Les surprises d'un séjour au Maroc
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Bimurcirc Les surprises d'un séjour au Maroc XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les surprises d'un séjour au Maroc — Chapitre 1

51 minutes
14.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Photo de profil de Bimurcirc
Bimurcirc
Histoires publiées
10
Abonnés
51
J'aime cumulés
1.1k

Les surprises d'un séjour au Maroc

Chapitre 1

J'ai été mariée une première fois à Claude, un prof de fac plutôt grand et bien foutu, sensiblement plus âgé que moi et pas vraiment porté sur le cul. Sans enfant, nous avions décidés de partir une semaine en vacances au chaud en hiver, au Maroc, où j'avais été enseignante. Un pays merveilleux dont je gardais de très bon souvenirs.
A l'époque, j'avais trente ans, une silhouette plutôt plaisante avec de gros seins - un 90F que j'ai conservé - et un cul de taille moyenne, ferme et bien rond marqué par une raie bien profonde...
Le texte qui suit a été rédigé par C., à ma demande, lors de notre séparation, car - vous comprendrez pourquoi en le découvrant - sur le moment j'étais loin d'avoir conscience de tout ce qu'il s'était passé pendant ce séjour. Il n'a omis aucun détail...
L'hôtel choisi était plutôt grand avec, notamment, plusieurs restaurants, bars, et piscines. La réception nous a attribué une chambre de plein pied, au rez de chaussée, donnant sur le jardin derrière les piscines. Une fois les valises défaites, nous nous sommes dirigés vers l'une des piscines pour profiter aussitôt du climat et du soleil.
Peu de touristes semblaient parler français à cette époque de l'année. En tous cas, s'il y en avait, nous ne les avons pas croisé au début de notre séjour. La suite s'est révélée différente... Mais, heureusement, le personnel, lui, parlait le français et était très serviable.
Au fur et à mesure de l'avancement du séjour, nous avons sympathisé avec plusieurs membres du personnel, et en particulier avec Abdel, le barman, un marocain de 50 ans environ. Une stature imposante et des mains comme des battoirs, avec un regard scrutateur.
Quatre jours après notre arrivée, la situation a dérapé. C'était après le diner, et nous sommes allés, comme chaque soir, au bar de l'hôtel et avons rejoint Abdel.
Un verre en amenant un autre, j'ai certainement bu plus que de raison. N'étant pas du tout habitué à boire, j'ai été assez rapidement euphorique. Quant à ma femme, Anne, elle buvait son verre parfaitement tranquillement.
Vers une heure du matin, n'étant plus que les seuls clients, nous avons été rejoints par Abdel qui avait délaissé son bar et s'est installé à côté de mon épouse. Nous avons commencé à parler de tout et de rien, mais j'ai remarqué qu'il lui parlait souvent à l'oreille, et qu'Anne riait à ses propos.
Je n'y ai pas fait particulièrement attention, et la soirée continuait bon train - surtout pour moi - avec les verres qui s'enchaînaient... Abdel ne laissait jamais mon verre vide. Tant et si bien, qu'à un moment donné, j'ai décroché de la conversation, mais mon épouse et lui ont continué à parler comme si de rien n'était. Je n'entendais plus rien de ce qu'ils se disaient. Tout ce que je pouvais constater, c'est qu'il la faisait bien rire.
Vers trois heures, Abdel a fermé le bar et est revenu vers notre table. Il s'est assis à nouveau à côté d'Anne. En lui parlant à l'oreille, il en a profité pour mettre sa main sur la cuisse. Étonnamment - et contrairement à l'habitude - Anne n'a pas bronché et n'a absolument pas cherché à retirer sa main. Bien au contraire, je la voyais imperceptiblement ouvrir et écarter les cuisses. Une forme d'invitation, en quelque sorte. Les minutes passaient et la main d'Abdel caressait allègrement la cuisse d'Anne de plus en plus haut, tout en la faisant rire.
Tout d'un coup, Abdel s'est levé et nous a dit qu'il était déjà tard et qu'il nous raccompagnait à notre chambre.
Vu mon état, j'ai eu du mal à marcher et, très vite, je me suis retrouvé à la traîne derrière eux : je fixais le dos nu de ma femme pour être sûr de mon chemin. Abdel avait passé une main autour de sa taille, comme pour la soutenir, et lui parlait toujours à l'oreille. Au fur et à mesure que nous marchions, j'ai vu sa main descendre doucement sur les fesses d'Anne, et puis, plus franchement, vu l'absence de réaction de ma femme.
A plusieurs reprises, Abdel s'est retourné vers moi et m'a regardé tout en continuant à toucher sans vergogne le cul d'Anne. A deux reprises, il a relevé sa robe, dévoilant son petit string noir ; j'ai bien vu sa main caresser ses fesses et passer entre les globes, en s'insinuant dans la raie.
Enfin, après avoir traversé le jardin sans croiser quiconque, nous sommes arrivés devant notre chambre. Abdel a plongé sa main dans le sac de ma femme, a pris la clé et a ouvert la porte de notre petite suite.
Ils y sont entrés tous les deux, et je les ai suivi. J'ai alors voulu aller directement à notre chambre, mais Abdel m'a dit que je ferais mieux de m'asseoir dans le canapé du salon si je ne voulais pas vomir sur les draps, vu l'état dans lequel j'étais...
Ma femme était restée plantée au milieu du salon, sans aucune réaction d'aucune sorte, tout en regardant Abdel m'obliger à m'asseoir. En fait, j'ai appris plus tard que le barman avait introduit au cours de la soirée dans ses boissons, un produit tout à la fois fortement aphrodisiaque et désinhibiteur, du type des « rape drugs ».
Une fois assis dans le canapé, je me suis senti incapable, à mon tour, de la moindre réaction. J'ai toutefois alors vu Abdel se mettre devant Anne qui me tournait le dos, et l'embrasser dans le cou. Puis, ses mains en forme de battoirs sont venues empoigner le cul de ma femme et le lui malaxer sérieusement. Sa bouche a fini par remonter le long du cou d'Anne et s'arrêter sur sa bouche. Ma femme a eu un léger mouvement de recul, mais la main d'Abdel est rapidement venue derrière sa tête pour la retenir, la pousser vers lui et l'obliger à lui prendre la langue. Je n'arrivais pas à le croire, mais il était en train de lui rouler des pelles juste devant moi, sans la moindre gêne et en me regardant droit dans les yeux... Anne se laissait faire.
J'ai alors voulu me lever, mais Abdel est rapidement venu vers moi en me chuchotant à l'oreille :
— Ta femme m'a raconté pourquoi vous étiez ici, et elle m'a dit aussi que tu ne l'avais même pas encore touchée depuis votre arrivée, alors qu'elle est bien chaude... Alors, voilà, ne t'inquiète pas, je vais bien m'en occuper, et toi tu vas rester là bien gentiment, sagement, sans rien dire et sans rien faire. Tu as bien compris?
Comme je ne répondais pas, il a répété « compris? » beaucoup plus agressivement.
— D'accord, je ne bouge pas, tu t'en occupes mais ne lui fais surtout pas de mal.
— Ne t'inquiète pas pour ça... Je ne vais lui faire que du bien, beaucoup de bien...
