Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon bon souvenir — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon bon souvenir
Chapitre 3
Déjà trois semaines que je n'ai pas revu mon chéri. Je suis en manque de son corps, sa voix chaude et rassurante, ses mains douces, mais fermes, son parfum boisé au vétiver et surtout de son sexe tellement appétissant. Dans ce laps de temps, je ne suis pas restée inactive et ai fait quelques achats.
J'ai reçu un joli peignoir rose assorti à la nuisette qu'il m'avait offert, une jupe patineuse en satin noir et un chemisier assorti ainsi que des mules d'intérieur à petits talons ornées d'un pompon. La tenue parfaite de l'épouse attendant impatiemment le retour du travail de son mari.
Un samedi, je suis rentré dans un sex-shop à Paris, ce qui ne m'était pas arrivé depuis mes seize ans à Londres. Je ne savais où poser mes yeux devant ces étalages d'objets tous dédiés au plaisir. Je me suis acheté deux collants ouverts à l'entrejambe, et, après avoir longtemps hésité, j'ai jeté mon dévolu sur un kit de trois plugs anaux. Ceux-ci étaient de tailles différentes : le plus petit de 1,5 centimètre de diamètre, le second de 3,2 et le troisième de 5,1. Ils avaient une base externe courbée épousant la raie des fesses et un maintien confortable selon les indications sur le coffret.
Dès mon retour, je me suis déshabillée et ai saisi mon tube de lubrifiant. Le petit modèle est rentré sans difficulté et j'ai tout de suite fait les cent pas dans l'appartement pour apprécier cette sensation inédite.
Je suis ensuite passée au moyen et j'ai eu plus de mal pour l'insertion, mais j'y suis arrivée tant bien que mal avec une bonne lubrification. La démarche était différente et m'obligeait à rouler un peu du cul ce que je trouvais très sexy. L'impression d'être remplie augmentait mes émotions et un peu de liquide s'échappait dans ma culotte. Prenant mon courage à deux mains, j'ai saisi le plus large et ai tenté de me le mettre dans mon ersatz de vagin.
Mais malgré une très forte envie et un maximum d'abnégation, ma rondelle n'a pas pu l'accueillir et je me suis promis d'y arriver un jour.
Quelques jours plus tard, j'ai enfin reçu le message que j'attendais de la part de Patrice (je crois que je n'ai pas encore mentionné son prénom)
Il me demandait si je pouvais me libérer dans une semaine du mardi soir au jeudi matin. Il va sans dire que j'ai répondu affirmativement dans la minute. J'en tremblais d'excitation comme une jeune fille avant son premier rendez-vous.
Le mardi suivant, je me suis préparée soigneusement, enlevé les quelques poils restants, et fait une toilette intime approfondie. J'ai pris soin de bien me maquiller sans ostentation.
J'ai revêtu un soutien-gorge, les collants noirs ouverts, la jupe et le chemisier en satin, mais sans culotte, imaginant sans peine ce qui m'attendait à son arrivée.
Il a sonné et est entré porteur d'un magnifique bouquet de lis. Nous nous sommes embrassés à pleine bouche et ses mains ont parcouru tout mon corps.
Je suis allé dans la cuisine chercher un vase pour le bouquet et pendant ce temps, il s'est collé à moi et je sentais dans mon dos le niveau de son excitation. Il a soulevé ma jupe et a sifflé en constatant l'absence de culotte. Il m'a chuchoté dans l'oreille qu'il se doutait que j'aurais été accueillante et m'a traitée de petite salope, ce qui n'a fait qu'augmenter mon envie de lui, de son sexe en moi. Je l'ai entendu ouvrir sa braguette et avec un puis deux doigts commençait à explorer mon cul. Il a présenté son gland et je me suis reculée pour l'aider à me pénétrer. Le bonheur que j'attendais depuis si longtemps.
