Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
La covoitureuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La covoitureuse
Chapitre 1
Je croque dans ma chocolatine devant le KFC, ce fameux point de rendez-vous des BlaBlaCar. J'attends Claudine. Cinquante-quatre ans. Ma passagère.
Le vent froid me fouette un peu le visage quand je regarde les voitures passer. Je vérifie mon téléphone pour la troisième fois. Toujours pas de message de sa part. L'heure du rendez-vous arrive, pourtant. H-1 minute.
Je finis ma chocolatine en crollant sur internet pour passer le temps. Mon portable se met à vibrer. J'ai le réflexe de sortir de mon trafic en même temps que je décroche.
Je finis ma chocolatine en crollant sur internet pour passer le temps. Mon portable se met à vibrer. J'ai le réflexe de sortir de mon trafic en même temps que je décroche.
— Allô ?
— Bonjour Marin, c'est Claudine, fait la voix d'une femme. Je suis arrivée devant le KFC.
— Ah, bonjour Claudine ! Attendez...
— Bonjour Marin, c'est Claudine, fait la voix d'une femme. Je suis arrivée devant le KFC.
— Ah, bonjour Claudine ! Attendez...
Je donne un coup d'oeil circulaire au parking. Une petite meuf, rousse, cheveux longs, lunettes rondes, emmitouflée dans une grosse écharpe beige, traine sa valise à roulettes derrière elle. Je lui fais un geste de bras, elle me voit, et raccroche en se dirigeant vers moi. Le sourire qu'elle me lance est radieux. Plein de rides traversent son visage, mais... justement. Chez cette femme, je trouve ça naturellement beau.
— Marin ! s'exclame-t-elle en ayant l'air sincèrement heureuse de me voir. Excuse-moi pour ce retard, j'ai eu du mal à trouver.
— Non, ne vous inquiétez pas. Juste cinq minutes, c'est rien.
— Non, ne vous inquiétez pas. Juste cinq minutes, c'est rien.
Réflexe de sud-ouestiste, elle se met sur la pointe des pieds et me tape la bise. Son parfum, discret, est super agréable, et sa joue fraîche, super douce.
On range sa valise dans le coffre et s'installe dans mon trafic. Elle est toute joviale, contente d'être à l'aise dans un véhicule avec autant d'espace.
Le son de sa voix me surprend, calme, posé, presque hypnotique, et ça m'apaise immédiatement au moment de prendre la route. Mais étonnement, je sens mon cœur battre un peu plus fort, surtout lorsqu'elle me regarde plus franchement lorsqu'elle me demande :
On range sa valise dans le coffre et s'installe dans mon trafic. Elle est toute joviale, contente d'être à l'aise dans un véhicule avec autant d'espace.
Le son de sa voix me surprend, calme, posé, presque hypnotique, et ça m'apaise immédiatement au moment de prendre la route. Mais étonnement, je sens mon cœur battre un peu plus fort, surtout lorsqu'elle me regarde plus franchement lorsqu'elle me demande :
— Tu vas Alsace pour les fêtes de Noël ?
— Heu... Oui, je réponds un peu timidement. Je rentre voir la famille. Mes parents et mes sœurs.
— Heu... Oui, je réponds un peu timidement. Je rentre voir la famille. Mes parents et mes sœurs.
Elle sourit. Ses yeux pétillent derrière ses lunettes. Je discerne même des tâches de rousseur dorées sur le bout de son nez.
— Et tu vis ici loin de ta famille, observe-t-elle.
— Je fais le tour de France des compagnons du devoir. En ébénisterie.
— Oh, lâche-t-elle avec émerveillement. Tu dois fabriquer une œuvre, à la fin ?
— Oui, c'est ça. Quelques mois encore, et j'aurais définitivement terminé. Et vous ?
— Tu peux me dire "tu", m'assure-t-elle toujours aussi gentiment. Je vais voir une amie, pour passer les fêtes. Les enfants sont grands maintenant et passent Noël chez leur père.
— Ah, vous... Tu es séparée ?
— Oui. Ça fait quatre mois, maintenant.
— Ah, mais c'est récent ! Et tu fais quoi, dans la vie?
— Prof de yoga, m'annonce-t-elle.
