Le Guet-apens
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le Guet-apens — Chapitre 1

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Bimurcirc
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Le Guet-apens

Chapitre 1

Etant candauliste, j'ai pris l'habitude d'amener ma femme, Anne, environ une fois par semaine au sauna ou encore chez un ami qui organisait une à deux fois par mois des gangs bangs avec des participants qu'il connaissait et donc, dont la tenue, à tous points de vue, était connue et rassurante.
Pour ne pas sombrer dans le train train, j'ai décidé de l'emmener chez un garçon avec lequel je partageais des entraînements en salle de sport, et avec lequel, à l'occasion et sous la douche, nous avions échangé sur nos tropismes respectifs en matière de libertinage.
La trentaine, divorcé, il rêvait de se taper une bourge mûre (si possible avec des formes) avec quelques amis de la banlieue lyonnaise... Les occasions réelles sont rares.
Rendez-vous fut donc pris pour un samedi soir, dans son pavillon, où il avait convié trois autres amateurs de matures à gros seins, tous avec des tests récents. Sans être un gang bang à proprement parler, en raison du faible nombre de participants, il s'agissait pour mon épouse d'une nouvelle expérience, d'un test en quelque sorte, pour voir la façon dont elle se comporterait dans une relation plus intimiste, mais sûrement pas moins atypique du comportement d'une bourgeoise apparemment rangée, avec de jeunes mâles de banlieue.
Comme toujours, Anne ne savait pas à quoi s'attendre. Les rares fois où elle l'a su, au début de nos petites aventures, elle a été tellement paniquée qu'elle ne s'est pas décoincée et n'a pas été en mesure de passer de la vie réelle à celle de nos fantasmes.
Nous sommes donc arrivés à l'heure dite, la nuit tombée, chez Eric. Je lui ai alors bandé les yeux et attaché les poignets dans le dos au moyen de menottes : cette position mettait ses gros lolos encore plus en valeur, les talons de 14 centimètres ayant pour objet de renforcer sa cambrure et donc la vision qu'offrait son cul moulé dans la mini-en vinyle aussi bien que de projeter ses grosses loches vers l'avant...
Dans l'entrée, je lui ai ôté sa cape : elle était totalement exposée, ses roberts soutenus par un soutif ouvert. Je lui ai alors confié qu'il s'agissait de quatre garçons d'une trentaine d'années, peu habitués aux mondanités, mais dont je me portais garant de la tenue - sur la base de l'assurance que m'avait donnée Eric - même si leur langage et leurs manières n'étaient pas nécessairement ce à quoi elle était habituée.
— Sois sans crainte ! Compte tenu de l'endroit où nous sommes, tu ne pourras pas être reconnue. Donc, lâche-toi, profite et ne leur en veux pas de leur langage... je ne te quitte pas !
Les commentaires graveleux et les sifflets ont commencé à fuser dès qu'elle fût entraînée dans la salle de séjour...
— Putain ! Enormes les mamelles ! T'as vu les meules qu'elle trimballe, la meuf !
— La salope : un cul de compet ! Elle a le boule qui chamboule grave !
— Une bouche de pipeuse, elle doit pomper comme une reine... Tu vas nous en tailler une : deep throat, la chaude !
Anne commençait à paniquer lorsque je lui ai dit :
— Ne t'inquiète pas, tout va bien ! Ne panique pas ! Tu sais, ils ne veulent que ton bien, Anne. Pas vrais, les gars ?
— Bien sûr ! On est là pour donner du plaisir et faire jouir la dame !
— Tu vois, ces gentils garçons veulent simplement utiliser tes qualités et tous tes attributs...
— Tout se passera bien ; ton homme nous a promis un petit divertissement qui devrait te plaire vu ce qu'il nous a dit de vos goûts à tous les deux.
— Je sais ce qui te plaît, ne t'inquiète pas !
Eric :
— On sait que tu aimes le cul, ton mec nous l'a dit ; il nous a raconté tes exploits, alors ne fait pas la mijaurée ! Tu as cinq beaux gonzes bien gaulés pour toi toute seule, tu vas pouvoir t'en donner à cœur joie ! En plus, Jean et Philippe n'ont pas baisé depuis des semaines, tu vas bien leur vider les couilles. Tu verras, Robert est équipé d'une très grosse queue, une vraie palourde royale. Il paraît que tu aimes ça. Tu as l'habitude des blacks et des beurs... Et moi, j'ai trop envie de m'occuper de tes trous depuis le temps que ton homme me parle de toi ! On n'a sûrement pas la manière, mais on sait y faire.
