Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La maturité m'a prise dans le train — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La maturité m'a prise dans le train
Chapitre 1
Je viens de rendre visite à mes parents. J'ai encore eu le droit aux remarques de ma mère sur mes vêtements trop courts, à ma poitrine trop visible et à mon poids qui ne lui convient jamais. Heureusement que mon père est là pour rendre cette obligation familiale plus supportable.
Je pense que c'est le comportement de grenouille de bénitier de ma mère qui m'a rendu si prête à transgresser une des lois catholiques : pas de sexe en dehors du mariage. Bon, il faut avouer que la société est plus libérée que dans la jeunesse de ma mère. Aujourd'hui, il y a la capote ou la pilule. Mais je dois avouer que je ne prends pas cette dernière en ce moment. Je pense me faire poser un implant… mais j'attends encore mon rendez-vous. Je suis une fille facile et cela tuerait ma mère si elle l'apprenait.
J'attends le train pour me ramener à la capitale italienne. J'en ai profité pour laisser un jeune de mon âge me doigter. Il n'y avait pas assez de temps pour plus, avant l'arrivée du train. Je suis donc toute humide et j'ai envie de sentir un sexe entre mes cuisses quand le train arrive. Et c'est une belle surprise. Ils ont affrété un train de nuit. Cela veut dire que chaque wagon comporte plusieurs compartiments avec des couchages et surtout des portes qui peuvent se fermer pour que les voyageurs soient tranquilles dans leur sommeil. Par contre, il n'est pas neuf. C'est une vraie antiquité avec des assises en cuir. Juste de quoi me brûler les cuisses quand je m'assois et que ma jupe remonte.
Le train se met en route et le bruit des roues sur les rails me berce, avant qu'un bruit bien familier ne me parvienne. Ce bruit, je le connais bien. Quelqu'un se donne du plaisir. Cela m'émoustille. Je ne peux pas repousser ma curiosité. Il faut que je sache.
Là, sur la cloison entre mon compartiment et celui d'après… il y a un trou. Je m'agenouille sur la banquette pour y jeter un coup d'œil. J'avais raison. La sensation de picotement s'intensifie dans ma chatte. Je peux observer un homme qui doit être dans la fin de la quarantaine ou un sexagénaire très bien conservé. J'ai toujours du mal à estimer l'âge d'une personne, mais c'est un homme mature. Il est bien plus âgé que moi, qui n'ai pas encore la vingtaine. Il est assis, jambes écartées, short juste assez baissé pour sortir son manche et une chemise assez longue pour cacher son acte si une personne entre à l'improviste. Il n'y a pas grand monde dans le train puisque nous sommes en pleine semaine. Est-il exhibitionniste ou profite-t-il d'un moment de solitude pour s'adonner à un fantasme ? J'ai l'impression qu'il a prévu son coup, vu le type de magazine qu'il tient. Je ne pensais pas qu'il y avait encore du monde pour acheter de tels papiers, surtout avec Youporn et les nombreux sites de photos pornographiques qui existent maintenant sur internet.
Mon cœur s'emballe. J'hésite mais je sais que je vais tenter ma chance. J'ai toujours goûté aux sexes de jeunes de mon âge. Certains avaient de beaux sexes mais la plupart ne savent pas vraiment bien l'utiliser et je dois souvent faire le travail pour atteindre mon plaisir. J'ai envie depuis un moment de goûter à un rapport sexuel avec un homme plus âgé. Celui-ci n'est pas dégueulasse. Il est bien pourvu et déjà en forme. Je serais folle de laisser passer l'occasion. Il y a le temps avant le prochain arrêt. Décision prise, je fais glisser ma culotte le long de mes jambes. Ainsi, il ne pourra pas me refuser une gâterie, au minimum il me doigtera ou me lèchera, au mieux je le chevauche. Pas besoin d'emmener mon bout de tissu, je le pose bien sagement sur la banquette.
J'ai peur. J'espère qu'il n'a pas fermé la porte à clé et qu'il n'y aura pas de mouvement brusque du train, sinon je risque de me retrouver cul nu dans le couloir à la vue de tous.
La porte s'ouvre. L'homme lève les yeux vers moi en se couvrant légèrement. Il a de beaux yeux verts et il sourit.
“Joli magazine que vous avez là”, lui lançai-je.
Il continue de sourire, sans cacher son magazine.
“Vous savez… Il y a un trou dans la cloison et j'ai pu observer ce que vous faisiez”, dis-je.
Il n'est pas déstabilisé. Il a peut-être choisi ce compartiment pour ce trou, en habitué de la ligne.
“Avez-vous aimé ce que vous avez vu ?”, me questionne-t-il.
Il pose son papier et écarte largement sa chemise. J'ai une vue parfaite sur son sexe dressé. Il est rasé. Il est parfaitement à mon goût. J'ai envie de le prendre en bouche, mais j'ai encore plus envie de le sentir en moi et qu'il me fasse perdre la tête. Je m'avance en relevant ma jupe et ferme la porte. Encore un pas de plus.
