Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La formation BAFA — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La formation BAFA
Chapitre 1
Cette histoire raconte celle de Marie et moi. Marie est une jolie fille de 18 ans, faisant 1m70, brune, avec un physique qui semblait être mon idéal féminin. Je suis Maël, un petit mètre 80, châtain, avec comme seule qualité que je pouvais m’attribuer une aisance à l’oral avec autrui ainsi qu’un humour qui semblait convenir à la majorité des gens.
Nous nous sommes rencontrés l’été 2024 durant notre formation générale du BAFA, dès le début, je compris qu’elle était splendide, toutefois elle m’impressionnait grandement. Au bout de quelques jours, j’eus l’impression que le courant passait bien, étant donné que nous ne faisions que rire ensemble. Bien que nous ne faisions pas partie du même groupe d’amis, nous arrivâmes à nous voir régulièrement pour passer des moments tous mieux les uns que les autres.
Le soir du cinquième jour de notre formation autour de 2h du matin, nous étions sept/huit dans la salle de bricolage afin de préparer nos activités du lendemain. Marie proposa d’aller boire un café, elle n’eut pas un énorme succès étant donné que seul moi étais chaud pour aller jusqu’à la cafétéria. Nous nous engageâmes alors ensemble tout en rigolant vers la cafétéria.
Le café que nous nous sommes servi dans nos tasses était bon, il avait une bonne saveur, peut-être était-ce dû à cette excellente compagnie. Au bout de quelques gorgées, un instant magique se passa, nos yeux s’entremêlèrent et nous comprîmes beaucoup de choses, rien qu’avec ce regard. Je pris alors l’assurance de l’embrasser, c’était magique, notre baiser dura plusieurs dizaines de secondes, c’était d’une particulière intensité. D’une telle intensité que j’en oubliai que ça ne me laissa pas de marbre. Collé à elle en l’embrassant, je vis qu’elle comprit que c’était ma bite qu’elle sentait sur son bas-ventre. Après quelques autres minutes à nous embrasser et une érection de plus en plus prononcée, nous nous dîmes que les autres allaient se rendre compte de notre pause café à rallonge, alors nous retournâmes dans la salle avec les autres.
Plus tard dans la soirée vers 5h du matin, lorsque nous sommes rentrés dans nos chambres mutuelles, nous engageâmes une conversation par message. Au fil de la discussion, nous parlâmes de notre virginité mutuelle que nous trouvions tardive par rapport à nos amis. Les discussions que nous avions étaient plus chaudes qu’un volcan en éruption, une chose en amenant une autre, je lui envoyai une photo de ma bite qui prenait toute la place de mon caleçon afin qu’elle puisse se rendre compte de l’effet qu’elle me provoquait. En guise de réponse, elle m’envoya une photo de ses fesses qui dépassaient largement d’un tout petit string noir qui m’excitait énormément. Après que la tension soit redescendue du fait de notre fatigue, je lui fais part du poppers qui était dans ma valise. Avec mes amis, nous en étions amateurs en soirée, Marie semblait elle partante pour le tester. Elle me proposa alors de nous rejoindre le lendemain autour de 5h30 afin de tester cette prouesse.
Après une courte nuit, le lendemain était fait d’activité et de moments tous meilleurs les uns que les autres. Le soir, autour de 5h du matin, nous rentrâmes de dehors avec mes amis. Avec mon confrère, nous sommes allés à la douche, après cela, j’ai fait un vite tour dans ma chambre afin de récupérer le poppers avant d’aller voir Marie dans sa chambre. Je toquai alors à sa chambre, elle me demanda d’entrer, avant même que la porte soit totalement ouverte, mon regard se fixa sur ses fesses qui étaient séparées d’un fin string bleu à dentelle encore plus attirant que celui de la veille. Était-ce de la provocation ou un simple oubli de sa part ? Aucune idée, en tout cas une forte érection avait hanté mon caleçon.
Nous nous dirigeâmes vers un terrain en béton qui faisait partie de l’enceinte, en vue de la chaleur, nous pouvions très apaisement être dehors en simple pull et pantalon de pyjama, cela dit, j’avais tout de même pris l’assurance de prendre un plaid au cas où Marie aurait eu un coup de froid.
Je lui fis essayer cette prouesse qu’est le poppers, nous rigolions bien, elle m’avoua même que ça lui donnait envie de m’embrasser. L’heure n’était plus celle du poppers mais celui de s’embrasser, le baiser était encore meilleur que la veille. Elle posa sa main sur ma cuisse afin de m’exciter, ce qui marcha grandement. L’intensité qui reliait nos deux corps était très difficile à cacher. Elle se mit à mon oreille et me chuchota mot pour mot « ce que j’ai senti contre mon bas-ventre et que j’ai vu en photo hier, j’ai grandement envie de l’avoir dans ma bouche ». Je lui autorisai naturellement de descendre mon pantalon, c’est ce soir-là qu’elle m’offrait ma première fellation. C’était excellent, de voir ces jolies lèvres faire des allers-retours sur ma bite.
Bien que j’aurais aimé que ce moment ne dure jamais, je lui demandai si elle souhaitait que je lui fasse du bien à mon tour, ce qu’elle accepta. Je mis alors à côté d’elle, tout en l’embrassant, je passai ma main sur ses seins, elle me suggéra de passer sous son pull et son tee-shirt. Ses seins étaient si doux et si confortables... je descendis ma main sous son pantalon ainsi que son string que j’avais vu au préalable. Sous son string, c’était trempé et cela m’excitait énormément. Après lui avoir demandé une nouvelle fois, j’insérai un doigt dans son entrejambe, ce qui changea radicalement son regard, mais cela n’était rien par rapport au moment où je mis mon second doigt. Je fis des va-et-vient de haut en bas et je compris qu’elle adorait ça. Au bout de quelques minutes de ce qui semblait être un bonheur ultime, je m’arrêtai et lui demandai si elle souhaitait que j’en fasse autant avec ma langue, ce qu’elle accepta à la seconde même.
Je pris soin de mettre mon pled sous sa tête, avec mes mains, je descendis son pantalon de pyjama en premier lieu et ensuite son joli string à dentelle. Ma langue venait ensuite se coller à son clitoris, cela semblait lui faire énormément de bien, j’adorais lui faire du bien, c’était une sensation excellente, presque meilleure que lorsqu’elle me faisait du bien. Après sept/huit minutes de cunnilingus, je m’arrêtai étant donné qu’une crampe à la langue s’était développée à force de la bouger.
Je lui fis part de mon orgasme qui était proche. Elle qui n’avait que connu des expériences en solo n’avait aucune conscience réelle de l’orgasme masculin. Alors elle se remit à me sucer, et seul au bout d’une trentaine de secondes, sa bouche se mit à être envahie par mon sperme tout chaud. Elle me certifia ensuite qu’elle adorait ça. Nous rentrâmes ensuite au dortoir et m’invita à dormir dans son lit. Ce fut la plus courte et meilleure nuit de ma vie.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()