Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prémisses de notre vie de couple — Chapitre 1 · Déclaration d'amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Prémisses de notre vie de couple
Chapitre 1 · Déclaration d'amour
Naturistes convaincus depuis notre tendre enfance, Véronique et moi avons partagé nos premiers émois vacanciers quand, tous deux, n'étions que des adolescents.
Mélangisme échangisme et candaulisme venant progressivement. C'est Véro qui a découvert tous ces sites d'écriture érotiques. Aussi elle n'a eu aucune difficulté à me convaincre de participer, pour évoquer notre parcours commun et décrire notre passion aventureuse !
Aujourd'hui, Véro s'échauffe déjà et souhaite vous faire partager ces événements qui la remplissent d'aise, donc j'arrête là ce préambule ...
Ainsi donc, sur une plage naturiste de la côte d'Azur, durant les vacances de Pâques 1974 avec mes parents, au milieu de mes frères et sœur, la propension qui est encore la mienne de faire l'imbécile faisait de belles étincelles et, il n'était guère question de m'intéresser à cet environnement féminin immédiat. C'est pourtant le cri d'une demoiselle qui se blessait en sortant de son bain de mer, qui attira mon attention. Apprenti secouriste, les circonstances voulaient que je lui vienne en aide. Grimaçant de douleur, elle hésitait à revenir seule sur sa serviette de plage là-bas, auprès de ses parents. Une cinquantaine de mètres en claudiquant, n'avait rien d'exaltant aux yeux de cette miss.
À dix-huit ans, on se montre parfois goujat. Comme tous deux étions dans le plus simple appareil, j'avais ce petit rien de réticence vis-à-vis de ce corps étranger. Moi qui suis pourtant habitué à voir nue ma sœur aînée, mais, à l'évidence, elle souffrait beaucoup. C'est donc pour cela qu'à ma demande, elle prit place sur mon dos, se maintenant à mes épaules. Bizarre sensation que celle de sentir ce léger frottement pubien étranger. Toison dont je n'avais pas vraiment prêté attention. Émoustillé néanmoins, je suis arrivé à proximité de sa serviette de plage. Sa maman, qui reluquait manifestement mon entrejambe à haute voix, s'est mise à interpeller sa fille : « Vé ... Eh ben ! Qu'as-tu fait à ce pauvre jeune homme ? »
Et moi, grand bêta, de m'apercevoir alors, que cette marche depuis le bord de mer m'avait procuré une très belle érection ...
(Splendide au dire de Véro avoué dans les semaines qui suivirent m'ôtant ainsi un poids. Dussé-je en souffrir puisque Véronique avouait ses 40 kilos sur le moment "Rire" )
Enfin bref !
Le soir même, attablé à la terrasse de notre hôtel restaurant, quelle belle surprise fut la mienne, en la retrouvant à proximité.
Ses parents et les miens eurent la superbe bonne idée de nous faire passer nos congés scolaires dans ce même endroit.
Ses parents nous invitèrent à leur table, pour me remercier et remémorer l'après-midi et le petit accident de leur fille.
« Vé » un pansement à son pied, marchait un peu mieux. Au bout de quelques minutes, demandant à sa mère l'autorisation de nous promener sur l'esplanade, elle et moi ...
Acquiescement de maman. « Nos enfants ont dix-huit ans, paraît même qu'en juillet ils deviendront majeurs, c'est dire » Véronique cherche à se détacher de la conversation des adultes.
« Alors Vé ! Ce pied comment il va ? Pas trop mal j'espère ! »
« Merci Nico. Ça peut aller euh et... Pardon encore ! »
« Pourquoi pardon ? »
« Pour ta belle érection ... Maman avait remarqué et, me la décrite » (Rire)
« Bah ! »
Vêtue d'une minijupe, elle était mignonne et, dirais-je, plus à « mon goût » que dans l'après-midi, pouvant ne voir que son joli minois, sans arrière-pensées, la drague n'étant pas mon fort, j'étais à mon aise. Nous prenons dans la foulée deux glaces sur l'esplanade ... Discutant et rigolant, découvrant que nous sommes voisins. Nos villages étant limitrophes ... Ne fréquentant pas le même lycée, mais, suivant une même filière d'étude.
Nous papotions comme des amis de longue date. Cependant 23h30 à la montre et le temps pour elle de rentrer ... Ce sacro-saint désir de nos chers parents ce fameux « retour avant minuit » que nous respections tous deux.
Croisant mes parents, mes frères et ma sœur ... (J'ai lâché la main de Vé )
Arrivé à l'entrée de l'hôtel ... Le père de Véronique assis en terrasse, tirait sur un cigare et sirotait son demi. Souriant à sa fille, celle-ci lui donna un baiser sur la joue en guise de bonsoir !
