Candeur amoureuse
Chapitre 1
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✦ Adulie Candeur amoureuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Candeur amoureuse — Chapitre 1

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Adulie
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Candeur amoureuse

Chapitre 1

Cette histoire est la première que j'écris, j'espère qu'elle vous plaira.
Le développement y est lent pour cette première partie, j'avais envie de prendre mon temps pour développer les personnages et leur relation avant de les faire évoluer par la suite.
—-
Le métro est bondé ce soir.
Je suis en train de rentrer de l'université, mon sac à dos posé sur l'épaule droite, la main gauche sur la bretelle droite, comme j'aime bien faire – ça me donne une sensation de sécurité, comme si mon propre bras m'enlaçait et me protégeait du monde extérieur.
De la musique dans les oreilles, j'essaye de sortir un peu la tête de mes cours en regardant les dernières lumières de ce soir d'octobre. J'ai repris mes études le mois dernier, après quelques années à galérer avec des petits jobs alimentaires, j'ai réussi à mettre un peu de côté pour tenir un peu, en me serrant la ceinture, juste de quoi reprendre les cours et me donner une chance d'aller plus loin. Et puis June travaille elle aussi, on s'était mis d'accord sur la situation.
June, c'est ma compagne. Ça fait bientôt quatre ans qu'on est ensemble, et l'an dernier, on a pu emménager ensemble. Ce n’était pas forcément le plan à l'origine, mais après un décès dans sa famille, elle avait hérité d'un petit appartement en banlieue, c'était son chez-elle – c'est devenu notre chez nous. Elle est originaire du sud de l'Angleterre, sa famille est venue en France quand elle était ado. Quand je l'ai rencontrée, des années plus tard, elle était évidemment parfaitement bilingue, mais en faisant attention, on entendait encore quelques constructions de phrases un peu étranges - je n'ai pas le cœur à la corriger dans ces moments-là, ça me charme tellement.
C'est bientôt le moment de descendre du métro – à partir du moment où il passe en aérien, je sais qu'il me reste une dizaine de minutes avant d'arriver. Après ça, je marche un petit quart d'heure et me voilà à la maison. June ne rentrera que plus tard, quand son travail à la clinique sera terminé.
June est psychologue. On s'est rencontrés quand je travaillais au Mac Do. J'étais là-bas depuis deux ans quand elle est arrivée et j'ai été son formateur, c'est moi qui lui ai donné toutes les ficelles du métier. Finalement, elle est restée le temps d'un été ; juste assez pour que je tombe amoureux. Juste assez pour tomber amoureuse, c'est elle qui a fait le premier pas. Le deuxième aussi.
A me remémorer cette histoire en rentrant à la maison, je me rappelle comme j'aime cette femme. C'est difficile à décrire, mais ses lèvres dansent lorsqu'elle parle, ses mimiques et ses articulations faciales m'hypnotisent, son humour résonne avec le mien, ses pensées sont dans ma tête, mes mots sont les siens, et mon cœur est à elle. Ça me fait sourire.
D'ailleurs, c'est elle qui m'a fait reprendre les études. Je suis en première année de psychologie. Je pense que je vais m'en sortir ; après quatre ans à partager ma vie avec la personne que j'aime le plus écouter au monde, et dont c'est le métier, j'ai quelques notions qui me serviront, toute l'aide à domicile nécessaire, et une vraie envie de changer les choses dans ma vie. Je ne veux pas retourner bosser au Mac Do, ce n’est pas un climat particulièrement sain. Et puis j'approche la trentaine, je n’ai pas envie que ça soit ça ma vie.
Arrivé à la maison, je reprends le travail une petite demi-heure, juste de quoi ne pas culpabiliser. Après quoi je me sens l'envie de passer en cuisine, et de préparer un petit quelque chose pour le retour de June. C'est souvent moi qui cuisine, surtout quand elle travaille plus tard que moi ; mais ça ensoleille toujours ses lèvres et ses yeux quand, lorsqu'elle passe le pas de la porte, elle sent l'odeur d'un repas fraîchement préparé ou en train de cuire, alors j'essaye de m'y mettre assez tôt.
—-
Quand elle arrive à la maison, on se raconte nos journées respectives, on se jette dans les yeux de l'autre et on se baigne dans la lumière. Est-ce qu'on est le cliché du couple qui s'aime fort fort fort ? Absolument.
Et, puisqu'on parle de s'aimer...
