Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivre à son mariage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivre à son mariage
Chapitre 1
Il a fallu attendre mes 29 ans pour que je rencontre l'homme avec qui j'ai eu envie de partager ma vie. Cela n'a pas été simple. Il a dix ans de plus que moi. La même différence qu'avait mes parents et qu'ils ne voulaient absolument pas que j'ai avec mon conjoint. Nous nous sommes fiancés. Je lui étais fidèle. Je voulais être la seule pour lui, l'unique.
Nous avons célébré notre union dans l'église d'une abbaye transformée en hôtel de luxe. C'est un endroit magnifique. Tout s'est bien passé, pas de couac. Les invités semblent heureux. Le repas était très bon. Les serveurs ont été professionnels. Rien à redire. Tout le monde a dansé et j'ai même vu le livre d'or passer de main en main. Cette célébration est une réussite.
Je n'ai qu'une envie passer à ma nuit de noces. Surtout que notre chambre est magnifique. Sur un double étage avec un salon et un jacuzzi. J'espère pouvoir profiter des installations pour faire des folies de nos corps.
La journée a été longue. Je suis dans ma robe blanche depuis six heure, ce matin. Je porte des bas blancs, des sous-vêtements en dentelle car les invisibles étaient trop inconfortables et je ne vous parle pas des talons. Je veux enlever tout cela. Je veux monter dans la suite avec mon époux.
Il me faut quelques minutes de recherche pour trouver ma moitié. Il a été abandonné sur un fauteuil. Il est inconscient, complètement ivre. Je dirais même au bord du coma éthylique. Il n'est pas capable d'ouvrir les yeux, ni de parler correctement. C'est angoissant ! Mais cet abruti se met à ronfler. Cela a le don de me faire rager. Logiquement, c'est lui qui devrait me porter pour passer le pas de la porte de notre chambre. Impossible dans ces conditions ! Impossible aussi pour moi de le faire bouger de force. Je n'ai pas le physique, ni la force pour cela. Plusieurs options s'offrent à moi. Je pourrais demander à un invité, mais je ne veux pas qu'ils le voient ainsi. Mon beau-frère voudra certainement bien m'aider. Le problème, ma robe n'a pas de poche. Je n'ai pas de téléphone et ne sait pas où il se trouve ni dans quel état. Il va falloir aller à la réception de l'hôtel pour appeler en toute discrétion.
Je croise sur le chemin un des serveurs de la soirée (ou plutôt de la nuit, vu l'heure qu'il est). C'est un bel homme grand qui semble fort avec une magnifique peau ébène. Je lui explique la situation. Il me dit de ne pas m'inquiéter. Il va m'aider. Je le remercie mille fois, toute heureuse de cette aide inespérée. Je reste dans couloir, pendant qu'il va chercher mon mari. Il le porte sur son dos et nous prenons le chemin de la suite nuptiale. Je suis en colère, mais j'ai surtout honte de la situation. Mon mari m'a mise dans une position très inconfortable, alors que cela doit être notre plus beau jour.
Une fois dans la suite, je laisse le serveur monter le dernier étage pour déposer mon époux sur le lit. Je reste en bas sans trop savoir comment réagir. La situation m'embarrasse. Je n'ai même pas osé les regarder. J'entends la porte de la chambre se fermer et le serveur descendre les escaliers. Il est charmant. Il me demande s'il peut m'aider de quelque façon que ce soit. Je suis forcée de répondre que non. Il me souhaite de passer une bonne nuit et se dirige vers la porte.
Une fois dans la suite, je laisse le serveur monter le dernier étage pour déposer mon époux sur le lit. Je reste en bas sans trop savoir comment réagir. La situation m'embarrasse. Je n'ai même pas osé les regarder. J'entends la porte de la chambre se fermer et le serveur descendre les escaliers. Il est charmant. Il me demande s'il peut m'aider de quelque façon que ce soit. Je suis forcée de répondre que non. Il me souhaite de passer une bonne nuit et se dirige vers la porte.
J'ai envie de boire, mais on dit de ne jamais boire seul. Alors je lui propose un verre avant qu'il ne s'en aille en remerciement pour le service rendu. Je m'attend à ce qu'il refuse. Il doit aussi être fatigué après sa soirée de travail. Il accepte à ma grande surprise. Il prendrait bien un rhum, si le bar de la suite en a. Je prépare son verre avec un glaçon pendant qu'il pose ses fesses sur l'un des canapés. Je me sert un verre de vin blanc sucré pour l'accompagner et le rejoint.
