Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Andy la coquine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Andy la coquine
Chapitre 1
En 1994, il n’y avait ni smartphone, ni internet, ni réseaux sociaux... Du coup ma seule « éducation sexuelle », c’était quelques revues coquines que mon père planquait (très mal) dans le placard pour que je tombe dessus... LOL (-je crois qu’il le faisait exprès).
À cette époque, je n’avais toujours pas de copine, même si j’en rêvais jour et nuit. Toutes mes pensées tournaient autour du sexe ; mes hormones me faisaient littéralement bouillir. Mon meilleur ami Christian, lui, avait déjà eu plusieurs petites amies et il avait même couché avec l’une d’elles, plus âgée que nous – Valérie, je crois. Il me racontait tout dans les moindres détails, et j’étais rongé par l’envie face à ses expériences.
On se ressemblait tellement que les gens nous prenaient parfois pour des frères : un peu près la même taille, corps athlétiques, cheveux châtains courts. On passait notre temps à se chambrer, mais au fond, on était inséparables.
Un jour, pendant une période de stage professionnel deuxième année de fac, nous avons profité de la pause pour sortir aux vestiaires, pour manger un truc.
Là, on est tombés sur une fille d’une autre classe, un an plus jeune que nous. Je ne me souviens plus de son vrai prénom ; appelons-la Andy.
Elle mesurait environ 1m65. Cheveux bruns lisses, mi-longs. Yeux marron clair, presque noisette. Peau très pâle, avec quelques taches de rousseur discrètes sur le nez et les épaules. Ventre plat, seins ni trop petits ni trop gros : juste bien proportionnés, ronds et fermes. Ses fesses rebondies, joliment dessinées. Elle sentait le savon – un parfum tout simple, propre, légèrement fleuri – et ça me rendait complètement fou, même si je ne l’ai vraiment réalisé qu’après coup... Andy, c’était une fille tout ce qu’il y a de plus ordinaire, pas du tout le genre « sexy » qui attire tous les regards. Plutôt timide, même. En la voyant, personne n’aurait pu imaginer une seconde ce qui allait se passer ensuite.
Là, on est tombés sur une fille d’une autre classe, un an plus jeune que nous. Je ne me souviens plus de son vrai prénom ; appelons-la Andy.
Elle mesurait environ 1m65. Cheveux bruns lisses, mi-longs. Yeux marron clair, presque noisette. Peau très pâle, avec quelques taches de rousseur discrètes sur le nez et les épaules. Ventre plat, seins ni trop petits ni trop gros : juste bien proportionnés, ronds et fermes. Ses fesses rebondies, joliment dessinées. Elle sentait le savon – un parfum tout simple, propre, légèrement fleuri – et ça me rendait complètement fou, même si je ne l’ai vraiment réalisé qu’après coup... Andy, c’était une fille tout ce qu’il y a de plus ordinaire, pas du tout le genre « sexy » qui attire tous les regards. Plutôt timide, même. En la voyant, personne n’aurait pu imaginer une seconde ce qui allait se passer ensuite.
Christian a engagé la conversation avec elle – moi, j’étais nul pour parler aux filles, je restais en retrait. La sonnerie a retenti pour la fin de la récré, mais on a décidé de sécher le cours et de filer dans les vestiaires.
Christian lançait des blagues pourries pour la draguer, et ça marchait, je n’ai jamais compris comment on pouvait séduire comme ça. J’avais un blocage total : je disais toujours cash ce que je pensais, sans filtre, sans « baratin ». Et clairement, ça ne fonctionnait pas avec les filles. Il fallait les envoûter avec des mots doux, des compliments, des sous-entendus... Moi, je ne savais pas faire. Ça me frustrait énormément.
Les vestiaires étaient classiques : armoires métalliques grises, bancs en bois alignés. Christian l’a embrassée et l’a guidée vers un banc. Moi, j’étais là, à côté, à tenir la chandelle... LOL J’avais tellement envie de vivre la même chose. Et puis, la situation a dérapé très vite, de façon complètement folle et imprévue.
