Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les hasards de l’informatique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les hasards de l’informatique
Chapitre 1
* PHIL*
De nos jours, les techniciens en informatique en savent davantage sur leurs contemporains que les curés, rabbins ou imams. Surtout ceux spécialisés en maintenance PC et récupération de fichiers. Ce qui est mon cas. Ou était mon cas puisque je suis désormais à la retraite à 57 ans ! Dans ma carrière, j'en ai vu des vertes et des pas mûres sur certains ordis… Photos intimes où Madame dévoile toute son intimité… Je ne dis pas que c'est arrivé tous les jours, mais tout de même assez souvent pour me constituer une photothèque sympa ! Le must du must, une fois, une seule fois, c'est quand un jour, un couple m'a apporté sa bébête.
— Il ne démarre plus, il est vieux, on le change pour celui-ci, m'explique Madame en demandant à son mari de me donner les deux bestioles, mais on voudrait récupérer les photos des gamins, des fêtes de famille, de la grand-mère décédée l'an dernier… Si vous pouvez préparer le nouveau PC et transférer les docs et photos, ce serait génial !
Madame affiche un air que je n'arrive pas à déchiffrer. Derrière elle, son mari me semble plutôt... dubitatif. Et pour cause, le disque dur extrait de la vieille machine tourne sur le dock. Le système est HS, mais les documents sont accessibles. Les photos, je les trouve sans problème, leurs documents aussi et pas mal de choses que je transfère sur leur nouveau PC.
Mais en affichant les fichiers cachés, je trouve d'autres séries de photos très... croquignolesques : Madame, dans toutes les positions imaginables ou pas, dans toutes les pièces de la maison voire en exhib extérieures. Madame plus ou moins nue, plus ou moins exposée, cuisses ouvertes, chatte et seins à l'air. Madame joyeusement sautée par des bonshommes qui ne ressemblent guère à son mari. Et pour cause, lui, il est blanc ! Ces photos-là, je les retransfère aussi, mais dans un coffre-fort dont je prévois de donner discrètement la clé au mari...
Lorsque le travail est effectué, le couple revient. Madame porte un imperméable, court, très court, si court que je ne vois pas dépasser sa jupe. L'imper est simplement fermé par une ceinture et il bâille largement quand elle se penche, s'ouvre sur ses cuisses quand elle s'assied tout près de moi. Il est clair qu'elle ne porte pas de chemisier et ses seins lourds m'apparaissent assez largement. J'explique les opérations effectuées, la récupération des photos.
— Les photos salopes aussi ? me demande Madame.
J'avale ma salive. Oups !
— Elles sont là, dans un coffre-fort dont le passe est 3112.
— On peut voir, me demande-t-elle en dénouant sa ceinture.
— On peut voir, me demande-t-elle en dénouant sa ceinture.
Les photos s'affichent. Ceinture dénouée, l'imper s'ouvre : elle est totalement nue dessous. Plutôt gironde, la trentenaire, désirable malgré des seins à mon goût un peu lourds et tombants. Chatte totalement glabre, un anneau transperce son clitoris. À côté d'elle, son mari sourit béatement.
Madame s'est collée à moi et caresse ma braguette. Je lance ma main dans son delta. Ce geste suffit à la rendre folle. Elle me débraguette, extrait ma pine et fond sur mon braquemart qu'elle suce comme une morte de faim tout en se branlant vigoureusement.
Deux minutes plus tard, son imper gît au sol, elle pose son cul sur mon bureau.
— Putain, baise-moi, salopard, baise-moi profond avec ta grosse bite, retourne-moi la chatte, fais-moi jouir... Tu m'enculeras ensuite !
Inutile que je fasse un dessin, le quart d'heure suivant a été agité. Après avoir été baisée et enculée dans la foulée, la garce remet son imper et m'offre un baiser ravageur. À part les puissantes claques sur son cul et les torsions de mamelles qu'elle a exigées, la séance a été plutôt… instructive. Son mari est resté stoïque, petit sourire en coin, pendant toute la durée de nos ébats tumultueux dont il n'a pas raté une miette. Sans broncher. Sans même bander !
Ils partent, leur nouveau PC sous le bras. Waouh, quelle cavalcade ! En plus, ils m'ont payé très largement au-dessus de mes tarifs habituels !
« Revenez quand vous voulez ! »
Maintenant retraité, les occases sont plus rares, de récupérer des clichés intéressants, je veux dire.
« Revenez quand vous voulez ! »
Maintenant retraité, les occases sont plus rares, de récupérer des clichés intéressants, je veux dire.
Je continue à suivre certains vieux clients. Les plus vieux notamment. Ce n'est pas sur leurs machines que je trouverai le genre de pépites qui élargiraient ma collection. En fait, je n'essayerais même pas ! Pas gérontophile pour un sou !
Je continue à suivre également quelques amis. Comme mon pote Martial, propriétaire de cinq boutiques de fringues dans le département. Il peut toujours compter sur moi.
C'est donc la quatrième fois que j'interviens dans sa boutique de Cubzac. Le PC Back Office pose des soucis en rafale et une décision a été prise de le remplacer. Il a fait son temps. En attendant le nouveau, je dois mettre en place une machine de secours.
C'est donc la quatrième fois aussi que je rencontre Marie. Super minette la grande Marie. De grands yeux rieurs tout ronds, des émeraudes claires. Sublimes. Ajoutez à cela un nez droit, des pommettes hautes et une bouche parfaitement dessinée, pulpeuse, très rouge et ourlée au naturel par un liseré plus foncé. Et un teint de pêche. Pas de maquillage, nature. De longs cheveux brun foncé méchés de roux fauve. Magnifique gonzesse ! Pour le reste, cette longue liane est filiforme, hanches étroites et longues jambes. Et petits seins. Ça tombe bien, je n'aime pas les gros seins !
Bon, le quasi sexagénaire que je suis est sans illusion face à cette trentenaire avenante. Que pourrait-elle bien trouver d'intéressant chez un vieux barbon comme moi. OK, nous nous entendons bien, nous plaisantons sans arrêt, nous nous tutoyons. Bon public, elle rigole à mes plaisanteries et allusions pas toujours très fines. Embraye même assez régulièrement avec des réparties plutôt épicées. Une certaine tension électrique voyage entre nous. Tension vaguement sexuelle. Mais de là à me faire des idées…
J'étais donc sans illusion à son sujet. Du moins au départ. Notre marivaudage ne prêtait pas à conséquence. Mais voilà, la petite nana me chauffe depuis mon deuxième passage. Certes, le bureau est étroit au fond du magasin, une petite niche en fait, mais est-ce vraiment une raison pour me coller à tous moments ? Et que je te presse ses cuisses contre moi, son gentil popotin aussi. Et qu'elle se baisse pour introduire une clé USB dans la machine posée au sol, m'offrant alors le charmant paysage de ses petits nibards enfermés dans un soutif en dentelles noires…
Aujourd'hui, j'interviens tôt, avant l'ouverture du magasin. Pour ce quatrième passage, dûment programmé, la donzelle a troqué ses pantalons noirs pour une jupette printanière. Courte. Pas affolante, mais flottante et courte. Et sous une petite veste qu'elle a déboutonnée et écartée, chemisier blanc pas totalement opaque qui ne dissimule qu'à moitié ses seins libres et leurs sombres tétons de brune méditerranéenne. Une tenue assez provocante pour une vendeuse de magasin, inappropriée, diraient certains, car Marie est venue tout exprès ce matin, elle ne travaille pas aujourd'hui et me parle d'ailleurs d'un rendez-vous perso qu'elle a juste après mon intervention. Vu sa tenue, je me fais une petite idée sur le style du rendez-vous… Mais bon, je me fais sans doute des idées…
Elle est du matin ?
