Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un échange pour un peu de calme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un échange pour un peu de calme
Chapitre 1
Voici une autre aventure qui se déroule lors de mes études. Pour ceux qui me découvrent, je suis Chloé, 22 ans au moment des faits, petite avec mon mètre soixante, les cheveux bruns, longs, plutôt maigre, pourvue d'un 95D.
Nous sommes en fin d'année, les examens sont déjà passés, l'été est bien installé, et le campus où je réside pendant mes études est déjà bien vide, ou du moins, presque.
Nous sommes en fin d'année, les examens sont déjà passés, l'été est bien installé, et le campus où je réside pendant mes études est déjà bien vide, ou du moins, presque.
Ce campus est composé d'une série de petits bâtiments, comportant chacun deux ou voire trois petits appartements individuels, dont celui que j'occupe en rez-de-chaussée.
Ce soir-là, je rentre d'une journée assez longue. La chaleur de l'été m'a épuisée, et malgré le fait qu'il soit plus de 22 h, la lourdeur de l'air persiste. À peine le pas de la porte passé, je referme à clé derrière moi, et retire chacun de mes vêtements pièce par pièce, jusqu'à me retrouver nue, laissant mon corps enfin respirer. J'ouvre la fenêtre du balcon et ferme un côté des rideaux, évitant quand même de m'offrir à la vue de quiconque pourrait passer par là. Je soupire, hésitant entre prendre une douche ou simplement me jeter au lit telle quelle. Finalement ma décision est rapide : alors que je m'assieds au lit et commence à scroller sur mon portable, je finis par m'allonger puis m'endormir.
Ce soir-là, je rentre d'une journée assez longue. La chaleur de l'été m'a épuisée, et malgré le fait qu'il soit plus de 22 h, la lourdeur de l'air persiste. À peine le pas de la porte passé, je referme à clé derrière moi, et retire chacun de mes vêtements pièce par pièce, jusqu'à me retrouver nue, laissant mon corps enfin respirer. J'ouvre la fenêtre du balcon et ferme un côté des rideaux, évitant quand même de m'offrir à la vue de quiconque pourrait passer par là. Je soupire, hésitant entre prendre une douche ou simplement me jeter au lit telle quelle. Finalement ma décision est rapide : alors que je m'assieds au lit et commence à scroller sur mon portable, je finis par m'allonger puis m'endormir.
Cependant, mon sommeil est de courte durée, puisque je me fais réveiller par des bruits de basse, accompagnés de musique et de rires venant de ma fenêtre de balcon. Je grogne et je gémis, en me retournant pour regarder l'heure : 1 h du matin. Je me retourne encore, pensant que ça va passer. Ce n'est pas la première fois qu'il y a du bruit au campus de toute façon, mais la curiosité me pousse à me lever. Déshydratée et la tête lourde, je prends le premier tee-shirt qui me tombe sous la main et l'enfile rapidement avant de sortir sur le balcon pour repérer d'où vient le bruit.
Une brise légère toujours aussi chaude se glisse entre moi et mon tee-shirt, mais c'est tout ce qui m'empêche de mourir de chaud cette nuit et il est hors de question que je ferme ma fenêtre. Mon regard scrute l'horizon et l'origine du bruit est vite identifiée : un groupe d'étudiants, aux voix lourdes et portantes, discutant assis sur le balcon de leur appartement de l'autre côté de la rue, avec bières et alcool sur la table, et enceintes au maximum.
Je soupire et hésite à m'exprimer. D'un côté, il n'y a rien de nouveau, puis presque tout le monde est déjà parti, mais en même temps, j'adorerais avoir une nuit de sommeil correcte cette semaine. Alors que mes pensées résonnent dans ma tête, une voix semble m'appeler d'en face.
— Salut, tu veux nous rejoindre ?
— Salut, tu veux nous rejoindre ?
Tirée de mes pensées, je réponds instinctivement.
— Pas vraiment non.... ça vous dérangerait de baisser un peu ? Je suis crevée.