Je me suis approché de mon épouse pour la rassurer et lui enlever ses chaussures.
Eric m'a passé la caméra et les quatre mecs se sont approchés de Anne ; tout en se massant le manche au travers de leurs jeans, ils ont commencé par la peloter partout... Rapidement, elle s'est retrouvée avec des mains malaxant ses gros nichons, en en tirant les bouts au maximum.
Eric s'est approché d'elle et lui a léché le visage à plusieurs reprises ; puis il l'a caressée, et l'a embrassée. Philippe s'était mis à lui mordiller un téton et les deux autres lui léchaient le cul : il n'y avait bien sûr pas de slip sous la mini-en vinyle...
Je filmais, je n'en perdais pas une miette.
— Tu aimes la bite, tu me l'as prouvé tellement de fois ! Alors, profite !
— A poil, la marquise !
— Déballe, chérie !
— Montre le matos !
Eric saisit les ciseaux, découpa la jupe et le soutif ! Aussitôt, un des mâles lui introduisit un doigt dans la grotte, puis rapidement deux, alors que Robert s'était précipité vers la raie de la grognasse et y allait à grands coups de langue. Elle s'est rapidement retrouvée avec des doigts dans le cul également, et les mecs sont venus lui travailler ses orifices à tour de rôle, chacun y allant de son commentaire distingué en humant ses doigts imprégnés de l'odeur de cul ou de jus, ou encore en lui enfonçant plusieurs doigts de plus belle dans les trous !
— Putain, tu disais vrai, c'est une pompe à bites, elle est faite pour se faire enfiler, y a pas de doute ! Une vraie vide-couilles !
— Hummmm, regardez-moi cette touffe comme elle déborde ! J'adore comme elle laisse pousser les poils, ta poufiasse ! dit Eric en tirant sur sa toison foncée, drue et très fournie : ses poils poussaient sans n’être jamais coupés en longueur ou en épaisseur ! Tout le reste était entretenu de manière impeccable, et on pouvait distinguer son cyclope que Philippe appréciait à sa juste valeur.
— Quelle kahba, j'adore son odeur de noune ! Même son trou sent bon à cette bourge, dit Philippe en écartant ses fesses pour le montrer aux autres. Et il enfila à nouveau son index dans la connasse de la biche - qui ne bronchait pas - en regardant ses complices avec un sourire qui voulait en dire long...
— Putain, elle dégouline ! Ça y est, elle m'inonde les doigts ! Je crois que je vais finir par lui foutre ma main dans la tirelire à ta truie ! s'exclama Eric qui s'occupait de la motte pendant que Philippe fourrageait l'œillet !
— Et moi, c'est mon zboub qu'elle va prendre dans le fion, ta salope ! Elle est étroite et serrée : elle va le sentir passer ! ajouta Robert en admirant le travail manuel des deux autres.
Je bandais comme un âne à entendre et à voir autant de vulgarité concernant ma femme que j'avais offerte en pâture à quatre obsédés de première bourre !
Effectivement, elle commençait à mouiller sérieusement.
Ils la firent s'asseoir. Philippe se précipita pour humer ses pieds et se mit à les lécher, à sucer les doigts de pieds un par un. Jean en fit autant avec l'autre pied, alors qu'Eric sortait son poteau en se mettant à frapper doucement son visage avec.
Elle se mit à couiner.
— J'ai hâte de la fourrer, cette traînée !
Je me suis approché d'elle en la filmant:
— Veux-tu qu'on t'enlève le bandeau et les menottes, maintenant ?
Elle me fit un signe d'acquiescement.
Robert lui présenta son gros chibre et lui demanda :
— Qu'est-ce que tu en dis, chérie ? Tu veux l'essayer mon gros calibre ?
Anne roula des yeux d'étonnement en découvrant l'engin : une vraie matraque. Eric et Robert frottaient leurs glands sur ses joues !
— Eric l'embrassa à pleine bouche en lui pelotant les bzez et vint se mettre sur elle à la missionnaire ! Il enfonça son membre qui était plutôt fin et long, et commença un bon va-et-vient.
Puis Jean vint lui présenter sa béquille qu'elle s'est mise en bouche toute seule :
— Putain, j'ai la gaule ! Tu pepom comme une pro, salope ! Tu creuses les joues et tu aspires !
Robert et Philippe continuaient de jouer avec ses pieds et ses boîtes à lait ! Ça y est, elle avait quatre mâles à belles tiges qui s'occupaient d'elle ! Elle commençait à prendre sérieusement du plaisir sous les coups de boutoir d'Eric.
