Hétéro
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J'ai honte mais c'est tellement bon — Chapitre 4 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai honte mais c'est tellement bon
Chapitre 4 · La rencontre
Plusieurs jours passent et je n'ai aucune nouvelle ni de François, ni de Spector. Je suis surprise et je dois le dire un peu inquiète, lorsque je reçois une vidéo de Spector. Je suis surprise par son contenu, on y voit une jeune femme brune suçant une belle grosse queue blanche. L'homme qui filme la tient par l'arrière de la tête de son autre main, puis n'hésite pas à multiplier les coups de reins pour lui enfoncer dans la gorge. C'est dimanche matin et je suis seule debout à la maison, je prépare le petit déjeuner pour ma fille et mon mari. Je mouille très rapidement ma culotte. La vidéo dure deux bonnes minutes, j'entends des bruits de succion et quelques hauts de cœur tellement ce salaud ne prend aucun ménagement. Puis il y a les mots qu'il emploie, il lui dit :
— Ça te plaît ma p'tite salope ? Montre à Cal comment tu suces ? Dis-lui que tu l'aimes, ma queue.
Puis je le vois relâcher son étreinte et après avoir sorti sa bite de sa bouche, celle-ci répond en fixant l'objectif :
— Oh oui, elle est tellement bonne ta grosse queue !!!
Puis elle crache dessus avant de la ravaler telle une affamée, la captation s'arrête là et je ne peux m'empêcher de la revisionner en boucle. Je suis tellement trempée, je dégouline de mouille, l'intérieur de mes cuisses s' humidifie, je m'enferme dans les toilettes et commence à me toucher, je fixe ses yeux bleus et son regard lubrique. Je comprends rapidement que c'est Spector et sa maîtresse au vu de la description qu'il a pu m'en faire. Je dois bien avouer que j'aime aussi beaucoup observer son sexe qui m'excite aussi. Je me doigtais assez sauvagement et me mords les lèvres pour éviter de crier. Je continue de me branler comme une chienne en rut en imaginant la langue de Marie pénétrer à l'intérieur de ma chatte et me caresser le clitoris. Mes doigts libres viennent pincer mes tétons durcis. Après m'être fait jouir, je réponds aussitôt par un message interrogatif à Spector :
<C'est toi et Marie ?
Il me répond positivement quelques minutes plus tard. Puis rien d'autre, je n'insiste pas car mon mari se lève. Deux jours plus tard, je reprends contact avec lui. Je ne fais que de penser à lui et sa maîtresse, il m'explique qu'il lui a parlé de moi et qu'elle aimerait beaucoup me rencontrer. Je dois avouer qu'elle ne me laisse pas insensible non plus, malgré que je n'aie jamais éprouvé d'attirance particulière pour les femmes. Je lui réponds que moi aussi, j'aimerais beaucoup la rencontrer, sa réponse ne se fait pas tard. Et il me propose de venir les rencontrer, je suis toute chamboulée et ne sais quoi répondre. Mais en même temps c'est tellement tentant qu'il ne me faut pas très longtemps pour convenir d'une date.
Nous sommes voisins de département, j'ai environ une heure quarante-cinq pour rejoindre sa ville. Rapidement je pose un RTT et quelques heures de récupération pour le lendemain. Puis j'explique à mon mari que j'ai un déplacement professionnel et que je dois passer deux jours et une nuit dans une autre ville. Évidemment Nicolas ne tique à aucun moment et n'oppose aucune discussion. Il prévoit même un peu de télétravail afin de garder notre fille. Spector me demande de prendre plusieurs tenues attrayantes.
Nous sommes voisins de département, j'ai environ une heure quarante-cinq pour rejoindre sa ville. Rapidement je pose un RTT et quelques heures de récupération pour le lendemain. Puis j'explique à mon mari que j'ai un déplacement professionnel et que je dois passer deux jours et une nuit dans une autre ville. Évidemment Nicolas ne tique à aucun moment et n'oppose aucune discussion. Il prévoit même un peu de télétravail afin de garder notre fille. Spector me demande de prendre plusieurs tenues attrayantes.
Le rendez-vous est fixé et mon organisation semble sans faille. Je pars de chez moi le matin du jour. J'ai à six heures, j'ai rendez-vous à dix heures. Je serais en avance mais il faut faire preuve de cohérence vis-à-vis de mon mensonge. Spector ne m'a sollicité que pour me donner l'heure du rendez-vous et l'adresse, pas un mot de plus. En regardant sur Map, je vois une maison mais rien de plus. Sur le chemin, Spector m'indique qu'une clé m'attendra sous le paillasson pour ouvrir la porte d'entrée. Même si j'arrive en avance, je peux entrer et me mettre à mon aise, il y a une machine à café, quelques petites choses à grignoter dans le frigo et la salle de bain est à ma disposition si besoin. Lorsque j'arrive sur place, je trouve une rue d'apparence tranquille, il est huit heures. Je me gare et descends de ma voiture et me dirige vers la maison que je reconnais aussitôt. Je sens une certaine tension m'envahir, mais je ne vais pas faire demi-tour maintenant. Je soulève le paillasson et effectivement il y a une clé, je la prends, l'introduit dans la porte puis j'entre. La maison est belle et bien décorée, plutôt lumineuse, les murs blancs et la décoration pastel donnent une vraie sensation de clarté à la pièce de vie.
