Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(41) Nath et Mitch – Vendredi sexy en club… — Chapitre 2 · Comme un film de cul (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(41) Nath et Mitch – Vendredi sexy en club…
Chapitre 2 · Comme un film de cul (2)
À la fin du premier chapitre, nous nous dirigeons vers la chambre retrouver Gloria et Nicolas et il y a déjà quelques curieux devant la grande fenêtre. L'histoire se termine alors que nous croisons la propriétaire.
Andréanne nous aperçoit et nous dit avec un sourire:
Andréanne nous aperçoit et nous dit avec un sourire:
— La dame qui vous accompagne est assez affamée!
— Oui, elle déchire la blondasse.
— …
— Je vous le dis à l'avance, nous allons assumer les frais supplémentaires pour le nettoyage.
— Oui, mais c'est surtout pour les gens qui vomissent ou qui tachent les draps avec les excréments de sodomie.
— Ce n'est pas un problème pour nous. Nos femmes sont très propres au niveau de la sodomie. Toutefois, c'est plus pour la cyprine. Vous savez, ma femme est très fontaine.
— …
— Quelques fois, sa chatte crache comme un volcan.
— Ah! Ah! Ça reste à voir!
— Oui, elle déchire la blondasse.
— …
— Je vous le dis à l'avance, nous allons assumer les frais supplémentaires pour le nettoyage.
— Oui, mais c'est surtout pour les gens qui vomissent ou qui tachent les draps avec les excréments de sodomie.
— Ce n'est pas un problème pour nous. Nos femmes sont très propres au niveau de la sodomie. Toutefois, c'est plus pour la cyprine. Vous savez, ma femme est très fontaine.
— …
— Quelques fois, sa chatte crache comme un volcan.
— Ah! Ah! Ça reste à voir!
Comme ils ont laissé la porte ouverte, nous frappons et demandons la permission d'entrer. Ce n'est qu'une formalité, mais c'est aussi leur façon de faire. Estomaquée, Gloria nous traite de cons!
Une fois que nous sommes à l'intérieur, Nathalie enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement, pendant que la blonde hurle un premier orgasme. Du coin de l'œil, je vois que Stéphanie se déshabille rapidement. Elle ouvre le sac et sort le Hitachi sans fil, un Womanizer et les pots de crème magique et de lubrifiant. Dans ma tête, c'est évident que les femmes ont concocté un scénario d'enfer pour leur petite soirée d'exhibitionnisme.
Au terme du baiser, Nathalie me souffle à l'oreille:
Une fois que nous sommes à l'intérieur, Nathalie enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement, pendant que la blonde hurle un premier orgasme. Du coin de l'œil, je vois que Stéphanie se déshabille rapidement. Elle ouvre le sac et sort le Hitachi sans fil, un Womanizer et les pots de crème magique et de lubrifiant. Dans ma tête, c'est évident que les femmes ont concocté un scénario d'enfer pour leur petite soirée d'exhibitionnisme.
Au terme du baiser, Nathalie me souffle à l'oreille:
— Je suis désolée, mon amour.
— Ne le sois pas, ma puce. Tu as fait ce que tu devais faire. Rien d'autre. En plus, ton geste a fait exploser ma fierté.
— …
— J'ai découvert que tes résolutions pour la nouvelle année ne sont pas de la frime. C'est tout à ton honneur.
— Tu es tellement toute ma vie.
— C'est pareil pour moi. Tu sais que je ne peux vivre sans toi.
— …
— Allez, vous vouliez un spectacle, nous aurons un spectacle!
— Ne le sois pas, ma puce. Tu as fait ce que tu devais faire. Rien d'autre. En plus, ton geste a fait exploser ma fierté.
— …
— J'ai découvert que tes résolutions pour la nouvelle année ne sont pas de la frime. C'est tout à ton honneur.
— Tu es tellement toute ma vie.
— C'est pareil pour moi. Tu sais que je ne peux vivre sans toi.
— …
— Allez, vous vouliez un spectacle, nous aurons un spectacle!
Elle se recule un peu et me regarde avec un large sourire amoureux. Je commence par lui retirer son chandail, puis son soutien-gorge. Je m'accroupis et lui retire sa jupe, son string et ses bas autofixants. Une fois nue, elle fait la même chose et me retire mes vêtements. Elle se baisse à son tour et me retire mon pantalon et mon short boxeur. Une fois dégagée, ma pine se tend vers le ciel. Elle me fait un sourire, me masturbe lentement et entreprend de me sucer le gland, comme une morte de faim.
Au bout de quelques minutes, je pose ma main sur sa tête et l'aide à se relever. Je la repousse sur le lit. Je m'installe entre ses deux jambes et retrousse son petit cul dans les airs. Je la regarde avec sa grosse poitrine affalée et nous échangeons un sourire complice. Elle étend ses bras derrière sa tête et se laisse aller aux douces caresses.
Ma langue commence à s'acharner sur son petit trou et, immédiatement, elle se met à couiner comme une petite truie. Dès qu'elle en rajoute un peu pour la galerie, je la fixe avec de gros yeux et elle comprend le message. Je serai intolérant pour la simulation. Je lèche son troufignon un bon moment. Puis, je fais glisser ma langue entre ses petites lèvres et son clitoris se déploie comme par magie. Je ne suis pas certain que les curieux puissent apprécier la taille de sa friandise, mais je m'assure de rester concentré sur le plaisir que «ma petite merveille!» exprime sans retenue.
J'interromps mon cunnilingus afin d'insérer deux doigts dans sa chatte et je masturbe vigoureusement son point G. immédiatement, elle se met à éjaculer une bonne quantité de cyprine, en gouttelettes qui lui retombent sur le torse, vu qu'elle a le cul relevé dans les airs.
Elle gémit de plus en plus fort, sa respiration est bruyante, saccadée. Elle me supplie:
— FAIS-MOI JOUIR… MON AMOUR… JE T'EN SUPPLIE… FAIS-MOI JOUIR!
Tout en continuant à la masturber, je repose ma bouche sur sa chatte et j'aspire son gros clitoris entre mes lèvres et le martyrise avec le bout de ma langue. La réaction est instantanée:
— OUI… OUI… OUI… COMME ÇA… CONTINUE… CONTINUE… JE VIENS… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHHHHH! JE JOUIS… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces alors qu'elle gicle une grosse quantité de cyprine qui aboutit sur mon visage et mon torse.
Ses jambes tremblent, sous l'effet de fortes convulsions orgasmiques. Je la maintiens en position et aspire de nouveau son gros clitoris. Elle me crie:
— NON… NON… J'AI MON COMPTE… NON… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle me repousse violemment pour se libérer de mon emprise et se recroqueville sur elle-même, prise de spasmes incontrôlables. Gloria vient s'étendre tout près pour la prendre dans ses bras et lui permettre de redescendre. De mon côté, je vais vers le lavabo, récupère une serviette à main que je mouille pour m'essorer le visage et le torse.
La soirée est lancée!
La soirée est lancée!