— Pas vraiment non.... ça vous dérangerait de baisser un peu ? Je suis crevée.
Tous poussent des cris de déception tandis que certains discutent entre eux, des rires éclatent, alors que l'un d'entre eux se retourne dans ma direction.
— Lève le tee-shirt et peut-être qu'on changera d'avis !
— Lève le tee-shirt et peut-être qu'on changera d'avis !
Jusqu'à présent, je ne suis pas vraiment réveillée, mais cette demande osée me fait ouvrir les yeux, aux sens propre et au figuré. Mon tee-shirt couvrant à peine mes jambes, je comprends leur demande, mais savent-ils que je n'ai rien en dessous ? Je rougis un peu, tentée par la situation et finis par relever le tee-shirt, révélant mon ventre, juste en dessous de ma poitrine. Mes jambes cachées par la rambarde du balcon, je reste ainsi quelques instants avant de le relâcher. Des rires, des sifflements puis des encouragements se font entendre d'en face .
— Encore, allez ! Quoi, c'est tout ? Montre tout !
— Encore, allez ! Quoi, c'est tout ? Montre tout !
Maintenant que le mal est fait, je comprends la situation dans laquelle je me trouve. Si je pars maintenant, ils n'auront qu'à continuer leur vacarme jusqu'à ce que je revienne. Puis, l'attention commence à me plaire, la chaleur monte en moi alors que je regarde aux alentours, vérifiant que personne d'autre n'assiste à la scène puis, doucement, je me mets à onduler du bassin, agrippant mon tee-shirt à mes hanches et le relevant petit à petit, sensuellement, remuant sur place sous les sifflements et les hurlements de mes spectateurs. Alors que la tension monte, je finis par relever le tee-shirt plus haut, laissant apparaître mes seins sous les encouragements de ces messieurs jusqu'à ce que je finisse par le retirer entièrement et le jeter par la fenêtre dans ma chambre. Les cris et les rires des garçons deviennent plus intenses, et mon corps brûle, non plus à cause de la chaleur, mais plutôt de l'excitation.
La brise chaude me caresse. Je glisse mes mains dans mes cheveux, faisant mine de m'étirer, exposant pleinement ma poitrine à leurs regards. Jouant le jeu et sautant sur place et en remuant des hanches, je fais mine d'envoyer un baiser.
— C'est bon les mecs, vous êtes contents ?
— C'est bon les mecs, vous êtes contents ?
Les rires et les applaudissements se mêlent. Pensant avoir tenu ma partie de l'accord, je me retourne en me mettant une tape sur les fesses avant de me diriger vers l'intérieur. Cependant, une voix bien plus proche m'interpelle.
— Je savais pas que t'étais à poil là-dessous, t'as été géniale.
— Je savais pas que t'étais à poil là-dessous, t'as été géniale.
Je me retourne, surprise. Un des garçons est debout devant mon balcon, le regard fixé sur mes courbes.
— Merci... répliqué-je un peu gênée.
— Merci... répliqué-je un peu gênée.
Il n'a rien de particulier, c'est un mec, sûrement de mon âge, assez grand, aux cheveux noirs, aux yeux bruns et aux épaules plutôt larges. Il me regarde un moment ; il est évident, à son regard, qu'il est déjà clairement saoul, puis, sorti de nulle part, il s'exclame.
— Ça te dit de prolonger le spectacle ?
— Ça te dit de prolonger le spectacle ?
Je me retourne et pose mes bras sur la rambarde du balcon ; mes seins pendent sous ses yeux alors que je rigole nerveusement.
— Du genre... là, ici, maintenant ? Avec eux en face ?
— Pourquoi pas ? Fais pas la timide maintenant.
— Du genre... là, ici, maintenant ? Avec eux en face ?
— Pourquoi pas ? Fais pas la timide maintenant.
Un frisson me parcourt le corps. Ayant déjà participé à des plans à trois, être vue n'est pas le problème, mais le faire ici sous le regard de ces hommes, quasi inconnus, c'est autre chose. Je croise les jambes, un peu gênée, hésitant un instant, avant de me laisser convaincre, répondant en rigolant :
— Vas-y !