Elle est du matin ?
Je suis assis au bureau, elle est debout tout à côté de moi.
— Tu es magnifique aujourd'hui, Marie ! Toujours plus belle, absolument sublime et… furieusement sexy aujourd'hui !
— Tu trouves ? dit-elle en pivotant sur elle-même pour que j'admire le tableau.
— Tu trouves ? dit-elle en pivotant sur elle-même pour que j'admire le tableau.
Frottant son bassin contre mon épaule, elle ajoute, mi-figue, mi-raisin :
— Mouais, mais mes grosses cuisses gâchent le tableau.
— Grosses cuisses ? Où t'as vu ça ? Elles sont superbes tes cuisses ! Pas des cuisses de mouche comme certaines rachitiques anorexiques, mais fermes, musclées et fuselées. Un régal pour les yeux !
— Mouais, mais bon, au moins, elles sont douces comme du satin...
— Ah oui ? je demande avec un sourire en coin.
— Tâte, me propose-t-elle.
— Grosses cuisses ? Où t'as vu ça ? Elles sont superbes tes cuisses ! Pas des cuisses de mouche comme certaines rachitiques anorexiques, mais fermes, musclées et fuselées. Un régal pour les yeux !
— Mouais, mais bon, au moins, elles sont douces comme du satin...
— Ah oui ? je demande avec un sourire en coin.
— Tâte, me propose-t-elle.
Tu parles que je vais me gêner. Je pose une main caressante sur la cuisse, je louvoie sur sa peau.
— Alors, me demande-t-elle, verdict ?
— Une peau de pêche ma délicieuse chérie, dis-je en continuant à la caresser. Tu me provoques coquine !
— Une peau de pêche ma délicieuse chérie, dis-je en continuant à la caresser. Tu me provoques coquine !
Comme elle n'essaye pas d'échapper à mes caresses, ma main remonte insensiblement vers son entrecuisse. Marie écarte légèrement ses jambes.
— Et chaudes surtout, délicieusement chaudes plus on les escalade…
Marie soupire, s'arque contre le mur, propulse son bassin vers moi.
— Elle vient d'où, cette chaleur irradiante ? D'un certain triangle incandescent ?
— C'est possible, tu ne crois pas ?
— C'est possible, tu ne crois pas ?
Mes doigts ont atteint la jonction de ses cuisses. Glissent sur le coton de son slip.
— Waouh, c'est chaud-bouillant par ici. Et tout humide !
Marie s'écarte en portant sa main sur son triangle intime. Elle recule. Fin de la séquence torride ?
— Dis voir, j'ai des petits soucis avec ma bécane à la maison. Elle chauffe grave… Tu crois que tu pourrais faire quelque chose pour moi ?
— Bien sûr ma belle. T'habites où ?
— Bien sûr ma belle. T'habites où ?
Elle me donne son adresse tout en continuant à se caresser ostensiblement la minette. Elle crèche à quarante bornes de Saint-André-de-Cubzac.
— C'est loin, mais… tu ne regretteras pas le déplacement, me susurre-t-elle avec un air franchement grivois.
— J'en suis sûr, dis-je en caressant ses cuisses du bout des doigts. Je peux venir quand ?
— Cet après-midi si tu peux. Je ne travaille pas, je serai à ton... entière disposition !
— J'en suis sûr, dis-je en caressant ses cuisses du bout des doigts. Je peux venir quand ?
— Cet après-midi si tu peux. Je ne travaille pas, je serai à ton... entière disposition !
Waouh, ça promet ! Évidemment que je suis libre ! À ton « entière disposition » moi aussi ma belle !
* MARIE*
Il est ponctuel le loulou ! J'apprécie, d'autant que je suis dans tous mes états !
Je ne m'explique pas tout en fait. Philippe n'est pas a priori le genre de mec qui m'attire : trop vieux pour commencer, pas vraiment un physique de jeune premier avec son petit ventre. Grand certes, bien bâti, une carrure de rugbyman. Mais vraiment, largement trop vieux pour moi !
Mais ce type a une prestance ébouriffante ! Un charme indéniable. De l'humour aussi. Coquin ! C'est clair, j'ai incroyablement envie de lui !
Allez, juste un petit coup en passant ne me fera pas de mal. C'est vrai que j'ai la foufoune en jachère depuis un mois et mes hormones se sont réveillées. Bien réveillées putain !
J'imagine qu'il va apprécier ma tenue…
J'ouvre la porte, mais reste dissimulée derrière, le temps qu'il entre. Yes, il est agréablement surpris le gars, mais bon, il y a de quoi : crop-top minimaliste qui moule parfaitement mes petits nibards, suffisamment fin et moulant pour qu'il distingue clairement mes mamelons hérissés. Ma jupe, si on peut encore appeler ça une jupe, est tellement ras-la-craquette qu'il ne peut que voir précisément le W que dessinent mes grandes lèvres qui dépassent sous l'ourlet. Nues mes grandes lèvres. Je tourne sur moi-même afin qu'il puisse admirer mon petit cul pommelé à moitié découvert.
J'ouvre la porte, mais reste dissimulée derrière, le temps qu'il entre. Yes, il est agréablement surpris le gars, mais bon, il y a de quoi : crop-top minimaliste qui moule parfaitement mes petits nibards, suffisamment fin et moulant pour qu'il distingue clairement mes mamelons hérissés. Ma jupe, si on peut encore appeler ça une jupe, est tellement ras-la-craquette qu'il ne peut que voir précisément le W que dessinent mes grandes lèvres qui dépassent sous l'ourlet. Nues mes grandes lèvres. Je tourne sur moi-même afin qu'il puisse admirer mon petit cul pommelé à moitié découvert.
— Je te plais ?
— Tu es hyperbandante ! Ça se voit non, dit-il en portant une main à son paquet.
— Tu es hyperbandante ! Ça se voit non, dit-il en portant une main à son paquet.
Véritable sauterelle, je lui saute au cou et l'embrasse à pleine bouche. Je porte direct ma main sur sa braguette tout en malaxant mes petits nichons avec l'autre. Sans dire un mot, j'entraîne mon gaillard dans ma chambre.
