses, luisantes de mouille et bien ouvertes, et au lieu de la rentrer dans son vagin, voilà que le petit saligaud, s'insère dans le petit trou de maman. Sa bite entre tout doucement et je vois le cul de ma mère s'ouvrir et cette bite énorme s'enfoncer de plus en plus dans ses entrailles. Maman feule comme une femelle en rut. Philippe commence de petits mouvements de va-et-vient qui font crier maman qui ferme les yeux de douleurs, ou de plaisir ou des deux.
— Oh putain ouiii !! Vas-y, vas-y, défonce-moi le cul avec ta bite !!!
— Mais tu y prends goût hein salope à te faire baiser le cul !!! lui répond Philippe.
— Oh oui j'adooore !!!
— Et attends, tu n'es pas au bout de tes surprises, rétorque Stéphane qui s'approche du couple, et enfonce sa queue dans le vagin de ma mère. Nooon ma mère se fait prendre en double par ses collègues, non, mais je rêve, j'en peux plus, j'ai sorti ma bite et me branle de plus belle et ma mère qui remet ça en hurlant.
— Ouiii ouii putain que c'est bon !!!! Ouiii ouii encore je vais jouiiir putain !!!!
— Vas-y, jouis salope, on va bien te remplir, lui crie Stéphane.
— Mais tu y prends goût hein salope à te faire baiser le cul !!! lui répond Philippe.
— Oh oui j'adooore !!!
— Et attends, tu n'es pas au bout de tes surprises, rétorque Stéphane qui s'approche du couple, et enfonce sa queue dans le vagin de ma mère. Nooon ma mère se fait prendre en double par ses collègues, non, mais je rêve, j'en peux plus, j'ai sorti ma bite et me branle de plus belle et ma mère qui remet ça en hurlant.
— Ouiii ouii putain que c'est bon !!!! Ouiii ouii encore je vais jouiiir putain !!!!
— Vas-y, jouis salope, on va bien te remplir, lui crie Stéphane.
Je vois les deux queues entrer et sortir des trous de ma mère qui s'agite tout d'un coup comme prise de convulsion les yeux révulsés en hurlant comme une bête malade. Les deux hommes sortent des orifices maternels, Stéphane s'approche des seins de maman et lance plusieurs giclées de sperme, qu'atterrissent sur les grosses mamelles d'Elodie ainsi que son menton. Philippe quant à lui sort de son cul et vient arroser la toison de ma mère. Quant à moi, j'ai inondé mon boxer de ma semence chaude. Tout en reprenant sa respiration, maman nettoie avec application les deux sexes encore en érection de ses deux compères, elle les tient un dans chaque main et elle lèche les deux glands pleins de longs filaments de sperme blanc, elle les avale tous les deux ensemble avec un regard de femme assouvie.
Après ce joli nettoyage, Stéphane aide ma mère à se relever, car à force d'être écartée, elle n'arrive plus à maîtriser ses jambes, il faut que les deux amis la soutiennent, et pendant ce temps, ils se font de petits bisous sur la bouche chacun son tour en se caressant la langue.
— Merci mes amours, c'était divin vraiment. Vous aviez raison à trois, c'est vraiment génial.
— Mais de rien ma chérie, lui dit Stéphane en lui flattant la croupe.
— On recommence quand tu veux, renchérit Philippe, en lui roulant une pelle magistrale, malgré son menton couvert de sperme.
— Avec plaisir, mais pour le moment, hop on va se coucher, tout le monde au lit, vous m'avez tuée, répond ma mère.
— Mais de rien ma chérie, lui dit Stéphane en lui flattant la croupe.
— On recommence quand tu veux, renchérit Philippe, en lui roulant une pelle magistrale, malgré son menton couvert de sperme.
— Avec plaisir, mais pour le moment, hop on va se coucher, tout le monde au lit, vous m'avez tuée, répond ma mère.
Entre temps, j'ai regagné ma chambre, ni vu ni connu. Je me couche avec de drôles d'images dans la tête. J'entends encore le trio d'enfer parler et rigoler, puis je m'endors en faisant de drôles de rêves, tout se mélange des bites ma mère à poil la chatte écartée... Quelques heures plus tard, je me réveille, la tête en vrac, en me demandant si ce que j'ai vu la veille était vrai ou pas. Je tends l'oreille et j'entends des ronflements de la chambre contiguë. Bon visiblement tout le monde dort encore. J'attrape mes fringues, je m'habille vite fait et sors de ma chambre, tel un félin, sans faire de bruit. La porte de la chambre est grande ouverte, ils sont là tous les trois nus enchevêtrés les un contre les autres, ma mère au milieu et les deux gars de chaque côté ça fait sandwich plutôt coquin. Quand même avant de partir, je prends quelques photos du trio et surtout du corps de maman. On ne sait jamais, ça pourra peut-être servir.
Je grimpe dans ma voiture et regagne mon domicile toulousain. Une fois arrivé, j'envoie un SMS à ma mère en lui disant cela : « Je suis rentré tard hier soir et suis reparti très tôt. Tu dormais bien, je n'ai pas voulu te réveiller. Bisous maman, je t'aime ».
Fin
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Commentaires ()
J'aurais bien aimé une suite .... où le fils dit à sa mère qu'il a assisté à la soirée
ou /et que la mère s'occupe de son fils ou son fils et un de ses copains