Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Sexuelle randonnée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexuelle randonnée
Chapitre 1
J'adore la randonnée en montagne. Pour mes 50 ans, Alain, mon mari, à organisé une randonnée de 3 jours avec 2 nuits en refuge non gardé. C'est pour se sentir plus libres et il y aura moins de monde à son avis. En contrepartie, il va falloir prévoir plus de nourriture et des sacs à dos plus lourds.
Nous voilà donc partis dans la fraîcheur matinale. À midi nous faisons une pause au bord d'un lac. Nous grignotons un peu et nous prélassons au soleil.
— On essaie de se baigner? me demande Alain.
— Mais on a pas de maillot et l'eau doit être super froide.
— On s'en fout du maillot, c'est pas la 1ère fois qu'on va se baigner à poil!
— Mais il y a d'autres personnes en face, de l'autre côté du lac.
— On s'en moque, j'y vais!
Il se déshabille entièrement et rentre rapidement dans l'eau.
— Elle est fraîche mais pas si froide que ça!
Je regarde tout autour, les autres randonneurs ne s'occupent absolument pas de nous. Ça me fait envie. Je me déshabille totalement à mon tour et pénètre très vite toute nue dans l'eau. Nous barbotons quelques instants. Mais, une petite famille arrive et s'installe non loin de nous. Ça va être compliqué de sortir discrètement, même si j'ai mis ma serviette juste au bord de l'eau.
— Les parents on s'en fout, mais le môme, même si c'est un ado, ça craint. dit Alain.
— Je vais sortir vite pour attraper ma serviette et je te ferai passer la tienne.
Je sors très vite de l'eau sous l'oeil médusé du papa et du môme et celui, réprobateur de la maman, je m'entortille dans ma serviette et je passe la sienne à Alain. Nous nous rhabillons du mieux que nous pouvons et reprenons notre chemin morts de rire.
Nous arrivons en fin d'après-midi dans un petit refuge très sommaire, il y a un poêle à bois, une table et 6 matelas posés à même le sol. Nous faisons une toilette sommaire à la fontaine à l'extérieur. La nuit commence à tomber quand nous voyons arriver un randonneur attardé.
— Bonjour, je m'appelle Franck, je le suis paumé et j'ai bien cru que j'allais dormir à la belle étoile.
— Salut, nous sommes Deb et Alain, on allait se mettre à table.
Je suis vêtue d'une vieille chemise d'Alain, ample, avec un grand décolleté et qui arrive juste sous mes fesses. Je n'ai pas de soutien-gorge mais heureusement j'ai gardé ma culotte. Franck est assis à côté de moi et Alain en face. Je sens les regards très insistants de Franck sur ma culotte quand je le lève ainsi que sur les cuisses et mon décolleté lorsque je suis assise. Tout ça sous le sourire entendu d'Alain.
Nous mangeons en échangeant des banalités sur la vie et sur la randonnée. Puis, fatigués, nous allons rapidement nous coucher. Dans mon duvet, j'enlève ma culotte car j'ai horreur de dormir avec.
Lorsque je me réveille, les garçons sont en train de prendre le petit-déjeuner. Franck est déjà prêt. Je me lève complètement ensommeillée et je vais préparer mon thé. N'ayant pas encore émergé de la nuit, je n'ai pas remis ma culotte et ma chemise est largement ouverte entre mes seins. Je prépare donc mon petit-déjeuner les fesses à l'air sous le regard abasourdi de Franck et celui moqueur d'Alain. Je me rends vite compte de la situation mais je décide d'égayer la matinée de notre ami. Je m'assois à côté de lui, la chemise s'ouvre sur mes cuisses, dévoilant mon pubis et mes grandes lèvres. Là, nous perdons totalement Franck qui ne détache les yeux de mon entrejambe que pour regarder mes seins à peine cachés.
Le petit-déjeuner terminé je range mon sac à dos puis je me penche pour ramasser et plier mon duvet, offrant à Franck toute mon intimité. Il finit par se mettre en route, à regret en me remerciant chaleureusement. Alain n'en revient pas.
— Alors là, tu as été extraordinaire, le gars n'est pas prêt de s'en remettre, je parie qu'il va se masturber dans le premier bosquet venu en pensant à toi!
Nous reprenons notre périple et la journée se déroule sans événement notable. Les paysages sont magnifiques mais je reste assez excitée par l'exhibition plus ou moins volontaire de ce matin et si Franck avait fait le même parcours, nul doute qu'il aurait eu droit au grand jeu ce soir.