— Je fais le tour de France des compagnons du devoir. En ébénisterie.
— Oh, lâche-t-elle avec émerveillement. Tu dois fabriquer une œuvre, à la fin ?
— Oui, c'est ça. Quelques mois encore, et j'aurais définitivement terminé. Et vous ?
— Tu peux me dire "tu", m'assure-t-elle toujours aussi gentiment. Je vais voir une amie, pour passer les fêtes. Les enfants sont grands maintenant et passent Noël chez leur père.
— Ah, vous... Tu es séparée ?
— Oui. Ça fait quatre mois, maintenant.
— Ah, mais c'est récent ! Et tu fais quoi, dans la vie?
— Prof de yoga, m'annonce-t-elle.
Pourquoi je ne suis pas étonné ? Cette femme est super apaisante... et méga rayonnante !
La route s'ouvre devant moi, droite, monotone, mais je suis bien. Elle sort un thermos de café et m'en propose. Je le prends, le bois à petites gorgées. Le silence entre nous est confortable. Elle regarde le paysage qui défile et je l'observe en coin. Je me surprends à penser qu'elle est belle. Mais ce n'est pas juste l'apparence. C'est sa présence, son calme.
— Tu prends souvent ce trajet ?
— Non. Première fois. Et toi ?
— Non. Première fois. Et toi ?
Elle parle lentement, chaque mot choisi. Elle me raconte son travail, son asso pour l'autisme, son fils Baptiste, ses autres enfants, son yoga. Sa vie est dense et engagée. Je hoche la tête, fasciné, admiratif. Et je me rends compte que je me sens presque… intrigué.
On fait la première pause sur une aire d'autoroute. Toilettes, café, cigarettes. Je fume. Elle observe les voitures défiler, silencieuse. Quelques nuages traînent encore dans le ciel, mais le soleil perce parfois, comme pour nous rappeler que Noël approche.
De retour dans la voiture, la conversation devient plus intime. Je parle de ma copine, de la rupture en cours, de mon appretissage en ébéniste. Je sens qu'elle écoute vraiment, pas juste poliment. Elle me pose des questions. Je me surprends à vouloir prolonger ces petits moments.
Le temps passe vite. Les kilomètres défilent. La lumière change, devient dorée, puis disparaît. Nous faisons des pauses pipi, des pauses clope. On mange un sandwich vite fait sur une aire, partage des gorgées de café chaud. Et chaque fois que je la regarde, je remarque un détail nouveau : le reflet de ses cheveux roux dans le coucher de soleil, la façon dont elle s'étire doucement, sa main qui remonte ses lunettes sur son petit nez en trompette.
— Oh, comme c'est beau !
La nuit est tombée. Les villes que nous traversons sont illuminées, décorées de guirlandes, de sapins, de lumières multicolores.
On s'arrête devant une petite maison, recouvertes de led multicolores. Je sors pour la regarder. Claudine me suit, silencieuse. On est admiratifs devant les décorations. La musique de "jingle bells", les pères-noël accrochés au balcon, les bonshommes de neige qui dansent... J'en imite un, et avec mes grands bras, j'ai volontairement l'air ridicule. Claudine éclate de rire et ce son fait naître un nouveau scintillement... dans ma poitrine.
On retourne à la caisse. Sur le court trajet qui nous sépare du trafic, elle me prend la main et je la laisse faire en souriant.
On remonte en silence. Le GPS annonce encore 2h15 de route, et il est déjà presque 20h.
Il fait froid. On grignote des cannes à sucre trouvées dans son sac, et je reprends la route.
Claudine s'endort le reste du trajet.
Il fait froid. On grignote des cannes à sucre trouvées dans son sac, et je reprends la route.
Claudine s'endort le reste du trajet.
La route est sombre, les phares reflètent les décorations qui apparaissent au loin, dans chaque village que nous traversons. C'est magnifique.
La radio joue un air d'Eminem pour me tenir eveillé. Je baisse le volume, et je me concentre sur Claudine, quand elle ouvre doucement les yeux.
La radio joue un air d'Eminem pour me tenir eveillé. Je baisse le volume, et je me concentre sur Claudine, quand elle ouvre doucement les yeux.
— Ça va ? je lui demande en ricanant.