Je me rends vers la cuisine ouverte et me fais un petit café. Je consulte mon téléphone et observe deux messages, le premier de mon mari pour savoir si je suis bien arrivée, je ressens une boule dans le ventre, si il savait le pauvre. Et le second, c'est Spector :
[SMS;Spector]
<Tu es bien arrivée, tant mieux, prends ton temps !!! Je t'invite à profiter de ton café, il y a quelques mini-viennoiseries sur la table de salle à manger, repose-toi un peu et je te donnerai d'autres instructions après !!!
Je tourne la tête vers le salon et je vois une petite caméra qui m'observe, je comprends donc qu'il me mate. Espèce de sale voyeur, tu aimes vraiment me regarder, te rincer l'œil. Je décide donc de te donner ce que tu cherches. Et après avoir mangé un petit pain au chocolat et un mini-croissant, je termine mon café. Je m'approche de la caméra et commence à me déshabiller devant. J'entame une petite danse sensuelle et me caresse délicatement. Je reçois un message quasi instantané :
<Merci pour ça, monte jusqu'à la salle de bain et mets-moi une tenue sexy !!!
Je continue d'obéir aux ordres de mon hôte sans discuter mais si je suis très excité par la situation, je dois bien reconnaître que ça me fait aussi très peur. Si Spector était un cinglé ou un psychopathe, ce mec me donne une drôle de sensation. Je ne me sens pas vraiment attiré par lui physiquement, d'autant que je ne sais pas à quoi il ressemble. Mais son univers m'intrigue et me met dans un état second. Il explore les bas-fonds de mes envies et de mes désirs comme si, il les connaissait mieux que moi. Je monte avec ma valise dans la salle de bain, c'est toujours très sympa avec une baignoire en angle. La décoration est un parfait mélange de moderne et d'ancien. Évidemment une autre caméra est présente. Je prends une petite douche pour me rafraîchir. Puis j'enfile un bel ensemble de lingerie, en dentelle noire et blanche, des bas résille, je mets une très belle robe noire très près du corps. Je me trouve déjà très belle et sexy, je continue de me faire belle en me maquillant de manière discrète.
J'entends la porte d'entrée s'ouvrir, je comprends que Spector est arrivé, je regarde l'heure, il est neuf heures et demie, il est en avance. Dois-je en déduire qu'il n'a pas réussi à résister ? Je termine mon maquillage, et je quitte la salle de bain pour regagner les escaliers. Je sens une certaine appréhension qui monte en moi. Au fur et à mesure que je descends les marches, j'aperçois qu'il est là, fixe devant la porte.
D'abord de belles Stan Smith bien blanches, ensuite je peux voir un chino beige mettant en valeur son sexe que je fixe un petit instant, puis vient le haut, un polo bleu marine qui met parfaitement en valeur son torse gonflé, ses bras musclés et ses épaules carrées. Ses bras croisés cachent en partie un ventre qui semble légèrement bedonnant. Je fais un léger arrêt avant de découvrir le visage de mon pygmalion fantasmatique. Puis je reprends ma descente pour découvrir ce faciès caché derrière ce masque à tête de tigre argenté. Je vois dans sa barbe de trois jours grisonnante, son sourire pervers, puis ses yeux verts gris qui semblent n'avoir qu'une envie : me dévorer. Il est plutôt grand, il a de l'allure, il est très séduisant finalement.
J'entends la porte d'entrée s'ouvrir, je comprends que Spector est arrivé, je regarde l'heure, il est neuf heures et demie, il est en avance. Dois-je en déduire qu'il n'a pas réussi à résister ? Je termine mon maquillage, et je quitte la salle de bain pour regagner les escaliers. Je sens une certaine appréhension qui monte en moi. Au fur et à mesure que je descends les marches, j'aperçois qu'il est là, fixe devant la porte.
D'abord de belles Stan Smith bien blanches, ensuite je peux voir un chino beige mettant en valeur son sexe que je fixe un petit instant, puis vient le haut, un polo bleu marine qui met parfaitement en valeur son torse gonflé, ses bras musclés et ses épaules carrées. Ses bras croisés cachent en partie un ventre qui semble légèrement bedonnant. Je fais un léger arrêt avant de découvrir le visage de mon pygmalion fantasmatique. Puis je reprends ma descente pour découvrir ce faciès caché derrière ce masque à tête de tigre argenté. Je vois dans sa barbe de trois jours grisonnante, son sourire pervers, puis ses yeux verts gris qui semblent n'avoir qu'une envie : me dévorer. Il est plutôt grand, il a de l'allure, il est très séduisant finalement.
Je lui dis :
— Enchantée, Monsieur Spector !
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