Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Naissances de « cocuf, salope & soubrette » — Chapitre 1 · P baise S, mari et mère regardent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Naissances de « cocuf, salope & soubrette »
Chapitre 1 · P baise S, mari et mère regardent
Patrick, 18 ans, un colosse de 1m90 aux muscles saillants, sculptés par des années de sport est doté d'une assurance naturelle. Mais derrière cette carrure imposante et ce charisme, Patrick gardait une part de lui. Avec son sexe de 25 x 6, son endurance, sa résistance et son côté dominant, il n'avait encore jamais trouvé quelqu'un à sa hauteur.
La mère, Claire, 40 ans, cheveux auburn, belle poitrine, ne pouvait s'empêcher de jeter des regards furtifs à son fils quand il se changeait ou quand il sortait de la douche. Elle fantasmait sur cette bosse, oui. Elle rêvait de ces mains fortes posées sur elle, de cette voix rauque lui intimant de se soumettre. Mais c'était interdit. Impensable. Claire en pensée "Et si j'osais ?".
Claire et Patrick se rendent chez l'amie de Claire (Sophie, une blonde pulpeuse (95 F) aux cheveux longs et soyeux) et son mari (Marc, un homme d'affaires bedonnant et souriant) pour inaugurer leur piscine. Sophie les accueille dans un bikini rouge mettant en valeur ses mamelles.
Sophie avait toujours eu un faible pour Patrick. Chaque fois qu'il venait, elle trouvait un prétexte pour frôler son bras, pour croiser son regard.
Quand elle voit arriver Patrick avec son maillot de bain, elle ne peut s'empêcher de penser "Soit il bande, mais pourquoi banderait-il ? Pour mes gros nichons ? Soit il est monté comme un taureau". Marc de son côté pense "Putain, je me sens ridicule, mais mieux vaut une petite travailleuse qu'une grosse fainéante".
Autour de la piscine, les rires sonnent faux. Claire et Marc, attablés, sirotent leur vin blanc. Patrick, debout près du bord de la piscine parle avec Sophie qui d'un coup :
— Allez, Patrick, l'eau nous attend.
Patrick et Sophie plongent. Sophie s'approche, hanches ondulantes, regard accroché au sien et lui chuchote.
— Tu bandes pour mes gros nichons ?
— Je ne bande pas.
— Je ne te crois pas !
— Vérifie !
— Je ne bande pas.
— Je ne te crois pas !
— Vérifie !
Sophie mordille sa lèvre, sa main se dirige, lente et délibérée, vers l'entrejambe de Patrick.
— C'est vrai, tu es mou.
Elle commence à le caresser. Patrick
— Il y a ton mari et ma mère, je te rappelle.
— Mon mari adore me regarder me faire baiser et ta mère... Elle peut partir ou regarder.
— Mon mari adore me regarder me faire baiser et ta mère... Elle peut partir ou regarder.
Patrick commence à bander. Sophie
— Putain, tu es énorme !
— Je ne suis pas encore au maximum. Si tu continues, je te baise devant tout le monde.
— Je ne suis pas encore au maximum. Si tu continues, je te baise devant tout le monde.
Pendant ce temps, Claire sur la terrasse pense "Elle le touche. Elle ose". Une bouffée de jalousie la submerge, mêlée à une excitation honteuse. Toujours dans ses pensées "Et si c'était moi à sa place ? (Elle jette un coup d'œil à Marc) Il bande. Il bande en voyant sa femme sur le point de se faire baiser par un autre homme, par mon fils !" Marc s'approche de Claire, voix basse.
— On dirait que Sophie a décidé de ne plus attendre... Tu crois qu'elle va oser aller jusqu'au bout ?
Claire se raidit, mais ne répond pas. Marc rit, amusé.
— Moi, ça ne me dérange pas. Au contraire.
Sophie continue de caresser Patrick qui est maintenant à son maximum.
— Tu l'auras voulu, Sophie.
— Je n'attends que cela que tu me baises ici, maintenant devant mon cocu et ta mère.