Nous parvenons enfin à notre refuge du soir. Il est un peu plus grand que le précédent au précédent avec un coin nuit/dortoir dans une autre pièce, 8 matelas sont posés les uns à côté des autres. Nous sommes seuls. Je me mets toute nue dehors pour me laver à la fontaine. Rapidement, on entend des voix qui se rapprochent. Je me sèche précipitamment et enfile ma culotte et ma chemise que je ferme en haut au maximum.
Trois jeunes gens, nous apprenons ensuite qu'ils ont entre 30 et 32 ans, arrivent à leur tour au refuge. Ils s'installent dans un joyeux brouhaha.
— Salut, nous sommes Hugo, Léon et Antoine, randonneurs mais surtout épicuriens. On nous reproche parfois d'être trop agités lorsque nous sommes tous les 3
— Ne vous inquiétez pas, dit Alain, nous sommes Deb et Alain, deux grands amoureux de la vie également.
Tout le monde s'installe, il va y avoir un peu de promiscuité. J'émets le souhait de m'habiller un peu plus mais Alain me fait remarquer que lui-même est en caleçon tee-shirt et que nos nouveaux camarades en font de même après s'être lavés. Pendant qu'ils se lavent dehors je ne peux m'empêcher de reluquer la belle anatomie de 2 d'entre-eux, surtout le sexe assez imposant de Hugo je crois. Ils ont certainement repéré mon manège mais n'en tienne pas compte. Pour une fois, c'est moi la mateuse et ils ne paraissent pas très pudiques.
Nous passons à table, chacun sort un truc. Ils traînent même des bouteilles de vin!
— Jamais pris au dépourvu, dit Antoine.
Et nous descendons les 3 bouteilles. Le repas se termine, ça parle fort et ça rigole.
D'un coup, apparaît sur la table une bouteille de génépi. La soirée commence à tourner à la beuverie mais nous nous laissons entraîner avec Alain en riant de bon cœur avec les garçons. Le taux d'alcool commence à monter et avec lui quelques grivoiseries, notamment lorsque je me lève en montrant ma culotte. Mais je commence à être ivre et je ne leur en tiens pas rigueur. Ça me fait même rigoler.
Tout le monde commence à être bien désinhibé.
— Je propose un truc, clame Alain, c'est l'anniversaire de Deb, et on va faire un concours. Je vais mettre de la musique sur mon téléphone et vous allez à tour de rôle faire une petite danse sur la table. C'est Deb qui choisira le vainqueur qui pourra danser avec elle.
Sa proposition soulève l'enthousiasme général. Alain envoie la musique, il a choisi Joe Cocker et la bande son de 9 semaines et demi! Antoine commence à se trémousser, mort de rire, il n'y a rien d'érotique dans sa danse. Vient ensuite Léo qui ne fait guère mieux. Hugo est beaucoup plus sensuel, il a un vrai corps de sportif et danse très bien. Il m'invite à danser sur la table avec lui. Je m'exécute sous les applaudissements des 3 autres.
La danse d'Hugo devient de plus en plus sensuelle, nous évoluons assez proches l'un de l'autre. Les vapeurs d'alcool rendent la scène assez irréelle. Il fait passer son tee-shirt par dessus la tête et je vois distinctement son sexe en érection se dessiner sous son caleçon. Je suis obnubilée par cette vision et je m'approche de lui en passant ma main dessus pour remonter sur son torse. Puis je commence à détacher les boutons de ma chemise. La soirée est en train de changer d'âme mais je suis comme envoûtée. Je défais le dernier bouton en gardant mes seins cachés puis j'enlève d'un coup la chemise pour me retrouver les seins à l'air sous les hourras des 3 supporters.
Nous poursuivons notre danse lascive avec Huguo. Il bande maintenant franchement, je caresse à nouveau son caleçon. Il s'écarte et en plantant son regard dans le mien, il fait glisser son caleçon le long de ses jambes pour libérer son érection. Là il n'y plus de bruit autour de la table, seulement la musique. Je ne lâche pas son regard et à mon tour je fais glisser ma culotte le long de mes cuisses pour me retrouver entièrement nue. La musique continue, je m'approche d'Hugo et caresse délicatement ce sexe offert. Les autres n'en reviennent pas.
Je m'agenouille ensuite devant lui et glisse mes lèvres le long de sa bite. Je sens Alain qui me caresse les fesses et il invite les 2 autres à en faire autant.
Pendant que je suce Hugo, je sens des mains qui me saisissent de toute part, mes seins, mes fesses, des doigts dans mon vagin, une langue me lubrifie l'anus.
Alain me détache de Hugo et me fait descendre de la table pour m'emporter vers les matelas. Dès lors les choses m'échappent complètement, je ne sais plus qui est qui et qui fait quoi, je ne garde que le souvenir de ce que je ressens.