Assise à côté de lui, je me rappelle d'une information sur les africains. Ils ont en moyenne les plus longues et grosses bites. La moyenne va de 16 à 17 cm, alors que les européens dont les français tournent à moins de 13 cm. J'aimerais bien découvrir un tel phallus, mais rien ne se passera à part dans mes fantasmes et mes rêves les plus fous.
Il est très élégant dans son uniforme. Je me sens un peu gênée d'être proche de lui dans ma robe blanche sexy. J'ai absolument voulu de la transparence pour montrer mon corps et donner envie à monsieur de finir plus rapidement les célébrations pour passer à la nuit de noces.
Nous bavardons malgré tout. Il s'appelle Jérôme. Il vient du Congo, République démocratique du Congo. Il travaille en France depuis quatre ans. Il veut faire venir sa famille, car ils auraient une meilleure vie qu'au pays. Nous abordons des sujets un peu fous. Nous parlons, parlons et parlons. Il est de bonne compagnie. Sans nous en apercevoir, il est déjà six heures du matin.
J'ai fini mon verre. Je vais en chercher un autre et lui propose de le recharger. Nous continuons à parler. Je ne sais pas comment le sujet est abordé, mais il finit par m'interroger sur mon enterrement de vie de jeune fille. Je lui dis que je suis allée visiter un vignoble avec mes amies, que nous avons été au spa et avons fini par un bon repas au restaurant. Il est surpris qu'il n'y ait pas eu de strip-tease et de dernier coup avant le mariage. Je rigole. C'est vrai qu'il pourrait être bien d'avoir un avant-goût de tout ce qu'on abandonne pour le mariage.
Il est assis les jambes bien écartées. J'ai une belle vue sur son paquet, bien moulé dans son pantalon. Il continue sur les sujets chauds, ce qui change l'ambiance dans la pièce. J'ai les yeux qui traînent de plus en plus sur son entre-jambe. Je sens son regard sur mon décolleté. J'ai l'impression que ce qu'il voit lui plait. Son paquet semble grossir à chaque fois que je le regarde. Cela m'excite. Je me mords la lèvre inférieure. J'ai envie de lui retirer ses vêtements. Je suis totalement grillée quand il me dit calmement que si j'aime quelque chose, je n'ai qu'à venir le chercher.
Je baisse le regard et détourne la tête. Non, j'ai beau être frustrée et en colère contre mon mari, je ne peux pas lui être infidèle avant d'avoir consommé notre union. Je mouille comme jamais, pourtant.
Je le sens se lever. Il ouvre son pantalon en me disant de regarder, au moins pour ne pas mourir bête. Je ne peux rien dire. Je le regarde. Il n'a pas de sous-vêtements. Il semblait s'attendre à quelque chose ce soir avec les invités. Son phallus est grand et gros. Il pointe vers le ciel. Il est déjà humide. Ma chatte est totalement inondée.
Depuis que je fréquente mon époux, je n'ai connu qu'un phallus blanc de moins de 14cm. Une taille totalement normale. En comparaison, le sexe de Jérôme est une merveille. Il est devant moi. Juste devant ma bouche. Je n'ai qu'un coup d'œil à donner sur son visage pour l'attraper avec ma main. Je commence à le manger. Lentement. Je veux profiter de chaque centimètre de sa peau. Avaler. Lécher. Je n'arrive pas à le faire entrer en totalité. Les fellations en gorge profonde ne sont pas ma spécialité. L'avoir dans ma bouche est un sentiment incroyable.
Mon plaisir est immense. J'ai aussi l'impression que je me suis transformée en fontaine entre mes cuisses. Je le laisse sortir de ma bouche. Je me jette sur son visage pour l'embrasser. Je lui murmure la façon de défaire ma robe.
Il ne va pas perdre de temps. Il la remonte pour dévoiler mes cuisses. Il tire sur ma culotte pour libérer l'accès à mon intimité. Il place sa bite dure contre mes lèvres intimes. Il se frotte. Mon humidité se transfère sur son membre. Il s'enfonce. Purée ! Que c'est bon ! Il me fait tomber sur le canapé. Il me baise furieusement. Il me comble. Il m'étire. Chaque poussée, chaque retrait contre mes parois internes me fait gémir comme jamais. Il est comme un animal en mal de femelle. Il me baise à couille rabattu. Il est jeune, africain et particulièrement en forme. Il me donne des orgasmes puissants et répétés. Mes cris s'intensifient. Ma respiration est courte, haletante. Il me baise et j'en tremble. Il n'a aucune pitié. Son énorme sexe entre et sort de mon intimité. Il me brise de plaisir. Je m'épuise. Un nouvel orgasme me prend. Il accélère. Je m'accroche à lui comme une bête.