Je me suis assis à califourchon sur le banc. Andy s’est installée dos à moi, appuyée contre mon torse, entre mes cuisses, presque allongée sur moi. Christian, face à elle, continuait de l’embrasser et a commencé à la caresser. Elle s’est cambrée en arrière, pressant son corps contre le mien. Il a relevé son t-shirt, libérant ses seins. Un détail m’a marqué à jamais : un gros grain de beauté sur l’un d’eux. C’était la première fois que je voyais des seins nus en vrai. J’étais hypnotisé, le cœur battant à tout rompre, complètement excité.
Andy le laissait faire. Christian s’est mis à genoux devant elle, a caressé ses seins longuement. Elle a basculé la tête en arrière, s’allongeant encore plus sur moi. Sa nuque et sa tête reposaient maintenant pile sur mon entrejambe, là où j’étais en pleine érection, dure comme jamais. Elle respirait fort, tremblait, gémissait doucement sous les caresses de Christian. Elle a fermé les yeux, tourné la tête sur le côté... son visage était plaqué contre mon sexe à travers le tissu du pantalon.
Christian a déboutonné son jean, l’a baissé, puis a retiré sa culotte blanche. Elle s’est retrouvée nue en bas, cuisses légèrement écartées, son sexe brun et poilu offert, déjà luisant de désir (- je précise qu’à cette époque, on était tous au naturel, sans aucune épilation, et franchement, ça ne changeait strictement rien au plaisir). L’odeur musquée de son excitation s’est mélangée à celle du savon, créant un cocktail qui m’a donné le vertige.
Il a glissé un doigt en elle, lentement, puis un deuxième. On entendait le bruit humide, discret, mais terriblement excitant, de ses doigts qui entraient et sortaient, tournaient, caressaient les parois gonflées. Andy tremblait de partout, ses hanches ondulaient par petits soubresauts incontrôlés. Sa tête roulait contre mon sexe à travers le tissu... J’étais figé, tremblant autant qu’elle. J’ai osé caresser doucement ses cheveux, mais dans ma tête, je n’avais pas le droit de la toucher vraiment : c’était la copine de Christian, c’était lui qui l’avait draguée (- quelle erreur, mais ça j’ai su après). Moi, j’étais juste le spectateur innocent, puceau, paralysé par l’excitation.
Puis Christian a baissé son pantalon, libéré son sexe dur de taille moyenne. Il a soulevé les jambes d’Andy, les a écartées et l’a pénétrée doucement. C’était surréaliste. On n’avait rien prévu, ça s’est juste... passé. Il commençait ses va-et-vient quand on a entendu la porte des vestiaires s’ouvrir. Panique totale. En quelques secondes, ils se sont rhabillés à toute vitesse. C’était la femme de ménage ; elle n’a rien vu. On a filé.
En chemin vers la classe, Christian a sorti une excuse bidon à Andy : « T’inquiète, t’es toujours vierge, hein... » On a repris les cours en prétextant qu’on n’avait pas entendu la sonnerie.
Cette scène me hante encore aujourd’hui, plus de trente ans après : « Cette fille était en feu, elle voulait perdre sa virginité et elle était prête à s’offrir à deux gars pour sa première fois. » - Elle était nue, allongée sur moi, son visage contre mon sexe en érection, et je n’ai rien fait.
Pourquoi ?
Elle m’aurait laissé faire, c’est évident. J’ai passé des années à me masturber en y repensant, en imaginant malaxer ses seins, sortir mon sexe et participer.
Un mec plus sûr de lui aurait profité de la situation sans hésiter.
Moi, je me suis détesté pour mon inaction.
Pourquoi ?
Elle m’aurait laissé faire, c’est évident. J’ai passé des années à me masturber en y repensant, en imaginant malaxer ses seins, sortir mon sexe et participer.
Un mec plus sûr de lui aurait profité de la situation sans hésiter.
Moi, je me suis détesté pour mon inaction.
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Commentaires ()
À nos actes manqués !
C'est sûr que notre inexpérience de l'époque est assez incompréhensible aux yeux des jeunes d'aujourd'hui...
Mais oui, qu'est-ce qu'on pouvait être naïfs alors !