— Ne te moque pas... Je me suis endormie, c'est ça ?
— Comme une petite vieille, je lui confirme.
— Ne te moque pas... Je me suis endormie, c'est ça ?
— Comme une petite vieille, je lui confirme.
Elle râle en me tapant l'épaule et je rigole de plus belle.
Le calme revient, plus sérieux, et elle regarde le GPS.
Le calme revient, plus sérieux, et elle regarde le GPS.
— On arrive bientôt, constate-t-elle.
— Oui, j'affirme. Dans 25 minutes.
— Oui, j'affirme. Dans 25 minutes.
Elle sourit, les yeux un peu baissés.
— C'est passé étonnement vite, cette journée de voyage, murmure-t-elle.
— C'est vrai.
— J'ai passé un très bon moment avec toi, Marin.
— C'est vrai.
— J'ai passé un très bon moment avec toi, Marin.
Je la regarde, surpris par sa déclaration franchement touchante.
— Moi aussi, Claudine.
On se sourit et je me surprends à mater ses lèvres.
— Ton amie t'attend pour 22h30 ou tu as encore un peu de temps de rab ? je l'interroge pensivement.
— Je ne suis pas à cinq minutes près, réplique-t-elle dans un haussement d'épaules. Pourquoi ?
— Je ne suis pas à cinq minutes près, réplique-t-elle dans un haussement d'épaules. Pourquoi ?
Je ne dis rien. Je laisse un rictus s'esquisser sur ma tronche et elle comprend très bien ce qe tout ça veut dire.
Je continue à réfléchir. Sur le voyage. Sur cette complicité qui s'installe, fragile mais réelle, à chaque kilomètre, à chaque parole, à chaque silence partagé.
Je continue à réfléchir. Sur le voyage. Sur cette complicité qui s'installe, fragile mais réelle, à chaque kilomètre, à chaque parole, à chaque silence partagé.
La voiture s'arrête en crissant sur le gravier, sur une petite route entre les champs couverts de blancs. Le moteur s'éteint. Le silence qui suit est presque assourdissant, seulement troublé par la nuit.
Je la regarde. Dans la pénombre de l'habitacle, je vois son visage. Les rides au coin de ses yeux sont comme des caresses de sourire. Elle a un charme fou, cette assurance tranquille d'une femme qui se connaît. Elle ne semble pas intimidée, juste curieuse, amusée par la situation.
Je me penche vers elle, le cœur battant un peu plus vite. Je sens son parfum.
Ma main trouve la sienne, ses doigts se glissent dans les miens. Je me penche et mes lèvres rencontrent les siennes. C'est doux, un peu hésitant au début. Sa bouche est chaude, elle répond avec une lenteur qui me met le feu. La langue de Claudine explore la mienne, sans précipitation, savourant l'instant. Ma main quitte la sienne pour remonter vers sa nuque, glissant dans ses cheveux. Elle me laisse faire, une petite soupir de contentement s'échappe de sa gorge. Je la caresse, son cou, son épaule, la laissant prendre le temps qu'il faut. Elle n'est pas pressée.
Je me penche vers elle, le cœur battant un peu plus vite. Je sens son parfum.
Ma main trouve la sienne, ses doigts se glissent dans les miens. Je me penche et mes lèvres rencontrent les siennes. C'est doux, un peu hésitant au début. Sa bouche est chaude, elle répond avec une lenteur qui me met le feu. La langue de Claudine explore la mienne, sans précipitation, savourant l'instant. Ma main quitte la sienne pour remonter vers sa nuque, glissant dans ses cheveux. Elle me laisse faire, une petite soupir de contentement s'échappe de sa gorge. Je la caresse, son cou, son épaule, la laissant prendre le temps qu'il faut. Elle n'est pas pressée.
— Viens, je lui murmure.
Je sors de la caisse. On se les pèle. Et il neige. Quand Claudine me rejoint à l'arrière, ses cheveux roux sont déjà parsemés de petits flocons blancs. Le bout de son nez en trompette est rougi par le froid.
J'ouvre la porte du coffre, baisse des sièges, recouvre le tout de matelas de camping et de couvertures. Je fais notre nid et invite Claudine à vite venir se réfugier au chaud. Je referme la porte derrière nous. Nous voilà dans ce lit de fortune, dans le noir, face à face, nos souffles emballés, parce qu'on le sait : on va faire l'amour ensemble.
