Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Estrella, la femme de mon patron — Chapitre 2 · Notre histoire d'amour s'affole
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Estrella, la femme de mon patron
Chapitre 2 · Notre histoire d'amour s'affole
Le samedi suivant je fis le tour des magasins de bricolage à la recherche d'une caméra. Dans une grande enseigne, je trouvais ce qui me semblait idéal pour l'usage que nous devions en faire. Après avoir appelé Estrella, elle me confirma que son mari était parti pour une bonne semaine en déplacement, j'avais donc le champ libre pour installer le matériel.
Elle vint m'ouvrir, me fit entrer et me donna un baiser langoureux. L'emplacement idéal était au-dessus du canapé, de cette façon l'objectif visait le couloir qui donnait de sa chambre à la salle de bain, tout en ayant une grande partie de la salle à manger dans le viseur. Après quelques essais, je lui expliquais le fonctionnement :
— Voilà, donc la caméra se déclenche dès qu'elle détecte un mouvement, comme j'ai installé l'application sur mon téléphone je pourrais la piloter à distance, il y a même une alerte qui me dira si la caméra se met en route.
Elle vint m'ouvrir, me fit entrer et me donna un baiser langoureux. L'emplacement idéal était au-dessus du canapé, de cette façon l'objectif visait le couloir qui donnait de sa chambre à la salle de bain, tout en ayant une grande partie de la salle à manger dans le viseur. Après quelques essais, je lui expliquais le fonctionnement :
— Voilà, donc la caméra se déclenche dès qu'elle détecte un mouvement, comme j'ai installé l'application sur mon téléphone je pourrais la piloter à distance, il y a même une alerte qui me dira si la caméra se met en route.
— Parfait, comme ça, jour et nuit tu pourras avoir l'œil sur moi, répondit-elle avec un sourire malicieux. Mais n'en profites pas petit coquin pour te rincer l'œil.
Comme je devais partir également en déplacement jusqu'au dimanche soir, je décidais de ne pas rester plus longtemps près d'elle, j'aurai eu trop de mal à partir. La semaine me sembla une éternité, de retour le dimanche soir, je ne pus résister à l'envie de jeter un œil chez ma jolie Colombienne. L'application m'indiqua que la caméra était en action. En effet, quelques secondes plus tard apparut à l'image la belle qui sortait de la salle de bain, juste vêtue d'un peignoir. Elle se plaça dos à la caméra pour se sécher les cheveux, son derrière se tortillait, suivant les mouvements de ses bras. Ensuite elle fit tomber à ses pieds le peignoir et se tourna vers l'objectif. Espérait-elle que je sois en train de l'observer ? Ses mains passèrent plusieurs fois sur son ventre et ses gros seins avant de descendre vers sa touffe. Elle appuya ses fesses contre le mur, écarta les jambes et se mit à se masturber généreusement. Forcément ces images me provoquèrent une belle érection. Sortant ma queue de mon short, je m'astiquais en coordonnant mes mouvements sur les siens. Je revoyais ses lèvres autour de mon membre quelques jours auparavant, j'accélérais la cadence jusqu'à éjaculer sur mon ventre.
Le lendemain matin avant de partir au travail, je n'ai pas pu résister à l'envie de regarder encore une fois ce qui se passait chez la belle Latina. À ce moment là c'était une tout autre ambiance, elle gesticulait tout en parlant à son mari, tout frais rasé, cravaté, près à partir. Elle se frottait contre lui tout en gesticulant, pour une fois je devais écouter ce qu'ils se disaient :
— Chéri, reste là, tu n'es jamais là, tu ne me touches plus, lui disait-elle.
— J'ai pas le temps, et puis depuis que tu as le ventre plein ton corps me dégoute.
— J'ai pas le temps, et puis depuis que tu as le ventre plein ton corps me dégoute.
— Mais c'est de ta faute si je suis comme ça ! cria-t-elle.
— Ça va, fiche-moi la paix, dégage, cria-t-il en levant la main sur elle.
Je dus me retenir pour ne pas aller casser la gueule à ce salaud, parler ainsi à sa femme, quelle honte. Mais c'était mon patron et je ne devais pas me mêler de ces histoires là. Estrella, s'écarta de son mari en pleurs et s'en alla dans sa chambre. A regret, je coupais le son et la caméra, je devais partir au travail.
Durant quelques jours je ne rencontrais plus Estrella dans les escaliers, sa grossesse devait sans doute l'empêcher de faire les courses. Deux jours plus tard, après mon travail, l'application m'indiqua que la caméra s'était mise en route. Une dizaine de minutes plus tard, Estrella sortit de sa chambre, vêtue d'une légère combinaison qui laissait voir par transparence tout son corps. Elle vint vers la caméra, et me fit signe avec sa main de venir la retrouver. Comment faire autrement qu'obéir ? Sitôt entré chez la belle, elle me prit par la main en me disant :
— Viens avec moi sous la douche.
Elle enleva d'un geste gracieux son léger vêtement, son corps m'apparut intégralement nu, elle me dévêtit rapidement, fit couler doucement l'eau de la douche et se plaça dos à moi, ses fesses appuyées sur mon sexe dressé. Mes mains passaient de ses seins gonflés par le désir à son ventre, je ne me lassais pas de caresser son corps, sa peau était si douce. Elle se tourna vers moi, s'appuya contre le mur tout en écartant les jambes. Je me mis à genoux devant sa touffe luisante, quand ma langue entra dans son sexe béant elle gémit doucement. Elle me dirigeait avec ses mains sur ma tête, je m'attardais longuement sur son petit bouton d'amour, elle se cabra d'un coup en gémissant de plaisir.
Elle se tourna ensuite vers le mur, le postérieur tendu vers moi, en me baissant un peu j'introduisis d'un coup ma queue dans sa fente ouverte. Je la tenais par les hanches pour qu'elle ne glisse pas sur le sol mouillé. Je la ramonais sans retenue, quand d'un coup plus puissant je me collais à ses fesses pour envoyer dans sa matrice une puissante éjaculation. Sans se retourner elle m'ordonna :
— Continue, encules-moi, je te veux dans mon cul.
— Continue, encules-moi, je te veux dans mon cul.
Prenant d'une main ma queue encore toute luisante de ma jouissance, je la collais sur sa petite rosette, et m'enfonçais d'un coup jusqu'à la garde. Elle ronronnait de bonheur, se tortillant sur mon gourdin pour l'aider à s'enfoncer encore plus loin. Après quelques minutes de ramonage intense, je me vidais pour la deuxième fois dans son fondement. Cette femme était chaude comme la braise, elle aurait fait éjaculer un mort.
Nous prîmes le temps de nous frictionner l'un l'autre afin de faire disparaitre toute trace de nos ébats. Elle était radieuse, puis elle vint se frotter contre moi :
— Merci, il y avait bien longtemps que je n'avais pas baisé d'une telle façon. Mon mari me repousse depuis qu'il m'a engrossée.
— Je sais, lui avouais-je, j'étais devant la caméra quand vous vous êtes disputés l'autre jour.
Après un dernier baiser passionné, nous nous séparâmes…
— Je sais, lui avouais-je, j'étais devant la caméra quand vous vous êtes disputés l'autre jour.
Après un dernier baiser passionné, nous nous séparâmes…
(À suivre...)
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