Soirée inatendue
Chapitre 1
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✦ Lola62 Soirée inatendue XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Soirée inatendue — Chapitre 1

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Lola62
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Soirée inatendue

Chapitre 1

Plutôt heureuse de me retrouver seule en cette période de congés ! Les températures incroyablement élevées nous incitaient à nous dénuder davantage, tout pour profiter et abuser de nos charmes. J’avais pas mal de boulot en cette seconde semaine de juillet et rien ne laissait présager ce qui allait suivre. Mon époux, en déplacement pour la semaine encore, j’attaquais cette seconde semaine de solitude du bon pied, animée par mes rendez-vous et ce soleil radieux. C’est bien connu, une telle météo est propice aux coquineries en tout genre ! J’abordais donc ce lundi en toute légèreté et de bonne humeur.
​C'est par le plus grand des hasards que je me suis retrouvée dans mon bureau face à un ex-petit ami d'autrefois. Il n’avait pas changé, j’oserais même dire qu’il était encore plus bel homme que par le passé. Nous nous sommes reconnus tout de suite et nous nous sommes fait la bise. Humm, ce parfum enivrant qui me replongeait dans de lointains souvenirs ! L’époque où il me couchait dans les blés pour de longs moments de plaisir intense. Vingt ans ont passé ! J'ose à peine imaginer ce que cela donnerait maintenant ! Je chassais ces idées coquines de mon esprit et restais professionnelle avec lui qui, somme toute, n’était qu’un client. C’est la vente d'un local qui l’amenait à franchir notre pas de porte. Au fil de la conversation, il m'a appris qu'il était également à la recherche d'un bien immobilier. Évidemment, je prenais en charge mon ami et passais mon après-midi en sa compagnie, passant estimer son bien et sélectionnant quelques logements de notre catalogue à lui proposer.
​Quelle belle après-midi ! Son regard de braise n’a fait que m’explorer. J’avoue n'avoir rien fait pour l'en dissuader, je dirais même l’inverse, puisqu’à plusieurs reprises j’ai surpris son regard plongé dans mon décolleté et, plutôt amusée par cette situation, je prenais le temps de me redresser. Une journée bien chaude en émotions, parsemée de petites remarques sur notre passé qui ne manquaient pas de me procurer quelques petits fourmillements dans le bas-ventre.
​Le soir, seule à la maison, je repensais à cette époque à laquelle nous avions fait l’amour dans les blés ; nous avions alors dix-huit ans, c’était nos premiers émois ! Étrangement, je n'ai cessé de penser à lui pendant les jours qui ont suivi. Oui, il était resté bel homme et ne me laissait pas indifférente !
​Le retour de mon mari était prévu pour le vendredi. Alors, lorsque mon ami Julien m'a téléphoné, le jeudi matin, pour me proposer de prendre un verre à son local, non seulement ma journée s'est égayée, mais je me suis fait un film, persuadée qu'il allait tenter de renouer avec notre passé ! Je n'ai pas gambergé longtemps ! C’était ma dernière journée de célibataire et j’en étais à quasiment trois semaines de diète ! Julien me plaisait bien et son invitation me donnait déjà des frissons ! Rendez-vous fut pris pour vingt heures. Pour être honnête, je m’imaginais déjà dans ses bras musclés ! J’ai terminé ma journée vers seize heures et, de retour à la maison, je me suis mise à réfléchir à ma tenue, à mon comportement. Même une douche n’arrivait pas à me calmer.
​On a tous nos vices et nos façons de les évacuer dans ces situations. Pour ma part, je cherche à penser à autre chose et me divertis facilement sur un site de tchat un peu coquin. Parler sexe avec des inconnus m'a permis de ne plus penser à Julien durant une heure sans pour autant calmer le feu qui régnait en maître entre mes cuisses ! Allongée sur le canapé, le smartphone en main, je prenais plaisir à répondre à ces types qui, vulgairement, cherchent des nanas ouvertes pour une partie de jambes en l’air. Lorsque j’ai relevé la tête et vu l’heure, j'ai sursauté ! Le temps passe vite lorsque l’on abandonne notre esprit aux coquineries. Je mis mon smartphone en veille et filai à la douche sans même saluer les quelques hommes avec qui j’échangeais.
