Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances d'Ilan — Chapitre 1 · David,mon ( trés proche) cousin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vacances d'Ilan
Chapitre 1 · David,mon ( trés proche) cousin
Le récit que je que je vais vous raconter date d'il y a quelques années en arrière, environ 10 ans. Je précise que j'ai environ 19 ans au moment des faits
L’histoire se déroule à la montagne pas loin d'Annecy (Albertville).
Je m'appelle Ilan, je fais 1m75 à l'époque ; brun plutôt bronzé assez fin et plutôt belle gueule avec un beau sourire (à défaut d'avoir des pecs). Ma mère partage une maison là-bas avec ses frères et sœurs, où nous avons l'habitude d'aller en vacances (été comme hiver). et ce sont les dernières vacances passées avec ma famille.
Je m'appelle Ilan, je fais 1m75 à l'époque ; brun plutôt bronzé assez fin et plutôt belle gueule avec un beau sourire (à défaut d'avoir des pecs). Ma mère partage une maison là-bas avec ses frères et sœurs, où nous avons l'habitude d'aller en vacances (été comme hiver). et ce sont les dernières vacances passées avec ma famille.
Un été, mes parents décident de passer leur vacances dans cette maison de vacances avec un frère de ma mère accompagné de sa femme et son fils David. Lui et moi sommes plutôt proches, il est plus vieux que moi de trois ans et plus grand aussi de quelques centimètres, mais il est beaucoup plus svelte. Nous sommes très complices et c'est lui qui m'a expliqué ce qu'était que la masturbation, les rapports sexuels quand j'en ai eu l'âge. Mais il m'a appris aussi d'autres choses comme le tennis, la vie au travail, l'histoire, etc... Il en a pas l'air mais c'est un gars très cultivé.
La maison a 4 chambres, nos parents en prennent deux (une pour chaque couple) et je partage la chambre avec David. Les vacances se passent super bien, on fait énormément d'activités, c'est cool !
Mais au bout de quelques jours, le fait de ne jamais être “seul” et à force de voir pas mal de filles en maillot, bah... les couilles devenaient lourdes à force de ne pas se branler. Et puis un soir, sans comprendre, tout dérapa :
Après avoir bien mangé au resto et que nos parents nous ai laissé boire un peu, nous sommes rentrés et nous étions au lit à mater nos téléphone quand David proposa :
— Ça te dirait de mater un film de cul ?
Nous étions en caleçon, comme tous les soirs pour dormir, je fus surpris de cette proposition venant de lui que je le savais hétéro et qui se vantait d'avoir de multiples relations avec des filles.
— Oh bah d'accord mais on a pas la wifi ici, fais-je.
— Pas besoin tkt, j'en ai téléchargé pleins avant de partir, le temps d'attendre que Rebecca (sa copine) nous rejoigne.
— Pas besoin tkt, j'en ai téléchargé pleins avant de partir, le temps d'attendre que Rebecca (sa copine) nous rejoigne.
Il met donc un porno hétéro, au bout de 2 minutes à mater, deux bosses se dessinent au niveau de nos caleçons. Nous avions tous les deux des caleçons qui mettaient bien en avant nos paquets.
Il me proposa tout naturellement :
— Ça te dirait pas de te branler ?
Bien que la proposition m'excitait énormément, je voulais sauver les apparences:
— Euh bah... Je sais pas, j'ai jamais fait ça avec quelqu'un d'autre à côté, c'est pas un peu bizarre ?
— Mais non ! Répondit David. Ça restera entre nous, et puis c'est moi qui t'ai expliqué ce que c'était la branlette quand tu avais 13 ans, c'est juste que je pense qu'on a tous les deux les couilles pleines et on est entre nous, entre mec, alors... Pourquoi pas ?
— Mais non ! Répondit David. Ça restera entre nous, et puis c'est moi qui t'ai expliqué ce que c'était la branlette quand tu avais 13 ans, c'est juste que je pense qu'on a tous les deux les couilles pleines et on est entre nous, entre mec, alors... Pourquoi pas ?
Convaincu, j'accepte et on sort tous les deux nos queues du caleçon. Celle de David était à peine plus grande que la mienne (la mienne faisait 17 cm et la sienne peut-être 18/19) mais bien plus épaisse, ce qui donne un beau gourdin qui me fait bander encore plus.
On se branle comme ça pendant plusieurs minutes, puis il enlève son caleçon pour être plus à l'aise, je fais de même et on se retrouve tous les deux à poil, la bite à la main. La situation me fait bander de fou et je n'arrête pas de regarder sa queue.
— Tu fais souvent ce genre de choses ? Lui demandai-je.
— Ouais avec des potes du Foot, parfois on se branle entre nous pour rigoler. Qu'il me répond d'une façon tellement décontractée.
— Ouais avec des potes du Foot, parfois on se branle entre nous pour rigoler. Qu'il me répond d'une façon tellement décontractée.
Je n'en crois pas mes oreilles et le regarde choqué, l'excitation monte en moi comme jamais, voyant mon air abasourdi, il me propose :
— Tu veux essayer ?
Sans que j'ai eu le temps de répondre, il lâche sa queue, je fais de même, et il prend la mienne avec fermeté et commence à me branler avec beaucoup d'énergie. Je suis tellement excité que je profite pendant quelques secondes, les jambes écarté, me faisant astiquer par mon cousin, et j'en oublie de le branler :
— Eh ! Oublie pas ma queue ! Dit-il en rigolant.
Je saisis alors son chibre, il est chaud et bien dure, et on commence alors une branlette collective, je le branle d'abord timidement puis je prend confiance et le branle avec plus de force et de vitesse. la scène dure quelque minutes. Puis sentant que je n'allais pas tarder à venir je lui dit :
— Je crois que je vais venir, putain que c'est bon !
il ne s'arrête pas pour autant...
— Continu putain, je suis tout dur, je vais tout cracher là je sens !
— Vas-y lâche toi mec ! Hmmm !
— Vas-y lâche toi mec ! Hmmm !
Au bout de quelques minutes j'éjacule sur mon torse, mon ventre et accessoirement, sur les doigts de mon cousin qui ne bronche pas pour autant, il sourit même. Je continue de le branler et je sens peu après son jus me dégouliner sur les doigts
Il se retourne pour aller chercher du papier en dessous de son lit pour qu'on puisse s'essuyer, pendant ce très court instant, je porte un de mes doigts devant mon visage, le place devant ma bouche et je goutte ce petit jus blanc assez epais, pas mauvais du tout et avant qu'il se retourne pour me donner un papier, j'enlève vite mon doigt pour prendre ce qu'il était en train de me tendre. En dissimulant un sourire vicieu (m'avait il vu ?
On s'essuie, on discute 5 minutes d'autre chose, puis on dort.
Je n'en revenais pas, je n'ai JAMAIS fait ça !
Le rituel s'est répété le lendemain soir puis une autre fois, ce qui me plaisait énormément. Puis un jour, les choses sont allées encore plus loin et plus cru.
Si je sens que j'ai de la demande j'écrirai la suite...
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