Il se décharge. Il m'inonde de son sperme. J'essaie de reprendre ma respiration. J'essaie de reprendre le contrôle de mon corps. Je tremble et ma chatte est prise de spasme résultant de mon dernier orgasme. Je suis faible et il est encore en moi. J'aime ça. Il finit par sortir. Je le regarde. Jamais je n'ai eu une réaction aussi brutale à une relation sexuelle avec mon mari.
Il retire délicatement ma robe qui je pense est bonne à jeter tant elle est froissée et nos fluides mélangés ont imprégné son tissu. Il me demande de le laisser me regarder. Je suis là en talons, bas blanc à fixation autonome, sans soutien-gorge mais avec une culotte mouillée de mon excitation et de son sperme. Celui-ci sort d'ailleurs encore de mes lèvres intimes. Je fais un tour sur moi-même pour lui donner tout le loisir de m'observer. Lui, le serveur congolais, l'homme qui m'a donné les meilleurs orgasmes de ces dernières années. A la fin de mon tour, il est assis sur le canapé avec son phallus bien dur.
Je lui dis de ne pas bouger. Il arrête de se caresser. Je marche de la façon la plus sexy que je peux. Je monte sur le canapé à genoux. Je décale une nouvelle fois ma culotte pour tenir sa bite devant ma porte intime. Oui ! Je me laisse tomber sur cet outil de bonheur. Il me remplit encore. C'est une sensation dont je peux devenir dépendante. Je commence à me déhancher sur cette barre de plaisir. JE monte lentement dessus, pour me laisser retomber. J'augmente progressivement la vitesse. Je veux lui montrer que je peux diriger le rapport sexuel. Je deviens folle. Je gémit comme une cinglée. J'accélère encore. Nos corps qui se rencontrent font des bruits qui me font perdre la raison. Mon orgasme me prend par surprise comme le premier qu'il m'a donné. Je suis incapable de continuer à bouger toute à mon plaisir. Il prend le relais et je ne peux pas croire qu'il soit possible que mon orgasme soit plus intense et durable qu'il ne l'était déjà.
Je redescends sur terre. Je vais lui redonner le contrôle. Je le retire de mon intimité pour m'allonger sur le canapé. La sensation de perte est brutale. Il ne me laisse que quelques secondes pour revenir. Il me baise comme un animal. Ses mouvements sont durs, forts et impressionnants. Ce jeune est totalement sérieux avec moi. Il se donne à fond dans nos rapports. Un nouvel orgasme m'envahit, ce qui m'enlève toute énergie. Il continue à me besogner. Cet homme est un monstre d'endurance et d'intensité. Je convulse de plaisir. J'ai l'impression de pisser de plaisir sur le canapé. Je suis un animal et j'aime ça. Il se retire pour éjaculer sur mon ventre.
Nous restons affalés sur le canapé pour reprendre un peu le contrôle de nous-même.
Je le caresse. Il est un amant incroyable. Je vais avoir du mal à le laisser partir.
Mon regard tombe sur l'horloge. J'ai du mal à réaliser l'heure qu'elle indique. La matinée est déjà avancée. Il est 10h. Quelqu'un peut marcher dans les couloirs de l'hôtel. Il serait alors un témoin vocal de nos relations. Je lui dit que je vais prendre une douche. J'ai du mal à marcher, perchée sur mes talons. Je réalise à ce moment-là que mon époux est toujours dans la chambre à l'étage. Il a peut-être tout entendu.
Heureusement que je n'ai pas à monter l'escalier, il y a une salle de bains juste à côté du salon où je viens d'avoir les meilleurs rapports sexuels de ma vie avec un magnifique homme. Chaque mouvement me fait mal. J'ai l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. Je vais avoir des courbatures pendant un moment. J'enlève mes derniers attributs, pour me glisser dans l'énorme douche. Je laisse l'eau couler sur mon corps, quand un bruit me fait me retourner vers l'entrée de la pièce. Jérôme est là, nu. Il est glorieux avec sa bite à nouveau raide. La surprise doit se lire sur mon visage car il sourit. Je n'ai pas souvenir d'avoir autant envie de sexe pendant ma vingtaine. Il m'attrape dans ses bras et me soulève comme si je ne pesais rien. Il m'empale sur son phallus avant de bouger doucement.