“Puis-je le sentir ?” l'interroge-je.
Il acquiesce. Je suis aux anges. Je me penche. Son membre est si grand, plus que celui de mes amants. Il fait chaud ou c'est moi qui suis chaude. J'ai l'impression que l'air est lourd et que j'ai du mal à respirer. Doucement, je tire le prépuce pour découvrir un gland d'une grande splendeur. C'est un beau casque rouge.
Il profite de mon attention pour glisser sa main entre mes jambes. Un doigt écarte doucement mes grandes lèvres. Il se frotte pour ouvrir mes petites lèvres intimes avant de plonger en moi. C'est tellement bon mais pas assez.
Il profite de mon attention pour glisser sa main entre mes jambes. Un doigt écarte doucement mes grandes lèvres. Il se frotte pour ouvrir mes petites lèvres intimes avant de plonger en moi. C'est tellement bon mais pas assez.
“Tu es si mouillée”, murmure-t-il.
Il me redresse. Je veux qu'il me prenne, mais il a d'autres projets immédiats. Il me plaque contre la fenêtre. Ma jupe est haute sur mes hanches. Il peut profiter de mon fessier. Il embrasse chacune de mes fesses. Je peux sentir chaque poil de sa barbe de deux jours. Dommage que le train soit si rapide, personne ne peut profiter du spectacle que nous offrons. Deux doigts sont en moi, je me déhanche pour lui faire savoir que je n'en veux plus. À peine quelques mouvements et je sens sa peau nue contre mon cul. Je tremble d'anticipation à l'idée qu'il me remplisse. Je ne suis pas déçue.
Sa bite se positionne entre mes cuisses. Il s'avance et se recule. Je suis en appui sur son manche. Il se frotte et me rend folle à ne pas me pénétrer. Il agace mon bouton d'amour et mes lèvres. Il me tient d'une main les hanches quand il me pénètre enfin d'une longue poussée.
C'est si bon, libérateur et pourtant j'ai du mal à l'accepter. Je coule tellement je suis excitée mais il est long. Son gland est gros. Il m'étire et racle mes parois. Je crie à son avancée. Il pousse toujours et me tire sur son membre. Jamais une bite n'est allée aussi loin. J'ai l'impression qu'il est à l'entrée de ma matrice, voire carrément à l'intérieur, même si c'est impossible. Je glisse sur cette bite. Il ne faut pas longtemps pour que je sois une chienne gémissante. Il se déhanche comme un forcené. Il est forcé de me soutenir, tellement mes jambes sont faibles. Il supporte tout mon poids et me laisse toute à mon plaisir.
Le compartiment est rempli de nos bruits obscènes. Nos souffles se mélangent mais jamais nos bouches ne se rencontrent. Je gémis. Je crie. Je m'agrippe à lui. Il me baise comme s'il était en manque. Je prends mon pied avec cet inconnu. Il me donne des coups de reins qui me donnent des sensations incroyables. Je crois que j'ai eu des orgasmes.
Ses mouvements se font plus désordonnés. Il change de vitesse et de profondeur, ce qui me fait redescendre de mon nuage.
“Pas à l'intérieur”, lui criai-je.
J'ai eu mes règles il n'y a pas longtemps. Nous n'avons pas mis de capote. Je risque d'être en pleine ovulation.
“Trop tard”, m'annonce-t-il.
Il s'enfonce le plus profondément en moi. Je le sens qui me remplit de ce liquide chaud. C'est une sensation merveilleuse mais qui me fait peur. Je profite du moment et verrai les conséquences plus tard. Il ne s'arrête pas. J'ai l'impression de recevoir une quantité incroyable de sperme en moi. Il finit par me poser sur la banquette. Je ne peux plus bouger. Cette baise m'a épuisée. Je le regarde alors qu'il sort un téléphone. Il le positionne entre mes cuisses pour voir sa liqueur me remplir. Je suis rouge de plaisir et de mortification. Il filme ses doigts écartant mon trou dilaté pour une meilleure vision de mon intimité souillée de sperme.
Je ne sais pas ce qui lui a redonné envie, mais nous avons remis le couvert. Il m'a baisé comme un démon jusqu'à l'annonce du contrôleur pour le prochain arrêt. C'est une des meilleures expériences de ma vie. Il m'a été difficile de trouver la force de retourner dans mon compartiment. Ma culotte m'a servi à limiter les pertes. Je ne peux pas marcher jusqu'à mon appartement avec du sperme qui coule le long de mes jambes. Je dois aller jusqu'aux toilettes…
Il s'est vidé en moi. C'est le premier à le faire. Je crois que je suis accro à cette sensation mais je vais devoir me trouver un amant régulier ou deux pour me contrôler. J'ai eu peur, très peur pendant quelques jours. J'ai utilisé plusieurs tests de grossesse qui sont revenus négatifs. Mes règles sont bien venues. Pas de bébé pour le moment. Je n'oublierai jamais cette bite, cet homme et ce moment partagé.
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