--- xxxOOOxxx ---
Une fois qu'elle a récupéré, Nathalie se bascule sur le dos et me fait un grand sourire.
— Es-tu prête pour la suite, ma puce?
— Non, occupe-toi de Gloria, elle est déjà imbibée de crème magique.
— Non, occupe-toi de Gloria, elle est déjà imbibée de crème magique.
Je me couche sur le dos et Gloria me fait placer, la tête vers le pied du lit. J'imagine que, dans son scénario, elle veut me chevaucher face à la galerie. C'est de bonne guerre. Je la regarde avec un petit sourire malicieux qu'elle me retourne. Elle grimpe à cheval sur moi, se baisse et me roule une pelle très, très humide. Une pelle de cochonne! Dans ma tête, il ne fait aucun doute que la blonde pense tourner dans un film pornographique.
Elle se redresse, prend ma queue qu'elle dépose à l'entrée de sa chatte et m'avale d'un coup, jusqu'au fond. Je redresse mes jambes derrière elle et elle commence une douce chevauchée les mains appuyées sur mes genoux. Elle me regarde et se mord les lèvres.
Elle se redresse, prend ma queue qu'elle dépose à l'entrée de sa chatte et m'avale d'un coup, jusqu'au fond. Je redresse mes jambes derrière elle et elle commence une douce chevauchée les mains appuyées sur mes genoux. Elle me regarde et se mord les lèvres.
— Tu veux que je me branle pour toi?
— Oui, laisse-toi aller, tu es délicieusement belle!
— Oui, laisse-toi aller, tu es délicieusement belle!
Elle fait glisser sa main droite sur sa chatte et commence lentement à astiquer son clitoris. J'ai le regard figé sur le balancement de sa poitrine. Elle le sait.
— Je sens les palpitations de ta queue!
— C'est involontaire, tu le sais!
— J'adore, ton regard posé sur moi.
— C'est involontaire, tu le sais!
— J'adore, ton regard posé sur moi.
Elle agite sa main de plus en plus rapidement sur sa chatte, et, du coup, elle se tend et explose d'un orgasme assez intense, mais surtout très sonore. Elle se redresse, les deux jambes appuyées sur ses cuisses. Elle tremble, me regarde et éclate d'un gros rire cristallin. Pendant que Gloria récupère, Nathalie monte sur le lit et s'agenouille près d'elle. Les deux femmes se roulent alors une pelle. Gloria la repousse délicatement et commence une lente chevauchée, les deux mains appuyées sur ses cuisses. Elle prend son temps afin de savourer chaque moment.
— Ta queue est énorme, Mitch. Je la sens bien dans ma chatte. C'est réellement magique.
Sa chevauchée devient plus frénétique. Elle crie, tête renversée, seins bondissants, en se laissant traverser par une décharge vive, explosive, animale. Elle arrête pour récupérer. Je sais qu'elle souhaite une dernière ronde. Je regarde Nathalie, qui échange un sourire complice avec moi.
Gloria pose ses mains sur mon torse et commence lentement à faire de longues ondulations du bassin. Elle passe rapidement à la vitesse supérieure. Elle gémit de plus en plus fort. Elle est complètement déchaînée et se met à hurler comme une perdue au moment où je serre sa gorge avec ma main. Instantanément, elle part en vrille, tout en sueur, les cheveux collés sur son visage. Elle est traversée par un orgasme foudroyant et s'effondre sur moi, la tête contre mon épaule, tentant de reprendre son souffle. Elle me dit à voix basse:
Gloria pose ses mains sur mon torse et commence lentement à faire de longues ondulations du bassin. Elle passe rapidement à la vitesse supérieure. Elle gémit de plus en plus fort. Elle est complètement déchaînée et se met à hurler comme une perdue au moment où je serre sa gorge avec ma main. Instantanément, elle part en vrille, tout en sueur, les cheveux collés sur son visage. Elle est traversée par un orgasme foudroyant et s'effondre sur moi, la tête contre mon épaule, tentant de reprendre son souffle. Elle me dit à voix basse:
— C'était vraiment un solide!
Elle se roule à côté de moi sur le lit, fixant le plafond avec un large sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Subtilement, je lève les yeux derrière moi et je constate qu'il y a une foule de curieux derrière la grande vitre. Je me redresse sur les coudes et je vois que Karine est déjà parmi nous, en train de bouffer la chatte de Stéphanie. Tout juste à côté, Nathalie est en train de se faire préparer le troufignon par Nicolas. Je comprends que la double pénétration est la prochaine scène de son petit scénario érotique.
Dès que j'entends la main de Nicolas claquer la fesse de Nathalie, je me redresse de nouveau sur mes avant-bras et Nathalie marche à quatre pattes sur le lit, vers moi. Elle tient le Hitachi sans fil dans sa main. Elle le dépose à portée de main, et monte sur moi. Elle m'embrasse amoureusement un long moment. Elle se redresse, me sourit et s'empale sur ma queue. Elle entreprend une lente chevauchée, ses deux mains appuyées sur ses cuisses alors que je ne peux m'empêcher de fixer sa magnifique poitrine et ses mamelons déployés au maximum.
Elle jette un regard derrière vers Nicolas qui s'approche. Elle se baisse sur ses avant-bras et me fixe dans les yeux.
— Je t'aime tellement, mon amour. Je passe une magnifique soirée.
— Est-ce que ton petit spectacle se déroule comme tu veux?
— Je ne porte pas attention, je suis concentrée sur notre plaisir.
— Est-ce que ton petit spectacle se déroule comme tu veux?
— Je ne porte pas attention, je suis concentrée sur notre plaisir.
Elle redresse la tête un peu pour voir et rajoute:
— Bien, je vois Marjorie avec son compagnon, Andréanne, et même Marco. Ils sont nombreux, mais je ne connais pas personne. Il y a beaucoup de jeunes.
— …
— ARGHHHHHH! Doucement, Nico, je t'en supplie.
— …
— ARGHHHHHH! Doucement, Nico, je t'en supplie.
Une fois bien remplie, elle se tourne vers Nico. Elle se redresse, les mains appuyées sur mon torse, et nous nous mettons en marche, d'un mouvement synchronisé, puisque ce n'est pas notre première fois ensemble. Nathalie laisse monter le plaisir et me dit:
— Je pense que je vais jouir du cul et de la chatte en même temps. La crème magique, combinée à la pression du pénis de Nico sur le tien, crois-moi, ça fait le travail.
— Laisse-toi aller, ma puce, prends ton pied!
— Laisse-toi aller, ma puce, prends ton pied!
Elle me sourit et tend un bras à Nicolas, derrière, puis l'autre bras. Ce dernier se déchaine à plein régime et Nathalie se lamente constamment. Je sens que la vague arrive et je lui pince les mamelons. Nico lui crie:
— JE VAIS ME VIDER NATH!
— NON… NON… ATTENDS-MOI… J'ARRIVE… J'ARR… ARGHHHHHHHHHHHHHHH! VIDE-TOI… VIDE-TOI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— ARGHHHHHH! JE TE REMPLIS… JE TE REMPLIS… crie Nico à son tour.
