Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenu une sissy — Chapitre 1 · La nuit où je suis devenue Jane
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenu une sissy
Chapitre 1 · La nuit où je suis devenue Jane
Bonjour à tous, très heureuse et excitée de vous raconter mon histoire.
Pour ce récit, je me suis aidée de l’IA afin qu’il me pose des questions, afin de me souvenir de mes premières années dans ce milieu, j’espère que l’histoire vous plaira.
Pour ce récit, je me suis aidée de l’IA afin qu’il me pose des questions, afin de me souvenir de mes premières années dans ce milieu, j’espère que l’histoire vous plaira.
J’avais 18 ans, cette soirée chez mon pote avait été bien arrosée. On avait tous bu, ri comme des cons, et à la fin, chacun s’était écroulé dans une chambre. Moi, on m’avait collé dans la buanderie, un matelas gonflable par terre entre la machine à laver et l’étendoir. J’étais un peu bourré, mais pas au point de dormir tout de suite.
J’ai commencé à fouiller dans le panier à linge pour trouver une couverture, et c’est là que je l’ai vu : son string en dentelle blanche. Celui de la mère de mon pote. Minuscule, fin, presque transparent par endroits, avec de petits motifs floraux. Je savais que c’était le sien – je l’avais déjà matée en short moulant, son cul bombé qui me faisait bander en secret.
J’ai commencé à fouiller dans le panier à linge pour trouver une couverture, et c’est là que je l’ai vu : son string en dentelle blanche. Celui de la mère de mon pote. Minuscule, fin, presque transparent par endroits, avec de petits motifs floraux. Je savais que c’était le sien – je l’avais déjà matée en short moulant, son cul bombé qui me faisait bander en secret.
Mon cœur s’est mis à cogner. J’ai regardé autour de moi : personne. La porte était fermée. J’ai pris le string entre mes doigts. Le tissu était doux, un peu usé, avec une odeur légère de lessive et de peau. Sans réfléchir, j’ai baissé mon boxer. Ma queue était déjà à moitié dure rien qu’à l’idée. J’ai glissé une jambe, puis l’autre, et j’ai remonté le string. La dentelle a effleuré mes cuisses, puis la ficelle s’est logée entre mes fesses, tendue contre mon trou. Le devant a enveloppé mon sexe comme une seconde peau, serré, chaud.
Hmm, la sensation !... Mes fesses semblaient soudain plus rondes, plus pleines. Mon corps s'est mis à bouger tout seul : je me suis cambré légèrement, roulant des hanches, les épaules relâchées. Je me sentais... femme. Pas un mec bourré. Une fille. Une petite salope en dentelle qui attendait qu’on la baise.
Je me suis approché du petit miroir accroché au mur. Sous la lumière jaunâtre, mon reflet m’a coupé le souffle. Plus de jeune homme. Juste moi en string blanc volé, queue tendue déformant la dentelle, fesses bombées, jambes légèrement écartées. J’étais désirable. Baisable. J’ai posé une main sur mes fesses, caressé la dentelle, pressé, pincé. Chaque toucher envoyait des décharges directes vers mon sexe. Je me suis retourné, dos au miroir, et j’ai regardé par-dessus mon épaule : le fil blanc disparaissait entre mes fesses, soulignant ma cambrure. J’ai bandé encore plus fort.
Je n’ai pas tenu. Je me suis assis sur le matelas, jambes écartées. Ma main a glissé sur le devant du string, frottant ma queue à travers la dentelle. C’était mille fois plus intense que d’habitude. Le tissu irritait mon gland, et chaque caresse sur mes fesses amplifiait tout. J’imaginais des mains étrangères qui me palpaient, me forçaient à me cambrer. Mon autre main est passée derrière celle qui était posée sur mes fesses.
J’ai accéléré. Ma respiration était saccadée. L’orgasme est arrivé comme une vague violente. J’ai joui sur mon ventre, le sperme chaud s'est répandu sur la dentelle, imprégnant le tissu. Mon corps a tremblé, mes fesses se sont contractées autour de rien, et j’ai gémi doucement, étouffé contre mon bras. C’était plus fort, plus sale, plus vrai que tout ce que j’avais connu.