La lumière de la lune filtre à travers les vitres, dessinant des ombres sur sa peau. Je retrouve doucement ses lèvres. Mes mains parcourent son corps menu, et je la déshabille avec une lenteur démoniaque. Les siennes sont posées dans ma barbe alors qu'elle continue de m'embrasser.
Je l'observe, fasciné. Je fais tomber ton pull noir à paillettes, son t-shirt blanc, son soutien-gorge... Ses seins ont la forme de petites poires, avec des tétons qui durcissent sous mes doigts. Je me penche pour les prendre dans ma bouche, un après l'autre. Elle gémit doucement, ses mains se nouant dans mes cheveux épais. Sa peau est douce, incroyablement douce.
Je l'observe, fasciné. Je fais tomber ton pull noir à paillettes, son t-shirt blanc, son soutien-gorge... Ses seins ont la forme de petites poires, avec des tétons qui durcissent sous mes doigts. Je me penche pour les prendre dans ma bouche, un après l'autre. Elle gémit doucement, ses mains se nouant dans mes cheveux épais. Sa peau est douce, incroyablement douce.
Mes mains descendent sur son ventre, puis plus bas, entre ses cuisses. Elle écarte les jambes pour me laisser passer. Je la sens déjà chaude, humide à travers la fine étoffe de sa culotte. Je la caresse par-dessus, puis je glisse mon doigt sous le tissu. Elle m'accueille, sa chatte rousse est déjà prête. Elle mouille. J'explore ses plis, trouvant son clitoris et le massant délicatement du bout de mon doigt. Sa respiration s'accélère, son bassin commence à se mouvoir suivant mon rythme. Je retire sa culotte et je me mets à la lécher. Ses jambes tremblent contre moi.
— Oh, Marin...
J'y vais de bon cœur. Elle a le goût du miel. Du pain d'épices. Une saveur qui me donne envie de lui donner tout le plaisir possible à chaque coup de langue.
Je me redresse, me désappe, chope un préservatif dans mon porte-feuille, et déchire l'emballage un peu maladroitement, mes mains tremblant d'excitation.
Claudine esquisse un sourire, amusée par ma jeunesse, mon impulsivité, mais sans moquerie.
Quand je veux dérouler la capote sur moi, elle m'en empêche et glisse sur la couverture. Sa bouche à hauteur de mon entre-cuisse, elle saisit ma queue raide et me fait une fellation.
Rien de vulgaire. Rien de sexuel, presque. Juste des caresses poussées de tendresse entre deux presque-inconnus, un de 25 ans, une de 54 ans, le temps d'un bout de nuit.
Sa langue joue avec mon gland, mouille mon sexe qui disparait entre ses lèvres. Quand elle m'a eu suffisamment embrasé, elle remonte sur le matelas et je m'équipe de la capote.
Claudine esquisse un sourire, amusée par ma jeunesse, mon impulsivité, mais sans moquerie.
Quand je veux dérouler la capote sur moi, elle m'en empêche et glisse sur la couverture. Sa bouche à hauteur de mon entre-cuisse, elle saisit ma queue raide et me fait une fellation.
Rien de vulgaire. Rien de sexuel, presque. Juste des caresses poussées de tendresse entre deux presque-inconnus, un de 25 ans, une de 54 ans, le temps d'un bout de nuit.
Sa langue joue avec mon gland, mouille mon sexe qui disparait entre ses lèvres. Quand elle m'a eu suffisamment embrasé, elle remonte sur le matelas et je m'équipe de la capote.
Je me positionne au-dessus d'elle. En missionnaire, je la regarde dans les yeux. C'est elle qui prend ma queue pour me guider vers son entrée. Je la pénètre doucement. La chaleur est incroyable, une étreinte humide et profonde qui m'enveloppe. Je commence à la prendre, d'abord lentement, savourant chaque centimètre. Elle n'est pas spécialement serrée, mais elle est si petite que je la remplis complètement. Ses jambes se referment autour de ma taille, me tirant plus profondément encore. J'accélère le tempo. Mes coups de reins deviennent plus puissants. Le corps brûlant de Claudine suit le mien, ondulant dans une rencontre claquante de nos deux corps nus. Ses halements rythment ma danse. Ses rides autour des yeux sont plissées de plaisir. C'est la plus belle vision du monde.