Seuls dans l'ascenseur, nous dévorant des yeux comme des amants que nous n'étions pas.
Deuxième étage ... Celui de ma chambre et celle de mes parents !
« Je suis dans une chambre au quatrième. On se retrouve demain sur la plage si tu veux ? »
« Oui ! Si tu veux, lui dis-je, le cœur battant ».
« Nous pourrions, si tu veux, aller maintenant sur le solarium de l'hôtel, j'aime bien les reflets de la lune, sur la mer. Les feux des navires dans la rade ... Attends je passe dans ma chambre pour prendre mon foulard ».
« Je te suis, si tu veux ! »
Je patiente sur le pas de sa porte de chambre.
Dans la piaule voisine de la sienne, je perçois des gémissements explicites. J'ai beau ne rien savoir de ces choses-là, je ne suis pas totalement idiot.
Véronique vient de sortir de sa chambre, mine contrariée : « S'il te plaît, viens vite, partons ! »
« C'est quoi ça ?? »
« Rien ! C'est ma mère qui a trouvé à s'occuper un moment ! »
« Mes parents sont échangistes, et pratiquent un truc qu'ils nomment « candaulisme ». Demande-moi pas, j'ai aucune idée de ce truc !) »
« Et mon père qui fumait en bas de l'hôtel, comme s'il savait. Je suis dégoûtée et de piètre compagnie. A demain si tu le souhaites encore Bonne nuit ! »
Hormis la fin, je me rappelle quand même que je me suis penché sur toi, te prenant dans mes bras et que nous avons partagé notre tout premier baiser.
Mélangisme échangisme et candaulisme venant progressivement. C'est Véro qui a découvert tous ces sites d'écriture érotiques. Aussi elle n'a eu aucune difficulté à me convaincre de participer, pour évoquer notre parcours commun et décrire notre passion aventureuse !
Aujourd'hui, Véro s'échauffe déjà et souhaite vous faire partager ces événements qui la remplissent d'aise, donc j'arrête là ce préambule ...
Ainsi donc, sur une plage naturiste de la côte d'Azur, durant les vacances de Pâques 1974 avec mes parents, au milieu de mes frères et sœur, la propension qui est encore la mienne de faire l'imbécile faisait de belles étincelles et, il n'était guère question de m'intéresser à cet environnement féminin immédiat. C'est pourtant le cri d'une demoiselle qui se blessait en sortant de son bain de mer, qui attira mon attention. Apprenti secouriste, les circonstances voulaient que je lui vienne en aide. Grimaçant de douleur, elle hésitait à revenir seule sur sa serviette de plage là-bas, auprès de ses parents. Une cinquantaine de mètres en claudiquant, n'avait rien d'exaltant aux yeux de cette miss.
À dix-huit ans, on se montre parfois goujat. Comme tous deux étions dans le plus simple appareil, j'avais ce petit rien de réticence vis-à-vis de ce corps étranger. Moi qui suis pourtant habitué à voir nue ma sœur aînée, mais, à l'évidence, elle souffrait beaucoup. C'est donc pour cela qu'à ma demande, elle prit place sur mon dos, se maintenant à mes épaules. Bizarre sensation que celle de sentir ce léger frottement pubien étranger. Toison dont je n'avais pas vraiment prêté attention. Émoustillé néanmoins, je suis arrivé à proximité de sa serviette de plage. Sa maman, qui reluquait manifestement mon entrejambe à haute voix, s'est mise à interpeller sa fille : « Vé ... Eh ben ! Qu'as-tu fait à ce pauvre jeune homme ? »
Et moi, grand bêta, de m'apercevoir alors, que cette marche depuis le bord de mer m'avait procuré une très belle érection ...
(Splendide au dire de Véro avoué dans les semaines qui suivirent m'ôtant ainsi un poids. Dussé-je en souffrir puisque Véronique avouait ses 40 kilos sur le moment "Rire" )
Enfin bref !
Le soir même, attablé à la terrasse de notre hôtel restaurant, quelle belle surprise fut la mienne, en la retrouvant à proximité.
Ses parents et les miens eurent la superbe bonne idée de nous faire passer nos congés scolaires dans ce même endroit.
Ses parents nous invitèrent à leur table, pour me remercier et remémorer l'après-midi et le petit accident de leur fille.
« Vé » un pansement à son pied, marchait un peu mieux. Au bout de quelques minutes, demandant à sa mère l'autorisation de nous promener sur l'esplanade, elle et moi ...
