Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce soir, après ta douche. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce soir, après ta douche.
Chapitre 1
Ce soir, tu as travaillé un peu plus longtemps. Et après avoir rangé ton matériel, tu as eu envie d'une douche pour te détendre... Alors tu es passé me voir, pour me le dire et j'ai acquiescé en te donnant un baiser :
— Je termine ici et je viens te rejoindre au lit mon ange...
Comme souvent et sans surprise, je suis encore en jeu lorsque tu sors de la salle de bain. Je t'aperçois, par dessus mes écrans, nos regards se croisent et je relève la tête pour mieux te voir. Tu allais entrer dans la chambre, mais tu t'arrêtes...
Tu me lances un regard amusé et t'avances vers moi, lentement. Je ne parviens plus à regarder ailleurs. Tu arrives à la porte du salon lorsque j'entends la personne avec qui je joue parler :
— T'es là ? demande-t-il alors que je suis immobile sur le jeu depuis 20 secondes.
— Désolé, je vais devoir te laisser. De toute façon, on avait dit qu'on s'arrêterait là. Bonne soirée, à plus ! dis-je, avant de faire pivoter mon fauteuil vers toi, déjà arrivée à côté de moi.
— Désolé, je vais devoir te laisser. De toute façon, on avait dit qu'on s'arrêterait là. Bonne soirée, à plus ! dis-je, avant de faire pivoter mon fauteuil vers toi, déjà arrivée à côté de moi.
Tu es là, en serviette, les cheveux mouillés, dégoulinants. Je vois les gouttes glisser sur ton cou pour disparaître à la naissance de tes seins. J'ôte mon casque et le pose sur le bureau. Tu te penches vers moi, tes mains se posent sur les accoudoirs de mon fauteuil et naturellement, nos bouches se rencontrent. Un baiser léger d'abord, qui très rapidement se fait plus appuyé.
Ma main droite vient chercher ta joue, que je caresse du pouce et glisse dans tes cheveux mouillés. La gauche s'avance vers ta poitrine, toujours enfermée sous la serviette... Tu la repousses. Et dans le même temps, tu me repousses sur mon fauteuil, m'intimant de rester là.
Tu te redresses et du bout des doigts, tu viens dénouer le linge de bain qui tombe à tes pieds. Tes yeux en disent long... sur tes envies et tes intentions. Tu respires la sensualité, tu es sublime, là, nue devant moi. Je veux me relever pour me jeter sur toi, mais tu tends la main et tu secoues la tête de gauche à droite, en faisant ce petit bruit de bouche qu'on fait pour dire non :
— Ttt ttt ttt ! Ne bouge surtout pas !
Tu n'as jamais semblé si déterminée et c'est sexy à en devenir fou. A présent, ce sont mes yeux qui en disent long. J'en suis déjà à me mordre les lèvres d'envie.
Lentement, tu reviens m'embrasser, mais cette fois, tes mains se sont posées sur mes avant-bras, eux-mêmes sur les accoudoirs. Nos langues se rencontrent alors que tu viens te coller à moi, montant un peu avec moi sur le fauteuil. Tes mains remontent sur mes bras pour envelopper mon visage avant de redescendre le long de mon torse et de venir attraper mon pull pour me le faire enlever. Je m'exécute, enlevant le T-shirt par la même occasion, tu les glisses sur le dossier du siège et tes doigts viennent se poser sur ma peau. Ils sont froids, je frissonne à leur contact, alors que ta langue vient replonger dans ma bouche...
Tu ne te lèves pas vraiment du fauteuil... Au lieu de ça, tu te laisses glisser lentement.
En te retenant, en t'agrippant à mes épaules, je te sens glisser délicatement, me faisant suivre le mouvement, par nos bouches jointes. Lorsque tes genoux trouvent enfin la serviette sur le sol, tu me repousses doucement en arrière alors que tes lèvres commencent à explorer ma peau. Mon cou, d'abord que tu embrasses et sur lequel tu donnes de petits coups de langue, alors que tes mains glissent sur mon torse et mon ventre.