Il me caresse la poitrine. Il m'embrasse avec délicatesse. Sa bite se retire totalement, me faisant couiner de frustration avant de revenir. Une main garde son membre viril sur le chemin de ma chatte. Mes jambes se joignent dans son dos. Je m'accroche à lui. Mes ongles s'enfoncent dans ses épaules.
Dieu ! C'est merveilleux.
Il garde un rythme doux. Il me remplit, mais je le sens grossir. Je pensais qu'il était raide mais c'était une demi-dur, pourtant il me fait tellement de bien. Il accélère et devient plus violent dans ses mouvements. Je gémis, tout comme lui. La frénésie nous reprend.
Je suis forcée de le ralentir. La chaleur, nos nombreuses relations sexuelles et mon manque d'entraînement font que je vois des points noirs. Je ne veux pas m'évanouir et perdre du temps que je pourrais avoir avec cet étalon. Le plaisir est toujours aussi incroyable. Je glisse au sol. Comme une folle, je le prend en bouche. Je l'aspire le plus profondément possible. Il semble au bord de la rupture. Je n'ai pas le temps d'utiliser ma langue plus que cela qu'il se déverse dans ma gorge. Je le suce pour extraire le maximum de lui. Je caresse ses bourses. Elles sont douces avec des poils tout frisés et mignons. J'avale toute sa semence.
Je reste au sol pendant qu'il se nettoie. Il me laisse prendre seule ma douche. Quand je sors, il est habillé. Personne ne pourrait dire qu'il m'a baisé comme un animal. Il doit absolument partir. Il me remercie pour la nuit (ou devrait-il parler de matinée). Sans un regard de plus, il quitte la suite nuptiale après avoir vérifié que le couloir est vide.
Un sentiment de tristesse me prend quand je réalise que je n'ai pas de moyen de le contacter pour remettre le couvert.
Je réalise que mon mari a juste été posé sur le lit tout à l'heure. Je vais le vérifier. Il est toujours inconscient et ronflant. J'ai bien envie de me reposer aussi, mais je dois faire acte de présence au-près de nos invités, puisque monsieur en est totalement incapable. Mon corps est inconfortable. Tous mes trous sont étirés et je n'ai pas réussi à tout enlever. Je m'habille tranquillement. Je dois prévenir mon époux de mon absence, au cas miraculeux qu'il se réveille en mon absence. Je lui écris donc une note. En le regardant, je m'aperçois que je dois au moins lui déboutonner le pantalon et baisser son slip sous ses bourses pour qu'il ne doute pas d'avoir consommé notre nuit de noces.
Quand j'entre dans le restaurant de l'hôtel, nos amis me demandent de m'asseoir avec eux. Ils rigolent en me voyant grimacer. Je me fige comme une biche prise dans les phares d'une voiture. Ils se moquent doucement de mon état en prenant mon mari pour le prodige sexuel qui m'a fait monter au rideau toute la nuit. Comme je le pensais, l'isolation phonique de la suite nuptiale n'est pas bonne. Ils ont entendu mes cris de jouissance dans tout le couloir. Personne ne se doute de la vérité.
Il faudra quelques heures à mon époux pour se réveiller, dans un état déplorable. Il ne se souvient pas de cette nuit, mais vu l'état de ma chatte et du reste de mon corps, il s'est comporté comme un animal. Il a donc passé plusieurs jours à tenter de se faire pardonner.
Il n'est absolument pas au courant pour Jérôme et ma nouvelle fascination pour les hommes à la peau ébène. Je ne lui parlerais jamais de tout le sperme qui a tapissé mon vagin et m'a permis de vivre une magnifique nuit de noces. Ni de la peur que j'ai eu de tomber enceinte de ce bel amant. S'il avait eu une peau plus blanche, j'aurais eu moins peur. Mais il m'aurait été difficilement explicable d'accoucher d'un enfant à la peau chocolat au lait alors que mon mari et moi sommes des cachets d'aspirine. J'espère juste que Jérôme donne autant de bonheur que j'en ai eu avec lui à d'autres femmes. Pour ma part, je suis une simple femme mariée et frustrée par le manque de savoir faire de son époux, mais je lui reste fidèle depuis ce jour.
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