Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon 1er moment d’égarement — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon 1er moment d’égarement
Chapitre 1
Je m’appelle Émilie, je vais avoir 40 ans et ça fait un peu plus de vingt ans que je suis avec mon mari. Nous nous sommes connus à nos 18 ans au lycée.
Récemment, je me suis rendu compte que j’attirais un peu plus le regard des hommes, et ma cousine, de qui je suis très proche, me l’a également fait remarquer.
Nous avons l’habitude, elle et moi, de nous organiser une soirée par semaine sans maris et sans enfants, juste nous deux pour profiter.
Récemment, je me suis rendu compte que j’attirais un peu plus le regard des hommes, et ma cousine, de qui je suis très proche, me l’a également fait remarquer.
Nous avons l’habitude, elle et moi, de nous organiser une soirée par semaine sans maris et sans enfants, juste nous deux pour profiter.
*********************************
Lors d’une de nos soirées, alors que nous sommes attablées à boire notre premier verre, ma cousine me fait signe que deux hommes nous regardent avec insistance. Je tourne la tête, je croise leurs regards, je me retourne vers ma cousine toute gênée. Ce sont deux jeunes hommes, 20-25 ans, qui n'ont peur de rien, car ils viennent nous parler.
— Mais nous sommes mariées, nous ne cherchons rien, jeunes gens !
Très gentlemen, ils nous laissent en le regrettant, puis retournent à leur table.
— Mais nous sommes mariées, nous ne cherchons rien, jeunes gens !
Très gentlemen, ils nous laissent en le regrettant, puis retournent à leur table.
La soirée passe... Ma cousine me dit que les deux continuent de nous regarder. A un moment ils se lèvent, prennent leurs vestes, règlent l’addition, et gagnent la sortie en frôlant notre table. Puis l’un d’eux dépose un bout de papier avec leurs numéros de téléphone:
— N'hésitez pas à nous appeler si jamais vous changez d’avis, mesdames !
On sourit, on rigole toutes les deux ; on est flattées d’avoir plu à des petits jeunes.
— N'hésitez pas à nous appeler si jamais vous changez d’avis, mesdames !
On sourit, on rigole toutes les deux ; on est flattées d’avoir plu à des petits jeunes.
La soirée se déroule comme d’habitude. Ma cousine va régler. Je prends nos sacs et nos vestes pour la rejoindre et je ne sais pas pourquoi, mais je suis reste figée devant ce bout de papier avec les numéros. Je fais un pas vers ma cousine, puis je le ramasse et le glisse vite dans ma poche.
Ma cousine me dépose chez moi..
Démaquillée, je me mets en nuisette et reste en bas sur le canapé, pendant que mon mari dort à l’étage.
Avec ce bout de papier dans la main, pour la première fois de ma vie, j’ai cette sensation de faiblesse, vis-à-vis d’autres hommes que mon mari. Et sans m’en rendre compte, ne contrôlant plus rien, j’écris un message à l’un des deux numéros. La réponse ne se fait pas attendre. Je reçois un message par retour ; on me demande laquelle je suis, celle aux cheveux courts - ma cousine - ? ou l'autre, aux cheveux longs.
- "Celle avec les cheveux longs".
- "Parfait, Mais tu n’es pas mariée toi ?"
Je me sens toute fébrile, légèrement déstabilisée et un peu excitée par la réaction de ce jeune qui a su me titiller.
- "Si tu ne veux pas discuter, je peux voir avec ton copain"
- "Non, je ne veux pas discuter, juste te baiser"
Je suis toute mouillée après ce SMS, toute excitée par ces mots, si bien qu’en tant que femme mariée depuis ces années où nous sommes ensemble avec mon mari, pour la première fois je me laisse aller à fantasmer...
- "Tu as intérêt à être sûr de toi et à assurer parce qu’à mon âge on sait ce qu’on veut et on ne lâche pas''.
Démaquillée, je me mets en nuisette et reste en bas sur le canapé, pendant que mon mari dort à l’étage.
Avec ce bout de papier dans la main, pour la première fois de ma vie, j’ai cette sensation de faiblesse, vis-à-vis d’autres hommes que mon mari. Et sans m’en rendre compte, ne contrôlant plus rien, j’écris un message à l’un des deux numéros. La réponse ne se fait pas attendre. Je reçois un message par retour ; on me demande laquelle je suis, celle aux cheveux courts - ma cousine - ? ou l'autre, aux cheveux longs.
- "Celle avec les cheveux longs".