Acquiescement de maman. « Nos enfants ont dix-huit ans, paraît même qu'en juillet ils deviendront majeurs, c'est dire » Véronique cherche à se détacher de la conversation des adultes.
« Alors Vé ! Ce pied comment il va ? Pas trop mal j'espère ! »
« Merci Nico. Ça peut aller euh et... Pardon encore ! »
« Pourquoi pardon ? »
« Pour ta belle érection ... Maman avait remarqué et, me la décrite » (Rire)
« Bah ! »
Vêtue d'une minijupe, elle était mignonne et, dirais-je, plus à « mon goût » que dans l'après-midi, pouvant ne voir que son joli minois, sans arrière-pensées, la drague n'étant pas mon fort, j'étais à mon aise. Nous prenons dans la foulée deux glaces sur l'esplanade ... Discutant et rigolant, découvrant que nous sommes voisins. Nos villages étant limitrophes ... Ne fréquentant pas le même lycée, mais, suivant une même filière d'étude.
Nous papotions comme des amis de longue date. Cependant 23h30 à la montre et le temps pour elle de rentrer ... Ce sacro-saint désir de nos chers parents ce fameux « retour avant minuit » que nous respections tous deux.
Croisant mes parents, mes frères et ma sœur ... (J'ai lâché la main de Vé )
Arrivé à l'entrée de l'hôtel ... Le père de Véronique assis en terrasse, tirait sur un cigare et sirotait son demi. Souriant à sa fille, celle-ci lui donna un baiser sur la joue en guise de bonsoir !
Seuls dans l'ascenseur, nous dévorant des yeux comme des amants que nous n'étions pas.
Deuxième étage ... Celui de ma chambre et celle de mes parents !
« Je suis dans une chambre au quatrième. On se retrouve demain sur la plage si tu veux ? »
« Oui ! Si tu veux, lui dis-je, le cœur battant ».
« Nous pourrions, si tu veux, aller maintenant sur le solarium de l'hôtel, j'aime bien les reflets de la lune, sur la mer. Les feux des navires dans la rade ... Attends je passe dans ma chambre pour prendre mon foulard ».
« Je te suis, si tu veux ! »
Je patiente sur le pas de sa porte de chambre.
Dans la piaule voisine de la sienne, je perçois des gémissements explicites. J'ai beau ne rien savoir de ces choses-là, je ne suis pas totalement idiot.
Véronique vient de sortir de sa chambre, mine contrariée : « S'il te plaît, viens vite, partons ! »
« C'est quoi ça ?? »
« Rien ! C'est ma mère qui a trouvé à s'occuper un moment ! »
« Mes parents sont échangistes, et pratiquent un truc qu'ils nomment « candaulisme ». Demande-moi pas, j'ai aucune idée de ce truc !) »
« Et mon père qui fumait en bas de l'hôtel, comme s'il savait. Je suis dégoûtée et de piètre compagnie. A demain si tu le souhaites encore Bonne nuit ! »
Hormis la fin, je me rappelle quand même que je me suis penché sur toi, te prenant dans mes bras et que nous avons partagé notre tout premier baiser.
Bon et bien voilà Véronique. Nous avons évoqué le souvenir de ton premier effet sur moi (au sans propre et figuré, évidemment)
Attends, ne t'impatiente pas trop ma chérie, nos prochains écrits n'égrèneront pas ces chapelets de banalités. Promis nous évoquerons ton corps, nos ébats. Ceux qui vinrent ensuite, au fil des ans. Avec ou sans moi, toi pour qui peu importe le sexe de l'autre aujourd'hui, pourvu qu'il y ait jouissance des participants. Les deux sexes trouvant goût à tes yeux (aussi)
Sans omettre notre découverte et apprentissage du candaulisme que nous ne connaissions pas naguère.
A toi ma femme chérie à qui j'adresse ce premier texte, même si, bien sûr, le déconneur que je suis est conscient que nous l'écrivons tous les deux, ensemble, l'aide de « trois » mains libres !
Attends, ne t'impatiente pas trop ma chérie, nos prochains écrits n'égrèneront pas ces chapelets de banalités. Promis nous évoquerons ton corps, nos ébats. Ceux qui vinrent ensuite, au fil des ans. Avec ou sans moi, toi pour qui peu importe le sexe de l'autre aujourd'hui, pourvu qu'il y ait jouissance des participants. Les deux sexes trouvant goût à tes yeux (aussi)
Sans omettre notre découverte et apprentissage du candaulisme que nous ne connaissions pas naguère.
A toi ma femme chérie à qui j'adresse ce premier texte, même si, bien sûr, le déconneur que je suis est conscient que nous l'écrivons tous les deux, ensemble, l'aide de « trois » mains libres !
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