— Vas-y !
Sans se faire prier, le jeune homme saute la barrière pour me rejoindre sur le balcon sous les encouragements de ses amis. En deux secondes, il se place derrière moi, posant ses mains sur mes hanches, mes les caressant doucement jusqu'à remonter lentement le long de mes côtes pour attraper mes seins fermement et jouer avec eux et les massant tout en roulant ses doigts autour de mes tétons durs. La chaleur monte de plus en plus alors que je mouille et gémis. Lui est dans mon dos, les autres me regardent. Je ne suis plus qu'un jouet pour leur plus grand plaisir. Continuant de jouer avec ma poitrine d'une main, du coin de l'œil j'aperçois un short tomber au sol, suivi d'un caleçon. Puis rapidement son sexe se presse contre mes fesses, je me cambre par réflexe, remuant un peu mes hanches, frottant son engin déjà dur contre moi alors qu'il se penche à mon oreille.
— Prête à tout leur montrer ?
— Prête à tout leur montrer ?
Je pose une main sur ses hanches, acquiesçant tout en continuant de frotter mes fesses, gémissant faiblement.
Soudain, sa main vient frapper mes fesses. Le claquement résonne dans toute la rue alors que je laisse s'échapper un petit hurlement. Je finis par écarter mes jambes de plus en plus alors que les fessées continuent, glissant une main sur ma chatte humide et commençant à me doigter sous les regards et les sifflements des garçons jusqu'à ce que je sente une main me prendre au cou, me redresser de force alors que son sexe commence à frotter entre mes jambes contre ma fente trempée. Ma respiration s'emballe, mon corps entier, excité, brûle alors que petit à petit, je sens son sexe pousser en moi en écartant mes lèvres. Je pousse un petit cri de surprise alors que j'agrippe fermement la rambarde. Puis, sans se faire attendre, il commence de lents mais puissants va-et-vient. Chaque coup de reins claque contre mes fesses alors que son sexe continue de me pénétrer à un rythme lent et régulier.
Je sens mon corps et mes seins bondir à chaque coup, ma chatte mouiller de plus en plus, l'excitation de la situation me rendre folle alors que je gémis sans retenue. Le bruit des claquements et ma voix se mélangent avec les encouragements de nos spectateurs. Une main posée sur mes hanches, de l'autre il me masse fermement un sein alors que le rythme s'accélère et que ma respiration devient plus saccadée. Je gémis de plus en plus. Je me tiens à la rambarde autant que possible, sentant mes jambes trembler. Je finis par jouir alors qu'un frisson me parcourt, je jette mes cheveux sur le côté afin de voir plus clairement mon donneur d'orgasme alors qu'il se retire, me demandant de m'agenouiller pour finir. Je m'exécute rapidement, à genoux sous son sexe alors qu'il se branle fermement. Il ne met pas longtemps à jouir, vidant de multiples jets de sperme chaud sur ma poitrine et mon visage avant de me remercier pour cette expérience.
— Ça va, je t'ai pas trop fatiguée ?
— Ça va, je t'ai pas trop fatiguée ?
Je me relève, un grand sourire aux lèvres, en rigolant.
— Je suis un peu trop réveillée maintenant.
— Tu peux toujours nous rejoindre.
— Merci, mais je peux vraiment pas.
— Bon d'accord, au moins tu as tenu ta partie du marché, alors on essaiera de faire moins de bruit.
— Je suis un peu trop réveillée maintenant.
— Tu peux toujours nous rejoindre.
— Merci, mais je peux vraiment pas.
— Bon d'accord, au moins tu as tenu ta partie du marché, alors on essaiera de faire moins de bruit.
Il se rhabille rapidement, sautant de nouveau par-dessus la barrière en me souhaitant bonne nuit, puis retourne à son groupe qui l'acclame en héros tandis que je me jette de nouveau au lit pour m'endormir épuisée.
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