— Je n'attends que cela que tu me baises ici, maintenant devant mon cocu et ta mère.
Patrick enlève le haut de Sophie puis lui arrache le bas. Sophie sursaute, un cri étouffé lui échappant.
— Putain.
Elle est nue. Patrick la maintient contre lui, sa main se refermant sur sa nuque, possessive.
Claire voyant cela pense "Il l'a déshabillée. Ici. Maintenant. (Son cœur bat à tout rompre, sa respiration est saccadée. Entre ses cuisses, une chaleur insupportable.) S'il est comme ça avec elle... Comment ce serait avec moi ?"
Marc, à côté d'elle, rit doucement.
— On dirait qu'on va avoir droit à un vrai spectacle ... Tu as vu ça ? Il a du cran, ton fils ... Et Sophie... Elle kiffe.
Sophie, haletante, se cambre contre Patrick et pense "Il va me prendre ici. Maintenant, cette main qui me maintient, cette autre qui explore mon corps sans retenue." Elle murmure, provocante.
— Tu as peur qu'on te voie, Patrick ? Ou tu as juste peur de ne pas assumer ?
Patrick la soulève et l'empale sur sa queue. Sophie hurle.
— Putain Patrick, qu'est-ce que tu es gros !
Les ongles de Sophie s'enfonçant dans ses épaules. Il commence à la pilonner sans pitié. Sophie gémit et pense "Il me défonce. Il me possède. Et ils nous regardent tous. Mon Dieu, qu'est-ce qu'il est gros et long. Il me remplit comme je n'ai jamais été remplie. Il ne s'arrête pas. Mon Dieu. Putain. C'est qui ce mec, cet étalon ?" La honte et l'excitation se mélangent. Après une bonne dizaine de minutes de baise sauvage, elle explose, elle jouit et crie.
— Oh mon Dieu... PATRICK ! Je jouis !
— Viens salope, on sort. Je n'en ai pas fini avec toi. À genoux sur l'herbe et suce salope.
— Oui... Oui, je suis à toi, Patrick... Fais de moi tout ce que tu veux...
— Tu n'es pas encore à moi Sophie, pas encore.
— Viens salope, on sort. Je n'en ai pas fini avec toi. À genoux sur l'herbe et suce salope.
— Oui... Oui, je suis à toi, Patrick... Fais de moi tout ce que tu veux...
— Tu n'es pas encore à moi Sophie, pas encore.
Claire en voyant son fils, le sexe en érection, sortir de l'eau.
— Mon Dieu... C'est... c'est énorme. Comment Sophie peut-elle prendre ça ? puis "Et moi... Est-ce que je pourrais ?" pense-t-elle.
Marc de son côté :
— Putain de merde... C'est un monstre. Ma femme va se faire détruire. Je bande comme un fou.
Sophie obéit et commence à le lécher langoureusement.
Patrick la tire par les cheveux et lui donne une petite gifle sur la joue.
— Je t'ai dit de sucer salope, pas de lécher.
— Putain, il me domine ce con et j'aime ça, je veux être sa salope, pense Sophie.
— Putain, il me domine ce con et j'aime ça, je veux être sa salope, pense Sophie.
Patrick grogne, tirant ses cheveux pour enfoncer son sexe plus profondément.
Sophie en pensée : "Il me baise la bouche devant sa mère et devant mon cocu. Ce mec est un monstre"
Claire en pensée : "Mon fils baise la bouche de mon amie comme si elle était sa pute"
Marc en pensée : "Ce gamin baise la bouche de ma femme avec sa grosse queue, il n'a toujours pas joui".
Puis, d'un geste brutal, il la relève et la pousse vers la table de jardin.
— Accoude-toi salope. Ton cocu va mieux voir.
— Accoude-toi salope. Ton cocu va mieux voir.
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Commentaires ()
Un récit totalement invraisemblable destiné sans aucun doute à la masturbation.
Une nouvelle insipide et totalement incroyable.
Fort heureusement l'auteur" n'a pas prévu de suite à cette œuvre abjecte !