— L'ordi est là, dis-je en désignant le PC, mais avant, tu pourrais peut-être déballer tes outils : il n'y a pas que mon PC qui surchauffe !
Nous sommes debout, tout près de mon lit. Phil trousse mon top, dégage mes nichons. J'adore mes petits mignons, ces clémentines gracieuses et leurs tétons bruns. Impatiente, je fais tomber son pantalon et son slip, il s'en débarrasse alors que je lui enlève son polo. Pas mal gaulé finalement le loulou, et je ne parle pas que du barreau de chaise qu'il exhibe ! Il est vraiment bien bâti et son ventre Grostambourg est somme toute de taille très raisonnable. J'ôte mon crop mais conserve encore ma jupe. Nous basculons sur le lit et il vient léchouiller le dessous de mes seins.
— Ridicules, non, mes nichons ?
— Pas du tout, j'adooore : je fais partie de ces hommes, rares s'il en est, qui n'aiment pas les gros lolos, lourdes besaces molles. Je leur préfère ce genre de brugnons insolents et formidablement sensibles.
— Pas du tout, j'adooore : je fais partie de ces hommes, rares s'il en est, qui n'aiment pas les gros lolos, lourdes besaces molles. Je leur préfère ce genre de brugnons insolents et formidablement sensibles.
Ils sont sensibles, mes petits fruits tout blancs. Ils dardent des mamelons resserrés que Philou n'aborde qu'avec lenteur et délicatesse. Sa langue tournicote sur l'aréole et je me raidis déjà, je m'arque pour projeter à sa bouche mes framboises cramoisies, mais le drôle se retient d'aborder franchement mes tétons qui se dressent de plus en plus, s'étrécissent et enflent en s'allongeant prodigieusement. Lorsqu'il se décide à les emboucher à peine, je ne peux éviter de me cabrer, je lâche un gémissement guttural. Je frissonne, ma peau se couvre de chair de poule ! Je suis ravie : s'il continue à me lutiner comme ça, il va m'amener à la jouissance rien qu'en câlinant mes chonchons ! Ses coups de langue me font vagir puissamment. Putain le con, ce n’est pas vrai, il me fait grimper déjà, je cours irrésistiblement vers le plaisir ! Ahurissant ! Il est doué le mec !
— Oh putain, je répète en continu sous ses succions légères, affolantes !
Quand sa bouche finalement avale un de mes tétons sensibilisés, je crie, rue et me démène. Je fuse, m'expédie dans les nues. Merde, je jouis, petite minette irradiée ! Je jouis brutalement, irrésistiblement, je balaye les ultimes barrières et caracole vers le plaisir. Mon orgasme est puissant, échevelant. Quand je m'apaise quelques instants plus tard, je prends son visage dans mes mains, le couvre de baisers.
— Co… comment t'as fait ça ? C'est incroyable ! Tu m'as fait jouir chéri, juste en léchouillant mes nichons.
— Aucun miracle : tes tétons prodigieux sont d'une sensibilité rare, c'est tout.
— Oh Phil ! Aime-moi ! Aime-moi fort !
— Aucun miracle : tes tétons prodigieux sont d'une sensibilité rare, c'est tout.
— Oh Phil ! Aime-moi ! Aime-moi fort !
Alors que je me saisis de sa queue, il me met en garde :
— Doucement Marie, doucement ! Je suis si excité ! Tu es si belle Marie ! Si fraîche !
Je trousse doucement ma jupe, dévoile mon abricot parfaitement imberbe.
— Tu t'es rasée la coucougne, petite salope !
— Épilée, pour qu'elle soit plus douce à tes doigts, à ta langue aussi.
— Épilée, pour qu'elle soit plus douce à tes doigts, à ta langue aussi.
Le message est clair, il le reçoit cinq sur cinq ! J'enlève ma jupe, découvre sur ma colline proéminente une petite forêt noire rase, précisément taillée en cœur ! Il n'y résistera pas !
Mais Phil ne s'y précipite pas : il remonte plus haut sur le lit, se met à me caresser le cuir chevelu, repasse sous ma tête et effectue de petites pressions sur ma nuque en laissant un doigt caresser chaque côté de mon visage. Mes yeux se ferment vite. Ce massage, ça fait un bien fou.
— Ça détend ? questionne-t-il doucement.
— Oh oui… c'est la première fois qu'on me fait un truc pareil ! j'admets, légèrement abrutie par ses gestes.
— Fais-moi confiance. Je sais ce que je fais.
— Oh oui… c'est la première fois qu'on me fait un truc pareil ! j'admets, légèrement abrutie par ses gestes.
— Fais-moi confiance. Je sais ce que je fais.
Quand ses doigts poursuivent leur trajet, j'ai la sensation que mon corps s'ankylose. Tout y passe : mes épaules, mes bras, mes coudes, mes doigts même… Il effectue de drôles de points de pression sur certaines parties de mon corps, me masse vers l'extérieur, puis il revient vers l'intérieur. Je suis pratiquement assoupie quand ses paumes se positionnent sous ma poitrine et palpent la peau environnante, massent doucement, remontent pour caresser mes seins en effectuant de petites rotations. Malgré tout le côté agréable de ses gestes, j'ouvre lourdement les yeux et son regard, fermement rivé sur mon corps, revient vers moi :
— J'aime masser ton corps somptueux…
Je le crois. Ses paumes repartent entre mes seins, les caressent une dernière fois avant de poursuivre leur périple vers mon ventre. Le massage est discret, mais il s'accroche surtout à ma taille, à mes hanches, palpe délicatement le haut de mon sexe en effectuant d'autres rotations. Il est loin encore de mon entrejambe, mais je sens une vague de chaleur qui déferle et instinctivement, je resserre doucement les cuisses.
— Reste détendue, me chuchote-t-il.
Son corps glisse plus bas, toujours sur mon côté, à la hauteur de mon ventre et il reprend ses caresses au niveau de ma poitrine. Je détourne la tête, ferme les yeux pour mieux savourer. Phil effectue de petites pressions sur mes seins et remonte systématiquement son pouce sur mon mamelon, termine sa course sur ma pointe durcie avant de reprendre le même mouvement sur l'autre nichon. Je devrais l'arrêter, mais qu'est-ce que ça me plaît ! Déjà, je peine à ne pas serrer les cuisses pour caresser mon clitoris en éveil. Je suis tellement excitée que je pourrais probablement me faire jouir sans même avoir à y glisser la main. Juste en frottant mes cuisses l'une contre l'autre.
— C'est bien, dit-il à voix basse : tu es très réceptive.
S'il ne tenait qu'à moi, je m'accrocherais à la main qui caresse ma taille et je l'obligerais à se faufiler entre mes cuisses. Juste deux petites minutes, rien de plus. Et ça, je ne doute pas que ça me détendrait plus que tous les massages qu'il effectue sur le reste de mon corps.
— Je suis… toute offerte à ton bon vouloir, dis-je, non sans difficulté.