Puis, il est retourné vers Anne, a pris sa main et l'a emmené vers la chambre. Ils se sont arrêtés au niveau de la porte, et se sont à nouveau embrassés à pleine bouche ; ça devenait bien vulgaire, car je pouvais entendre les bruits de salive tout en voyant la grosse langue d'Abdel fouiller partout la bouche de ma femme, pendant qu'il continuait à lui peloter le cul.
Tout en l'embrassant, il a fait glisser les bretelles de sa robe. Anne s'est retrouvée en string, soutien-gorge et talons noirs. Le string était enfoncé au fond de sa raie, ses gros seins débordaient de son soutif : les tétines étaient raides et pointaient. Un vrai look de pute qui manifestement plaisait beaucoup à Abdel.
— Sacrée kahba! Tu sais que tu es superbe, comme ça! Tu devrais venir au bar le soir habillée comme ça, tu m'aiderais drôlement à augmenter mon chiffre d'affaires... On en reparlera... Je suis que ça vous plairait à tous les deux! Avec des bzezs et un tarma pareils, bien mis en valeur, le bar ne désemplirait pas! Je suis sûr que l'hôtel vous inviterait lors de vos séjours... Je pourrais organiser cela...
Il a joué un moment à faire glisser ses mains dans le dos de ma femme, à empoigner ses globes culiers et à presser un doigt sur la ficelle du string au niveau de son trou.
— Hmmm tu dois être bien serrée par là, dis donc! Sacré lkerr...
Je pouvais voir le regard d'Abdel et un sourire qui m'étaient destinés pendant qu'il lui claquait le cul :
— On va voir ce que tu sais faire. Enlève moi ça : mon t-shirt et mon short. Et applique-toi... Et ôte ton soutif d'abord : je veux voir tes gros nibards et pouvoir te les triturer. Tu m'as dit qu'ils étaient très sensibles... T'as déjà les bouts bien raides!
Les voilà tous les deux qui s'embrassent encore goulûment, juste devant moi, ma femme en string avec ses gros nichons totalement exposés, Abdel en slip déformé par sa bite.
— Bon, c'est pas tout ça. J'ai envie de voir tes talents de pompeuse. T'as une bouche de pipeuse avec tes grosses lèvres. Va te mettre à genoux à côté du lit, les mains dans le dos, et attends moi. - Oui. - Oui qui? - Oui Abdel. - Non, oui chéri!!! - Oui ch... ch... chéri.
Et là, j'ai vu Abdel baisser son slip, me montrer sa grosse queue en soupesant ses couilles, et me sourire avant de disparaître dans la chambre tout en laissant la porte grande ouverte.
— Lèche la bien, fais la grossir et durcir. Avec la bouche que t'as, tu pourrais rapporter, si tu sais t'en servir! Tu vas devenir une pro de la pipe! Je vais t'apprendre à sucer de la queue, salope!
Le mot était lancé : je n'ai entendu aucune réplique de ma femme.
La suite : des bruits de baisers, de succions, de salive. Abdel ne mâchait pas ses mots en complimentant mon épouse avec des mots grossiers, vulgaires, parfois en arabe, langue dont il savait qu'elle comprenait l'essentiel grâce à son séjour précédent dans ce pays.
Des toussotements sont venus peu après.
— Tu peux le faire, salope! Avale la en entier, bien au fond, jusqu'aux couilles. Si tu n'y as pas encore goûté, tu vas voir ce que c'est de la bite d'arabe ; c'est du lourd, c'est pas la pauvre petite queue de ton blanc de mari.
Cela a duré un petit moment. Des toussotements et des reniflements. Et puis plus de bruit. Le silence.
— Tiens, salope! Bois mon jus et tâche de bien tout avaler. T'as intérêt à pas en perdre une goutte.
Quelques secondes passent.
— Putain, mais t'es mouillée à mort, ma salope! Je le sens à travers ton string. Retire moi ça, vite fait! J'espère que t'es épilée de la chatte au moins, car j'aime pas les poils. Ça t'excite de me sucer, petite chienne : attends de voir la suite, tu vas te régaler! Continue de sucer pour avoir droit à la suite. Et applique toi! Tu as une friandise dans la bouche, profites en!
J'ai alors vu le string passer par la porte et atterrir juste devant moi. Il disait vrai : je n'ai pas pu m'empêcher de le prendre, de toucher le fond et de le sentir. Il était trempé et gluant.
De l'autre côté, ça n'a pas arrêté. Il lui doigtait la vulve. Et manifestement à fond. J'entendais très bien les sons de clapotis de la mouille de ma femme. Elle couinait doucement : manifestement, elle appréciait. Une vraie truie...
— T'aime ça en plus que je te mette des doigts, salope! Regarde mes doigts! Trempés! Suce! Nettoie les à fond!
Quelques minutes plus tard :
— Hummmmm, oui, ouiiiiii! Une vraie kahba! Mais tu pisses!!! Ou t'es une femme fontaine? Réponds! - Je ne sais pas, c'est la première fois que ça m'arrive. - Tu vas en connaître des premières fois, fais moi confiance! Monte sur le lit, fous toi à quatre pattes, le cul bien en l'air, tes gros nibards écrasés sur le lit!
Pendant qu'il disait cela, j'ai entendu une grosse claque.
— Aïe! Tu me fais mal! Arrête s'il te plait! - C'est pour bien attendrir la viande. A la longue, ça te fera du bien. T'en redemanderas, j'en suis sûr!
Le calme est revenu dans la chambre, jusqu'au moment où j'ai entendu ma femme gémir : il venait de l'enfiler par la moule. Puis des claquements sont arrivés, tantôt espacés, tantôt rapprochés : il la pénétrait à fond, parfois brutalement, parfois doucement. Ses couilles devaient lui taper le cul. Je n'en revenais pas : moi, d'habitude, après l'avoir mise dix minutes, je lâchais tout! Alors que là, il y allait toujours de plus belle. Ça durait. Et il la faisait changer de position de temps à autre.
— Eh, le cocu! Amène-moi à boire! Ça donne soif de baiser ta femme! Elle en veut! Et je lui en donne! Tu me remercieras après!
Comme j'avais envie de voir ce qu'il se passait, j'ai obéi et je lui ai amené un coca. En passant la porte de notre chambre, le spectacle m'a refroidi. J'ai vu Abdel, couché sur le dos, ma femme au-dessus, lui tournant le dos. Elle avait les jambes largement écartées, la grosse queue du barman enfoncée dans sa chatte jusqu'aux couilles. La main droite d'Abdel tirait allègement sur les tétons raides des gros nichons de mon épouse, tandis que la gauche s'activait sur sa moule.
— Oh, t'es pas là pour te rincer l'œil, le cocu! Dépose la canette et casse toi. Et toi, bouge ton cul plus vite, je veux le voir et le sentir vibrer! Applique toi, sinon c'est la fessée cul nu sur mes genoux!
Je suis alors ressorti de la chambre et suis retourné m'asseoir dans le canapé du salon de notre suite. Les minutes passaient et les postions s'enchaînaient.
— Aaaahhhhhh! Tiens prends ça sur ta gueule, ma salope! Lèche moi le zgeg et nettoie moi ça! Fissa!
Quelques instants après, j'ai vu ma femme apparaître devant moi, dans un état second, totalement à poil, le visage couvert de sperme.
— Salope, il a vu le cocu que j'ai marqué mon territoire? Alors reviens maintenant, que je te le fasse avaler!