Je ne l’ai pas enlevé. Je l’ai gardé toute la nuit, collant contre ma peau, imprégné de moi. Le lendemain, je l’ai remis sous mon jean pour la journée entière. Chaque pas faisait frotter la dentelle contre mon trou et mes bourses. J’avais des érections constantes, terrifié qu’un pote remarque la bosse ou la ligne visible. Mais la peur ne faisait qu’augmenter l’excitation. J’étais une petite pute secrète au milieu de tous ces mecs normaux.
En rentrant chez moi, je ne l’ai pas rendu. Je l’ai volé. Mon premier trophée. Je l’ai porté quand je me sentais femme, soit environ vingt pour cent du temps au début. Je le lavais rarement, aimant l’odeur qui s’y accumulait : lessive, sueur, sperme séché et surtout l’odeur de la mère de mon pote.
Un soir, en le portant, j’ai ouvert Google sur mon téléphone : « est-ce normal pour un homme d’aimer porter des vêtements de femme ? » Les résultats m’ont menée sur Tumblr. Des blogs remplis de photos de garçons en lingerie, en robes, en plugs. Puis un post qui m’a clouée : les commandements pour sissies. « Une sissy n’a pas de bite, elle a une clitty. » « Une sissy adore la bite. » « Une sissy s’habille comme une salope. » J’ai lu et relu, la queue durcie dans le string. C’était moi. Je voulais être comme ces belles sissies des blogs – soumise, féminine, prête à tout.
J’ai créé un compte Reddit anonyme. J’ai posté mes premières photos : moi en string volé, dos cambré devant le miroir de ma chambre. Pas de visage, juste le corps en dentelle. Les upvotes, les commentaires (« bonne fille », « joli cul », « montre plus ») m’ont fait jouir sans même me toucher.
J’ai créé un compte Reddit anonyme. J’ai posté mes premières photos : moi en string volé, dos cambré devant le miroir de ma chambre. Pas de visage, juste le corps en dentelle. Les upvotes, les commentaires (« bonne fille », « joli cul », « montre plus ») m’ont fait jouir sans même me toucher.
À la maison, quand j’étais seul, je pillais l’armoire de ma mère. Culottes en satin, strings tanga, soutiens-gorge push-up que je rembourrais avec des chaussettes. Robes moulantes, jupes plissées, chemisiers transparents. Je mettais tout, me regardais dans le grand miroir de sa chambre. Je prenais des poses : mains sur les hanches, cambrure exagérée, lèvres pincées comme pour sucer. Je me masturbais devant mon reflet, essayant de ne pas tacher les vêtements. Mais parfois, je laissais couler.
Une fois, j’ai oublié. Après une session intense, j’avais éjaculé par terre, une grosse flaque crémeuse sur le parquet. Je suis allé me doucher vite fait. Quand je suis revenu des heures plus tard, ma mère était là, pieds nus, et elle a marché dedans. Elle a regardé le sol, froncé les sourcils. « C’est quoi ça ? » j’n’ai rien, puis j’ai filé nettoyer, rouge de honte, mais en bandant sous mon short. L’humiliation m’avait fait durcir de nouveau.
Une autre fois, j’ai entendu la voiture sur les graviers alors que j’étais en robe et string push-up. Panique totale. Je me suis déshabillé en vitesse, j'ai tout balancé dans la panière à linge sale en tremblant. Ils étaient loin, mais mon cœur battait à tout rompre.
À 19 ans, les études m’ont libéré. J’ai déménagé dans un petit studio. Plus de parents. Plus de risques. J’ai commencé à acheter mes propres trucs. Sur Shein : ensembles sexy, bodys en dentelle, jupes courtes, bas résille. Sur Amazon : plugs progressifs, godes ventouses, lubrifiant. Jane était née, et elle grandissait vite. Je postais plus sur Reddit : photos en tenue complète, cul cambré, plug visible. Je me sentais enfin libre d’être la salope que j’avais toujours voulu être.
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Commentaires ()
Porter de la lingerie féminine m'excite aussi...
J'ai bien aimé ton récit, il y aura une suite ?
Tu postes toujours sur reddit ?
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