Quand la soirée a laissé sa place à la nuit, la lumière du plafonnier à celle de la lampe d'appoint – quand nos discussions ont laissé leur place à une légère musique, nous nous retrouvons tous les deux, enlacés sur notre lit, à nous prendre dans les bras, elle nue et moi en caleçon – je n'aime pas vraiment être tout nu, elle préférerait que je le sois aussi, mais elle sait que je me sens mal à l'aise et accepte de faire avec – à nous caresser mutuellement. Je sens sa main toucher mon front, mes joues et mon nez, ma bouche ensuite, comme si elle essayait de reconnaître mon visage au toucher. Mes doigts gauches caressent sa nuque pendant que de ma main droite, je touche sa gorge et descends tendrement vers ses seins. C'était mes moments préférés.
Je suis quelque part sur le spectre de l'asexualité, c'est pas forcément mon truc le sexe – en revanche, les caresses... Et le contact de la peau de cette femme !
J'entends son souffle changer de rythme avec le mouvement de mes mains et puis, soudainement, ses yeux affichent une assurance que je connais bien.
Elle glisse de mes bras, frotte l'ensemble de son corps au mien et je sais ce qui va arriver. Son souffle chaud, je le sens désormais au travers de mon caleçon.
— Je peux ?
— Oui, vas-y.
— Mais, tu en as envie ?
— Oui, tu sais que je refuserais sinon.
J'avais dit ça en souriant, avec de l'amusement dans la voix.
Après toutes ces années, June et moi en étions encore au stade de la demande de consentement. On couchait régulièrement ensemble, mais je ne sais pas, c'est un peu comme un rituel qui n'a jamais changé – et puis je trouve ça un peu excitant.
Plus rapidement que d'ordinaire, elle enlève mon dernier vêtement et... c'est plus son souffle chaud que je sens, mais bien la chaleur de sa bouche sur mon sexe, la moiteur de sa langue qui me caressait le gland, pendant que ses mains effleuraient mes hanches, mon ventre.
J'ai dit que j'étais quelque part sur le spectre de l'asexualité parce que ce n’est pas vraiment mon truc, mais je ne déteste pas ça pour autant, c'est moins binaire que ça n'y parait. Mais je ne ressens pas vraiment de plaisir sexuel quand on couche ensemble, plutôt une sorte de plaisir à communier avec ma personne préférée, à partager ce moment ; je ne sais pas si j'arriverais à vous faire comprendre, je ne suis pas certain de bien comprendre moi-même – c'est plus quelque chose qui se vit.
En tout cas, June n'a pas perdu espoir de me faire ressentir du plaisir, et c'est un jeu auquel je consens volontiers – je sais qu'elle aime bien me sucer, c'est quelque chose qu'elle fait souvent. Pourtant ce soir, ses mains s'égarent à des endroits inattendus pendant qu'elle a mon sexe dans sa bouche. Avec les mouvements de son corps, elle déplace mes jambes petit à petit, puis une épaule passe sous ma jambe droite. Elle s'arrête une seconde, recule la tête et soulève un peu mes jambes déjà écartées par ses mouvements. Elle est entre mes jambes, un bras passé sous chaque, elle me dévisage.
— Quoi ?
J'ai un rictus en disant ça, je connais ce regard, il y a de la malice, de l'envie ; un je-ne-sais-quoi de pimenté dedans.
— Tu sais que j'ai pas mal bossé la sexo dernièrement ?
Mon Dieu, ses lèvres qui dansent quand elle parle, et cette voix chaude qu'elle a quand elle me parle avec autant de langueur. Elle avait repris son accent anglais le temps de cette phrase en plus. Ça me faisait toujours quelque chose.
Je le savais, qu'elle avait beaucoup étudié la sexologie, pour un travail avec une patiente. Mais d'habitude on n'en parlait pas au lit, enfin je vois venir quelque chose et je joue le jeu, donc.
— Non, dis-moi, tu as appris des choses intéressantes ?
— Pas forcément appris, mais... tu sais, quand on lit et relit toujours la même chose, on fini par y penser régulièrement.
— Donc tu as un nouveau truc que tu veux essayer sur moi, c'est ça ?
Je comprends vite, je connais ma femme. Et puis, j'ai pas de problème avec ça, au contraire d'ailleurs, probablement qu'un jour on va trouver quelque chose qui me plaira bien.
— Tu me fais confiance ?
Elle faisait des ronds avec son index, sur ma jambe droite.
— Huh... je crois ?
C'est pas trop son style ce genre de phrase, alors elle doit vouloir essayer quelque chose de différent. D'habitude elle m'en parle avant.
— Tu me laisses faire alors, elle me regardait avec insistance ; et puis ses lèvres se sont agitées encore.
— J'aimerais qu'on essaye, mais tu m'arrêtes si tu ne le sens pas, OK ?
Je hoche la tête, à moitié curieux, à moitié confiant, et ma troisième moitié se demande quand même pourquoi je consens à des trucs sans poser plus de questions. J'imagine que j'aime bien la laisser jouer avec moi. On avait fait quelques jeux BDSM par le passé, j'avais toujours trouvé que c'était de chouettes moments de complicité.