Ma femme a, comme un robot, fait demi tour et est retournée dans notre chambre. Abdel est venu me voir à ce moment là, totalement nu. Sa pine était reluisante, assez longue, mais surtout épaisse, vraiment épaisse, même au repos.
Il est venu vers moi et m'a chuchoté :
— Tu risques de l'entendre vraiment gueuler maintenant, car je vais l'enculer. Il paraît en plus que toi, tu ne veux pas... Dommage pour toi! Elle va savoir ce que c'est qu'un gros zboub d'arabe dans le trou! Tu vas bien en profiter, mais elle aussi! Et je te garantis qu'elle ne pourra plus s'en passer : elle rampera jusqu'à mon zgeg pour l'avoir dans le cul! Elle suppliera que je l'encule avec...
Puis il est reparti vers la chambre : il était un peu poilu au niveau des fesses. Avant de disparaître, il s'est retourné en me montrant sa grosse bite avec un grand sourire.
Peu de temps après, ils sont réapparus tous les deux dans l'ouverture de la porte, enlacés et nus, la grosse queue d'Abdel bien calée entre les cuisses de ma femme. Ils s'embrassaient à pleines bouches devant moi. Mon épouse avait ses mains derrière son cou, et lui avait ses mains au niveau du cul d'Anne. Il le malaxait, lui donnait de petites claques et lui écartait les globes au maximum. Abdel la maintenait dos à moi pour que je profite bien du spectacle, et me regardait pour me montrer son trou et ses limaces trempées.
Je voyais ses doigts glisser entre les cuisses de ma femme afin de toucher sa chatte, puis il les remontait au niveau de son anus. Il faisait tourner son doigt autour de la rosette en appliquant une pression. Il a refait cela à plusieurs reprises et puis il a fait rentrer son doigt d'un seul coup dans le trou. Anne n'a rien dit. Et pourtant! Elle était vierge du cul... Ma femme, toujours accrochée à son cou, lui roulait des pelles. Ils sont restés ainsi dans l'ouverture de la porte encore quelques instants, le temps qu'il puisse lui mettre deux doigts dans le cul.
— Allez, viens! Tu es prête à passer à l'étape suivante, sharmouta! Tu aimes faire la kahba! On va t'exaucer, t'inquiète! Cocu va aussi en profiter, le veinard!
Il a fait passer ma femme devant lui, et j'ai alors vu la bite d'Abdel dressée à la verticale, mais cette fois bien plus longue avec un noeud énorme en forme de champignon ; ses grosses couilles étaient redescendues. Il m'a encore fixé du regard tout en suivant ma femme et en lui glissant ses doigts dans la raie.
— Il t'a déjà enculé, ton cocu? 
— Non, il n'aime pas ça. 
— Tu as vraiment de la chance, ma salope! Moi j'adore enculer, et surtout les femmes dans ton genre, les blanches un peu coincées, les mal baisées quoi! Allez! Mets toi à genoux, tu vas me sucer et bien lubrifier ma bite. Plus tu l'auras mouillée, plus elle rentrera facilement dans ton trou du cul! Il va y en avoir besoin! Juste avec la bouche! Les mains dans le dos, que je profite bien de tes tétasses de pute!
J'ai entendu des bruits de salive, puis plus rien. Ensuite ma femme a commencé à tousser, puis plus de bruit. Et cela, plusieurs fois de suite.
— Tu as bien bavé dessus! Maintenant, lève-toi et va sur le lit! Mets-toi à quatre pattes, ta gueule dans le matelas et écarte largement ton fion de salope!!!
Je l'ai entendu cracher à deux reprises, puis un bruit de fessée et celui du matelas qui a grincé à trois reprises. J'ai supposé qu'il venait de monter dessus debout.
— Vas y doucement, s'il te plait! 
— T'inquiète! J'ai l'habitude! Après, tu ne voudras plus que ça. Pour l'instant, tu pousses comme si tu devais chier.
Plus un bruit n'est venu de la chambre, puis j'ai entendu ma femme faire des petits « aïe » et puis plus rien. Et ce manège a recommencé cinq ou six fois.
— Tu vois, salope, elle est rentrée.
— Ça fait un peu mal.
Il a à nouveau craché sur le cul pour bien se lubrifier la pine. Et j'ai entendu que ça bougeait sur le lit, ma femme gémissait, entre douleur et plaisir. Elle couinait de plus en plus fort.
— Je vais te la remette un peu dans la chatte, ça va la mouiller davantage, et puis je vais te la remettre dans le cul.
De nouveau, ma femme a gémi plus fort. Il la reprenait violemment par la chatte. Et puis plus de bruit. Des petits cris, puis un peu de gémissements et quelques claques. Puis des cognements que fait le ventre quand il s'écrase contre les fesses pendant l'enculage. Ces bruits se sont accélérés, tout comme les gémissements.
— Tu vois que tu aimes ça, sharmouta! Une vraie kahba! Toutes les salopes dans ton genre aime se faire enculer! Ça rentre tout seul, comme si ton cul était fait pour ça! Tu vas être vraiment bonne, une fois que ton foureau va avoir pris l'habitude de se faire remplir par de vrais zgegs! 
Cela a duré plusieurs minutes, une alternance de bruits et de silences.
— Putain, je vais cracher!
J'ai alors entendu les mouvements s'accélérer et ma femme a même commencé à hurler, mais rien n'y a fait : Abdel continuait à l'enculer de plus en plus violemment.
— Prends ça, sale chienne, je te remplis le cul! Tu es ma kahba! C'est trop bon!
J'ai à nouveau entendu le grincement du lit et, tout de suite après, Abdel passait la porte de notre chambre. Sa bite était toujours en érection et des traces blanches étaient visible dessus. Il est passé à côté de moi pour aller au mini bar prendre un coca. Il est revenu à côté de moi et a bu sa canette.
— Ça donne vraiment soif de baiser ta salope! On voit qu'elle n'est pas satisfaite avec toi, cocu! On va s'en occuper! Elle a du potentiel cette femelle! C'est vraiment du gâchis de ne pas l'utiliser davantage! On va remédier à cela pendant que vous êtes chez nous!
Puis il est retourné dans notre chambre.
— Tu es une bonne salope! J'ai pris beaucoup de plaisir à te baiser. Mais j'en ai pas fini avec toi! Tu vas bien profiter! On va te faire rattraper le retard... Reste comme ça le temps que ton cocu arrive...
Deux claques sur le cul... Je l'ai entendu couiner doucement, tout en disant « Merci, chéri ! »... Cinq minutes après, il est réapparu, habillé.
— Va la nettoyer! Elle en a besoin. Elle pue le sperme, ta femme! Et à demain! C'est une bonne kahba, on va pouvoir en faire quelque chose!
Il a alors quitté notre suite.
Je me suis levé tant bien que mal, et suis allé dans notre chambre. Ma femme était à quatre pattes, le cul en l'air, les seins écrasés sur le matelas. Ses jambes étaient écartées, et je pouvais voir son anus rougi : il en sortait du liquide blanc. En m'approchant, j'ai vu son visage : son maquillage avait coulé. Elle m'a regardé.
— Je suis désolée, chéri. - Ne t'excuse pas! C'est ma faute, j'aurais dû intervenir!
Mais ce qui m'a glacé le sang, c'est ce qu'elle a dit après.
— Je veux te dire que je m'excuse, mais j'ai aimé la façon dont il m'a baisé, et j'ai joui plusieurs fois, même quand il m'a enculée.