Ses doigts se remettent à palper mon ventre. À deux mains, il fait le tour de mon bas-ventre, juste au-dessus de mon sexe, et effectue de petits points de pression là où les premiers poils de mon bosquet naissent. Je ferme les yeux, en proie à une nouvelle vague de chaleur humide. Mon sexe est trempé, s'inonde lorsqu'il recommence son trajet et je sens que ma respiration s'emballe. Merde ! Un léger sursaut m'agite et je pose une main sur la sienne pour retenir ses mouvements ; ou les guider vers le centre de mes désirs !
— S'il te plaît…
— Chut, dit-il en se penchant vers moi et en luttant contre ma main pour poursuivre ses caresses.
— Chut, dit-il en se penchant vers moi et en luttant contre ma main pour poursuivre ses caresses.
Cette fois, je sais qu'il le fait exprès, surtout que sa bouche dérive dangereusement vers ma poitrine et que son souffle me pétrifie sur place. Mes doigts, toujours sur les siens, n'essaient même plus de les retenir et je suis pratiquement en transe lorsqu'il écarte mes cuisses pour chercher à en caresser l'intérieur. Je regrette qu'il n'aille pas droit au but, qu'il reste là, à pétrir l'intérieur de ma cuisse. Son souffle chaud est positionné sur le bout de mon sein, puis d'un coup de langue, Phil en taquine la pointe. Je retiens difficilement un gémissement langoureux en suppliant le ciel qu'il me prenne sans attendre. Mes cuisses s'ouvrent largement, ma chatte excitée réclame son attention, en silence.
— Pour la détente, il n'y a rien de mieux qu'un orgasme, tu n'es pas d'accord ? me murmure-t-il en relevant la tête vers moi.
— OH OUI, je crie en hochant la tête et en essayant de soulever mon bassin pour y inviter ses doigts.
— OH OUI, je crie en hochant la tête et en essayant de soulever mon bassin pour y inviter ses doigts.
Devant mon impatience, il sourit et caresse ma cuisse en remontant vers mon sexe, se redresse pour mieux m'observer. Au lieu de me toucher là où j'en meurs d'envie, sa main force mon bassin à retourner au repos : dos bien à plat sur le matelas. Pour un peu, je me jetterais sur lui, mais à peine en ai-je l'idée que ses doigts se glissent sans difficulté à l'intérieur de mon conduit. Oh putain, c'est chaud et je n'en doute plus : totalement submergé de mouille mon tunnel sous la hanche ! Les lèvres de Philippe reviennent sur mes seins, les embrassent à pleine bouche, les lèchent alors qu'il me pénètre avec précaution. Je suis tellement excitée que je voudrais qu'il y aille plus franchement, qu'il me fasse jouir sans attendre, mais chaque fois que je gémis, il ralentit, hésite, attend…
— Ne t'arrête pas, dis-je sur un ton suppliant.
— Détends-toi, je m'occupe de tout.
— Détends-toi, je m'occupe de tout.
Sa voix est invitante et je ne résiste pas à sa demande, surtout quand sa bouche repart sur ma peau et qu'il se met à mordiller mes tétons hérissés. Ses doigts viennent enfin sur mon clitoris que je sais somptueusement érigé, dansent avec mon impatience. Je me remets à gémir, je serre les cuisses pour augmenter la friction, puis je perds la tête sans délai, dans un cri étouffé, le corps cambré vers l'arrière, et légèrement lasse. Enfin ! Micro-orgasme, délicieux, mais frustrant !
L'esprit vide, je m'étale pendant que mon Filou revient planter ses doigts dans mon sexe, bien au fond. Il se met à me palper, à effectuer un va-et-vient discret et constant, reprend son toucher, presque médical. Que m'importe ? Ses gestes me bercent et moins de dix secondes plus tard, mon ventre réagit brutalement à ces caresses précises, mon vagin se contracte doucement, puis de plus en plus fort, palpite comme s'il souhaitait emprisonner ces doigts plongés en moi. Mon corps a de légers sursauts : c'est rapide et vertigineux. Tout s'amplifie : le plaisir et les cris que je n'arrive plus à retenir. Et pourtant, l'orgasme tarde à venir, comme s'il me maintenait au bord du précipice, dans un douloureux état d'attente. Mes ongles s'accrochent à sa peau, le griffent au passage et je détourne la tête alors qu'il relève la sienne pour m'observer. Il m'observe, se repaît de cet instant où je suis quasiment prête à basculer. Tremblante. Impatiente !
— C'est bien, chuchote-t-il pendant que je me remets à me tortiller sous lui et que mes cuisses cherchent à se refermer plus fermement. Ou à s'ouvrir largement, je ne sais plus.
— Voilà, on y est… souffle-t-il.
— Voilà, on y est… souffle-t-il.
Je ne sais pas trop ce que signifient ces paroles, mais la façon dont ses doigts se remettent à se balancer en moi, dans un mouvement rapide, provoque un déferlement de mon jus dans mon sexe brûlant. L'orgasme surgit comme une main de fer, m'écrase dans le lit, mais libère un cri qui n'en finit plus. Mon corps s'affale et tous mes membres s'étendent en croix sur le lit pour savourer le bonheur dans lequel il me plonge. Je ne sais même plus quand ça s'arrête tellement je prends un temps infini pour revenir à moi. Probablement quand il retire sa main dans un bruit presque gênant.
Le monstre ne me laisse pas redescendre totalement sur terre. Des doigts sont revenus en moi et je tente par tous les moyens de rester de marbre, me résigne à simplement serrer les dents pour éviter d'ouvrir bêtement la bouche : de petites vagues de plaisir resurgissent en moi. Je ravale le cri qui se forme dans ma gorge, mais mon souffle se fait de plus en plus lourd et bruyant.
Seigneur ! Mes cuisses se ferment dans un spasme. Des doigts quittent mon sexe pour être remplacés par d'autres. Ou les mêmes. Plus nombreux, plus envahissants : ils m'étourdissent, me tâtent, explorent ma caverne calcinée, remontent et redescendent, vont et viennent jusqu'à ce qu'une autre vague me chavire le ventre. Même quand j'essaie de retenir mes réactions, mes yeux se ferment et je ne peux pas m'empêcher de me mordre la lèvre inférieure.
Je me cambre sur le lit, m'offre sans retenue et me retrouve à nouveau au bord du gouffre, sur le point de perdre la tête, à ne plus pouvoir retenir le moindre cri. Je suis chavirée par ces doigts inquisiteurs.
Mon cri est si vif alors que la gorge me brûle lorsque mon corps retombe sur le matelas. Et pourtant, le monstre s'évertue à poursuivre ses caresses jusqu'à ce que je tente de chasser sa main, le suppliant presque de me donner un moment de répit alors que je jouis à nouveau !