— NON… NON… ATTENDS-MOI… J'ARRIVE… J'ARR… ARGHHHHHHHHHHHHHHH! VIDE-TOI… VIDE-TOI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— ARGHHHHHH! JE TE REMPLIS… JE TE REMPLIS… crie Nico à son tour.
Nicolas se retire et file en courant vers la douche. Toujours empalée, Nathalie s'est baissée sur moi pour reprendre son souffle. Venue de nulle part, Gloria se baisse et commence à lui dévorer le cul pour récupérer la semence de son mari.
— Qui me bouffe le cul, mon amour?
— Gloria!
— Bah, dis donc, c'est une méchante cochonne, ce soir, la blondasse!
— Hum! Hum!
— Gloria!
— Bah, dis donc, c'est une méchante cochonne, ce soir, la blondasse!
— Hum! Hum!
Une fois qu'elle a récupéré tout ce qui sortait du cul de ma femme, Gloria, qui n'a vraisemblablement pas froid aux yeux, vient devant nous. Elle tape sur l'épaule de Nathalie, qui se redresse et les deux femmes se font un échange de sperme via une pelle très baveuse.
Nathalie penche la tête vers moi et me fait «Mmmmm» en fermant la bouche. Elle me pince les joues et je comprends que je dois ouvrir ma bouche. Ce que je fais. Elle se baisse un peu et laisse couler un long filet de sperme dans ma bouche avant d'avaler le restant. Ce que je fais de mon côté. Elle me tend les bras et entreprend une autre série d'ondulations du bassin. Comme la porte est ouverte et que c'est assez silencieux, j'entends une voix féminine au loin qui dit:
Nathalie penche la tête vers moi et me fait «Mmmmm» en fermant la bouche. Elle me pince les joues et je comprends que je dois ouvrir ma bouche. Ce que je fais. Elle se baisse un peu et laisse couler un long filet de sperme dans ma bouche avant d'avaler le restant. Ce que je fais de mon côté. Elle me tend les bras et entreprend une autre série d'ondulations du bassin. Comme la porte est ouverte et que c'est assez silencieux, j'entends une voix féminine au loin qui dit:
— Ah! la cochonne va remettre ça!
Nathalie me fait un large sourire, se baisse, m'embrasse et reprend sa chevauchée, les deux bras appuyés sur mon torse. Cette fois-ci, elle y met toute la gomme et s'envole rapidement pour un autre orgasme très sonore. Péniblement, elle se redresse, ses jambes tremblent. Elle récupère le Hitachi sans fil et fait une dizaine de longues chevauchées avant de s'arrêter et de déposer la boule vibrante entre son clitoris et mon bassin. Cette fois, elle jouit furieusement. Elle a la bouche grande ouverte et les yeux presque sortis de la tête. Elle lance le Hitachi en bas du lit et se laisse tomber à côté de moi. Elle se recroqueville en petite boule, se met à gigoter, sous l'intensité de ses convulsions orgasmiques.
--- xxxOOOxxx ---
Nicolas revient de sa douche et s'approche pour nous dire qu'il a son compte pour le moment. Gloria dit qu'elle souhaite aussi faire une pause.
— Pas avant que mon mari ait déchiré mon petit cul! dit Nathalie, qui revient sur terre.
— Sans problème, ma puce. Mais nous allons faire ça devant la fenêtre et tu vas prendre ton pied devant une personne de ton choix que tu vas fixer.
— Oh! Monsieur a décidé de prendre le scénario en main.
— …
— Ça me va!
— Sans problème, ma puce. Mais nous allons faire ça devant la fenêtre et tu vas prendre ton pied devant une personne de ton choix que tu vas fixer.
— Oh! Monsieur a décidé de prendre le scénario en main.
— …
— Ça me va!
Je la prends par la crinière et la tire doucement hors du lit. Elle me fait un petit sourire défiant. Comme j'avais deviné, elle s'appuie les deux mains sur la fenêtre, devant le visage de Marjorie. Comme c'est sombre à l'extérieur, j'aperçois ma chérie par le reflet de la fenêtre qui dévisage la dame avec un sourire malicieux.
Je pose une main sur son épaule et de l'autre, place ma queue contre son petit trou. Je pousse lentement. Elle me crie:
Je pose une main sur son épaule et de l'autre, place ma queue contre son petit trou. Je pousse lentement. Elle me crie:
— DOUCEMENT, MON AMOUR, C'EST GROS!
Je ne l'écoute pas, puisque je sais qu'elle est déjà bien ouverte et bien lubrifiée avec le sperme de Nicolas. Je m'enfonce d'un coup jusqu'au fond.
— SALAUD! me crie-t-elle.
Je pose une main sur sa hanche et l'autre sur une épaule et commence une série de longs va-et-vient. La dame de l'autre côté de la fenêtre, bonne joueuse, dépose ses deux mains sur la vitre face aux deux mains de Nathalie. La scène est assez torride. Les deux femmes se dévisagent, elles sont enfermées dans une bulle. Marjorie retire une main de la fenêtre et se caresse la poitrine. Elles s'échangent un petit sourire. J'accentue ma pénétration et Nathalie la dévisage, la bouche grande ouverte. Plus je la défonce, plus elle devient volubile. Elle échappe un petit cri à chaque poussée. Je suis presque à bout de forces, mais je vais faire un effort supplémentaire.
— JE PARS… JE PARS… JE PARS…
Au même moment, je tire sa tête vers moi par la crinière et enroule mon bras solidement au tour de son cou. Elle se met à taper violemment sur la fenêtre avec sa main et hurle:
— VIDE-TOI… VIDES-TOI… VIDES-TOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Je lui déverse tout le contenu de mes testicules dans ses entrailles alors que Nicolas et Gloria l'attrapent au vol au moment où elle s'effondre par terre. À bout de forces, je me laisse tomber sur le lit. Nicolas et Gloria entraînent Nathalie avec eux et la déposent par-dessus moi. Elle me regarde, complètement révulsée avec les yeux qui lui roulent dans l'eau. Ses jambes sont très agitées. Je l'enlace dans mes bras et lui caresse les cheveux.
Elle se calme tout doucement. Au bout de deux minutes, elle se redresse sur ses avant-bras et me crie:
Elle se calme tout doucement. Au bout de deux minutes, elle se redresse sur ses avant-bras et me crie:
— MERDE! JE T'AIME COMME UNE FOLLE!
— Allez, allons sous la douche.
— Allez, allons sous la douche.
En me levant, je dis au groupe de demeurer actif, sinon, nous allons perdre la chambre. Nico nous dit que, pour lui, c'est hors de question. De son côté, Gloria nous dit qu'elle et Stéphanie vont se sacrifier pour la cause.
Nathalie et moi sortons de la chambre, sans nous soucier de la foule de curieux. Nous allons directement vers la douche.
Nathalie et moi sortons de la chambre, sans nous soucier de la foule de curieux. Nous allons directement vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Nous passons une dizaine de minutes sous la douche à nous minauder et nous embrasser. Après nous être séchés, nous revenons main dans la main vers la chambre. En arrivant près de la porte, Éléonore et Johanne nous attendent en balançant sous nos yeux un G-Pop. Éléonore nous dit:
— Il n'y a pas de chambre disponible pour nous amuser.