Après un moment, elle me demande de m'arrêter.
Après un moment, elle me demande de m'arrêter.
— Mets-toi derrière moi, murmure-t-elle.
Elle se tourne sur le côté, m'entraînant avec elle, en cuillère. Je l'enveloppe de mes bras, une main sur un de ses seins, l'autre sur son ventre. De cet angle, la pénétration est différente, plus intime.
Elle est minuscule, ma Claudine. Mes grands bras la protègent alors que je la baise. Lentement, en balançant nos corps au même rythme. Je mordille doucement son épaule, son cou. Elle tourne la tête pour m'embrasser, un baiser tendre et langoureux.
Elle est minuscule, ma Claudine. Mes grands bras la protègent alors que je la baise. Lentement, en balançant nos corps au même rythme. Je mordille doucement son épaule, son cou. Elle tourne la tête pour m'embrasser, un baiser tendre et langoureux.
On change une dernière fois de position. Je me cale sur le dos, elle monte sur moi, à califourchon, et s'empale sur ma bite. C'est elle qui mène la danse, ma déesse, et bouge sur moi lascivement en se frottant.
Elle gémit. De petits couinements aigus qui me font perdre la tête.
Elle gémit. De petits couinements aigus qui me font perdre la tête.
Ses hanches roulent avec une grâce et une expérience qui me coupent le souffle. Elle contrôle tout, la profondeur, la vitesse, l'angle. Je suis à sa merci, et c'est divin. Je regarde son corps onduler au-dessus de moi, ses seins se balancer doucement, son visage tourné vers le plafond, complètement perdu dans le plaisir. Je sens la pression monter en moi, irrésistible.
Quand elle baisse ses yeux pour les plonger dans les miens, elle se contracte fermement. Tout le corps. Même son intérieur, qui emprisonné fermement mon sexe. Elle soupire, haletante, et jouit. Un moment d'une pure beauté qui declanche mon propre orgasme. J'éjacule dans le préservatif, dans un gémissement, enserrant le corps de Claudine contre moi.
Quand elle baisse ses yeux pour les plonger dans les miens, elle se contracte fermement. Tout le corps. Même son intérieur, qui emprisonné fermement mon sexe. Elle soupire, haletante, et jouit. Un moment d'une pure beauté qui declanche mon propre orgasme. J'éjacule dans le préservatif, dans un gémissement, enserrant le corps de Claudine contre moi.
Les cœurs palpitent et ralentissent. Dans nos gestes devenus lents subsistent des caresses de tendresse. Sur les joues. Le dos. Les hanches. On reste un instant encore collés, à partager des bisous.
Puis on se sépare, à contrecœur pour se rhabiller et rependre la route.
On arrive quelques minutes plus tard chez son amie. Je l'y laisse, la poitrine serrée. Elle me donne un dernier baiser et on se quitte en se promettant de se donner des nouvelles pour le trajet retour.
Sait-on jamais. Peut-être pourrions-nous le faire aussi ensemble...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Les blablacars réservent des surprises. J'ai fait une rencontre similaire dans un bus recemment. En revanche, je n'ai pas eu cette audace et ce n'est qu'après avoir échnagé nos numeros et discuter que j'ai su que les choses étaient pissibles, Même attendues de sa part...
Les blablacars réservent des surprises. J'ai fait une rencontre similaire dans un bus recemment. En revanche, je n'ai pas eu cette audace et ce n'est qu'après avoir échnagé nos numeros et discuter que j'ai su que les choses étaient pissibles. Même attendues
Les blablacars réservent des surprises. J'ai fait une rencontre similaire dans un bus recemment. En revanche, je n'ai pas eu cette audace et ce n'est qu'après avoir échnagé nos numeros et discuter que j'ai su que les choses étaient pissibles. Même attendues
Ahah, j'ai mis du temps à comprendre, mais du coup j'ai le smile. Merci pour ton com ! :)
C'est plein de douceur, de tendresse et d'amour... Un pur régal à lire.
Merci !!