Enfin libre, je tombe dans un état comateux et bienfaiteur. Détendue ? Je ne saurais l'être davantage. D'ailleurs, je suis tellement amorphe que je prends un temps considérable avant de remarquer que mon corps est déjà repris en otage et qu'une bouche embrasse mon sexe à grands coups de langue, farfouille dans le petit fouillis de mes sépales, s'abreuve de mon miel.
Phil vient poser sa bouche maculée de ma cyprine sur la mienne, me dévore dans un baiser au goût de mon propre sexe. Une saveur que je déguste. Je suis anéantie, exsangue.
— Phil, tu es…
Je suis incapable de trouver les mots, le vocabulaire amoureux qui me permettrait de traduire précisément toutes les sensations, tous les indicibles bonheurs qu'il vient de m'offrir.
À bout de souffle, je parviens juste à articuler des paroles insensées :
À bout de souffle, je parviens juste à articuler des paroles insensées :
— Je t'aime…
Philippe rit.
— Je n'en demande pas tant, ma chérie. Et ni toi ni moi ne croyons à ces mots. Surtout pas moi… Mais je suis comblé de t'avoir menée au plaisir.
— Attends ! Trois fois, délicieux salopard ! Trois fois ! Et toi, zéro ! Il serait temps que je m'occupe de toi.
— On se calme ma chérie, ne précipitons rien, glorieuse salope hyper-gourmande !
— Oh oui, une salope gourmande qui veut sucer ta bite maintenant !
— Si tu veux bien, me dit-il gravement, je préférerais jouir en toi, ou à tes côtés après t'avoir enfilée ! Je veux emboutir ton petit con, ramoner ton divin conduit !
— Viens, démonte-moi, saccage ma moule, démantèle-moi et viens juter tout au fond de ma caverne ! Tu peux ! Viens !
— Attends ! Trois fois, délicieux salopard ! Trois fois ! Et toi, zéro ! Il serait temps que je m'occupe de toi.
— On se calme ma chérie, ne précipitons rien, glorieuse salope hyper-gourmande !
— Oh oui, une salope gourmande qui veut sucer ta bite maintenant !
— Si tu veux bien, me dit-il gravement, je préférerais jouir en toi, ou à tes côtés après t'avoir enfilée ! Je veux emboutir ton petit con, ramoner ton divin conduit !
— Viens, démonte-moi, saccage ma moule, démantèle-moi et viens juter tout au fond de ma caverne ! Tu peux ! Viens !
Il propulse son mandrin dans mon étroit chenal, perd son zob dans mon officine surchauffée. Je me déhanche doucement, puis on dirait que tout l'intérieur de mon corps se moule au sien, se frotte, brûle. Mon sexe mouille de sentir quelque chose d'aussi gros en moi, car bordel, il me paraît énorme ce flambard que j'ai à peine pu toucher jusqu'ici. Et juste ça, ça me donne envie de perdre la tête. Je sens qu'il me remplit complètement. Je balance mes hanches à sa rencontre, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je gronde de joie. Je gueule des « Oh bon sang ! » ridicules, mais je ne trouve rien d'autre pour lui dire comme c'est bon. Mon corps est à fleur de peau. Je veux qu'il jouisse, mais je sens que ce salaud va me réexpédier une fois encore dans les plaines sauvages de l'orgasme. Il faut que je tienne ! Que je me donne aussi !
Ses gémissements discrets m'enchantent et m'excitent furieusement. Au bout d'une dizaine de coups de bassins tempérés, comme s'il me laissait le temps d'appréhender l'instant, il augmente le rythme. Il empêche son sexe d'entrer entièrement en moi en maintenant la base de sa verge avec sa main. Il est visiblement habitué à la manœuvre. Il lâche sa main, ses coups redoublent de vitesse et je recommence à jouir et à gueuler.
Moi qui voulais me faire baiser, je suis servie ! Je gueule d'autres « Bon sang ! - Merde - Salaud - Chéri – OUIII ! » et il grogne comme un ours lorsqu'il jouit à son tour. Quand son foutre vient se perdre dans ma marmite. Il jouit ! Enfin ! Dieu soit loué ! J'ai réussi à lui donner le plaisir ! Il est à bout de souffle et il se laisse retomber mollement sur moi. Je le repousse parce que j'ai chaud et on reste là, à respirer bruyamment et à attendre que le calme revienne dans la pièce.
— Phil, c'était trop bon : tu m'as ravagée ! Je veux te dire, te répéter qu'à cet instant, je t'aime Phil, j'aime ta bouche, ta langue, tes doigts experts et j'aime ta queue Phil. Laisse-la-moi encore au fond de mon petit couffin, laisse-moi la sentir s'amollir, rétrécir, rapetisser… pour que je puisse ensuite la sucer, m'en gaver de ta bite, la faire grandir dans ma petite bouche de pute. Car je suis ta pute, Phil, ta pute soumise et reconnaissante ! Je t'aime, mon vieil amant si habile !
Qu'aurait-il pu répondre à une telle déclaration ? Rien, sinon trois fois rien :
— Je t'aime Marie, je t'aime aussi, tu es si belle. Tu es le cadeau que je n'aurais jamais espéré ! Le soleil qui m'illumine et réchauffe mes vieux os !
— Couillon va ! Je ne sais pas dans quel état sont tes os, mais ton braquemart, bonhomme, ton braquemart, c'est quelque chose !
— Couillon va ! Je ne sais pas dans quel état sont tes os, mais ton braquemart, bonhomme, ton braquemart, c'est quelque chose !
Nous nous taisons, profitons de la plénitude sereine du moment. Silencieux et comblés.
* PHIL*
Notre après-midi récréative a été tumultueuse. Quelques fantaisies, sucettes, sabrages, ont égayé le moment. Jusqu'à ce qu'épuisés, vidés et béats de bonheur, nous ne sombrions dans un repos réparateur. C'est une alerte de son téléphone qui nous avait réveillés.
— Oups, c'est l'heure d'aller chercher ma puce !
— Tu as une fille ?
— Oui, Flora, cinq ans. Tu peux rester pendant que je la récupère ?
— Pas de souci, je ne bouge pas.
— Tu as une fille ?
— Oui, Flora, cinq ans. Tu peux rester pendant que je la récupère ?
— Pas de souci, je ne bouge pas.
Je suis libre comme l'air. Divorcé depuis sept ans maintenant, je n'ai aucune contrainte. Pas même celle de payer une pension à mon ex.… qui s'est remariée ! Ouf ! Flora est une adorable petite puce, pas farouche pour un sou, débordante de vie et câline ! Elle ne se pose pas de questions et m'adopte immédiatement. Comme je joue aux Barbie et aux Lego avec elle, sa mère s'étonne de me voir allongé au sol, elle rit avec nous quand je projette la gamine dans les airs ou lui fais l'hélicoptère.
— Tu aimes les enfants, on dirait ?
— J'adore ce genre de bout de choux que… je dévore comme un ogre ! dis-je en grignotant les petites joues rebondies de la gamine.
— Tu as des enfants ?