— Dis-moi, où avez-vous pris le truc?
— C'était accroché au mur à la réception. La fille nous a dit qu'ils ont reçu le jouet en cadeau et qu'ils ne savaient pas à quoi il pouvait servir. Alors, ils l'ont accroché comme décoration.
— Nous lui avons demandé si nous pouvions l'emprunter, dit Johanne, et elle a bien voulu nous le prêter.
— Laquelle de vous deux veut mourir? demande Nathalie.
— Moi! répond Éléonore. Torturée par mon amoureuse!
— Est-ce que madame l'amoureuse m'accepte comme assistante?
— Hummmmmmmmm!
— Allez, entrez et déshabillez-vous!
— Dis-moi, où avez-vous pris le truc?
— C'était accroché au mur à la réception. La fille nous a dit qu'ils ont reçu le jouet en cadeau et qu'ils ne savaient pas à quoi il pouvait servir. Alors, ils l'ont accroché comme décoration.
— Nous lui avons demandé si nous pouvions l'emprunter, dit Johanne, et elle a bien voulu nous le prêter.
— Laquelle de vous deux veut mourir? demande Nathalie.
— Moi! répond Éléonore. Torturée par mon amoureuse!
— Est-ce que madame l'amoureuse m'accepte comme assistante?
— Hummmmmmmmm!
— Allez, entrez et déshabillez-vous!
Lorsque nous entrons dans la chambre, Gloria et Stéphanie sont déchaînées, les jambes imbriquées l'une dans l'autre pour un ciseau vaginal. Elles sont au bord de partir parce que leurs gémissements et leurs hurlements sont de plus en plus intenses. Au terme d'un ultime effort, elles se mettent à hurler en chœur, un orgasme foudroyant. Elles se laissent tomber toutes les deux sur le dos. Karine est enlacée par Nicolas, debout face au lit.
Pendant qu'Éléonore et Johanne entreprennent un cunnilingus d'enfer toutes les deux sur le lit, Nathalie s'approche de moi et entoure ses bras autour de mon cou.
Pendant qu'Éléonore et Johanne entreprennent un cunnilingus d'enfer toutes les deux sur le lit, Nathalie s'approche de moi et entoure ses bras autour de mon cou.
— Je passe une excellente soirée, mon amour. Comme je l'avais envisagée, à l'exception du rustre qui s'est imposé.
— Je te trouve tellement belle, ce soir, ma puce. Ton regard, ton sourire, je suis envoûté.
— C'est le regard d'un amour incommensurable que je te porte depuis dix-huit ans.
— Oui, tu as raison. Honnêtement, parfois, je me pince parce que j'ai l'impression que je vis dans un rêve, avec la femme de ma vie.
— Je ressens la même chose que toi. Je t'aime comme une folle.
— Ah! Ah! Là, toute la galerie le sait depuis que tu l'as hurlé, tantôt.
— Ça m'arrive, surtout lorsque mon cœur a un trop-plein d'amour!
— …
— Comment souhaites-tu procéder? C'est toi le grand maître des tortures orgasmiques.
— Toi et Johanne, ça me va.
— Johanne va lui passer les boules et je vais la masturber et m'occuper du Womanizer.
— Oui, et appuie un peu sur son ventre au moment de son dernier orgasme. Ça va amplifier sa décharge de cyprine.
— Et toi, qu'est-ce que tu vas faire?
— Regarder la réaction folle des gens, lorsqu'elle éjaculera sur la fenêtre!
— Ah! Ah! Vieux pervers!
— Je te trouve tellement belle, ce soir, ma puce. Ton regard, ton sourire, je suis envoûté.
— C'est le regard d'un amour incommensurable que je te porte depuis dix-huit ans.
— Oui, tu as raison. Honnêtement, parfois, je me pince parce que j'ai l'impression que je vis dans un rêve, avec la femme de ma vie.
— Je ressens la même chose que toi. Je t'aime comme une folle.
— Ah! Ah! Là, toute la galerie le sait depuis que tu l'as hurlé, tantôt.
— Ça m'arrive, surtout lorsque mon cœur a un trop-plein d'amour!
— …
— Comment souhaites-tu procéder? C'est toi le grand maître des tortures orgasmiques.
— Toi et Johanne, ça me va.
— Johanne va lui passer les boules et je vais la masturber et m'occuper du Womanizer.
— Oui, et appuie un peu sur son ventre au moment de son dernier orgasme. Ça va amplifier sa décharge de cyprine.
— Et toi, qu'est-ce que tu vas faire?
— Regarder la réaction folle des gens, lorsqu'elle éjaculera sur la fenêtre!
— Ah! Ah! Vieux pervers!
Notre petit moment romantique est interrompu par l'orgasme, presque simultané, d'Éléonore et Johanne. Elles s'effondrent toutes les deux pour récupérer. Nathalie attrape le Womanizer et le G-Pop et s'amène vers les deux femmes. Elle regarde Stéphanie, qui capte bien le message. Elle récupère le pot de crème magique et s'approche du trio.
Pendant que les femmes papotent un peu, je vais vers le trio de Gloria, Karine et Nicolas.
Pendant que les femmes papotent un peu, je vais vers le trio de Gloria, Karine et Nicolas.
— Juste pour m'assurer qu'il n'y ait pas de tension. Johanne et Éléonore ont des règles très strictes. Elles ont convenu que nous sommes les deux seuls, autorisés à les toucher.
— Ah! Je ne savais pas, nous dit Gloria.
— Ouais, je pense qu'elles ont mis cette limite parce qu'elles sont toutes les deux assez jalouses. C'est ce que Johanne m'a raconté sous le sceau de la confidence.
— …
— Dernière chose… Soyez attentifs, je crois qu'on va s'amuser!
— Que vont-elles faire? demande Nicolas.
— Éléonore va cracher dans la fenêtre!
— Oups!
— Ah! Je ne savais pas, nous dit Gloria.
— Ouais, je pense qu'elles ont mis cette limite parce qu'elles sont toutes les deux assez jalouses. C'est ce que Johanne m'a raconté sous le sceau de la confidence.
— …
— Dernière chose… Soyez attentifs, je crois qu'on va s'amuser!
— Que vont-elles faire? demande Nicolas.
— Éléonore va cracher dans la fenêtre!
— Oups!
Notre petit caucus est interrompu par Nathalie, qui me crie:
— MAÎTRE, NOUS SOMMES PRÊTES À PROCÉDER!
Je me tourne vers elle avec un regard étonné. Elle me fait un large sourire. J'ai l'impression que mon rejet par Marjorie, la semaine dernière, fait en sorte qu'elle a décidé de prendre ma réputation en main. Bref, je m'approche et fais signe à Johanne d'insérer la petite boule, déjà imbibée de crème magique.