- "Parfait, Mais tu n’es pas mariée toi ?"
Je me sens toute fébrile, légèrement déstabilisée et un peu excitée par la réaction de ce jeune qui a su me titiller.
- "Si tu ne veux pas discuter, je peux voir avec ton copain"
- "Non, je ne veux pas discuter, juste te baiser"
Je suis toute mouillée après ce SMS, toute excitée par ces mots, si bien qu’en tant que femme mariée depuis ces années où nous sommes ensemble avec mon mari, pour la première fois je me laisse aller à fantasmer...
- "Tu as intérêt à être sûr de toi et à assurer parce qu’à mon âge on sait ce qu’on veut et on ne lâche pas''.
Pour moi, ce n’est qu’un jeu, le plaisir de plaire à un autre homme, plus jeune que moi, qui plus est. Je ne pense pas aller plus loin, car j’aime mon mari. Mais... ce plaisir est une nouvelle sensation pour moi, et je commence à entrer dans le jeu de ce jeune homme !
- "Fait attention, les femmes de 40 ans sont très chaudes, tu ne sais pas de quoi elles sont capables !"
- "Je ne demande qu’à voir"
- "Fait attention, les femmes de 40 ans sont très chaudes, tu ne sais pas de quoi elles sont capables !"
- "Je ne demande qu’à voir"
Je reçois une photo. Ce petit jeune ne manque pas de cran ! c'est la photo de son sexe ! L’effet est immédiat ! Voyant cette queue longue et large, je suis trempée, je frissonne d’envie, mes doigts glissent vers mon sexe pour me caresser.
J'entends du bruit dans les escaliers,
- "Mon mari arrive ! je dois te laisser"
J'entends du bruit dans les escaliers,
- "Mon mari arrive ! je dois te laisser"
Le lendemain, surprise et encore échaudée de la conversation de la veille, je prends les devants, en lui envoyant un SMS. Je lui propose tout de suite d’aller boire un verre le soir même. Dans ma tête, ce n’est que pour se chauffer, pour ce fameux "plaisir de plaire".
Après une longue hésitation, laissant pour la première fois de côté le fantasme de tromper officiellement mon mari, je prends mon téléphone, j'appelle ma cousine qui a le même âge que moi, pour savoir ce qu’elle en pense.
— Toi seule peut décider, me dit-elle, mais à ta place, à notre âge, et n’ayant jamais connu d’autres hommes que mon mari, j'irais.
- "OK", renvoyé-je après une longue réflexion.
Je préviens mon mari que ce soir je sors avec ma copine parce qu’elle n’est pas très bien.
Après une longue hésitation, laissant pour la première fois de côté le fantasme de tromper officiellement mon mari, je prends mon téléphone, j'appelle ma cousine qui a le même âge que moi, pour savoir ce qu’elle en pense.
— Toi seule peut décider, me dit-elle, mais à ta place, à notre âge, et n’ayant jamais connu d’autres hommes que mon mari, j'irais.
- "OK", renvoyé-je après une longue réflexion.
Je préviens mon mari que ce soir je sors avec ma copine parce qu’elle n’est pas très bien.
Le soir même, je retrouve l’excitation du plaisir de me préparer. Je ne veux pas en faire trop ; pour que mon mari n’ait pas de doutes. Je mets une longue noire très décolletée, sans soutien-gorge ni culotte en dessous ; seulement un petit gilet pour couvrir ma poitrine. Puis je pars à mon rendez-vous.
— Je suis heureux qu'on ait croisé nos regards, nous quatre, dit-il.
Puis nous nous installons, mangeons et buvons beaucoup.
Au moment de partir, sachant que nos filles sont chez mes parents et que mon mari a une soirée en extérieur entre amis, je l’invite à boire un dernier verre à la maison. Je sais que la ligne est franchie, que je vais franchir cet interdit.
Arrivés à la maison, assis sur le canapé, nous buvons, puis ce qui devait arriver arrive. Il commence par poser sa main sur ma cuisse, puis à relever légèrement ma robe et me caresser.
— Je suis heureux qu'on ait croisé nos regards, nous quatre, dit-il.
Puis nous nous installons, mangeons et buvons beaucoup.
Au moment de partir, sachant que nos filles sont chez mes parents et que mon mari a une soirée en extérieur entre amis, je l’invite à boire un dernier verre à la maison. Je sais que la ligne est franchie, que je vais franchir cet interdit.