— Une fille de 21 ans qui vit à Paris, en couple, mais elle n'a pas l'air décidée à me faire des petits-enfants dans l'immédiat…
— J'adore ce genre de bout de choux que… je dévore comme un ogre ! dis-je en grignotant les petites joues rebondies de la gamine.
— Tu as des enfants ?
— Une fille de 21 ans qui vit à Paris, en couple, mais elle n'a pas l'air décidée à me faire des petits-enfants dans l'immédiat…
J'explique ma situation ex-matrimoniale. Grand sourire, Marie conclut :
— Donc, tu peux rester cette nuit !
— Si tu veux ! Pourquoi… tu veux jouer au Scrabble ou… tu as encore faim ?
— Faim ? Oh, tu n'images pas, me répond-elle en se frottant ostensiblement son delta ! Cela dit, tu m'as tout de même mis la foufoune en vrac, mon salaud ! Je ne compte plus les fois, tu as de sacrées réserves !
— Si tu veux ! Pourquoi… tu veux jouer au Scrabble ou… tu as encore faim ?
— Faim ? Oh, tu n'images pas, me répond-elle en se frottant ostensiblement son delta ! Cela dit, tu m'as tout de même mis la foufoune en vrac, mon salaud ! Je ne compte plus les fois, tu as de sacrées réserves !
Bon, je ne vais pas lui avouer que là, j'ai sans doute raclé les fonds de tiroirs, vidangé les soutes ! Mais d'ici ce soir, vingt – vingt et une heures que la petite soit couchée, j'aurai retrouvé suffisamment de forces pour au moins bander correctement. À défaut de lui délivrer des tonnes de foutre. Quoique, après tout, il n'est que dix-sept heures trente…
— Euh... Dis-moi… pas de papa pour Flora, pas de compagnon ?
— Non, disons que j'ai fait un bébé toute seule. Je t'explique : pour fêter ma rupture d'avec un énième compagnon qu'on qualifiera très généreusement de juste… décevant, je m'étais offert des vacances en Grèce. Là-bas, j'avais « triolé » avec un couple de British très sympa et… je suis revenue avec un polichinelle dans le tiroir. Enfin, une petite princesse en l'occurrence… Je te choque ?
— Absolument pas ! Au contraire !
— Comment ça, « au contraire » ?
— Qui a triolé une fois, triolera deux fois au moins ! Ça ouvre des perspectives…
— Ah oui ? me glisse-t-elle avec un petit sourire en coin.
— Non, disons que j'ai fait un bébé toute seule. Je t'explique : pour fêter ma rupture d'avec un énième compagnon qu'on qualifiera très généreusement de juste… décevant, je m'étais offert des vacances en Grèce. Là-bas, j'avais « triolé » avec un couple de British très sympa et… je suis revenue avec un polichinelle dans le tiroir. Enfin, une petite princesse en l'occurrence… Je te choque ?
— Absolument pas ! Au contraire !
— Comment ça, « au contraire » ?
— Qui a triolé une fois, triolera deux fois au moins ! Ça ouvre des perspectives…
— Ah oui ? me glisse-t-elle avec un petit sourire en coin.
Après le dîner (que j'ai préparé pendant qu'elle baignait Flora), sitôt la petite couchée (histoire, câlin, berceuse), Marie est venue me retrouver au salon. En tenue de combat : bustier ouvert sur ses tétons, slip fendu, porte-jarretelles et bas résille, le tout en version rouge écarlate. Parfait pour s'accorder avec ses longs cheveux bruns. Avant que j'aie le temps d'apprécier pleinement la tenue, elle tombe à genoux, m'ôte futal et slip pour s'attaquer direct à mon pieu pendant que j'enlève mon polo. Efficace, elle a tôt fait de me mettre dans une forme olympique.
— Et maintenant, tu me prends sauvagement ?
— Je croyais que t'avais la boutique en réfection temporaire ?
— Et alors, dit-elle en se retournant. Il y a toujours l'arrière-boutique, non ?
— Je croyais que t'avais la boutique en réfection temporaire ?
— Et alors, dit-elle en se retournant. Il y a toujours l'arrière-boutique, non ?
Waouh ! Carrément ! La gonze m'offre son cul ! Déjà ! Debout, elle est cassée en deux, ses mains écartent ses demi-sphères laiteuses. Je me casse en deux moi aussi pour lui administrer une feuille de rose bien baveuse. Puis, j'attrape la gazelle aux hanches et présente mon chibre à son œil de bronze.
— Je ne te ferai aucun mal, chérie !
— Vas-y franco, défonce-moi la lune ! Bourre-moi le fion !
— Vas-y franco, défonce-moi la lune ! Bourre-moi le fion !
J'appuie un peu, histoire de tester la résistance du cerneau plissé, je force un poco, ma tête de nœud franchit l'octroi et s'embourbe dans le méat. C'est qu'il est rodé, le trou de balle de la canaille ! Je tamponne l'arrière-train à bon rythme : la charge de la Brigade Légère. Enfin, pas très légère en l'occurrence. Je vais et je viens dans l'œillet qui enserre délicieusement mon tromblon. Marie s'active allégrement mano a mano sur son champignon et ses nichons pointus. J'espère bien qu'elle ne va pas traîner sur le chemin des étoiles, car moi, mon poireau, étranglé par sa rondelle qu'elle resserre régulièrement, la garce, risque de succomber rapidement dans ce terrain de jeux rebondi !
Il faut croire qu'elle m'a entendu, elle ahane sérieux désormais, tremblouille sous mes coups de boutoir. Quand elle se redresse un peu, se bloque brusquement, je sais qu'elle est en rupture de ban : je lui expédie durement mon chibre bien au fond de sa turne noire, l'inonde de ma gelée mâle. Elle décroche le pompon, étouffe ses cris de jouissance avec son poing serré dans sa bouche. C'est le Grand Départ vers Cythère ! Nous jouissons ensemble, fort et magnifiquement !
Ses jambes la lâchent : si je ne la tenais pas fermement, elle s'étalerait sur le tapis. Je la dépose sur le plaid du canapé. Cuisses écartelées, elle se chipote doucement le grelot, se tapote les tétons, histoire de revenir sur terre progressivement.
— Salopard, me souffle-t-elle, tu m'as éclaté la rondelle !
— C'est bien ce que tu voulais, petite pute d'enculée !
— Oh, tu n'as pas honte de traiter ainsi une pauvre biche effarouchée que tu as si sauvagement violée de la pire des façons qui soit !
— C'est bien ce que tu voulais, petite pute d'enculée !
— Oh, tu n'as pas honte de traiter ainsi une pauvre biche effarouchée que tu as si sauvagement violée de la pire des façons qui soit !
Nous rions de bon cœur à cette sortie incongrue !
— Finalement, mon atelier n'est pas aussi démonté que ça, me dit-elle peu après en me caressant mon flambeau.
— Non, mais c'est pas vrai ! T'en veux encore ?