Je vais m'agenouiller de l'autre côté du lit, face à Nathalie. Je me baisse et embrasse tendrement Éléonore. Je me déplace pour m'assoir derrière sa tête. Je la soulève pour la déposer sur mon bassin. Stéphanie vient s'agenouiller derrière moi pour me retenir. Johanne insère la petite boule dans la chatte de son amoureuse et ne fait pas de fla-fla. Elle se met à l'agiter rapidement et Éléonore devient très sonore. Johanne regarde Nathalie et lui donne le signal pour la masturber.
La séance est assez rapide, puisqu'Éléonore est emportée par la première vague d'un tsunami orgasmique. Johanne retire la boule, monte sur Éléonore pour lui rouler une petite pelle très baveuse. Elle se redresse et lève le G-Pop dans les airs en nous regardant, Stéphanie et moi. Compte tenu de notre incapacité à nous déplacer, Gloria réalise qu'elle doit nous venir en aide. Elle prend le pot de crème magique et lubrifie généreusement la grosse boule.
Sans perdre de temps, Johanne nous fait un petit sourire carnassier et enfonce violemment la grosse boule dans la chatte de sa bien-aimée qui crie sa stupéfaction devant la violence du geste. Les deux femmes se dévisagent d'un regard provocateur. Johanne commence à agiter la grosse boule et, pour la première fois, je remarque que son bras est très musclé. Ce qui me laisse croire qu'elle sera capable de tenir la route un bon moment. Nathalie me jette un regard surpris. Je comprends qu'elle a eu la même réflexion. Johanne fait coulisser la boule avec une régularité mécanique. Sortie de nulle part, la jeune est emportée par un second orgasme vaginal, foudroyant.
Johanne ne lui laisse aucun répit et continue sa manœuvre, alors que les jambes d'Éléonore sont toujours sous l'effet des convulsions de son dernier orgasme. Les coups de Johanne s'accélèrent et ma fille commence à se débattre. Elle me serre les jambes de chaque côté de son corps alors qu'elle est au bord de l'explosion. Lorsque son corps commence à se tendre, Nathalie enclenche le Womanizer et le dépose directement sur le clitoris de sa fille.
Éléonore se tend comme une barre de fer, elle tremble et se met à hurler:
— JE JOUIS… JE JOUIS… J'PU CAPABLE… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Johanne retire la boule de sa chatte et s'écarte de côté alors que Nathalie maintient le Womanizer sur le clitoris. Elle hurle de nouveau:
— ENCORE… ENCORE… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Nathalie lui écrase le ventre et Éléonore se tend sur ses avant-bras et se met à cracher de longs jets de cyprine qui aboutissent directement dans la fenêtre de la chambre. Les curieux reculent d'un coup, complètement tétanisés, alors qu'Éléonore, de son côté, s'effondre, inconsciente sur mon bassin.
Je prends son pouls et je fais un petit hochement de tête pour rassurer Nathalie et Johanne. Nathalie se tourne vers la fenêtre, la cyprine coule vers le bas. Derrière, Marjorie et son conjoint semblent terrorisés tous les deux. Les deux propriétaires, Marco et Andréanne, pénètrent dans la chambre, accompagnés de deux vigiles.
Ils viennent directement vers le lit. Je pose ma main dans les airs pour les arrêter.
Je prends son pouls et je fais un petit hochement de tête pour rassurer Nathalie et Johanne. Nathalie se tourne vers la fenêtre, la cyprine coule vers le bas. Derrière, Marjorie et son conjoint semblent terrorisés tous les deux. Les deux propriétaires, Marco et Andréanne, pénètrent dans la chambre, accompagnés de deux vigiles.
Ils viennent directement vers le lit. Je pose ma main dans les airs pour les arrêter.
— Tout va bien. Ne vous énervez pas! Tout est sous contrôle!
— En êtes-vous certain?
— Oui, ça va, elle est inconsciente pour quelques minutes.
— En êtes-vous certain?
— Oui, ça va, elle est inconsciente pour quelques minutes.
Elle commence à bouger ses doigts sur ma jambe droite et je lui caresse doucement le visage. Elle finit par ouvrir les yeux et me fait un petit sourire satisfait.
— Suis-je absente depuis longtemps?
— Juste assez pour énerver les propriétaires.
— Ah! Ah!
— Juste assez pour énerver les propriétaires.
— Ah! Ah!
--- xxxOOOxxx ---
Éléonore lève les yeux vers moi.
— J'ai ta grosse queue qui frotte sur ma joue, est-ce que c'est pour moi?
— Non! répond Johanne en s'approchant de Nathalie.
— Non! répond Johanne en s'approchant de Nathalie.
Elle lui attrape les deux mamelons et les fait rouler dans ses doigts, elle lui demande doucement, avec un regard suppliant:
— Est-ce que la petite sauvage peut se faire déchirer le cul par ton mari?
— Oui, ma petite sauvage! Je te l'ai déjà dit, Stéphanie et toi avez une passe gratuite avec mon mec.
— …
— Puis arrête de me faire bander, je coule comme une salope et je vais prendre ta place.
— Oui, ma petite sauvage! Je te l'ai déjà dit, Stéphanie et toi avez une passe gratuite avec mon mec.
— …
— Puis arrête de me faire bander, je coule comme une salope et je vais prendre ta place.
Je regarde vers son entrejambe et je constate que son excitation est bien réelle puisqu'on voit sa chatte dégouter, sur le lit. Marco, le propriétaire me sort de ma torpeur:
— Allez-vous remettre ça?
— Oui, une petite ronde avec Johanne. Et après on fait une pause.
— …
— Quelle heure est-il?
— Près de minuit!
— Ah! Je croyais qu'il était beaucoup plus tard.
— Vous aurez même le temps de remettre ça puisqu'on ne ferme pas avant trois heures.
— Ouais, je suis quand même assez âgé! dis-je à la stupeur de Nathalie qui me regarde avec du feu dans les yeux.
— Une chance pour nous! répond-il bon joueur.
— Oui, une petite ronde avec Johanne. Et après on fait une pause.
— …
— Quelle heure est-il?
— Près de minuit!
— Ah! Je croyais qu'il était beaucoup plus tard.
— Vous aurez même le temps de remettre ça puisqu'on ne ferme pas avant trois heures.
— Ouais, je suis quand même assez âgé! dis-je à la stupeur de Nathalie qui me regarde avec du feu dans les yeux.
— Une chance pour nous! répond-il bon joueur.
Tous éclatent de rire, sauf évidemment, Nathalie. Je me dégage de l'emprise d'Éléonore et Stéphanie derrière moi et je vais retrouver Nathalie. Je la prends, tendrement dans mes bras et lui souffle à l'oreille:
— Ne le prend pas mal, ma puce.
— J'ai dit ça pour que ta nouvelle meilleure amie se souvienne qu'elle parlait à travers son chapeau.
— Je sais, mais tu sais, c'est une entente morale, ton âge, entre toi et moi.
— Je m'excuse, je n'y ai pas pensé sur le moment.
— Moi, je crois, mon amour que la meilleure façon de lui remettre ses propos dans la face, c'est de déchirer la petite sauvage.