Je me suis assis sur le lit, car je n'en revenais pas. Ma femme venait de m'avouer qu'elle aimait se faire baiser hard. Elle s'est levée et est allée dans la salle de bains. Elle en est ressortie quinze minutes plus tard, en nuisette transparente ras la moule, et s'est couchée. Il était près de six heures du matin et il était temps de dormir. Elle a fait en sorte de se coucher du côté où il n'y avait pas de jus... J'ai donc dormi sur les tâches de sperme de l'amant de ma femme... Je me suis levé vers midi, ma femme dormait toujours. J'ai quitté la chambre et suis allé manger un morceau.
En arrivant dans la salle du buffet, j'ai eu l'impression que le personnel me regardait en se parlant, mais je n'y ai pas fait plus attention que cela.
J'ai déjeuné et un garçon est venu me demander si je voulais boire autre chose. Il m'a aussi demandé si j'avais bien dormi et pourquoi j'étais seul. Je lui ai répondu que ma femme n'avait pas faim et avait préféré rester dans notre chambre. En quittant le restaurant, j'ai cru entendre une réflexion du genre « avec ce qu'elle a bouffé cette nuit, la salope, tu m'étonnes qu'elle n'a pas faim !»
Je suis arrivé à la chambre. Ma femme s'était levée et avait mis son maillot deux pièces. Je lui ai dit que je le trouvais un peu trop osé. Il était assez échancré sur le devant, laissant apparaître une bonne partie de ses grosses et belles mamelles, et, derrière, il laissait voir la plus grande partie de ses fesses.
— De toute façon, tu ne me regardes pas. Donc qu'est ce que ça peut te faire!
Elle a enfilé un paréo et m'a dit qu'elle allait à la piscine se reposer. Quelques minutes après, je l'ai rejointe. Elle s'était installée face au bar, allongée sur le dos, un bouquin à la main, son deux pièces ne cachant que très modérément ce que tous les hommes autour de la piscine avaient manifestement envie de mater, les cuisses bien ouvertes exposées au personnel du bar... J'ai pris le transat à côté d'elle et me suis également mis à lire. On ne s'est pas adressé la parole jusqu'à ce qu'elle me demande si je voulais quelque chose à boire. J'ai alors levé les yeux pour apercevoir Abdel au bar en train de parler à ses collègues, tout en nous regardant. Certains souriaient, d'autres riaient franchement. Je lui ai répondu que je prendrais bien un coca, et que j'irais chercher les boissons pour nous deux.
— Non, j'y vais. Toi, tu bouges pas.
Elle s'est levée puis s'est dirigée vers le bar, le soutif distendu par le poids de ses mamelles, tout en ondulant fortement du cul, ce qui, par parenthèses, augmentait encore les mouvements de sa poitrine, si peu emprisonnée qu'elle fût par le bout de tissu noir. Une fois devant le comptoir, un garçon est venu lui demander ce qu'elle souhaitait. Abdel est alors sorti et s'est approché de ma femme. Sa main a glissé vers son dos pendant qu'ils se roulaient plusieurs pelles, et qu'il lui écrasait les nichons contre sa poitrine. Ils sont restés un moment à parler ensemble, le garçon toujours à côté d'eux faisant « oui » de la tête avec un sourire jusqu'aux oreilles. Ma femme est revenue vers moi avec les boissons. Je lui ai demandé ce qu'ils s'étaient dit et pourquoi elle avait accepté qu'Abdel lui roule une pelle en public en lui écrasant les seins.
— On est en vacances, personne ne nous connaît ici et, vu que toi tu ne fais rien, je dois bien trouver autre chose...
Elle s'est couchée sur le ventre sur le transat. Elle a écarté les jambes au maximum en jetant un regard vers le barman avec un sourire. Puis elle s'est remise sur le dos et a continué à lire son bouquin normalement. J'ai été sorti de ma sieste par quelqu'un qui me secouait le bras. En ouvrant doucement les yeux, j'ai aperçu mon épouse debout devant moi, en maillot deux pièces noir, avec un paréo autour de la taille.
— Tu ronfles!!! 
— Désolé, quelle heure est-il? 
— Quatorze heures, je viens de sortir du restaurant. 
— Zut! Je vais aller chercher un verre, tu veux quelque chose? 
— Prends-moi un coca, s'il te plait.
Je me lève et vais au bar. Le garçon me demande ce que je veux boire. Abdel arrive à ce moment là derrière le bar et, comme si de rien n'était, me demande si j'ai bien dormi. Je n'ai même pas le temps de répondre qu'il me dit en rigolant que lui a très bien dormi car il était complètement vidé.
Le garçon m'amène les deux verres et repars. Abdel s'approche de moi et me montre l'écran de son portable.
— Regarde un peu ça...
Il lance une vidéo où je vois ma femme à genoux, devant lui, en train de lui sucer la bite. Il l'arrête et en lance une autre sur laquelle je le vois prendre ma femme à quatre pattes, en levrette, avec de gros plans sur sa pine qui rentre et qui sort de la chatte de mon épouse... Le garçon revient, s'approche de nous et regarde aussi la vidéo. Au lieu de la cacher, Abdel le laisse la regarder...
— C'est sa femme? 
— Oui, je te l'avais dit. 
— Putain! Je comprends pourquoi elle écarte les cuisses en te regardant depuis ce matin!
Il change à nouveau de vidéo. Sur celle-ci, Anne se prend une grosse quantité de jus sur la figure.
— Tu vois, elle aime ça. - Qu'est ce que tu lui a mis, Abdel! Elle a jamais dû en prendre autant à la fois! C'est sûr qu'elle a pas très faim aujourd'hui...
Ils rient tous les deux pendant que je repars honteux vers ma femme. Je lui donne son verre et me recouche sur le transat sans rien dire. Peu après, Anne me dit qu'elle doit aller aux toilettes, se lève et se dirige vers l'hôtel. Je continue à lire sans faire attention au temps qui passe. Anne revient se coucher et consulte son portable. Vu la chaleur, je retourne au bar nous chercher à nouveau deux verres. Le garçon me sert en me montrant son portable.
— Regarde, je suis étonné que ta femme ait encore soif!
Et là, il me montre une vidéo. Au début, je ne vois pas bien, mais ensuite, je vois ma femme dans les toilettes. Elle est à genoux, en maillot noir, une main-battoire (autrement dit celle d'Abdel) lui sort un de ses gros seins du soutif en lui tirant sérieusement le téton. On l'entend couiner. Le plan s'agrandit et je vois alors ma femme avec une grosse bite en bouche. Elle s'applique à sucer, une main est placée derrière sa tête et la lui pousse par moment. La bite est reprise en main par l'homme - donc Abdel - qui en profite pour se branler un peu.
— Ouvre la bouche, chienne! Et tire la langue pour tout prendre sans en laisser une goutte! Sinon, tu restes dans les toilettes et j'appelle le personnel...
Plusieurs jets de sperme viennent remplir dans la bouche de mon épouse qu'elle a maintenue docilement grande ouverte en tirant la langue.
— Avale bien tout, salope!
Ma femme referme la bouche et déglutit.
— Montre!
Anne rouvre la bouche : elle est vide.
— Nettoie-moi bien ça et après, quand elle bien propre, tu peux y aller et rejoindre le cocu.
La vidéo s'arrête. Le garçon me regarde.