Arrivés à la maison, assis sur le canapé, nous buvons, puis ce qui devait arriver arrive. Il commence par poser sa main sur ma cuisse, puis à relever légèrement ma robe et me caresser.
Il remonte doucement jusqu’à mon entrejambe et découvre que je ne porte pas de culotte. Je suis déjà toute mouillée quand il commence à me caresser le sexe. Il se met à jouer avec mon clitoris avant de me glisser des doigts et de jouer dans mon intérieur tout chaud, tout humide. Debout, je me déshabille, pour me retrouver nue devant lui, puis je me rassois sur le canapé en relevant mes jambes
— Viens me bouffer la chatte ! lui ordonné-je.
Il s’ agenouille devant moi pour me lécher. Il sait s’y prendre, ce petit !
— Viens me bouffer la chatte ! lui ordonné-je.
Il s’ agenouille devant moi pour me lécher. Il sait s’y prendre, ce petit !
Puis je place mes mains de chaque côté de sa tête pour appuyer son visage contre mon sexe, et ainsi mieux sentir sa langue au fond de mon vagin et sur mon clitoris. Il réussit à me faire jouir. Alors je le repousse, le fait se relever, déboutonne son pantalon, qui tombe sur ses chevilles, et enfin je lui retire son caleçon pour laisser apparaître sa queue, aussi grosse et large que sur la photo. Je l’attrape pour commencer à la branler. Elle est si énorme que je m'y prends à deux mains et l'enfourne en bouche. J’entends les petits râles du jeune. Je prends délicatement sa bite en jouant avec son gland jusqu’à commencer à la lui bouffer. Elle est dure dans ma bouche. Après quelques minutes à bien le sucer, je le décale, je l'emmène dans ma chambre, puis je m' allonge sur le lit, en écartant bien grand mes cuisses.
— Viens me baiser !
— Viens me baiser !
Il s’avance et attrape mes cuisses. Je sens son gland à l’entrée de mon sexe. Oui, je suis crispée quand cette grosse queue entre en moi, mais je suis tellement mouillée et dilatée que finalement ça passe tout seul.
Il commence à me baiser en me mettant de gros coups de queue. Je crie, j’aime ce qu’il me fait. Après qu’il m’a bien enfoncée, je le fais ressortir, je me mets à quatre pattes sur le lit, et j’ écarte mes fesses.
— Viens m’enculer bien fort ! Je veux sentir ta grosse queue défoncer mon petit cul serré.
Il commence à me baiser en me mettant de gros coups de queue. Je crie, j’aime ce qu’il me fait. Après qu’il m’a bien enfoncée, je le fais ressortir, je me mets à quatre pattes sur le lit, et j’ écarte mes fesses.
— Viens m’enculer bien fort ! Je veux sentir ta grosse queue défoncer mon petit cul serré.
Il se présente contre ma rosette, entre son sexe, me dilate complètement, puis me défonce !
Je crie mon plaisir tellement c’est énorme d’avoir sa grosse queue dans mon petit trou du cul. Il m’attrape les cheveux, il me bourre, il n’arrête pas d'aller et venir dans mo rectum, en me montrant qu’il aime ça, puis quand je le sens bien et presque à point, je le retire de mon cul, je l'allonge sur le lit, je m'empale sur son sexe et le chevauche comme une salope. Il s’agrippe à mes hanches en soupirant, je plaque mes mains sur son torse, je lui donne tout jusqu’à finir par sentir un liquide remplir mes entrailles. Il hurle de plaisir, je sens sa queue se contracter à chaque giclée. Il se vide en moi, son sperme remplit ma chatte, il ne s’arrête plus de jouir.
Puis je me retire. Allongée à côté de lui, je sens tout son jus suinter de ma chatte, le long de mes cuisses. Il me regarde :
— C’était trop bon ! Je n'ai jamais baisé comme ça.
Puis je me retire. Allongée à côté de lui, je sens tout son jus suinter de ma chatte, le long de mes cuisses. Il me regarde :
— C’était trop bon ! Je n'ai jamais baisé comme ça.
De mon côté, je suis toute excitée. C’était la première fois que je trompais mon mari, mais qu’est-ce que j’ai aimé, qu’est-ce que j’ai aimé cette grosse queue en moi !
— On pourrait remettre ça un jour, lui suggéré-je, mais j’aimerais que ton ami se joigne à nous, la prochaine fois ...
— On pourrait remettre ça un jour, lui suggéré-je, mais j’aimerais que ton ami se joigne à nous, la prochaine fois ...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
A suivre...
Dommage pour son mari
Merci pour ce texte