— Oui, tu as raison. Elle va prendre cher, ma petite assistante personnelle.
— …
— Qui veut lui ouvrir le petit trou?
— NON! PRENDS-MOI À SEC!
— Pas de souci, amène ton petit cul devant moi, dis-je en me levant à côté du lit.
— J'ai dit ça pour que ta nouvelle meilleure amie se souvienne qu'elle parlait à travers son chapeau.
— Je sais, mais tu sais, c'est une entente morale, ton âge, entre toi et moi.
— Je m'excuse, je n'y ai pas pensé sur le moment.
— Moi, je crois, mon amour que la meilleure façon de lui remettre ses propos dans la face, c'est de déchirer la petite sauvage.
— Oui, tu as raison. Elle va prendre cher, ma petite assistante personnelle.
— …
— Qui veut lui ouvrir le petit trou?
— NON! PRENDS-MOI À SEC!
— Pas de souci, amène ton petit cul devant moi, dis-je en me levant à côté du lit.
La petite blondinette vient se placer en levrette, le torse baissé, appuyée sur ses avant-bras.
(SHLAKE)
Je lui assène une bonne frappe sur la fesse droite. Elle sursaute.
(SHLAKE)
Je lui assène une bonne frappe sur la fesse droite. Elle sursaute.
— Baisse ton petit cul!
Je crache un filet de salive dans ma main et je l'étends sur le gland de ma queue. Je pose le gland à l'entrée de son petit trou et je pousse lentement, sans m'arrêter, jusqu'au fond.
— Outch!
(SHLAKE)
— Arrête de chiâler!
— C'est gros!
— C'est ce que tu veux? Que ça pique?
— Hum! Hum!
— C'est gros!
— C'est ce que tu veux? Que ça pique?
— Hum! Hum!
Je tends ma main vers sa petite crinière blonde et je la tire doucement vers moi. J'attrape son épaule avec mon autre main et commence à faire de longs va-et-vient, en faisant pivoter sa tête, tirée vers l'arrière à gauche et à droite.
— C'est tout ce que tu as à me donner? dit-elle pour me provoquer.
Je force sa tête à se tourner sur le côté, me penche un peu et lui fais un petit sourire. Elle me retourne un sourire identique. Je regarde Nathalie qui me mime avec sa bouche «sois doux»… Je fais glisser ma main qui tient son épaule, le long de son bras, je le fais coulisser jusqu'à sa main que j'agrippe par le poignet. Elle enserre sa main sur mon poignet à son tour. Je lâche sa crinière et j'attends qu'elle me tende l'autre main. C'est un peu long!
[SHLAKE) (SHLAKE)
Cette fois-ci, les frappes sont sans équivoque. Elle me tend l'autre main et nous nous agrippons solidement. Je me mets à la défoncer sauvagement et elle se met à gémir au même rythme. Plus je la défonce, plus elle crie.
[SHLAKE) (SHLAKE)
Cette fois-ci, les frappes sont sans équivoque. Elle me tend l'autre main et nous nous agrippons solidement. Je me mets à la défoncer sauvagement et elle se met à gémir au même rythme. Plus je la défonce, plus elle crie.
— SALAUD, TU ME DÉCHIRES!
— Tu peux toujours chialer… ASSUME!
— Tu peux toujours chialer… ASSUME!
J'augmente la cadence et j'y vais de toutes mes forces. Je la prends sans pitié. Elle gémit, elle sanglote, elle se débat, elle crie:
— BRISE-MOI EN DEUX!
Quand son orgasme anal explose, elle râle un cri strident, comme une bête blessée. À bout de souffle, je la laisse retomber sur le lit. Sans lui laisser le temps de récupérer, je la pousse sur le ventre, les jambes collées ensemble, je monte à cheval, et l'encule de nouveau sauvagement.
— Tends-moi tes jambes!
Elle me tend ses jambes et je les attrape dans mon dos pour m'enfoncer le plus loin que je peux, dans son cul. Chaque coup de rein est brutal. Elle hurle à chaque coup.
— Tu vas jouir comme une chienne, ma belle.
Elle éclate de rire, pour me provoquer. J'y mets toute la gomme, brutalement. Elle râle, gémit, crie comme une louve. Son corps est en feu. Elle vient dans un cri bestial.
— JE JOUIS DU CUL! COMME UNE CHIENNE! HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Je relâche ses jambes, elle se met à trembler. Je ne lui laisse pas de chance et la bascule sur le dos. Je retrousse ses jambes dans les airs et m'enfonce de nouveau, sauvagement, dans son petit trou. Je fais deux clignement d'yeux à Nathalie, qui suit la scène avec une certaine inquiétude. Elle se baisse et me tend le Hitachi d'une main et le Womanizer de l'autre.
Je lui ouvre les deux jambes et je dis à Nathalie.
Je lui ouvre les deux jambes et je dis à Nathalie.
— Le point G avec deux doigts et la boule vibrante dans le creux de ta main.
Elle me sourit alors que je continue à l'enculer doucement, mais avec la régularité d'un métronome. Elle insère ses deux doigts, masturbe violemment son point G et dès qu'elle voit les goutes perler de sa chatte, elle actionne le Hitachi, et dépose la boule dans le creux de sa main.
Elle pousse la boule directement sur le clitoris de Johanne qui se met à hurler un nouvel orgasme, encore plus puissant que les précédents alors que je maintiens ma queue enfoncée, sans bouger, au fonds de ses entrailles. Nous la relâchons tous les deux. Elle nous regarde, tétanisée, l'eau qui roule dans ses yeux. Puis, son visage s'illumine avec un petit sourire. Je m'étends sur elle et nous bouches se soudent ensemble pour un baiser langoureux, qui dure tout au plus une trentaine de secondes. Je me redresse, regarde Nathalie et dis:
Elle pousse la boule directement sur le clitoris de Johanne qui se met à hurler un nouvel orgasme, encore plus puissant que les précédents alors que je maintiens ma queue enfoncée, sans bouger, au fonds de ses entrailles. Nous la relâchons tous les deux. Elle nous regarde, tétanisée, l'eau qui roule dans ses yeux. Puis, son visage s'illumine avec un petit sourire. Je m'étends sur elle et nous bouches se soudent ensemble pour un baiser langoureux, qui dure tout au plus une trentaine de secondes. Je me redresse, regarde Nathalie et dis:
— Je dois retourner sous la douche.
— Je viens avec toi, me dit Johanne.
— Je viens avec toi, me dit Johanne.
Elle se tourne vers Nathalie et lui dit:
— Tu peux me faire confiance, Nath!
— J'en doute pas une seconde. Allez pendant que nous nous habillons.
— J'en doute pas une seconde. Allez pendant que nous nous habillons.
Notre douche est plutôt silencieuse et rapide. Johanne me chuchote un petit merci.
--- xxxOOOxxx ---
Moins de cinq minutes plus tard, nous sommes de retour dans la chambre. Lorsque je vois Gloria, Stéphanie et Nathalie, je suis à la fois, très étonné, mais aussi ravi. Elles ont pensé à tout. Elles affichent leur tenue officielle des grandes soirées au domaine.