— Abdel avait raison, c'est une sacré cochonne ta femme! On va bien s'amuser avec! Dommage qu'elle ait bien tout avalé, sinon on serait tous ensemble dessus en ce moment, dans les chiottes!
Je repars avec mes deux verres. Je suis dans un état d'énervement total mais je bande comme un malade. Heureusement, ça ne se voit pas car mon short est suffisamment ample. Je dépose nos verres entre nos transats et je veux parler. Ma femme m'interrompt immédiatement.
— Bon, je t'explique. Ils m'ont montré les vidéos d'hier soir, et si je ne veux pas qu'ils les diffusent ou les mettent sur le net, je dois être très gentille avec eux, vraiment très gentille... Tu vois ce que je veux dire ou je te fais un dessin? Alors ce soir, ils viendront dans notre suite passer la nuit. Je ne sais pas combien ils seront. - Et tu penses que je ne vais rien dire? - Ça t'a excité puisque que tu bandes, espèce de salaud!!! Et je dois avouer que j'ai beaucoup joui hier soir avec Abdel. J'ai jamais joui comme ça avec toi. Il nous reste trois jours, et j'ai envie de bien en profiter. - Ah! - Voilà, ça se passera comme ça. Mais tu pourras rester ce soir et mater en te touchant, si tu veux. Ils me l'ont promis.
Là-dessus, elle s'approche de moi et me roule une pelle baveuse et sonore...
— Tu as senti? J'en avais encore un peu en bouche... Il va falloir t'habituer, mon chéri. Je suis déjà une salope, et ils veulent faire de moi une pute jusqu'à ce que l'on reparte... Sinon, tu as compris la sanction!
Dégouté, je bois mon verre de coca d'une seule traite. Je ne trique pus...
— Va au bar, le garçon te fait signe.
Je me lève et vais au bar.
— Tiens, donne ça à ta femme.
Il me tend un sac. Je l'ouvre et y vois un maillot jaune fluo. Il me semble vraiment très léger. Encore plus minuscule que le noir qu'elle porte en ce moment et qui ne cache déjà pas grand-chose! Surtout là, juste en ce moment, quand elle sort de l'eau... Il vaudrait presque mieux qu'elle ne mette rien : là, le mince tissu lui colle à la peau et épouse toutes les courbes de son corps, où qu'elles se trouvent...
— Qu'elle aille l'enfiler maintenant aux toilettes de l'hôtel. Quelqu'un est là pour l'aider. Et qu'elle ne le fasse pas attendre. Il n'aimerait vraiment pas...
Je retourne voir Anne avec le sac et lui explique.
— D'accord.
Elle se lève et se dirige aussitôt de nouveau vers l'hôtel. Tous les mecs la matent : de dos, elle a quasiment le cul à l'air avec ce tissu mouillé! Le temps passe. Elle finit par revenir au bout de quarante-cinq minutes. Elle porte le petit maillot jaune... C'est extrêmement vulgaire car il ne cache que très peu ses gros seins et on voit que ses tétons pointent. Le bas n'est pas en reste : il est très échancré et, comme le tissu est très fin, on voit la forme de ses lèvres. Un camel toe bien marqué!!! Une vraie tenue de pute... Lorsqu'arrivant devant moi, elle me tourne le dos pour s'allonger, je m'aperçois que le maillot disparaît dans sa raie, entre ses globes. En réalité, ce n'est qu'une mince ficelle.
— Je vais aller me tremper dans la piscine ; je sens que ça sort.
Je ne comprends pas tout de suite, mais je vois une tâche se former entre ses cuisses au niveau du renflement très marqué de ses limaces.
— Oups, ça coule!
Et elle part rapidement se baigner dans la piscine... Quand elle en ressort, autant dire qu'elle ne porte plus rien sur elle... Le mince tissu ne cache vraiment plus rien. Tout le monde peut profiter à loisir du corps de mon épouse. Et personne ne se gêne pour la mater... L'après midi se déroule alors normalement, l'un à côté de l'autre, tout en lui expliquant que j'ai vraiment du mal avec ce qu'il se passe, mais, qu'au fond de moi, je dois bien avouer que cela m'excite aussi énormément et que j'ai mal à la queue tellement je trique. Elle m'explique qu'il s'agit de candaulisme, une pratique appréciée par ceux qui sont excités lorsque l'un des deux voit son partenaire se faire envoyer en l'air par d'autres. Nous en parlons toute l'après midi. Elle m'avoue à nouveau qu'elle prend vraiment son pied à faire la pute et que, comme on est à trois mille kilomètres de chez nous, cela ne se saura jamais.
Je lui demande alors pourquoi elle n'a jamais été comme ça avec moi. Anne me répond que je suis trop gentil et que je lui fais l'amour mais que je ne la baise pas, outre le fait que je ne suis pas un dominant du tout et que c'est toujours elle qui prend les choses en mains. Elle me dit qu'au début, elle ne trouvait pas Abdel attirant, mais que son côté mâle alpha l'a conquise. Elle m'avoua également que l'alcool l'avait beaucoup aidé à se lâcher et a tout accepter. Elle ne savait pas qu'il n'y avait pas que de l'alcool dans ses verres! Je finis par aborder le sujet de la soirée à venir, et lui demande ce qu'elle en pense. Anne me répond, du tac au tac, en me disant qu'elle aimerait énormément essayer un plan avec plusieurs hommes, un gang bang, et finira par me dire que je ne suis pas obligé d'être présent si je ne le souhaite pas, Abdel pouvant s'arranger pour m'obtenir une autre chambre... Elle me dit aussi qu'il y aura au moins Abdel et les deux garçons de la piscine, mais ignore si d'autres mâles doivent venir s'occuper d'elle. Elle n'est que la pute, c'est Abdel qui organise et qui encaisse... Elle veut simplement lui obéir, comme une pute obéit à son mac. Vers dix huit heures, nous nous rendons au restaurant de l hôtel où nous mangeons un petit morceau, aucun de nous deux n'ayant beaucoup d'appétit. A dix neuf heures, Anne reçoit un message sur son portable. C'est Abdel qui lui demande d'être prête vers vingt heures dans notre chambre et qu'un sac sera posé devant la porte. Il lui demande également s'il doit prévoir une autre chambre pour moi... Ma femme lui répond qu'elle va aller se préparer et qu'il peut prévoir une autre chambre. Quelques minutes après, elle se lève, m'embrasse en me serrant la queue au travers de mon short et me dit qu'elle mettra la clé de l'autre chambre devant la porte de la notre. Déjà des habitudes de pute en quelque sorte... Je reste au restaurant encore quelques minutes, puis me décide à aller au bar pour prendre quelques verres. J'ai besoin d'aide pour accepter ce qu'il m'arrive.
Vers vingt et une heures, je suis extirpé de mes pensées par un message de ma femme. J'ouvre le Whatsapp et je vois la tête de mon épouse, la bouche grande ouverte avec trois grosses bites bien bandées devant elle. Toutes circoncises à noeuds imposants : que des beurs! Le commentaire :
— Quelle gourmande! Elle en veut toujours plus... Et on lui en donne! 