— Oh, un tout petit peu… Enfin… si tu peux encore bien entendu…
— Si je... ? Tu vas voir putain, je vais te le démonter cette fois ton tiroir à saucisse…
— Non, mais c'est pas vrai ! T'en veux encore ?
— Oh, un tout petit peu… Enfin… si tu peux encore bien entendu…
— Si je... ? Tu vas voir putain, je vais te le démonter cette fois ton tiroir à saucisse…
Nous avons trouvé le moyen de dormir un peu cette nuit-là. Juste un peu… Et le lendemain samedi, ça a encore été le grand carnaval !
* DEBORAH*
En me pointant chez Marie ce dimanche-là, je sais à peu près à quoi m'attendre ! Non, elle ne va pas me sauter dessus, me nettoyer la cramouille comme elle le fait si bien d'habitude. D'habitude, c'est-à-dire deux à trois fois par mois, quand elle m'appelle, car je suis sa petite esclave docile. Toujours prête à me gouiner avec elle, mais seulement à sa demande.
Longtemps, j'ai espéré davantage, qu'elle m'invite à emménager avec elle par exemple. Mais l'invitation n'est jamais arrivée. Dans un sens, c'est mieux, c'est une bonne chose. Ça me laisse la possibilité d'avoir mes petits esclaves personnels moi aussi. Autant je suis soumise avec elle, autant je suis dominatrice avec Magali ou Brice. Avec Brice surtout. Je ne me lasse pas de le soumettre à mes caprices, de le provoquer outrageusement pour ensuite le virer de chez moi, le faire dégager, la queue sous le bras. Bon, il me connaît, il sait très bien que si je le vire un soir, le lendemain ou le surlendemain, je le rappellerai et lui écarterai outrageusement mes cuisses, qu'il pourra me trombiner à loisir et m'asperger les nibards et la tronche de son sperme gluant. Me souiller parce que j'adore me faire maculer de sperme !
La seule chose que je lui refuse encore et toujours, c'est mon cul ! Un cul que j'offre sans problème aux godes de Magali ou bien sûr de Marie. Mais Brice, non, niet, nada. Je sais qu'il en meurt d'envie. Mais non : c'est un principe incontournable, je ne me fais pas enculer par des mecs ! Point barre !
Bon, ce soir donc, Marie a été claire : elle me présente son vieil amant, nous dînons tranquillement, je jauge, je juge et elle me laisse libre de mon choix, elle ne m'imposera rien. Ce qui en est assez exceptionnel de la part de cette intransigeante maîtresse. Donc, son Phil me convient ou pas. S'il ne me convient pas, on joue au rami ou au triomino. Sinon, on trio... pine !
Je ne vais pas faire la fine bouche : à l'apéro déjà, je suis moitié conquise. C'est… difficile à piger, mais en fait, je comprends que Marie ait pu craquer pour lui. Charisme ! C'est ça, ce mec a un formidable charisme. Et beaucoup de charme.
Résultat, à la moitié du repas, je suis déjà full conquise ! Nos conversations, émaillées de plaisanteries relativement grivoises, de provocations bénignes, m'amusent.
Au dessert, je commence à paniquer ! Il m'attire, mais… si et si ! Si je ne lui plaisais pas ? OK, je suis mignonnette, blonde, vingt-six ans, donc a priori plus fraîche que Marie qui frôle la quarantaine (trente-neuf ans pour être précise, ma madone, mais cette garce, on lui donne sept ou huit années de moins !). Je suis pimpante, un peu délurée et terriblement bavarde. Surtout quand je suis intimidée. Et là, ben justement, je le suis à donf. Incroyable, ce bonhomme me trouble !
Bien plus petite que Marie, légèrement plus ronde, mais dotée d'une paire de nichons relativement avantageuse, je doute que je pourrais ne pas lui plaire, mais Marie est mon antithèse ! Mais les hommes aiment varier les plaisirs, non ?
Oh merde, je balise ! Quelle conne je suis !
PHIL
Après le dîner, les deux filles se sont d'abord enfermées un moment dans la cuisine. Moi, installé dans le salon, je bouquinais tranquillement en espérant qu'elles finissent par me rejoindre. Je les entendais rire régulièrement, chuchoter aussi. Histoires de filles…
Pour ce qui est de faire la connaissance de Deb, j'ai fait connaissance de la petite blonde. Une connaissance qu'on peut qualifier d'approfondie ! Les deux poulettes ont effectivement fini par sortir de la cuisine et ont déboulé dans le salon. À poil, totalement à poil, toutes les deux ! Ces deux furies me sont tombées dessus, m'ont déshabillé et Deb a absolument voulu goûter à ma carotte.
Ayant obtenu une érection des plus convaincantes, elle s'est direct assise sur mon chibre. Furie, elle s'est auto-défoncée l'atelier avec une frénésie effarante ! S'est stratosphérisée quand je lui ai lâché une bonne dose d'écume gluante dans le soupirail ! Une grande vorace la Deb ! Marie, ne voulant pas être en reste, avait grimpé sur le canapé pour plaquer son bréviaire sur mes lèvres… Je lui ai lu la totalité de ses Évangiles !
Temporairement calmées les fofolles par ses préliminaires, Marie m'avait alors expliqué que toutes les deux se voient de temps à autre pour se gouiner sans retenue. Deb est sa petite amie de cœur et de sexe.
— Alors, tu penses quoi de ce trio ? Est-ce que ce triolisme te satisfait ?
— C'est la configuration que je préfère, et de loin. Ne me dis pas qu'il y a un coquin partageur qui vient te faire reluire aussi, parce que là, je suis moins enthousiaste pour ce genre de trio ! Quoique te voir baisée par un autre ne me déplairait pas fondamentalement…
— C'est la configuration que je préfère, et de loin. Ne me dis pas qu'il y a un coquin partageur qui vient te faire reluire aussi, parce que là, je suis moins enthousiaste pour ce genre de trio ! Quoique te voir baisée par un autre ne me déplairait pas fondamentalement…
Marie avait doucement rigolé !
— Non, pas de baiseur fou dans mon armoire !
Pour me ravigoter, les deux filles avaient filé sur le tapis pour se gouiner savamment. Spectacle irrésistible s'il en est que deux filles qui se pourlèchent leurs chapelles ardentes avec art. Se lèchent, se broutent, s'enfilent des godes plus ou moins monstrueux dans tous les trous ! Les adorables salopes !
Deborah est choupette avec ses nichons tout ronds. Sans être de taille phénoménale (bonnets D à vue de nez), ses rotondités dépassent légèrement de son étroit buffet. Déborah est largement plus petite que sa copine. Avec son corps très menu, elle fait poupée de porcelaine, fragile et délicate. Sa peau très claire, un peu laiteuse de blonde-rousse, est un peu molle, les traces de son bikini n'apparaissent quasiment pas. Ventre légèrement rondelet, gros nombril saillant, son mont de Vénus est lui pratiquement plat. Son sexe, à l'instar de sa motte, est totalement épilé de frais. Sa fente est timide, à peine agrémentée de petites lèvres discrètes. Des cuisses à peine plus grosses que ses bras, mais néanmoins parsemées çà et là de peau d'orange, une légère disgrâce dont Marie est exempte. Sinon, ses jambes sont gracieuses.