Gloria a enfilé le même ensemble qu'elle portait lors de la soirée de tapis rouge. Sa jupe en velours porte-jarretelles avec ouvertures sur les côtés, de la collection «The night before» d'Aubade, soutien-gorge triangle, sans armature de la même collection, des bas jarretières noirs et ses escarpins Louboutin de 12 cm.
Nathalie, de son côté, a enfilé son body-string en dentelle «Love Soul» d'Aubade, des bas autofixants noirs avec large bordure de dentelle et ses escarpins Louboutin de 10 cm.
Stéphanie ne s'en laisse pas imposer avec un ensemble trois pièces que nous découvrons pour la première fois. Une séduisante tenue de la gamme «Under your spell» d'Aubade, comprenant un ravissant soutien-gorge triangle en dentelle, une ceinture large et élégante, également en dentelle, ainsi qu'un slip mini-cœur en dentelle. Je me garde bien de ne pas le mentionner, mais c'est vraiment la plus belle, ce soir. Elle a conservé sa grande tresse qui pend gracieusement le long de son épaule gauche.
Stéphanie ne s'en laisse pas imposer avec un ensemble trois pièces que nous découvrons pour la première fois. Une séduisante tenue de la gamme «Under your spell» d'Aubade, comprenant un ravissant soutien-gorge triangle en dentelle, une ceinture large et élégante, également en dentelle, ainsi qu'un slip mini-cœur en dentelle. Je me garde bien de ne pas le mentionner, mais c'est vraiment la plus belle, ce soir. Elle a conservé sa grande tresse qui pend gracieusement le long de son épaule gauche.
Les trois autres femmes, comme elles ne faisaient pas partie de l'équation de départ, doivent se résoudre à porter leurs vêtements avec lesquels elles sont arrivées.
Nico et moi portons également nos vêtements d'arrivée.
Lorsque nous arrivons à l'entrée de l'escalier, nous laissons les trois femmes passer les premières. Lorsqu'elles descendent l'escalier, toutes les têtes sur le plancher de danse et aux tables dans la salle se tournent vers elles. Johanne, Éléonore et Karine suivent tandis que Nicolas et moi fermons la marche. Nous allons directement vers notre banquette. Je m'assois le premier au centre. Nathalie s'arrête devant moi et demande:
Nico et moi portons également nos vêtements d'arrivée.
Lorsque nous arrivons à l'entrée de l'escalier, nous laissons les trois femmes passer les premières. Lorsqu'elles descendent l'escalier, toutes les têtes sur le plancher de danse et aux tables dans la salle se tournent vers elles. Johanne, Éléonore et Karine suivent tandis que Nicolas et moi fermons la marche. Nous allons directement vers notre banquette. Je m'assois le premier au centre. Nathalie s'arrête devant moi et demande:
— Est-ce que la vue vous plaît, «Monsieur mon amour»?
— Comme toujours, tu es magnifique, ma puce. Ta beauté est aveuglante!
— Hummmmmm! C'est ce qui caractérise une femme, follement amoureuse, toujours séduire l'homme de sa vie.
— Qu'est-ce que tu veux boire, ma puce?
— J'ai bien aimé le mousseux! Je souhaite même qu'on puisse s'en procurer. C'est bien meilleur que le champagne.
— …
— Si c'est possible d'avoir quelques trucs à manger, je commence à avoir faim.
— Parfait, laisse-moi aller au bar, je vais passer la commande.
— Pendant que tu y vas, Marjorie n'a pas cessé de m'envoyer de gros sourires. Je vais aller la saluer.
— À tantôt!
— Comme toujours, tu es magnifique, ma puce. Ta beauté est aveuglante!
— Hummmmmm! C'est ce qui caractérise une femme, follement amoureuse, toujours séduire l'homme de sa vie.
— Qu'est-ce que tu veux boire, ma puce?
— J'ai bien aimé le mousseux! Je souhaite même qu'on puisse s'en procurer. C'est bien meilleur que le champagne.
— …
— Si c'est possible d'avoir quelques trucs à manger, je commence à avoir faim.
— Parfait, laisse-moi aller au bar, je vais passer la commande.
— Pendant que tu y vas, Marjorie n'a pas cessé de m'envoyer de gros sourires. Je vais aller la saluer.
— À tantôt!
Nous partons ensemble, main dans la main, et nous séparons à la hauteur de la table de Marjorie. Je continue vers le bar. Je m'assois sur un tabouret laissé libre, à côté d'un autre couple.
Les deux propriétaires, Andréanne et Marco, sont derrière le bar avec une autre dame. Marco vient vers moi et je lui demande de nous amener deux nouvelles bouteilles de mousseux, un rosé et un blanc. Je lui demande aussi de nous apporter une variété de mets offerts sur son menu afin que les gens puissent prendre ce qu'ils veulent. Un plat pour chacun de nous, soit huit plats. Je suggère également qu'il inclue dans la facture des frais additionnels pour le ménage.
Les deux propriétaires, Andréanne et Marco, sont derrière le bar avec une autre dame. Marco vient vers moi et je lui demande de nous amener deux nouvelles bouteilles de mousseux, un rosé et un blanc. Je lui demande aussi de nous apporter une variété de mets offerts sur son menu afin que les gens puissent prendre ce qu'ils veulent. Un plat pour chacun de nous, soit huit plats. Je suggère également qu'il inclue dans la facture des frais additionnels pour le ménage.
— Comme Andréanne vous a dit, pour les vomissements et excréments. Tout simplement parce que les employés n'apprécient pas ramasser ces trucs. Pour les éjaculations de vos dames, il n'y a pas de souci.
— Au pire, chargez-moi les frais et vous les remettrez, en pourboire, à la personne qui doit nettoyer. Même que vous devriez me charger deux fois les frais supplémentaires.
— Pourquoi?
— Parce que là, vous avez assisté à la partie «soft» de notre soirée. Je pense que les femmes ont autre chose en tête.
— Qu'est-ce qui vous fait dire ça?
— Dans leur sac, elles ont apporté un gros pot de lubrifiant.
— Et?
— Je pense qu'il va y avoir une chanceuse qui va finir avec le bras de ma femme, enfoncé dans sa chatte!
— Oui, les chambres autour risquent encore une fois d'être vides.
— Pourquoi?
— À cause de votre petite séance, les gens se sont précipités pour essayer de voir et ceux qui étaient trop excités se laissaient aller sur les banquettes derrière.
— En revanche, Marjorie est demeurée une spectatrice attentive, du début à la fin.
— Ah! Ah! Ma femme aussi!
— Au pire, chargez-moi les frais et vous les remettrez, en pourboire, à la personne qui doit nettoyer. Même que vous devriez me charger deux fois les frais supplémentaires.
— Pourquoi?
— Parce que là, vous avez assisté à la partie «soft» de notre soirée. Je pense que les femmes ont autre chose en tête.
— Qu'est-ce qui vous fait dire ça?
— Dans leur sac, elles ont apporté un gros pot de lubrifiant.