Je ne réponds pas et me rends vers notre chambre pour aller récupérer la clé de la mienne. Devant notre porte, j'y colle mon oreille et j'entends, sans qu'il soit possible de se tromper, les bruits d'une baise! Prenant la clé, je me rends compte qu'il s agit de la chambre voisine de la notre. Je suis certain qu'Abdel l'a fait exprès pour que je ne puisse rien ignorer de ce que subit mon épouse. Une fois dans ma chambre, je me rends compte encore mieux que l'insonorisation n'est pas là première qualité de cet hôtel... On entend tout et les voix sont parfaitement audibles.
Je finis par allumer la télévision pour ne plus entendre ce qu'il se passe dans notre chambre. Vers vingt deux heures, un nouveau message. Abdel me demande de venir car mon épouse a besoin de moi. La porte est ouverte par Abdel, totalement à poil, sa grosse bite à la main, les couilles énormes se balançant au-dessous.
— Ne te tracasse pas! Elle est entre de bonnes mains, mais viens plutôt voir par toi-même... Elle profite bien de tout! On l'ai aidé avec du poppers et de la « rape drug ». Ça l'a bien mise en forme, ta chérie! Maintenant elle est à point. On peut en faire ce qu'on veut. Toute docile, toute gentille, elle accepte tout ce qu'on lui demande sans problème! Une bonne gagneuse. Là, je viens de la mettre au tapin maintenant que les garçons de la piscine ont fini de s'en servir.
Il me dirige vers la chambre. Je compte cinq mecs, les deux jeunes garçons et trois hommes murs, des blancs - probablement des clients de l'hôtel - dans les 40 ou 50 ans. Ce sont eux qui s'occupent de ma femme. L'un d'eux se fait sucer la bite et les deux autres la baisent. Un en dessous et l'autre au-dessus. Celui qui se fait sucer m'interpelle.
— Ta femme est une belle salope! Quand on est arrivés, sa figure était déjà couverte de sperme. On a dû l'envoyer se laver avant de pouvoir s'occuper d'elle. Ça fait trente minutes qu'on est dessus à trois. Je t'avoue qu'on l'a encore aidé un peu plus avec du poppers pour l'enculer, mais maintenant elle ne réagit même plus. Elle fait même du cul à la bouche sans rien dire!
En regardant ma femme, je constate qu'elle porte un collier et que celui qui l'encule tient une laisse. Elle a aussi des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. Les bras sont attachés dans son dos pour bien faire ressortir ses grosses mamelles et les présenter à qui veut. Elle porte une guêpière seins nus. Elle a aussi un porte-jarretelles et une culotte fendue : une vraie tenue de pute. Sur la table de nuit, des godes de différentes tailles, des capotes, du lubrifiant sont alignés. Et sur le lit, une cravache et un martinet. Le temps que j'observe le décor, celui qui l'enculait s'est retiré.
— Regarde comme c'est bien ouvert!
Dit-il, en écartant largement les fesses d'Anne. Effectivement, son trou était béant. Et là, je vois la pine du mec, un morceau d'au moins vingt centimètres de long sur six de large : un vrai monstre couvert d une capote luisante.
— Tu la veux aussi? J'encule aussi les maris régulièrement devant leurs femelles, et j'aime les faire couiner. 
— Non, non! 
— Sinon on va dans ta chambre à côté, et on voit ce qu'on peut faire. Je suis sûr que tu es aussi salope que ta femme. 
— Non merci! 
— Ouais! C'est ça! On verra tout à l'heure si c'est toujours non...
Pendant ce temps ma femme a été détachées et mise par terre, sur le dos, les fesses relevées par un coussin. Un mec est au-dessus et l'encule, un autre lui doigte rapidement la moule à tel point qu'Anne hurle. Tout d'un coup, je vois un jet de mouille sortir de sa chatte et venir s'écraser sur sa figure et sur la moquette. Le mec ne s'arrête pas pour autant, continue son doigtage, puis vient lui mettre sa bite dans la bouche en même temps.
Abdel vient alors vers moi.
— Je pense que tu en as assez vu. Retourne gentiment dans ta chambre, je vois que ça t'excite bien de voir ta femme se faire démonter!
Je n'avais qu'un short sans rien dessous. Il voyait très bien que je triquais à mort. Au même moment, je sens un main posée sur mon cul qui me pince et qui glisse un doigt entre mes fesses. J'en reste sans voix : le mec me regarde avec un grand sourire. Et là, d'un seul coup, on m'abaisse violemment le short qui se déchire. Je me retrouve la queue à l'air.
— Allez, cocu, retourne dans ta chambre! Aziz va te raccompagner!
J'essaie de récupérer ce qui reste de mon short, mais Aziz m'attrape par les couilles et me tire vers la sortie. Vu la douleur, je ne peux que le suivre. Il ouvre la porte, et nous voilà dehors, moi la bite à l'air, tenu par les burnes, dans le jardin de l'hôtel. Aziz referme la porte de notre chambre et me colle au mur.
— Soit tu me laisses venir avec toi dans ta chambre, soit je te laisse à poil ici, car j'ai ta clé. 
— Pitié non! Je suis pas homo! 
— Ça tombe bien! Moi non plus! 
— D'accord! Mais ne me fais pas mal! 
— Te tracasse pas, j'y vais toujours en douceur avec les salopes comme toi...
Tout en me disant cela, il ouvre la porte en me resserrant encore davantage les couilles.
— Alors comme ça, on aime faire baiser sa femme? C'est vrai qu'elle est vachement chaude et la nuit n'est pas finie. Je ne sais pas dans quel état tu vas la récupérer. Mais bon, maintenant je vais m'occuper un peu de toi pour te faire passer le temps... 
— S'il te plait, je préfère en rester là. Retourne à côté avec tes copains! 
— Tu n'as jamais goûté à un homme? 
— Non! -
— Eh bien, tu vas essayer aujourd'hui! Un mari soumis comme toi ça aime... La semaine dernière, on a fait la connaissance d'un jeune couple d'une vingtaine d'années. Après avoir niqué la fille par tous les trous, on a enculé son mec devant elle. Lui non plus, il ne voulait pas, mais en fait, il était encore plus salope que sa copine. On a passé leurs quatre dernières nuits avec eux, et on les enfilait tous les deux, à plusieurs en même temps. Un festival. Eux aussi, ils auront de bons souvenirs de notre beau pays... Comme vous deux! 
— Peut être, mais moi j'ai pas envie.
Aziz me mets alors deux doigts devant la bouche.
— Lèche, ça sent la chatte de ta femelle!
Il presse à nouveau mes couilles et j'ouvre alors la bouche. Il en profite pour y glisser ses doigts et me fouille la bouche avec.
— Suce bien! Tu vois, tu te régales! Tu reconnais le goût? Elle mouille vraiment beaucoup, cette kahba! Tiens! Respire un peu ça!
Il me tendit un petit flacon et le mis juste en dessous de mon nez, tout en me bouchant une narine. Je respirais un peu, mais il me dit de prendre une grande inspiration. Il fit de même avec l'autre narine. Je sentis une bonne chaleur m'envahir et me détendre. Dans le même temps, une envie de sexe apparut.
— Ça va t'aider à être encore plus, ma chérie! Ça a bien marché avec ta femme, d'ailleurs! En fait, je ne suis même pas sûr maintenant qu'elle en avait besoin tellement elle est salope et qu'elle en veut! Une vraie pute qui s'arrache pour avoir de la bite! Elle va bien rapporter! Abdel va être content!
Je commence à lui sucer les doigts. Il y a une odeur de mouille mais aussi une odeur âcre. Je fais mine de ne pas aimer.