Un sexe pénètre mon vagin pendant que 2 autres se frottent sur mon visage. Je les suce alternativement. Puis je sens qu'on me retourne et je m'empale sur un gars situé en dessous de moi, quelqu'un me lèche l'anus puis y introduit son doigt ce qui me fait hurler et jouir. Un énorme sexe remplace le doigt et me sodomise pendant que l'autre continue de s'agiter dans mon vagin. Je suce la bite de celui qui se présente face moi. Du coin de l'œil, j'aperçois Alain qui se masturbe devant la scène.
Le gars en face de moi éjacule dans ma bouche, je continue à sucer pour tout avaler, puis je jouis une nouvelle fois sous les coups de butoir des 2 autres. Ils finissent par jouir en moi en même temps, longuement. Je ne sais plus où donner de la tête. Ils se retirent mais je les suce chacun leur tour pour bien nettoyer leur foutre. J'arrive à en garder un en érection et je l'aspire comme une folle. Je lui plante 2 doigts dans le cul et il balance dans ma bouche ce qui doit être un mélange de sperme et d'urine, en tout cas ça a un drôle de goût. J'avale le tout et tombe sur le côté épuisée.
Mais Alain n'en a pas terminé, il s'allonge derrière moi et me pénètre délicatement, j'ai l'impression de n'être plus qu'un pantin désarticulé. Il jouit assez vite en moi après m'avoir fait jouir à mon tour une nouvelle fois.
Je me dirige péniblement vers la fontaine pour me nettoyer de toute cette soirée. L'eau est très froide et a le mérite de me dynamiser. Je retourne dans le dortoir où les garçons dorment déjà, je me couche comme je suis, nue, sur un matelas libre.
Le lendemain matin, je me réveille difficilement Visiblement les garçons sont déjà debout. Je suis sur mon matelas, à peine couverte par un bout de duvet, les seins et le pubis à l'air, un beau spectacle pour ceux qui viennent de se lever. Je sens un léger mouvement à ma gauche, dans la demi obscurité, je distingue le beau corps d'athlète d'Hugo qui s'étire, lui aussi à peine couvert, révélant une impressionnante érection matinale.
Il est aussi surpris que moi de notre promiscuité. Attirée comme un aimant par ce sexe qui se réveille, je me rapproche et le caresse du bout des doigts. Il sursaute, surpris.
— Et bien, quel accueil au réveil! s'exclame-t-il.
Je me rapproche encore et fait glisser ce sexe dans ma bouche. Je le suce et le caresse avec beaucoup de douceur. Il frissonne et m'attire au dessus de lui. Je sens son membre écarter mes grandes lèvres pour me pénétrer.
— Doucement, je lui dis en souriant, c'est encore bien sensible.
J'ondule doucement sur ce sexe très dur au zénith.
— Doucement, me dit-il à son tour, tu vas me faire jouir.
Je m'écarte rapidement de lui et remet son sexe dans ma bouche, j'accélère la fellation jusqu'à ce que je le sente prêt à jouir. Je le laisse éjaculer sur son ventre à l'aide de mes caresses. Je lèche une dernière fois son gland plein de sperme et je me lève en enfilant ma chemise pour rejoindre les autres. Je reste nue sous la chemise largement ouverte sur mon torse.
Dans cette tenue très légère, mon arrivée autour de la table fait taire tout le monde et aimante les regards.
— Je voulais quand même vous dire que j'ai eu droit à un anniversaire inoubliable.
Éclat de rire général, les regards ne sont plus gênés et la discussion reprend son cours. Je m'affaire autour de la table sans trop chercher à cacher mon anatomie.
Et puis nous nous séparons sur des adieux un peu gênés. Un fois les 3 compères partis, nous rassemblons nos affaires.
— Tu as été incroyable hier, me dit Alain, je ne te croyais pas capable d'aller aussi loin. Je peux te dire que tu les as impressionnés, aucun d'entre eux ne pensait vivre une telle situation avec une femme mûre. Ils ont bien révisé leur jugement.
— C'est très flatteur pour moi d'avoir provoqué une telle excitation chez des plus jeunes que moi de 20 ans. J'espère juste que la journée va se dérouler plus tranquillement.
— C'est très flatteur pour moi d'avoir provoqué une telle excitation chez des plus jeunes que moi de 20 ans. J'espère juste que la journée va se dérouler plus tranquillement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Toujours aussi bien écrit et tellement agréable a lire.
Merci Deb
Beau récit <3
Merci encore pour cette belle aventure.