Il se retira et laissa la place à Robert qui vint présenter sa pine à l'entrée de la fente à bourrer. Il força pour faire rentrer le nœud, qui entra brutalement en elle, la faisant gémir, puis il continua son exploration en s'enfonçant centimètre par centimètre au fond de sa connasse, pendant que les deux autres lui écartaient bien les cuisses pour faciliter le passage. Un viol en bonne et due forme ! Du genre de ce qui nous plaît le plus à tous les deux...
Femme fontaine, on a vu ressortir la pine toute humide de mouille pour y rentrer à nouveau, avec beaucoup plus de facilité. Robert la pilonna, allant buter au fond de son con ; elle couinait à chaque fois. Robert venait l'embrasser tout en continuant à la limer, elle jouait le jeu et ouvrait volontiers la bouche. Une vraie salope !
— Elle est bonne, ta gonzesse ; je n'en ai jamais sauté d'aussi gourmande et d'aussi confortable. On est bien dedans, je vais te la remplir !... Alors, tu l'aimes, mon dard ?
— Ca me fait du bien de le sentir au fond.
— Tu n'as pas menti, tu aimes vraiment la queue, on dirait.
— Ou... oui !
— Tu en veux, toi !
Je filmais en gros plan le braquemart énorme qui entrait et sortait de la chienne qui, de toute évidence, prenait son pied ! Le jus dégoulinait de la cramouille.
Puis vint le tour de Philippe qui la niqua à son tour en l'embrassant et en lui prenant les deux mamelles à pleines mains pour les étirer. Jean vint également la tringler, mais n'y tenant plus, se déversa dans son con après trois ou quatre allers et retours seulement. Le pauvre n'en pouvait plus !
— Retourne-toi ! Montre ton tarpet, la bourge, qu'on lui fasse du bien !
— Fais-nous voir encore ce beau cul. On va lui en remettre une bonne dose !
— Elle va prendre encore grave, la meuf...
Elle s'exécuta en se mettant à quatre pattes et cambra son cul du mieux qu'elle put.
Eric alla chercher la paire de chaussures à talons hauts que je lui avais enlevée.
— Enfile ça et fais-nous triquer, marquise ; en shoes à talons, tu assures !
Elle enfila les chaussures qui mettaient en valeur ses pieds et son joufflu, se mit en levrette, bien cambrée avec ses shoes de grue, son médaillon en l'air comme si elle nous implorait qu'on s'en occupe ! Eric s'est précipité pour le lui bouffer et les trois autres sont venus mettre leurs bâtons à hauteur du visage. Anne s'est mise à leur brouter la tige à tour de rôle, alors qu'Eric avait deux doigts plantés profondément dans son cul ! J'ai zoomé sur ses doigts en train de fouiller le fourreau alors qu'elle se trémoussait comme pour manifester son plaisir tout en s'enfonçant les pines qui se présentaient au fond de la gorge.
— Penche-toi comme une bonne chienne, que je t'encule !
C'est alors qu'Eric a présenté son chibre devant l'œillet : il est rentré avec un peu de mal ; elle a gémi puis s'est laissée défoncer sur toute la longueur par sa belle queue. Il l'a prise par la taille, et a commencé à la limer, gentiment d'abord puis avec frénésie !
Je l'encourageais en lui précisant qu'elle adorait se faire enculer et qu'il fallait vraiment lui faire reluire son cul de pute...
On l'a ensuite retournée. Jean et Philippe lui ont maintenu les jambes en l'air en lui caressant les cuisses. Robert est venu l'enculer par-devant pendant qu'Eric se faisait turluter. Robert a fait pénétrer son gland dans le trou avec difficulté au début, puis est entré doucement, mais sûrement, et jusqu'à la garde ; elle s'est retrouvée avec 24 centimètres dans le conduit, bien au fond, les couilles de Robert écrasées contre le fion d'Anne. Et il a commencé à la labourer sérieusement ; la salope hurlait de plaisir avec cette deuxième bite qui lui perforait le trou. Elle prenait grave ! Elle supportait difficilement ce gros mandrin dans son cul, si bien que Robert ressortit son engin. Il lui ordonna de lui ronger l'os, ce qu'elle fit sans broncher avec son anus béant ouvert, que Philippe s'était empressé de lui lécher. Puis Robert revint lui perforer le cyclope, ressortit son engin pour se le faire nettoyer à la langue à nouveau. Puis l'enfila encore.