J'étais appuyée sur le plan de travail devant la fenêtre et j'ai aperçu dans l'immeuble d'en face, à environ cinquante mètres, une femme qui manifestement nous avait repérés. Compte tenu de distance, elle ne pouvait deviner que nous n'étions pas un couple légitime. Elle a appelé son homme et ils nous ont observés attentivement. Patrice me défonçait le cul en me tenant les hanches. Il a soudain explosé et j'ai senti sa semence dégouliner sur le haut de mes cuisses. Quand il s'est retiré, le couple en face m'a fait un signe de la main, comme un like. Le fait d'avoir été observé avait amplifié mes désirs et la satisfaction d'avoir fait jouir mon homme en moi. Mon cul était vraiment en manque de saillies. J'ai quand même réussi à déposer le bouquet dans son vase et l'ai apporté dans le salon où Patrice m'attendait, le sexe toujours sorti et vaillant. Je n'ai pas pu résister à l'enfourner dans ma bouche, j'avais tellement désiré ce moment.
Après quelques minutes, il m'a inondé la gorge de son sperme, mon dessert préféré.
Nous avons ensuite partagé nos envies et je lui ai montré le coffret de plugs. Il m'a regardée avec intérêt et a déclaré que je devenais de plus en plus coquine, ce qui l'enthousiasmait. Je lui ai raconté mes essayages avec les deux plus petits et il a voulu que je le refasse devant lui. J'ai sorti le moyen et l'ai inséré dans mon rectum, sans trop de difficultés grâce aux résidus de sperme toujours présents. Il m'a demandé d'arpenter la pièce en marchant et a apprécié l'ondulation du bassin provoquée par l'objet dans mon fondement.
Il m'a dit de prendre un manteau, car il désirait que nous allions nous promener dans le parc tout proche. Cette idée m'a énormément excitée et nous sommes sortis, nous tenant par la main comme un vrai couple. La nuit était claire et nous avons aperçu un banc. Quand j'ai voulu m'asseoir, il a posé sa main sur le bois et mes fesses sont entrées en contact avec ses doigts. Il jouait avec le plug en appuyant et en le tournant, ce qui me rendait folle et j'aurais voulu hurler mon plaisir quand j'ai inondé ma jupe de mon jus. Après quelques instants de répit, nous sommes rentrés bras dessus bras dessous et l'ai remercié. Je me rendais compte que je devenais de plus en plus accro au sexe et à la sodomie en particulier. Nous nous sommes endormis sensuellement et au petit matin, il est allé chercher des viennoiseries. Nous avons reparlé de la veille et j'ai décidé d'aller faire quelques courses au supermarché d'à côté. Cette fois, j'étais en homme, mais avec quand même le petit plug en moi.
Quel plaisir de pousser son chariot en croisant des gens qui étaient loin de se douter que je marchais avec un objet dans le fion. Nous avons, entre autres, acheté une barquette de fraises et une bombe de crème Chantilly. Au rayon des légumes, j'ai cherché et trouvé un beau concombre à l'extrémité bien effilée. Vous imaginez bien que dans mon esprit, ce n'était pas pour faire une salade. Patrice m'a touché le bras et m'a dit : tu es sûre ?
Nous sommes rentrés et je me suis précipitée dans la salle de bain pour me faire belle pour mon chéri.
Je suis allée chercher dans la cuisine les ingrédients de l'amour et nous avons rejoint la chambre. Je me suis positionnée en levrette, et j'ai demandé à Patrice de me donner une fessée pour me punir d'être aussi salope. Mon derrière aimait ça et je me sentais tellement soumise à mon amant, ce qui ne correspondait pas à mon caractère habituel. N'en pouvant plus, j'ai écarté mes fesses et l'ai supplié d'insérer l'embout de la bombe de Chantilly dans mon cul et d'appuyer pour me remplir et me lécher ensuite.
Il m'a dit que j'étais folle, mais qu'il adorait ça. La crème est rentrée avec une pression incroyable et cela m'a fait une impression inédite, mais très agréable.