En te retenant, en t'agrippant à mes épaules, je te sens glisser délicatement, me faisant suivre le mouvement, par nos bouches jointes. Lorsque tes genoux trouvent enfin la serviette sur le sol, tu me repousses doucement en arrière alors que tes lèvres commencent à explorer ma peau. Mon cou, d'abord que tu embrasses et sur lequel tu donnes de petits coups de langue, alors que tes mains glissent sur mon torse et mon ventre.
Assez vite, tes mains viennent passer sur mon jean, caresser mes cuisses... Tu sens ma queue, tendue sous le tissu, qui se tend vers toi, mon bassin poussant pour accentuer chaque contact. Alors ta bouche glisse sur mon torse, alternance de petits baisers et de coups de langue, là encore. Tu viens passer la pointe sur mon téton droit, tes yeux dans les miens. Alors que tes doigts s'attaquent à ma ceinture et à la fermeture éclair ensuite.
Je t'aide un peu à faire glisser le jean, me soulevant légèrement pour me dégager.
Je t'aide un peu à faire glisser le jean, me soulevant légèrement pour me dégager.
Tu continues à embrasser ma peau, tes mains glissant sur mes cuisses et mon entrejambe. Je ferme les yeux, savourant le moment et la sensation de tes caresses. Je te sens tirer doucement sur l'élastique de mon boxer. L'écartant un peu, libérant mon sexe qui se redresse vers l'air libre. Je rouvre les yeux, juste au moment où, le regard toujours plus aguicheur, tu viens passer la pointe de ta langue sur le gland, lapant une goutte qui perlait déjà.
Tu libères progressivement ma queue de sa prison de tissu, tes doigts venant glisser dessus, ton visage à présent posé contre mon bas-ventre. Puis, le boxer part rejoindre mon jean à mes chevilles avant de glisser avec, sur le sol, plus loin.
Je sens alors tes ongles glisser le long de ma hampe jusqu'à mes couilles. Je me laisse aller, en arrière sur mon siège en cuir noir, les yeux fermés, totalement prêt à savourer le traitement que tu t'apprêtes à me faire "subir". Ton souffle chaud sur mes bourses que tu caresses du bout des doigts, ta langue qui vient, juste de sa pointe, glisser par petites touches, sur ma queue raide alors que tes doigts remontent après elle, empoignant mon sexe...
— Oh oui, mon amour... Lèche-moi... C'est bon... dis-je dans un murmure, lèche-moi comme ma petite chienne que tu es...
Et tu sais parfaitement que tu l'es et l'effet que m'entendre te le dire a sur toi...
Je sens alors ta langue remonter tout le long de la tige de chair, juste avant de sentir la chaleur de ta bouche m'envelopper. Tu me fais alors coulisser lentement entre tes lèvres, pendant que ta main caresse mes bourses. Je remarque alors que ton autre main commence à se promener sur ton propre corps.
Les yeux mi-clos, ma queue dans ta bouche, je te regarde empoigner ton sein, en caresser le téton. Tu commences à bouger, ondulant légèrement entre mes jambes. Tes lèvres quittent alors mon sexe, remplacées par ta langue, alors que ta main glisse le long de ton ventre pour disparaître entre tes cuisses.
Les yeux mi-clos, ma queue dans ta bouche, je te regarde empoigner ton sein, en caresser le téton. Tu commences à bouger, ondulant légèrement entre mes jambes. Tes lèvres quittent alors mon sexe, remplacées par ta langue, alors que ta main glisse le long de ton ventre pour disparaître entre tes cuisses.
Tu commences à geindre, lorsque tu prends à nouveau mon sexe en bouche, te prodiguant des caresses que je peux que deviner.
Des doigts probablement désormais enfoncés dans ta chatte bien mouillée.
Lorsque nos regards se croisent à nouveau, tu lis le défi dans mes yeux...
Des doigts probablement désormais enfoncés dans ta chatte bien mouillée.
Lorsque nos regards se croisent à nouveau, tu lis le défi dans mes yeux...
— À mon tour de m'occuper de toi... dis-je en me redressant lentement dans le fauteuil, reprenant un peu mes esprits.
Je prends ta main, posée sur mon bas-ventre, tu déposes un dernier baiser sur mon gland et enlèves ta main de ton sexe pour te relever. Je t'enlace pour t'embrasser puis me dégage pour t'indiquer d'un mouvement de menton, notre prochaine destination. Tu comprends, sans mot dire, ce que je veux.
Tu t'avances, devant moi, vers le canapé couvert du grand plaid blanc dans lequel nous aimons à nous envelopper. Tu y poses les genoux et tu avances encore, pour poser tes bras sur les coussins du dossier et ta tête sur eux. Je te contemple, encore à deux mètres de là, ton corps offert à ma vue, ta croupe tendue vers moi, ton regard par dessus ton épaule, qui m'appelle à toi.
Je m'avance vers toi, sans parler. Je viens glisser ma main sur ton dos, jusqu'à remonter sur ton cou, saisir tes cheveux...
Je te tire à moi, te forçant à redresser, ton dos contre mon torse. Je viens chercher ta bouche avec la mienne, encore un peu baveuse de m'avoir bien sucé.
Je te tire à moi, te forçant à redresser, ton dos contre mon torse. Je viens chercher ta bouche avec la mienne, encore un peu baveuse de m'avoir bien sucé.
— Alors tu veux être chienne ce soir...
Tu halètes et gémis à mes paroles, alors que ma main droite posée sur ton cou se resserre et que dans le même temps, ma main gauche glisse dans ton dos, passe sur, puis entre tes fesses et vient se glisser entre tes cuisses. Je fais glisser mes doigts le long de ta fente.
— Déjà si trempée ? C'est parfait ça, tu es une bonne chienne.
Je te tends alors un bandeau que je te demande d'enfiler sur tes yeux.
Je te repousse légèrement en avant, enfonçant alors deux doigts dans ton vagin pendant que de ma main droite, je viens te placer comme je le veux :
Ta tête posée sur tes bras croisés, eux-mêmes posés sur un coussin couché à plat, bien cambrée, ta chatte et ton cul tendus vers l'endroit où je me tiendrais ensuite.
Je te repousse légèrement en avant, enfonçant alors deux doigts dans ton vagin pendant que de ma main droite, je viens te placer comme je le veux :
Ta tête posée sur tes bras croisés, eux-mêmes posés sur un coussin couché à plat, bien cambrée, ta chatte et ton cul tendus vers l'endroit où je me tiendrais ensuite.
Je retire alors mes mains de ton corps et te laisse quelques secondes, sans aucun contact. Puis je pose mes mains sur tes fesses, les caresse, les empoigne, te fais t'ouvrir en écartant des cuisses, te fais te cambrer encore, juste avant de commencer à lécher ta chatte...
Tu es complètement trempée déjà et je me délecte de ton jus. Je fais passer ma langue le fond ta fente, puis j'y colle ma bouche pour t'aspirer. Et enfin, je viens me poser sur ton clito, alors que ma main droite glisse à nouveau entre tes fesses pour rejoindre ma bouche sur ton sexe.
Tout de suite, je viens glisser trois doigts en toi. Glisser est le mot qui convient, ta chatte s'ouvre immédiatement pour les accueillir. Tu es brûlante, dégoulinante de désir et je t'entends gémir sous mes caresses.
Pour la première fois depuis un moment, tu t'adresses à moi :
Pour la première fois depuis un moment, tu t'adresses à moi :
— Je te veux en moi !
Alors je décolle ma bouche de ta chatte et je viens jusqu'à ton oreille :
— Ça viendra mon cœur, on a tout le temps. Mais là maintenant, je veux te sentir jouir sur mes doigts.
Alors tu sens mon quatrième doigt, le plus petit, rejoindre les autres en toi et ma main commencer à onduler, au moment où tu sens aussi mon pouce se poser, délicatement, sur ton petit trou. Je sens ton vagin, se contracter autour de ma main alors que ton anus accueille progressivement mon doigt. Je plante ma main en toi et te fouille de mes doigts pendant que tu fonds littéralement sous mes caresses...
Tu te contractes et te cambres de plus en plus fort, et c'est le moment que je choisis pour te susurrer :
Tu te contractes et te cambres de plus en plus fort, et c'est le moment que je choisis pour te susurrer :
— Maintenant, tu es prête... Maintenant, je vais te prendre...
Je laisse alors ta chatte repousser mes doigts englués de ta mouille, que je viens déposer entre tes fesses. Et je viens présenter ma queue devant ta bouche, je décide alors d'enlever le bandeau sur tes yeux et de te laisser la découvrir devant toi, raide, turgescente, gorgée de sang. Je te regarde l'attraper à pleine main et l'enfourner goulûment... Le désir te faisant geindre encore. Je viens m'emparer une dernière fois de ta bouche avec ma langue, avant de venir me placer, derrière toi, la queue à la main.
Je viens glisser mon gland sur ta peau, le long des lèvres de ton sexe et jusqu'à le poser à l'entrée de ton vagin. D'une poussée en arrière, tu veux me faire glisser en toi, alors que mes reins reculent, mais pas assez pour ne pas m'enfoncer un peu...
La chaleur de ton vagin sur mon gland me rend fou, je ne veux plus résister. Alors, j'attrape tes hanches et m'enfonce d'un coup, jusqu'à la garde, au fond de ton antre brûlant. Je reprends le contrôle quelques secondes pour te bloquer là, collée contre mon bas-ventre.
La chaleur de ton vagin sur mon gland me rend fou, je ne veux plus résister. Alors, j'attrape tes hanches et m'enfonce d'un coup, jusqu'à la garde, au fond de ton antre brûlant. Je reprends le contrôle quelques secondes pour te bloquer là, collée contre mon bas-ventre.
Puis je commence à glisser en toi, en respirant aussi calmement que possible, pour faire durer. Je suis surexcité, je pourrais exploser en toi instantanément, mais je me retiens. Je te fais te redresser contre moi, ma main vient glisser entre tes seins pour trouver ton cou, nos bouches se rencontrent, nos langues aussi. Après quelques baisers, tu repars vers l'avant et te cambres à nouveau pour mieux m'accueillir et me sentir.
Je laisse mes mains glisser jusqu'à ton cul, je viens glisser deux doigts sur ta chatte, puis en toi, auprès de ma queue, pour les lubrifier, avant de venir les glisser sur ton anus, les enfonçant doucement.
Je laisse mes mains glisser jusqu'à ton cul, je viens glisser deux doigts sur ta chatte, puis en toi, auprès de ma queue, pour les lubrifier, avant de venir les glisser sur ton anus, les enfonçant doucement.
Assez vite, je commence à te prendre plus fort, mon bassin claquant contre tes fesses.
Tu m'entends haleter derrière toi alors que ma queue coulisse à l'intérieur de ton sexe, mes doigts dans ton petit trou.
Je sens ton vagin, couler, se contracter sous mes coups de reins, ton anus autour de mes doigts. Je te sens onduler aussi.
Tu m'entends haleter derrière toi alors que ma queue coulisse à l'intérieur de ton sexe, mes doigts dans ton petit trou.
Je sens ton vagin, couler, se contracter sous mes coups de reins, ton anus autour de mes doigts. Je te sens onduler aussi.
C'est à bout de souffle, au bord de l'orgasme, que je viens me planter au plus profond de ta chatte.
Et je te laisse alors, utilisant les muscles de ton vagin et de ton anus, finir de te faire jouir...
Je te sens ta chatte se serrer de plus en plus fort autour de ma queue et tes mouvements de rein.
J'explose alors en toi, répandant avec force mon sperme chaud dans ton ventre.
Et je te laisse alors, utilisant les muscles de ton vagin et de ton anus, finir de te faire jouir...
Je te sens ta chatte se serrer de plus en plus fort autour de ma queue et tes mouvements de rein.
J'explose alors en toi, répandant avec force mon sperme chaud dans ton ventre.
Je te sens te raidir, cambrée, tendue. Ton sexe qui enserre ma queue avant de finalement se relâcher...
Tu viens de jouir et moi avec toi, en toi.
Je me laisse glisser sur toi, sans me retirer et nous finissons couchés, moi sur toi, moi toujours en toi.
Haletants, épuisés, vidés, mais heureux.
Tu viens de jouir et moi avec toi, en toi.
Je me laisse glisser sur toi, sans me retirer et nous finissons couchés, moi sur toi, moi toujours en toi.
Haletants, épuisés, vidés, mais heureux.
JE T'AIME MON ANGE
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Commentaires ()
Y en a partout
Parfaite pour le plaisir....
Merci beaucoup pour cette excitation.
Bises
Mumu