Contraste saisissant avec Marie. Longue, svelte, outre sa frimousse rieuse, j'aime les attaches fines de ses épaules, ses petites mandarines fiérotes, son ventre plat, si doux et musclé. Sous sa petite forêt rase, sa chatte est généreuse, grandes lèvres sombres et bien dodues, petites lèvres rosées qui pointent à profusion et étalent de part et d'autre de son canyon les ailes d'un gracieux papillon. Ses cuisses sont charnues comme il faut, ses jambes élancées. De longues jambes de faon pour ma bohémienne : ma brune a la peau délicieusement tannée, le teint bronzé des sylphides de Camargue (dont elle est originaire). Les zones blanches laissées par son maillot de bain flashent, petits triangles opalescents désignent les sections les plus affriolantes de sa nanatomie . Pour moi, elle est la plus fille du monde !
Beaucoup, c'est sûr, chicaneraient sur sa poitrine trop menue, mais moi j'adore ses petits tétins arrogants, menhirs qui pointent drus, tendres et doux, obélisques savoureux si sensibles.
Mais, même si elle ne lui arrive pas à la cheville, Déborah est tout de même largement affriolante… Bandante la Minimoys !
[color-blue] DEBORAH
Certes, il n'est de bonne résolution sur laquelle on ne puisse revenir !
« Ne jamais me faire enculer par un mec ! »
OK, je m'y suis tenue pendant des lustres. Mais là, ce soir, j'ai craqué. En beauté.
J'étais d'abord allée danser sur la queue de Phil : « Aou cha-cha-cha ». Et pas que : samba, funk, batanga et bien sûr l'Auvergnate… bourrée. Car bourrée, je l'ai été ! En beauté ! J'ai joui, mes aïeux, comme une malade. Contente ! Comblée !
Quand Marie m'a entraînée sur le tapis, l'idée était de refaire bander son chéri en lui offrant un spectacle auquel aucun homme ne résiste : deux nanas qui se sucent la praline. Pour moi, plonger mon petit nez pointu dans les feuilletés de Marie, c'est toujours un ravissement. Et qu'elle me plante un plug assez monstrueux dans le cul n'est jamais un problème : OK, je suis d'accord !
Pourquoi n'ai-je pas continué à doigter Marie, à lui sucer le bonbon ? Enfin si, ça je l'ai fait... Mais pourquoi ai-je eu soudain l'irrésistible envie de me débarrasser du plug douillettement enfoncé dans mon cul ? Et surtout — surtout ? — d'où m'est venue cette idée saugrenue de me faire colmater le fion par Phil ?
Ça, clystère et moule de gomme !
Ça, clystère et moule de gomme !
Pourtant, bien coulée entre les cuisses de ma chérie, je l'ai relevé mon cul et bien écarté mes miches avec mes mains. Mon trou de balle encore évasé par le gros plug a dû cligner de l'œil (du diable) à notre aimable baiseur. Quand j'ai senti son mandrin titiller mon œil de bronze, je n'ai pas réagi. Enfin si ! En fait : j'ai tortillé du cul pour faciliter l'introduction !
Eh oui, moi ! J'ai fait ça ! Moi !
Eh oui, je me suis proprement fait enculer par un mec !
Et pour tout dire… j'ai aimé ça !
Oh putain oui, comme j'aimais cette bite chaud-bouillante allant et venant dans mon chou-fleur. J'ai adoré me faire ramoner l'arrière-train par ce pilon dément ! Phil a embouti mon antre glauque, m'a défoncé le fion avec entrain ! Son sabre, je le sentais buter dans mes entrailles, raboter mon calice satanique !
Eh, oui, entre les poussées violentes du pilon dans mon astre et le léchage de mes mouillettes par Marie, j'ai atteint les sommets brillants de l'orgasme. Laminée, explosée.
En-cu-lée !
Après…
Oh après, je n'ai plus trop de souvenirs. Rien de précis. Tout est en vrac dans ma petite tête. Baisée, sûrement, doigtée par Phil et Marie en même temps, souillée des nichons jusqu'aux yeux par une écume gluante savamment nettoyée par la langue baveuse de ma maîtresse !
Oh après, je n'ai plus trop de souvenirs. Rien de précis. Tout est en vrac dans ma petite tête. Baisée, sûrement, doigtée par Phil et Marie en même temps, souillée des nichons jusqu'aux yeux par une écume gluante savamment nettoyée par la langue baveuse de ma maîtresse !
Il me semble, je n'en suis pas certaine, mais il me semble que j'ai même fini par demander à Phil de me remettre une dose... dans le fion. Ça doit être vrai, car je crois me souvenir qu'il a décliné l'offre, « faute de munitions ! »
Tu m'étonnes, lessivé le coco par ces deux infâmes salopes déchaînées que nous sommes, Marie et moi.
Enfin bref, la soirée a été exceptionnelle ! Bien remplie…
Surtout moi ! Par-devant et par derrière !
PHIL
Voilà trois ans désormais que Marie et Flora habitent ma maison. J'avais hésité un peu, j'étais gêné de lui proposer de venir habiter chez moi. Je ne voulais pas l'enchaîner dans une relation durable avec un vieux croûton comme moi. Jolie comme elle, il ne lui aurait pas fallu longtemps pour me trouver un remplaçant jeune et beau. De son âge, quoi !
Mais à force de naviguer entre son petit trois-pièces vieillot et mon palais tout confort… à force de venir faire ses lessives chez moi, « parce qu'ici au moins, j'ai de la place pour étendre le linge »… parce que j'ai deux fours dans ma cuisine, « c'est génial quand on reçoit ou quand je pâtisse » … parce qu'il y a « un grand jardin pour Flora, une piscine pour l'été » … parce que… parce que…
— Hé bé, un jour, elles ne sont plus reparties de chez moi, les deux gracieuses chéries !
Je lui avais tout de même bien mis le marché en main, explicité les tenants et les aboutissants :
— Chérie, je ne vais pas rajeunir et je ne veux pas que tu sois coincée un jour à côté d'un vieillard grabataire. Ne te gêne pas alors en tout cas pour me quitter, refaire ta vie, tourner la page…
— Mais bien sûr, mon chéri, m'avait-elle répondu en se moquant de moi. Mais bien sûr !
— Mais bien sûr, mon chéri, m'avait-elle répondu en se moquant de moi. Mais bien sûr !
Indécrottable tête de pioche optimiste ! À moins qu'elle ne soit juste profondément… amoureuse de son vieux croûton !
— Ah, l'Amour, l'Amour, l'Amour, dont parle toujours… [/i]kjj.
— Ah, l'Amour, l'Amour, l'Amour, dont parle toujours… [/i]kjj.
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