Et ce soir, ses doigts se sont égarés vers mes fesses – puis mon anus. Je ne suis pas sûr de savoir quoi en penser encore. J'avais questionné cette partie de moi, sans trop avoir le courage d'explorer, donc en un sens ça m'arrange un peu qu'elle prenne les devants. C'est toujours plus facile quand c'est elle qui fait pour moi. C'est plus facile pour moi de me laisser faire.
Ses doigts sont maintenant quelque part entre mes fesses, et... OK, c'est érogène ici, ça fait un peu comme... je ne sais pas, c'est nouveau. D'ailleurs, mon corps a bougé par réflexe.
— Babe, tu veux que j'arrête ?
— Euh... non, c'était un peu comme de l'électricité ce que tu as fait.
— Ohhh ?
Elle reprend les mêmes mouvements, et je me laisse aller, je me détends, j'essaye de me concentrer pour apprécier le moment. Et June sent bien que ça me fait de l'effet, elle murmure des mots que je n'aime pas trop prononcer – un peu vulgaires – pour décrire ce qu'elle fait, ou le fait que j'aime ce qu'il se passe.
— Bouge pas babe, tu bouges pas, hein ?
June s'est levée pour attraper quelque chose dans le sac à malices – le sac noir où on range tout ce qui sert dans ces moments-là – comme le moment était imprévu, on ne l'avait pas pris avec nous.
Un clic familier. Je me redresse, mais elle me stoppe :
— Ah-ah, on regarde pas !
C'était le tube de lubrifiant, je connais le bruit, et je sais où on va. Mais je laisse faire.
Je sens le matelas se courber à mesure qu'elle déplace le poids de son corps pour reprendre sa place entre mes jambes, je sens le tube de lube tomber à côté de moi. Et c'est froid d'un coup entre mes fesses. J'essaye de ne pas réagir, mais le gel est froid, comme d'habitude, mais à cet endroit ce n’est pas habituel pour moi.
Elle reprend ses caresses, elle me met du froid partout entre la base de mon sexe et mon anus, elle frotte pour que la chaleur revienne rapidement, c'est quelque chose qu'elle connaît parce qu'on joue beaucoup avec son corps – et notamment avec cette partie-là, June est très anale, mais c'est la première fois que je joue à domicile.
Petit à petit, je reprends ma concentration, je me laisse aller de plus en plus, et j'apprécie le moment – je suis en confiance. Je crois que je gémis un peu aussi, ce n’est pas quelque chose que je fais souvent ; ça déclenche un petit rire chez June.
— Je crois qu'on a trouvé un truc qui te plaît babe, mais je veux tu restes concentré. Et tu me dis si tu veux que j'arrête surtout.
Mais je n'avais pas envie. Je découvrais une sensation que je ne connaissais pas, alors j'étais curieux, et puis une partie de moi se doutait que c'était quelque chose qu'elle voulait faire depuis quelque temps sans jamais en parler.
Je me mens à moi-même là, parce qu'en réalité, j'aime vraiment ce qu'il se passe. June fait des allers-retours dans la raie de mes fesses, caresse la peau de mon anus et joue avec ; je ressens bien les étincelles que ça procure, je sens que le trou s'ouvre légèrement, se referme, etc.
Et puis un doigt rentre, facilement – genre, très facilement.
— Oh wow !
— J'arrête ?
Elle a réagi très vite. C'est ma première pensée.
La seconde c'est qu'elle a dit ça en retirant son doigt rapidement, c'est une sensation particulière. Il ne devait pas être très profond, mais c'était soudain.
— Euh, non, je savais que tu allais le faire, mais je savais pas quand, ça m'a surpris.
— Tu veux que je continue donc ?
— Oui babe, je veux que tu continues – si tu veux j'utilise le safeword si j'ai besoin.
Elle a un sourire sur les lèvres qui se dessine aussitôt, elle sait que je lui fais confiance quand j'évoque le safeword. Ça veut dire qu'elle fait ce qu'elle veut, et quoi que je fasse ou dise, il n'y a que le safeword qui l'arrête. C'est un truc qui l'excite beaucoup, un peu comme si je lui donnais la liberté de faire ce qu'elle veut avec mon corps – et ce soir-là, ça ne m'excite pas mal aussi.
June a remis son doigt là où il était, lentement, je peux sentir la forme de son ongle – heureusement qu'elle ne les a pas trop longs en ce moment. Pendant un instant je me fais la remarque que c'était quand même bien plus sympa quand elle caressait mon anus, mais à mesure que je sens son doigt s'enfoncer en moi, je le sens aussi bouger – et pas lentement cette fois.