​Julien reprenait le dessus et, pour être totalement franche, j’espérais un agréable moment fort en émotion qui nous permettrait de nous jauger près de vingt ans plus tard. J'ai encore passé un long moment à décider de ma tenue, à me maquiller, à me parfumer. On a besoin de cela lorsque l’on part avec la ferme intention de séduire un homme. Je me sentais toute belle dans ma robe lycra noire, très fine. Le tissu léger tombait sur mes hanches à merveille et me dessinait un joli cul bien rebondi. Le grand décolleté était un argument de plus et, au dernier moment, je me ravisai et me débarrassai du soutien-gorge qui marquait le dos de ma robe, tellement le tissu était léger. De plus, sans ce dernier, ma poitrine gonflée par des heures d’excitation n’en était que plus désirable.
​J’étais à l’heure au rendez-vous, et Julien m’y attendait sur le pas de la porte ! Toute pomponnée, large sourire aux lèvres, je lui faisais la bise avant d’entrer, sous son regard que je qualifierais de médusé ! Nous nous sommes installés dans l’arrière-pièce, qui devait faire office de bureau. Peu de meubles mais, pour ma part, le petit canapé me suffisait. Mon coquin avait tout prévu ! Petit frigidaire, Martini et amuse-gueules. Nous avons papoté près d'une heure, nous remémorant de vieux souvenirs, pour la plupart coquins, avouons-le. Au fond, je piaffais d'impatience à l’idée qu’il pose la main sur moi.
​Lorsqu’enfin Julien m'a approchée et s’est assis à côté de moi, j’ai senti mon cœur s’emballer ! Il vantait mon bronzage et mes jolies jambes, encore plus belles que par le passé ! Sa main sur mon genou, il me caressait doucement. Ses regards coquins me faisaient fondre. Je posai ma main sur la sienne avec légèreté. Nos lèvres se rapprochaient, j’allais enfin laisser libre cours à mes envies qui, de vous à moi, avaient rarement été aussi fortes. C’est à cet instant précis que l’on a frappé à la vitrine, stoppant net notre élan commun ! La lumière du fond allumée, Julien ne pouvait que répondre. Un vieil ami à lui avait vu sa voiture devant, et passait le saluer !
​Cela aurait pu et dû durer quelques minutes mais, telle une sangsue, ce type s'est incrusté ! Un verre puis deux, un moulin à paroles ! Je n’en avais que faire de ses dires et aspirais juste à ce qu’il parte pour me jeter sur mon Julien qui, parfois, me lançait des regards désespérés. Rien n’y a fait ! Même en fermant au mieux mon décolleté que je laissais allègrement bâiller pour Julien ! Au point que, vers vingt-deux heures trente, j’ai préféré prendre congé et saluer les deux hommes. Julien m’accompagna à la voiture, me glissant une main aux fesses et me disant qu’il était désolé. J’étais, au fond de moi, verte ! Je démarrai, carreau ouvert, tentant vite de me remettre avec l’air un peu plus frais, mais rien n’y a fait, quel gâchis ! J’étais en transe avec cette envie folle de baiser ! Je me glissai une main entre les cuisses décollant mon petit string trempé de ma vulve. J’avais déjà fait quelques kilomètres et je ramassai mon smartphone sur le siège passager, histoire de vérifier que je n’avais pas eu d’appel. Au déverrouillage de mon mobile, quel écran me sautait aux yeux ? La page de tchat que je n’avais pas fermée dans la précipitation, à la maison, quelques heures plus tôt. Un rapide coup d’œil, et l’un des premiers onglets retient mon attention ! Le pseudo est parlant : « baisebourgemanque », la ville n’était qu’à cinq kilomètres de là où je me trouvais. Je lève le pied et, sans même réfléchir, j’écris à ce mec « viens » ; je roule au pas, surveillant ma page et la route. L’onglet passe au jaune lorsqu’on a une réponse sur ce site, facile à voir ! Le type me répond quelques secondes plus tard, me demandant qui j’étais. Le village en question se trouvant quelques kilomètres à droite, je quittai la nationale en sa direction avant de stopper sur le bas-côté afin de répondre !
​J’étais folle, plus moi-même ! Poussée par le diable, je répondis que j’étais une nana qui rentrait d’un rendez-vous manqué. J’ajoutai que j’étais à dix minutes de lui ! Je tremblais, assise au volant, j’avais peine à respirer ! Le type me répondait qu’il ne croyait pas qu’une femme à minuit ait envie de baiser avec un inconnu. Que répondre à cela ! Je manquais de discernement bien évidemment, jamais je n’aurais osé pareil comportement en temps normal ! Pourtant, je sortis de la voiture et lui fis une photo en direct, cadrant de mes pieds à mes seins, lui répondant précisément l’endroit où je me trouvais et lui disant que s’il cherchait une salope, j’étais une femme mariée en manque de sexe ! La photo a dû avoir son effet ! La réponse fut claire : « viens à la mairie de … , je vais te baiser salope ! » J’ai passé près de cinq minutes à me demander si j’y allais ou pas ! Morte de peur, d’excitation et de je-ne-sais-quoi ! Cinq minutes à trembler tout en me pressant par instant un sein, me mordant la lèvre inférieure. Avant un ultime message : « J’arrive ».
​Quelques minutes plus tard, j’arrivais sur cette place et en faisais le tour avant de me stationner. Peu rassurée, je n'en menais pas large. Pas âme qui vive ! Je m'empressai de lui remettre un message très court : « tu es où ? » Quelques secondes et hop ! « J’arrive, ma femme dort ; je me lavais la bite ! » Mon dieu, dans quoi me suis-je fourrée ? Morte d’inquiétude, je lorgnais partout autour de moi. Honnêtement, j’étais sur le point de prendre la fuite lorsque j’ai aperçu cette silhouette sur le trottoir venant vers moi. En approchant, le type me fixait ! C’était forcément lui ! Il est venu à ma porte, tout aussi méfiant que moi, je pense. J’ai entrouvert la vitre et l’ai salué ! Rassurée par un large sourire, je suis descendue de voiture, lui demandant s'il connaissait le coin ! La quarantaine, il écarquillait les yeux me répondant que j’étais canon. Il lui a fallu quelques secondes avant de me dire qu’il connaissait un coin un peu plus loin car, ici, la police passait régulièrement.
​Je remontai donc en voiture enlevant mes quelques affaires sur le siège passager pour lui faire une place. Mon cœur battait la chamade. Je n’osais pas le regarder bien que je sentisse son regard insistant. Plusieurs fois, tout en me guidant, il me dit qu'il n’en revenait pas. Je souriais pour ne pas perdre la face et lui demandai si, au moins, je lui plaisais. La réponse fut sans équivoque : « tu es hyper bandante, ma jolie. » Trois ou quatre minutes plus tard il me fit stopper dans un petit chemin de terre, juste au bord, en fait, à une dizaine de mètres de la route, en cul-de-sac. Je coupai le moteur et descendis ; je manquais d’air. Quelques bonnes bouffées pour tenter de reprendre un peu mes esprits. Le type avait fait le tour et se tenait face à moi. J’évitais son regard, cherchant autour de moi et déjà le mec me pinçait un téton au travers de la robe me disant que je pointais. Je regardais autour de nous comme pour me rassurer. À trois mètres à droite du devant de ma voiture, c’était une grande barrière en tubes métalliques qui donnait, je pense, sur une pâture. Sans même nous parler, nous nous sommes avancés vers cette clôture.
​Au loin, des centaines de lumières scintillaient, cette pâture devait surplomber le village. Ce n’est pas que je regardais le paysage, mais l’image m’est restée ! Et c’est en me retournant, face à lui, que j’ai constaté qu’il avait baissé le pantalon ! Oups… Je n’ai pas réfléchi, je n’étais pas en mesure de toute façon. Sa main sur mon épaule m'a vite fait comprendre son envie et, sans hésiter, je me suis agenouillée dans l’herbe lui prenant la queue en main, quelques instants avant de sucer avec fougue ! Je cédais enfin à mes envies et, très vite, me mettais à lui laper la queue sous ses râles et autres compliments. Parmi eux, je me souviens d’un : « Je ne pensais jamais me taper une bonne bourgeoise comme toi. » Ces quelques mots enflammaient le peu de lucidité me restant. Très vite, le type m’a stoppée, me faisant relever et tourner vers la barrière.
​Barrière ? Je n’en avais plus, moi ! Certaine de mon destin, je me positionnai en prenant appui sur celle-ci et creusai les reins en écartant les jambes sans aucun scrupule. J’ai senti ses mains me trousser la robe et quel plaisir ! Je me suis mise à gémir tout en remuant les fesses de gauche à droite avec volupté. Les doigts du type dans ma raie ont failli me faire jouir. L’entendre cracher dans sa main, sentir cette même main glisser entre mes cuisses, j’ondulais de plus belle. Un doigt s’est introduit furieusement en moi, quelques va-et-vient dans ma petite chatte détrempée, et le type qui me demande si je veux qu’il m’en mette un second. Je ne me contrôlais plus et lui répondis « non ! je veux ta bite », ce qui ne me ressemble vraiment pas ! C’est pourtant ce que je me suis entendue lui répondre ! Évidemment, monsieur ne s'en est pas plaint, bien au contraire. J’ai senti son gland sur mes lèvres et j’ai râlé un « ouiiii » tout en me poussant sur sa queue. Ho lala ! Sentir enfin une queue entrer en moi. Je fermais les yeux sans cesser de râler ! Quelques allers-retours en moi bien accroché à mes hanches, alors que je m’offre à sa queue, les reins creusés ; quelques bonnes petites fessées sur mes fesses charnues, et je grondais de bonheur. Un instant, je l’ai senti s’entêter à m’attraper un sein. Le décolleté de ma robe était si grand que je n'ai eu aucun mal à ôter les bretelles de l’étoffe qui déjà m’arrivait aux avant-bras. Le bougre s'excitait sur moi et c’était loin de me déplaire. La robe sur les hanches, ses coups de reins me propulsaient en avant, mes seins venaient allègrement toucher le métal froid de la barrière. Par instant, mon cavalier me saisissait un sein qu’il pétrissait sans vergogne. Le sentir crispé, l’entendre grogner derrière moi me rendait folle.
​Tu aimes ça, ma salope ?
Plus rien ne me freinait.
​Oui, j’aime ta queue, mon salaud.
​Dis-moi que tu es ma pute ?
​Ho oui mon cochon, je suis une pute qui aime la bite.
​Durant dix minutes, j’ai subi ainsi les assauts de ce mâle en furie ; à force de coups de reins, j’avais les seins sur la barrière, les avant-bras passés entre les barres. Quelques fessées supplémentaires et je me dégageais le bras droit ; sans retenue, je glissai la main entre mes cuisses, me massant le clito. La jouissance fut quasi immédiate. Je ronronnais de plus belle lui disant que j’étais une grosse salope. La scène ne lui a pas échappé :
​Tu as joui, ma salope ! Tu veux que je jouisse en toi ?
Je me suis mise à remuer à nouveau les fesses en lui râlant de se laisser aller. Dix secondes plus tard, il se lâchait en qualifiant mon cul de garage à bites. Quelques secondes à entendre nos respirations fortes et je me redressai, faisant un pas en arrière à la recherche de stabilité. Je ramassai mon string par terre et le mis en boule pour m’essuyer. Nous nous sommes souri, il a sorti un paquet de cigarettes et nous en avons fumé une ensemble. Il m’a redit ô combien il me trouvait belle femme et son étonnement de ma présence. Je n’ai cherché aucune excuse, lui expliquant que j’avais un rendez-vous cul qui s’était annulé à la dernière minute et que j’en avais très envie ! J’ai déposé mon compère près de chez lui, qui s’est dit à mon service si l’envie me venait et je suis rentrée sur mon nuage. Même après une bonne douche, je ne m’en remettais pas. Il m’a, du reste, fallu plusieurs jours pour vraiment me dire que j’avais osé cela et m’étais comportée de la sorte, mais quel plaisir de lâcher prise à ce point ! Quelle jouissance malgré, en toute franchise, une queue moyenne. Comme quoi la taille ne fait pas tout !
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océane.25
14 mai 2026 à 13:51
Quand l'envie est là, il faut y succomber sans aucun remord et prendre du plaisir avec un inconnu est toujours plaisant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de miline27
miline27
23 septembre 2025 à 12:28
Super excitante, j'adore, tu m'as faite bien mouiller
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Photo de profil de Rebeu1305
Rebeu1305
23 septembre 2025 à 06:49
Superbement excitante
Soyez respectueux
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vallis03
23 septembre 2025 à 06:07
toujours aussi bien écrit, c'est un plaisir de lire vos histoires
Soyez respectueux
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Docsevere
22 septembre 2025 à 23:41
Eh bah ma Lola, tu serais un mec tu pourrais dire : Satan m'habite :D.

Tu sais toujours aussi bien décrire tes pulsions et tes parties de baise sauvage !
Bravo. Je voterai pour toi pour le Nobel de littérature érotique féminine ;)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
22 septembre 2025 à 21:36
Terriblement excitant ! Mes félicitations =)
Soyez respectueux
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