Il fit cela plusieurs fois, Anne lui nettoyait sa grosse pine à chaque fois avec délectation. Il finit par lui envoyer la purée au fond du cul : elle se tordait de plaisir ! Il la maintenait fermement par les hanches, son chibre complètement rentré, et il lui envoyait ses salves de jus en râlant !
Anne m'a dit avoir besoin de se soulager. A son retour, les mecs sirotaient une bière et commentaient les performances de leur prise.
— C'est super sa touffe qui dégouline de pisse. En plus, elle a vraiment des miches à bouffer, cette pute !
— Mets-toi à quatre pattes !
Il sortit du lubrifiant très liquide et arrosa tout le corps de Anne de la tête aux pieds, y compris les cheveux ; les mecs se mirent à lui lubrifier tout le corps, passant leurs mains partout, et insistant bien sûr à chaque fois sur l'entrecuisse qu'elle offrait complètement cette fois-ci, écartant bien ses jambes et son derche pour offrir toute son intimité aux gars. Elle s'est fait enfiler des doigts dans les trous ; chacun y allait de sa petite expérience, un doigt, deux doigts, trois... et tous les mecs la doigtèrent aussi bien dans le cul que dans le con.
Eric s'allongea et demanda à Anne de venir s'asseoir sur sa colonne, ce qu'elle fit avec empressement. Son pieu disparut rapidement dans le troufignon alors qu'elle me regardait droit dans les yeux.
Je n'en pouvais plus, moi non plus : j'ai demandé à Philippe de filmer et, à mon tour, je suis venu présenter mon dard à l'entrée de sa motte ! Je me suis enfoncé en elle, et je suis venu lui rouler une pelle ! Ça y est, on la prenait en sandwich.
— Profite, ma salope, profite !
On la tirait de plus belle ! Puis Jean est venu lui flanquer sa gaule à nouveau dans la bouche. Elle avait maintenant les trois trous occupés, avec des outils qui la travaillaient activement ! Jean s'est mis à jouir sur son visage : il savait qu'elle n'avalait pas. Philippe est venu aussitôt le remplacer et elle a repris la besogne. Je me suis alors retiré et je lui ai titillé le clito en lui enfonçant mes doigts dans la chatte pendant qu'Eric continuait à lui ramoner le cul et Philippe, la bouche. Je voyais qu'Eric était sur le point de cracher et qu'elle était bien excitée aussi ! Je me suis activé sur son clito de manière qu'ils jouissent tous les deux en même temps. Eric se raidit et lui gicla dans le cul pendant qu'elle partait dans un orgasme comme j'ai rarement vu et entendu ! Elle s'est avachie sur lui qui l'a alors serrée dans ses bras comme pour la remercier ! Ils se sont embrassés, alors que Philippe n'avait pas encore joui.
Philippe s'est allongé. Elle est venue se mettre en 69 sur lui, en lui plaquant la chatte sur la bouche et en lui pompant le dard.
Elle a alors lâché de petits jets de pisse sur le visage de Philippe qui ouvrait la bouche et qui tentait de tout avaler ! Elle le suçait en continuant à lui pisser dessus par intermittence ! Il ne mit pas longtemps à jouir. Philippe continuait à lui laper la chatte et à la lécher partout !
Eric et Robert avaient repris de la vigueur et se tapèrent à nouveau ma femme en double, Robert derrière qui finit par rentrer son gros chibre pour le plus grand plaisir de la salope, et Eric devant qui profita bien de sa petite gueule de putassière en la léchant et en l'embrassant à pleine bouche. Elle s'est fait limer longuement jusqu'à ce que les deux lascars commencent à venir.
— Putain, elle est bonne !
Ils se sont alors retirés et on s'est tous astiqués autour de la pute qui attendait les jets de sperme. Robert lui inonda littéralement la gueule en même temps qu'Eric, qui lui balança une grosse quantité aussi. Elle avait le visage et les tétasses souillées de nos jus !
Eric lui tendit un linge. Elle s'est essuyée et tentait de reprendre ses esprits. On venait de faire une belle partie de cul avec cette traînée qui avoua avoir passé un excellent moment et être prête à recommencer, mais pas tout de suite : il fallait qu'elle se remette de ses émotions !
Elle s'est rhabillée, sans aucun sous-vêtement. Nous nous sommes dirigés vers la voiture, chacun y allant de son commentaire et charriant la salope qui était subitement devenue une star !
— Salut, la bourge, tu nous as fait du bien ! Tu es une vraie pute.
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