Il m'a léché le cul avec gourmandise et je sentais bien sa langue pénétrer mon sphincter. Je lui ai demandé de passer un préservatif sur le concombre et de me l'insérer doucement. L'extrémité la plus fine est rentrée aisément et ça s'est compliqué ensuite. Patrice maintenait le légume fermement et imprimait des petits mouvements. Je me sentais déchirée et je poussais au maximum. Après quelques minutes, j'ai senti mon anus se dilater et la partie la plus large a réussi à s'introduire. C'était assez douloureux pendant un moment, car jamais je n'avais accepté un tel engin en moi. Les mouvements se sont faits plus rapides, plus profonds et l'objet pouvait ressortir et rentrer sans problème.
Il m'a léché le cul avec gourmandise et je sentais bien sa langue pénétrer mon sphincter. Je lui ai demandé de passer un préservatif sur le concombre et de me l'insérer doucement. L'extrémité la plus fine est rentrée aisément et ça s'est compliqué ensuite. Patrice maintenait le légume fermement et imprimait des petits mouvements. Je me sentais déchirée et je poussais au maximum. Après quelques minutes, j'ai senti mon anus se dilater et la partie la plus large a réussi à s'introduire. C'était assez douloureux pendant un moment, car jamais je n'avais accepté un tel engin en moi. Les mouvements se sont faits plus rapides, plus profonds et l'objet pouvait ressortir et rentrer sans problème.
Patrice me parlait en mélangeant les termes amoureux et vulgaires, me traitant de grosse pute ou de garage à bites, ce qui ne faisait qu'augmenter mon plaisir. Soudain, j'ai ressenti au niveau de mon bassin une impression bizarre et inconnue, mes jambes ont commencé à trembler, à la limite de la syncope et de l'évanouissement, et je me suis écroulée dans l'oreiller en criant. J'ai éjaculé une quantité impressionnante de sperme sur le drap. C'était une jouissance d'une ampleur inédite, supérieure à toutes mes expériences antérieures.
Patrice a retiré la cucurbitacée et j'ai constaté qu'il bandait comme un âne. Il est rentré aisément dans mon cul ouvert et a commencé à me limer d'une façon un peu brutale, ce qui n'était pas pour me déplaire. Je lui ai demandé de venir jouir dans ma bouche. Quand il a explosé, j'ai pu apprécier le mélange de sperme et de crème. Je lui ai dit d'aller chercher le gros plug et il me l'a planté sans trop de souci dans mon anus dilaté comme jamais.
Je dois reconnaître que la présence de cet objet en moi était extrêmement agréable, mais ne facilitait pas la démarche. Mon cul était en feu et extrêmement sensible, même si la présence de ce gros plug était nettement moins confortable que le médium. Je n'aurais jamais imaginé que je puisse aller aussi loin dans cette forme de perversion, ô combien excitante.
Le lendemain matin, il est parti me laissant seule avec mes jouets et je ne pensais pas que c'était notre dernière rencontre. Je rêvai de revêtir une jolie robe de mariée et passer devant l'officier d'état civil à son bras.
Plus tard, j'ai reçu un mail de sa part m'informant qu'à cause d'une boulette d'un de ses collègues de travail, son épouse l'avait confronté à son adultère et menacé de divorcer. Elle ne pouvait penser que cette relation était peu conventionnelle. Il me rappelait tous les bons moments passés ensemble et m'a certifié qu'il ne m'oublierait jamais.
De mon côté, j'étais malheureuse et j'ai pleuré comme une épouse trompée, mais, à la réflexion, je me suis convaincue que c'était un mal pour un bien, car mon addiction progressive au sexe commençait à m'inquiéter.
J'ai ensuite connu quelques aventures, mais sans lendemain, entre bandaisons laborieuses et éjaculations précoces, mais rien n'a égalé ma relation avec Patrice.
J'ai ensuite connu quelques aventures, mais sans lendemain, entre bandaisons laborieuses et éjaculations précoces, mais rien n'a égalé ma relation avec Patrice.
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Commentaires ()
Merci Laureline
je ne peux que vous encourager a poursuivre !!