— Tu la sens bien comme ça, ta femme!!! Mes doigts ont visité sa chatte et son trou du cul. Pas que mes doigts d'ailleurs! Mais ça, c'était juste pour toi, pour que tu en profites bien, petit veinard! Une pute comme ça, il ne faut pas que tu oublies ce dont elle est capable pour satisfaire les mecs et obéir à Abdel!
Je continue à sucer ses doigts, il fait des allers-retours dans ma bouche et les enfonce de plus en plus loin, ce qui me donne la nausée. Dans le même temps, ma bouche se remplit de salive. Aziz presse une nouvelle fois sur mes couilles, ce qui me fait crier. Il en profite pour retirer ses doigts et vient les placer entre mes fesses. Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit, il en enfonce un bien mouillé dans mon cul en y allant progressivement.
— Détends toi! Ça va passer tout seul! Il faut juste bien te préparer le trou pour ma belle bite!
Il me relâche les couilles, me regarde droit dans les yeux avec un regard de supériorité.
— Allez! A genoux, ma chèrie! Et suce moi bien à fond! Tu vas là aussi sentir le goût du jus de ta femme! Elle l'a bien aimé ma bite! Je suis sûr que tu vas l'adorer toi aussi...
Comme je ne bougeais pas, il m'a flanqué une grosse claque sur le cul.
— Alors salope! Ça vient? Ou tu veux que je passe à autre chose?
Je finis par me mettre à genoux. J'ai juste devant moi, à quelques centimètres, sa bite qui est au repos. Il m'attrape par les cheveux et pousse ma bouche sur sa pine. Il fait aller son bassin dans tous les sens, sa queue se frotte sur tout mon visage. Il me tire un bon coup en arrière par les cheveux, ce qui me fait crier et en profite pour glisser sa bite dans ma bouche. Il pousse son bassin en avant en me tenant bien la tête. Je finis par avoir toute sa bite en bouche.
— Suce-moi bien à fond, ma chérie! Applique toi! Fais aussi bien que ta femelle! Je vais pouvoir comparer vos talents à tous les deux, mes salopes! Un couple de pute pareil, ça se négocie facilement et très cher pour les vieux vicieux blancs...
Il tira encore une fois sur mes cheveux pour me faire céder. Je commençais à lui sucer la bite, mais plutôt maladroitement. Il a pu sentir mes dents, ce qui évidemment ne lui a pas plu et, du coup, il me gifla.
— Applique toi, ma chérie, sinon tu vas en ramasser encore une! On a bien dressé ta femme, on en fera autant avec toi, ma salope! Toi aussi tu peux faire une bonne kahba! Ça rapporte les fiottes comme toi! Surtout si on vend le couple, je te l'ai déjà dit...
Je m'appliquais donc à bien le sucer. Au fur et à mesure, je sentais sa queue grossir jusqu'au moment où je n'ai plus pu l'avoir toute entière en bouche. Il imposait un rythme et poussait sa pine plus profond dans ma bouche à chaque fois, ce qui m'occasionnait des hauts le cœur.
— C'est bon, ma chérie, arrête! Et va te mettre à quatre pattes en levrette sur le lit, le cul bien en l'air. Tu te cambres et tu attends.
Comme je ne bougeais pas, il me gifla une nouvelle fois.
— Obéis, ma chérie, si tu veux que j'y aille en douceur! Tu vas y passer de toute façon! Je kiffe de baiser le mari pour bien montrer à la femelle qui est le mâle. Et ça les excite le plus souvent, ces truies, de voir leur cocu se faire limer comme elles!
Je voulais me relever pour aller me positionner sur le lit, comme il me l'avait demandé, mais Aziz me repoussa du pied.
— Vas-y à quatre pattes, comme une bonne chienne, ma chérie!
N'ayant pas le choix, je me dirigeais vers le lit, à quatre pattes, et montais dessus. Une fois sur le lit, Aziz est revenu vers moi et me fit respirer une nouvelle fois son petit flacon de poppers. Ensuite, il se mit derrière moi. Son produit m'avait enlevé toute inhibition.
— Cambre-toi, ma chérie! Ecarte les fesses que je vois ton joli petit cul! Fais bien la femelle! Comme ta femme! Elle se cambre bien, elle : ça fait bien ressortir ses grosses loches et son cul! Elle a vite compris! On va en faire quelque chose de cette pute, je te le promets! Alors montre-moi que tu es aussi douée qu'elle comme kahba!
Comme un robot, ma tête se posa sur le lit et mes mains écartèrent mes fesses. Je sentis son mandrin se frotter sur mon trou. A plusieurs reprises, il cracha dessus et puis une pression se fit sentir. Il poussa encore un peu et je sentis mon cul s'ouvrir.
— Pousse comme si tu chiais, ma chérie, ça entrera plus facilement!
J'obéis docilement et sa queue entra d'un seul coup dans mon fourreau. Je hurlais en le suppliant d'arrêter. Il arrêta la progression de sa bite dans mon trou et resta planté en moi sans bouger. Il me mit alors quelques fessées de plus en plus fortes. Puis il reprit son mouvement : il reculait et avançait doucement. Il me limait le cul. Il cracha encore plusieurs fois sur sa queue. Ses mouvements ont commencé à s'accélérer. Il me fit encore respirer le poppers en me mettant le petit flacon sous les narines. Je m'abandonnais à l'enculage qu'il me faisait subir. Par moment il ressortait complètement de mon cul, pour ensuite y rentrer encore plus profondément. La douleur avait presque disparue.
— Tu vois que ça rentre tout seul, ma chérie! Comme dans du beurre! Une fois qu'on te l'aura bien élargi, tu seras aussi large du cul que ta femme l'est de la chatte! Ce sera bien pour les blacks...
Il accéléra la cadence, ses couilles tapaient sur mon cul.
— Putain t'es serré, toi! Vierge du cul, ma chérie! Je ne vais pas tenir longtemps. Tu vas tout prendre! Comme ta salope de femelle! Elle a bien hurlé, elle aussi! On s'est tous régalé! Une bourge blanche à gros seins aussi pute qu'elle, on n'en a pas tous les jours! Alors avec toi en prime, on va pouvoir se faire de la tune... Tu sais, ici, il y a plein de mecs qui viennent juste pour pouvoir se servir de petites salopes comme vous deux... et ils payent très cher pour pouvoir vous défoncer! Nous, on en profite en prime...
Et aussitôt, il accéléra encore, le lit grinçait à mort. Il s'est retiré d'un coup, me poussa sur le côté et s'est approché de mon visage, son mandrin en mains.
— Achève moi avec ta bouche, ma chérie! Montre moi ce que tu sais faire maintenant! Et attention à toi...
J'ouvrais la bouche en grand et gobais son zob. Ses mains me tenaient la tête pour pas que je le laisse ressortir et il commença à me baiser la bouche, comme si c'était une chatte. Quelques secondes après, je sentis le jus se répandre dans ma bouche. Vu la quantité, il en sortait sur mes lèvres. Il se vida en m'ordonnant de bien tout garder en bouche. Il pressa à plusieurs reprises sur toute la longueur sa bite pour bien la vider et s'essuya le gland sur mon visage.
— Allez, ma chérie! Debout, ferme la bouche et surtout ne recrache pas, sinon...
Je me levais et Aziz m'attrapa la main.
— Viens avec moi, ma chérie!