— Et?
— Je pense qu'il va y avoir une chanceuse qui va finir avec le bras de ma femme, enfoncé dans sa chatte!
— Oui, les chambres autour risquent encore une fois d'être vides.
— Pourquoi?
— À cause de votre petite séance, les gens se sont précipités pour essayer de voir et ceux qui étaient trop excités se laissaient aller sur les banquettes derrière.
— En revanche, Marjorie est demeurée une spectatrice attentive, du début à la fin.
— Ah! Ah! Ma femme aussi!
Au moment où la serveuse s'apprête à aller servir les bouteilles à notre table, je l'intercepte et lui demande de me verser deux verres de blanc. Pendant qu'elle s'exécute, je dis à Marco:
— Je vais aller en remettre un à ma femme, je crois qu'elle s'est fait de nouveaux amis.
— Sans doute Marjorie, qui s'est fait sérieusement allumer par votre femme devant la vitre. Mais je ne suis pas convaincu que son mari ait apprécié la voir se branler en vous regardant prendre votre pied.
— …
— En réalité, il croyait que lui et sa femme offraient le meilleur spectacle. Dans son podcast, sa femme le vantait en disant qu'il était au meilleur de sa performance. Je pense que son égo en a pris un coup ce soir.
— Je vais jauger sa température, dis-je en le saluant.
— Sans doute Marjorie, qui s'est fait sérieusement allumer par votre femme devant la vitre. Mais je ne suis pas convaincu que son mari ait apprécié la voir se branler en vous regardant prendre votre pied.
— …
— En réalité, il croyait que lui et sa femme offraient le meilleur spectacle. Dans son podcast, sa femme le vantait en disant qu'il était au meilleur de sa performance. Je pense que son égo en a pris un coup ce soir.
— Je vais jauger sa température, dis-je en le saluant.
Nathalie est toujours à la table de Marjorie et son mari, Cédric. Ils sont accompagnés d'un autre couple. Ils semblent tous être âgés, entre la mi-trentaine et la mi-quarantaine, je ne saurais dire. Nathalie est debout entre Marjorie et son mari qui, eux, sont assis sur des chaises hautes.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Comme un film de cul (3)!» qui sera publié le 1er février.
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Commentaires ()
Mon analyse ne date pas de quelques jours mais c'est la réflexion de Wedeca et son admiration sur le quota qui m'a entraîner à écrire mon texte
J'ai ramé au début, car les parutions semblaient decousues, pour trouver l'ordre des chapitres
J'ai enfin compris, et tout est devenu beaucoup plus clair
@Garen, il est normal d'aimer (de liker) certains chapitres plus que d' autres, mais une histoire est un tout cohérent.
C'est pour cela que je pointe le fait que certains lecteurs semblent ne pas lire les différents chapitres d'une histoire
Cela me semble incohérent
Moi aussi je pioche dans les histoires du site mais si j' accroche, je retourne au début et m'y plonge
Dans celle de Mitch, au début j'ai accroché parce qu'ils vivaient une expérience (l'échangisme) qui venait de briser une relation de quelques années et je lisai des moments qui m'aurait bien correspondus même si je suis un piètre amant face à cette maîtrise sexuelle (il paraît que je me suis amélioré grâce à cette lecture)
Puis au fil des histoires, des chapitres cela est devenu une attente, un besoin de continuer
J'aime tout autant les moments de la vie (l'organisation, les rencontres et les affaires) de cette communauté, que les moments de sensualité et de sexualité des diverses protagonistes
OUI, cela doit être un travail à plein temps, imaginer les situations, coordonner les chapitres, regrouper ses idées et enfin écrire un texte, le corriger, vérifier les interconnexions
Chapeau bas !!!!
Merci breizh299 de l'analyse. On peut tout lire et ne luker que certains chapitres car ils sont exceptionnels ....
La il plus que 3 jours entre 2 chapitres et c est très frustrant
L'analyse des données sur les 267 chapitres publiés à ce jour montre un «noyau dur» de lecteur (Qui Valide, Aime !!) d'environ 150/200 et qui sont réactifs
Exemple Histoire 41 – Chapitre 2 publié le 26/01/26 a en date du 28/01/26 = 1458 lecteurs et déjà 142 «Aime» - Ratio = 9.74%
Par contre les «autres» fluctuent au gré des chapitres
Dans l'histoire 38 (7 Chapitres) datant de Octobre par exemple on passe de 1884 lecteur pour le 1er chapitre à 2770 pour le 5em pour finir à 1080 pour le 7eme
Je n'ai pas l'impression que ces lecteurs prennent l'histoire comme un ensemble complet, mais plutôt par petits bouts
Il est « normal » que l’intérêt des lecteurs baisse au fil du temps, mais logiquement , celui qui lit le chapitre 5 devrait lire également les chapitres précédents
Le cas le plus étonnant est l'histoire 35 de septembre 2025 – 2 chapitres 1er = 3072 lecteurs - 2eme 11640 lecteurs
Cela doit être l'effet du titre «Mitch tombe de son piédestal»
Perso, j'attends la publication de chaque chapitre et suit l'ensemble comme un écrit homogène
Mon seul regret , c'est de ne pouvoir copier / coller pour pouvoir lire ce texte tranquillement hors réseau – Tant pis !!!
Pour bien suivre le roman complet, j'ai du me résoudre a faire l'inventaire de toutes ses personnages qui ont des vies bien «coquines» et d'imaginer le domaine (De ma Bretagne, je ne connais pas les Laurentides, Montréal ni Martha's Vineyard ou Bali, mais Google aide
Je lis chaque chapitre sur deux «visions», une sur le coté matériel et professionnel de l'environnement de Mitch, l'autre sur le coté sensuel, sexuel en admirant les prouesses et la tenue du «Maître» des lieux
Et l'éventail de ses partenaires de vie
J’espère que le community manager de la marque Aubade a connaissance de votre récit, vos descriptifs de leur lingerie est une superbe publicité à leurs produits
Certes un peu onéreux pour un client lamda comme moi (bien que je ne soit pas un client potentiel car célibataire) , mais vous n’êtes pas dans cette catégorie qui compte (Du moins dans le récit)
Très bien l'idée des photos du profil (générées par IA ?) mais Mitch me semble bien jeune pour un homme sexagénaire – Certes le sexe conserve !! - Parole d'un homme qui quitte ce qualificatif pour entrer dans la période suivante de septuagénaire
A vous lire dans quelques jours, Dur Dur cette attente des 3 jours
Si j'ai perdu le fil pour la régularité des parutions, c'est parce que j'ai perdu beaucoup de temps avec mes photos IA. J'étais un peu pris dans le temps et les idées ne venaient pas. Je moins de temps à écrire un texte qu'à le corriger, c'est presque un travail à temps plein. Merci de continuer à suivre mes récits.
Si vous souhaitez lire la copie papier, n'hésitez pas à me le laisser savoir en message privé. Ça me fera plaisir de vous envoyer une copie Word de mon document, chaque fois qu'une nouvelle histoire sera publiée.
Je suis jalouse 😅.