June a repris mon sexe dans sa bouche, j'étais très excité ce soir, probablement que ce qu'elle fait avec ses mains pèse dans la balance. Et puis un deuxième doigt essaye de se frayer le chemin en moi ; c'est un peu plus difficile que pour le premier, June n'a pas besoin de beaucoup insister pour que ça entre. C'est bien, je ne suis pas sûr de tout comprendre, tout ce qui me vient, c'est des gémissements.
Et puis ses doigts bougent, les deux en même temps, ils battent la lente mesure de la musique qui occupe la chambre avec nous, pendant que je passe ma main dans ses cheveux en caressant sa tête. Je l'aime si fort. Et soudainement :
— o... o... oa.
J'ai essayé de bégayer quelque chose, ça n'a pas marché.
J'ai ressenti un coup de jus ; comme un choc électrique, ça a duré l'espace d'une pensée. Mon corps a instinctivement réagi, il a su avant moi ce qu'il se passait. June aussi, avait compris avant moi. Ses doigts ont rencontré un endroit... intéressant, je crois. Après une seconde de flottement, ses doigts magiques reprennent leur rythme, mais cette fois ils ne voyagent plus, ils avaient trouvé ce qu'ils cherchaient et ils commencent à marteler langoureusement ce que j'imagine être ma prostate.
Je peux les sentir frotter, jouer, danser dans mon corps, tandis que mon souffle se coupe, repart au rythme de la danse qu'elle mène avec ses doigts. Je me rends compte qu'elle n'a plus mon sexe en bouche, sans savoir depuis combien de temps, je vois son visage avec ses grands yeux qui me regardent prendre du plaisir, ses lèvres qui sont étirées de gauche à droite, ses joues qui sont arrondies par son sourire – alors que les miennes doivent être rouges - parce que j'ai chaud.
Je m'entends gémir, de plus en plus, pendant qu'elle augmente la vitesse avec laquelle elle percute ma prostate, et je sens dans mon corps comme une légèreté, comme s'il avait envie de s'envoler. Je crois que c'est la première fois que je me sens comme ça, et je jouis.
—-
June et moi sommes de nouveau enlacés, elle n'a pas dit un mot encore, elle me regarde dans les yeux en souriant très fort, je sais dire qu'elle est heureuse. Elle a trouvé quelque chose qui me fait jouir.
Moi, je ne sais pas pourquoi, mais je ressens de la culpabilité. Pas de honte, je crois, juste de la culpabilité, comme si je n'aurais pas dû aimer ce qu'on a fait ce soir. Pourtant, ça m'a plu. J'ai même joui sur moi. J'ai un peu peur aussi : June va vouloir recommencer. Non ?
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Photo de profil de Justine_
Justine_
6 mai 2026 à 00:41
C'est bien écrit et ça commence bien...
Ça donne envie de lire la suite.
Justine
Soyez respectueux
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ercb
29 avril 2026 à 12:16
Jolie texte agréablement écrit
J'ai apprécié la recherche du plaisir mutuelle et l'écoute envers l'autre.
Curieuse de lire la suite.
Soyez respectueux
Répondre
vinylena
27 avril 2026 à 16:03
Très agréable à lire dans un bon français; bravo!
Dans L'attente de la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de VK3001P
VK3001P
26 avril 2026 à 18:19
Je suis fan des histoires qui prennent leur temps et développent les personnages, montrent l’évolution de leurs sentiments, leurs doutes et leurs craintes, leur transformation au fur et à mesure. Continuez ainsi, c’est délicieux, ne hâtez pas trop le pas mais par pitié, donnez-nous en plus à chaque fois : c’est toujours trop court et devoir attendre longtemps entre deux chapitres est une vraie torture ! (Ça s’applique à beaucoup d’autres auteurs et autrices, dont moi-même d’ailleurs !)
Soyez respectueux
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Photo de profil de felicity
felicity
26 avril 2026 à 12:52
Un début de récit très bien rédigé, très agréable à lire.
Cette découverte du plaisir "interdit" laisse supposer que la suite va être agréable pour Babe, mais pour June aussi.
On attend la suite avec impatience ;-)
Soyez respectueux
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Photo de profil de beatrice45
beatrice45
26 avril 2026 à 11:56
pour une première c'est très prometteur : joliment écrit, sans faute de français, grammaire, orthographe, syntaxe, etc... (désolée, ça fait vieille prof de français) avec style.
De la lenteur ? moi j'y vois le juste rythme de mise en place pour une progression tranquille (*), on se promène, on fait connaissance, on découvre et s'attache aux personnages, on PREND LE TEMPS.

Alors, vivement la suite.

*(quelle horreur ces textes où dès la moitié de page, IL, ou ELLE, sort un martinet et fouette pour dominer, alors que ça ne peut se construire que lentement et en confiance, après tout on se remet entre les mains de quelqu'un, un vrai plongeon dans le vide)
Soyez respectueux
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