Nous sommes sortis de la chambre dans le jardin et sommes entrés dans notre chambre voisine. Le spectacle était troublant. Plusieurs capotes jonchaient le sol. Abdel était assis dans un fauteuil, nu, les jambes grandes écartées en train de se toucher en regardant ma femme allongée sur le lit. Il avait une liasse de billets à la main. D'autres hommes étaient présents, les garçons de la piscine étaient partis. Trois jeunes mecs blancs, nus, qui se branlaient, étaient debout autour du lit. Sur le lit, ma femme était sur le dos et un mec d'une trentaine d'années était enfoncé entre ses cuisses, en train de la ramoner violemment. Ma femme couinait assez fort, ce qui encourageait le jeune à la bourrer encore davantage. Il jouit rapidement, se retira et un autre pris sa place dans la même position. Abdel nous ayant vu, il demanda à tout le monde de s'arrêter. Abdel avait le sourire en me voyant.
— C'est fait!!! 
— Top! Tant mieux car la kahba ici commence à fatiguer. Faut dire qu'elle a bien servi, déjà! Elle est pleine de bonne volonté! 
— Va embrasser ta femme, ma chérie.
Le mec qui la baisait s'était retiré et nous regardait. Ma femme aussi me regardait. Comme je ne bougeais pas, Aziz m'attrapa par les cheveux et me poussa vers le lit. Il m'obligea à me pencher et à mettre ma bouche sur celle de mon épouse. Sa figure était également maculée de traînées blanchâtres. Nos bouches se touchèrent, et avec la pression mise par Aziz sur ma nuque, elles s'ouvrirent. Tout le jus que j'avais en bouche, coula dans celle de ma femme. Elle, comme un automate, avala tout. Elle avait clairement pris l'habitude... Aziz me retira en me tirant les cheveux en arrière et le jeune repris sa place entre les cuisses d'Anne qui recommença à se faire limer à fond. Je restais debout à côté du lit à regarder mon épouse se faire déboiter par le jeune, lorsqu'il m'interpella.
— Qu'est ce que t'as à me regarder, le pd! Va t'occuper des bites des autres! Ou bien tu préfères mater ta femelle se faire défoncer la moule par un vrai mâle? Parce que si c'est ça, regarde ce qu'elle prend dans le con, ta morue! Et c'est pas fini, chérie!
Il se retira, releva les jambes d'Anne et les mis sur ses épaules, puis dirigea sa bite sur son petit oeillet. Il rentra d'un coup jusqu'aux couilles et la pillona à fond pendant au moins cinq minutes. Ma femme ne bougeait plus et se laissait simplement faire. Ses gros seins étaient secoués dans tous les sens. Les mecs autour d'elle mataient en se branlant et en commentant.
— Salope! Je viens... je vais te gâter!
Il se retira et mit sa queue devant la bouche de ma femme.
— Ouvre vite, salope!!!
De gros jets atterrirent dans sa bouche.
— Va embrasser ta femme maintenant, la fiotte! Roule lui une pelle bien baveuse!
Aziz me poussa en avant en me disant :
— Cette fois, c'est toi qui avale, ma chérie! Et t'as intérêt à pas en perdre une goutte! Tu vas te régaler de ce bon jus! Elle en a plein la bouche... T'es vraiment un veinard, la fiotte! Elle va tout te donner!
Un autre jeune mec avait fait mettre ma femme à quatre pattes en levrette sur le lit et je me suis donc glissé sous son visage. Elle me roula une pelle baveuse, mouillée et sonore, et je reçus tout le sperme du jeune mec dans ma bouche. Elle avait du mal à garder sa bouche collée à la mienne, car un autre type était déjà en train de la prendre par le cul, et il y allait fort dès le début! Sous la pression d'Aziz, je dus avaler toute la crème. Je me suis retiré du lit. Il m'a dit de retourner dans ma chambre et de laisser la porte grande ouverte. En sortant de notre suite qui donnait dans le jardin, je m'aperçus que la porte était aussi grande ouverte et que des vacanciers regardaient depuis un moment ce qu'il se passait à l'intérieur, et se régalaient en commentant ce qu'ils voyaient...
— Mate ces deux putes! Un couple à tous les coups! Il faut qu'on les essaye! Enculer le mari devant la femme, ça excite toujours les salopes de voir leur cocu se faire limer le fion comme on le leur fait à elle! Il y en a même qui t'encourage à les défoncer et à les limer à fond! Comme il y a des fiottes qui giclent simplement en entendant ce que disent leurs femelles pendant qu'ils se font enculer!
Je baissais la tête en passant à côté d'eux : j'étais totalement à poil, la queue encore raide. L'un d'eux me dit, en me claquant le cul : 
— Allez chérie, moi aussi je vais vous niquer, toi et ta femelle! Tu verras comme elle est bonne, ma grosse queue! C'est pas un hasard si on vient chaque année à cette époque dans cet hôtel... Il y a toujours du matos bien frais!
J'entendis les mecs dans notre chambre rire. J'entrais alors dans ma chambre : deux hommes blancs, murs, étaient là, debout, avec le slip baissé, la pine à la main, le prépuce couvrant encore leurs noeuds, leurs grosses couilles se balançant.
— Nous aussi tu vas nous vider, petite fiotte. Voir ta femme se faire démonter, ça nous a bien plu! Une vraie salope! Des nibards énormes qui s'agitent dans tous les sens! Et elle accepte tout bien gentiment!On a payé cher pour pouvoir se la taper cette après midi! Elle a beaucoup de demandes, et vous repartez dans trois jours! Abdel sait toujours nous trouver de la qualité! Toi, c'est le bonus. Allez, chérie, au taf!
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de cockinBI
cockinBI
19 juillet 2026 à 19:29
J'adore moi aussi!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Fab72
Fab72
1 juin 2026 à 22:09
Superbe récit, j’adore
Ca donne envie de connaître le nom de l’hôtel pour y aller avec ma femme en vacances
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bibito
bibito
2 mars 2026 à 14:41
magnifique !!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jesss
Jesss
2 mars 2026 à 13:56
J’adore
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ divadation Dépaysement au Cap Vert XSTORY
Dépaysement au Cap Vert
Chapitre unique
Par divadation
46
2
14.4k
Bi
✦ IcedSugar Ma femme se donne à un inconnu XSTORY
Ma femme se donne à un inconnu
Chapitre unique
Par
306
2
72.2k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Blanche, Blacks, Beur XSTORY
Blanche, Blacks, Beur
Chapitre 1
Par
198
2
156.2k
Bi
✦ vitalac voyage érotique XSTORY
voyage érotique
Chapitre unique
Par vitalac
99
5
30.9k
Bi
✦ pascal5962 Ma femme avec deux Arabes XSTORY
Ma femme avec deux Arabes
Chapitre unique
Par
138
2
61.4k
Bi
✦ Utilisateur supprimé Blanche, Blacks, Beur XSTORY
Blanche, Blacks, Beur
Chapitre 2
Par
76
1
40.2k
Bi
✦ pttsx0814 Maryse, débauche en Guadeloupe XSTORY
Maryse, débauche en Guadeloupe
Chapitre 1
Par pttsx0814
140
8
55.1k
Bi
✦ océane.25 Océane se fait niquer XSTORY
Océane se fait niquer
Chapitre unique
Par océane.25
103
12
24.3k
Bi
✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 9
Par ZEBULON
44
2
19k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio