Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vers le Candaulisme - 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vers le Candaulisme - 1
Chapitre 1
Nous sommes un couple de 45 ans, épilés tous les deux. Ça fait un moment que nous fantasmons sur un plan à trois avec un homme plus âgé. Nous passons une annonce, un profil nous a attire, celui d'un homme de 61 ans disant avoir l'expérience des couples et des initiations, et s'annonçant "directif".
Nous prenons contact, et après quelques échanges, nous nous rencontrons autour d'un verre.
Nous discutons de nos goûts, de nos envies. Il nous avait précisé que madame devrait être épilée intégralement, et porter de jolis dessous et des bas.
— Elle a suivi vos consignes, lui dis-je.
Il nous dit de le suivre ; nous le suivons sans rien dire. Il nous conduit à son hôtel, où il nous ordonne de nous déshabiller.
Il félicite ma femme pour sa tenue : elle a bien mis des bas, un string fendu, et un soutien-gorge ouvert qui fait ressortir sa poitrine. Il la caresse.
— Tu es excitée ? lui demande-t-il.
— Oui, je le suis.
— Oui, qui ? Tu peux faire mieux, j'en suis sûr.
— Oui Monsieur.
— Encore mieux !
Je vois ma femme baisser la tête et lui répondre :
— Oui Maître.
— C’est très bien comme ça, je vois que tu as l'air plutôt soumise; n'est-ce pas, monsieur le futur cocu ?
— Oui, elle aime que de temps en temps nous pratiquions ça.
Je suis étonné de la voir si docile devant cet inconnu.
— Assieds-toi, et regarde comment je vais m'occuper de ta petite salope de femme, me dit-il.
Ça m'excite qu'il parle d'elle comme ça.
— Tu as envie de ma queue, petite salope ? Mets-toi à genoux,
Il défait son pantalon et lui montre sa bite. Il est très poilu, cela tranche avec nous.
— Qu'attends-tu salope ?
Ma femme prend son membre, le caresse, le branle, mais ça ne lui suffit pas.
— Tu m'as excité, suce-moi !
Elle ouvre la bouche et commence à sucer. J'adore ça, je la vois sucer en s'appliquant. Il lui prend aussi la tête pour imprimer le rythme.
— Ça suffit, mets-toi à quatre pattes, je vais te baiser petite salope, tu le sais ?
— Oui, je le sais.
Nous discutons de nos goûts, de nos envies. Il nous avait précisé que madame devrait être épilée intégralement, et porter de jolis dessous et des bas.
— Elle a suivi vos consignes, lui dis-je.
Il nous dit de le suivre ; nous le suivons sans rien dire. Il nous conduit à son hôtel, où il nous ordonne de nous déshabiller.
Il félicite ma femme pour sa tenue : elle a bien mis des bas, un string fendu, et un soutien-gorge ouvert qui fait ressortir sa poitrine. Il la caresse.
— Tu es excitée ? lui demande-t-il.
— Oui, je le suis.
— Oui, qui ? Tu peux faire mieux, j'en suis sûr.
— Oui Monsieur.
— Encore mieux !
Je vois ma femme baisser la tête et lui répondre :
— Oui Maître.
— C’est très bien comme ça, je vois que tu as l'air plutôt soumise; n'est-ce pas, monsieur le futur cocu ?
— Oui, elle aime que de temps en temps nous pratiquions ça.
Je suis étonné de la voir si docile devant cet inconnu.
— Assieds-toi, et regarde comment je vais m'occuper de ta petite salope de femme, me dit-il.
Ça m'excite qu'il parle d'elle comme ça.
— Tu as envie de ma queue, petite salope ? Mets-toi à genoux,
Il défait son pantalon et lui montre sa bite. Il est très poilu, cela tranche avec nous.
— Qu'attends-tu salope ?
Ma femme prend son membre, le caresse, le branle, mais ça ne lui suffit pas.
— Tu m'as excité, suce-moi !
Elle ouvre la bouche et commence à sucer. J'adore ça, je la vois sucer en s'appliquant. Il lui prend aussi la tête pour imprimer le rythme.
— Ça suffit, mets-toi à quatre pattes, je vais te baiser petite salope, tu le sais ?
— Oui, je le sais.
Il lui claque les fesses,
— Je ne te le rappellerai pas, je suis ton maître !
Il positionne sa queue puis entre dans sa chatte. Elle pousse un soupir, il lui tire les cheveux :
— Tu aimes ça salope ?
— Oui, c'est bon, continuez.
— Ne t'inquiète pas, je vais continuer et bien profiter de ton corps.
— Approche, me dit-il. Regarde comment sa chatte est bien prise par ma queue, cocu ! Ta femme est une vraie pute, elle se fait défoncer docilement, alors qu'elle ne me connaissait pas il y a une heure.
Il la tient bien par les hanches, la défonce puissamment. Il ne tarde pas à sortir, lui ordonne de se mettre à genoux, et lui déchargé une bonne quantité sur le visage.
— Ne bouge pas salope !
Elle reste comme ça, dégoulinante, et il la prend en photo.
— Ça va plaire à mes amis qui aiment les salopes dociles.
Il prend des photos de son visage et de son corps, puis lui remet sa queue dans la bouche.
— Nettoie-moi !
— Ta femme a du potentiel, je vais bien la dresser.
— Je ne te le rappellerai pas, je suis ton maître !
Il positionne sa queue puis entre dans sa chatte. Elle pousse un soupir, il lui tire les cheveux :
— Tu aimes ça salope ?
— Oui, c'est bon, continuez.
— Ne t'inquiète pas, je vais continuer et bien profiter de ton corps.
— Approche, me dit-il. Regarde comment sa chatte est bien prise par ma queue, cocu ! Ta femme est une vraie pute, elle se fait défoncer docilement, alors qu'elle ne me connaissait pas il y a une heure.
Il la tient bien par les hanches, la défonce puissamment. Il ne tarde pas à sortir, lui ordonne de se mettre à genoux, et lui déchargé une bonne quantité sur le visage.
— Ne bouge pas salope !
Elle reste comme ça, dégoulinante, et il la prend en photo.
— Ça va plaire à mes amis qui aiment les salopes dociles.
Il prend des photos de son visage et de son corps, puis lui remet sa queue dans la bouche.
— Nettoie-moi !
— Ta femme a du potentiel, je vais bien la dresser.
Je lui ai dit que nous étions venus pour un plan à trois !
— Ta gueule, cocu, vous ne décidez pas, retourne t'asseoir ! me répond-il.
Je le vois aller fouiller dans son sac, et en ressortir un collier et une laisse. Ma femme se laisse faire.
— Maintenant, tu es une vraie pute comme ça, et quand je t'aurai joui dans la bouche, tu seras ma soumise, qu'en dis-tu salope ?
— Oui maître, ça me plaît, j'ai très envie d'être encore baisée.
— Ne t'inquiète pas, tu vas en avoir, des queues !
Il prend son téléphone et envoie un message.
— Reprends ma queue ! Putain, vous êtes de bonnes salopes tous les deux !
— Ta gueule, cocu, vous ne décidez pas, retourne t'asseoir ! me répond-il.
Je le vois aller fouiller dans son sac, et en ressortir un collier et une laisse. Ma femme se laisse faire.
— Maintenant, tu es une vraie pute comme ça, et quand je t'aurai joui dans la bouche, tu seras ma soumise, qu'en dis-tu salope ?
— Oui maître, ça me plaît, j'ai très envie d'être encore baisée.
— Ne t'inquiète pas, tu vas en avoir, des queues !
Il prend son téléphone et envoie un message.
— Reprends ma queue ! Putain, vous êtes de bonnes salopes tous les deux !
On a frappé à la porte, le domi dit à ma femme d'aller ouvrir, que son ami est arrivé.
— Putain elle est encore mieux que je pensais, elle baise bien ? dit son copain.
— Je l'ai juste baisée pour le moment, mais elle est docile ; on va s'amuser devant son mari cocu.
— Tu vas nous sucer tous les deux, salope ! me dit-il, puis on va te prendre.
— Putain elle est encore mieux que je pensais, elle baise bien ? dit son copain.
— Je l'ai juste baisée pour le moment, mais elle est docile ; on va s'amuser devant son mari cocu.
— Tu vas nous sucer tous les deux, salope ! me dit-il, puis on va te prendre.
Elle les suce à tour de rôle, puis se fait prendre. Enfin, je vois ma femme se faire prendre en double ! Je me branle, je suis excité de voir ça. Ça faisait tellement partie de mes fantasmes !
— A genoux ! ordonne le maître. Tu vas me prendre en bouche, c'est le boulot d'une pute !
Et docilement, elle reçoit son éjac', puis l'ami du maître lui arrose les seins.
— Tu es ma pute, maintenant. Rhabillez-vous et suivez-moi tous les deux; la soirée n'est pas finie !
— A genoux ! ordonne le maître. Tu vas me prendre en bouche, c'est le boulot d'une pute !
Et docilement, elle reçoit son éjac', puis l'ami du maître lui arrose les seins.
— Tu es ma pute, maintenant. Rhabillez-vous et suivez-moi tous les deux; la soirée n'est pas finie !
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