Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Essayage en boutique de lingerie. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Essayage en boutique de lingerie.
Chapitre 1
Nouvelle sur le site, mais lectrice assidue, j'ai enfin décidé de sauter le pas pour m'y inscrire afin de vous faire partager à mon tour mes quelques expériences, mais aussi mes fantasmes en tant travestie soumise. Je mesure un mètre soixante-quatre pour soixante et un kilos (il faut que je perde un ou deux kilos), de jolis yeux bleus et un clito épais.
Comme beaucoup de travesties, je suis une addict de la belle lingerie sexy. Tout particulièrement les ensembles avec un porte-jarretelles ou une guêpière. Il me tardait d'avoir mon petit chez moi pour pouvoir me travestir le soir et les week-ends.
Une fois étudiante, je fus très contente d'avoir mon petit studio. Les soirs et les week-ends, avec le peu de vêtements et de lingerie accumulés au fil du temps, je me travestissais et devenais Nicole. À vingt ans, j'étais encore pucelle, mais une salope soumise avide d'humiliations sommeillait en moi. J'avais réussi à m'acheter une paire d'escarpins à talon de douze centimètres qui me rendait encore plus salope. J'aimais m'exhiber tard la nuit dans ma rue au risque d'être surprise par des noctambules et autres fêtards.
Ce qui d'ailleurs arriva plusieurs fois, mais c'est une autre histoire.
Une fois étudiante, je fus très contente d'avoir mon petit studio. Les soirs et les week-ends, avec le peu de vêtements et de lingerie accumulés au fil du temps, je me travestissais et devenais Nicole. À vingt ans, j'étais encore pucelle, mais une salope soumise avide d'humiliations sommeillait en moi. J'avais réussi à m'acheter une paire d'escarpins à talon de douze centimètres qui me rendait encore plus salope. J'aimais m'exhiber tard la nuit dans ma rue au risque d'être surprise par des noctambules et autres fêtards.
Ce qui d'ailleurs arriva plusieurs fois, mais c'est une autre histoire.
Ce que j'aimais par-dessus tout, c'était faire des essayages dans les boutiques de lingerie où les grands centres commerciaux comprenant des rayons de lingeries. Certaines vendeuses refusaient catégoriquement que je fasse des essayages, d'autres acceptaient. Un jour, je repérai une nouvelle boutique située dans les rues piétonnes très passantes de la ville. Sa vitrine exposait de magnifiques ensembles. En m'arrêtant devant, je notai que la pièce était assez profonde. La vendeuse, la trentaine, s'affairait à ranger soutien-gorge, strings et autres dessous affriolants. Je décidai que dès le week-end prochain, j'irai y faire des essayages.
Le samedi suivant, tout excitée, je me levai, pris ma douche et vérifiais que mon rasage était parfait. On dit que j'ai de jolies jambes. Une fois prête, je mis dans un petit sac à dos une paire de bas, car les vendeuses n'en donnent pas quand on essaye des porte-jarretelles, et ma paire d'escarpins. Le cœur battant, je me rendis à la boutique où il y avait déjà deux clientes, une femme d'environ 45 ans et une autre d'environ 25. Quand j'entrais, la vendeuse discutait avec elles du choix d'un ensemble. Elles me dévisagèrent toutes les trois. La vendeuse avec un sourire, les deux autres avec un air réprobateur. La vendeuse me demanda gentiment de patienter et j'en profitai pour regarder les ensembles, surtout ceux avec un porte-jarretelles (qui est mon article de lingerie de prédilection). Je remarquai que les deux clientes me regardaient de temps en temps du coin de l'œil comme si j'étais une pestiférée.
Quand elles partirent enfin, la vendeuse me demanda ce que je désirai. Je lui répondis vouloir un ensemble avec soutien-gorge, string ficelle et porte-jarretelles. Quand elle voulut que je précise la taille, je cafouillai un peu et lui avouai que c'était pour moi. Un peu étonnée, elle ne s'en offusqua pas pour autant. Elle m'invita à la suivre au comptoir où elle sortit plusieurs modèles. Au moins cinq. J'en choisis un et lui demandai si je pouvais l'essayer. D'abord hésitante, elle accepta en me disant que les cabines étaient au fond. Je m'y rendis avec un ensemble et me pressais pour le passer. Une fois parée de cette affriolante lingerie, je me regardais dans le miroir de la cabine. Mes bas étaient parfaitement tirés et avec mes escarpins, je me trouvais salope à souhait. La vendeuse finit par venir me demander si cela m'allait. Prétextant que le soutien-gorge me serrait un peu, je tirai le rideau pour lui montrer.
Elle ne put cacher sa surprise en me découvrant avec des bas et des escarpins. Professionnelle, elle me suggéra une taille au-dessus. Elle me dit qu'elle allait m'en chercher un autre.
Au lieu de l'attendre sagement dans ma cabine, je pris mon courage à deux mains et lui emboîtais le pas. Je la suivis en lui demandant si je pouvais essayer un autre ensemble que je trouvais très joli. Elle sembla un peu gênée de me voir la suivre dans cette tenue dans sa boutique, mais ne dit rien. J'étais très excitée, mais ne bandais pas. Heureusement, car je pense qu'elle se serait fâchée et elle aurait eu raison. Entendre claquer mes talons aiguilles sur le carrelage de sa boutique me rendit folle. Le fait d'être uniquement vêtue d'un soutien-gorge, d'un string ficelle, d'un porte-jarretelles et chaussée de talons aiguilles dans une boutique de lingerie en pleine journée m'excitait au plus haut point. Elle me demanda de faire attention que personne ne me voit, car son comptoir était côté porte d'entrée et de la vitrine on pouvait sans aucun problème me voir de la rue.
Au lieu de l'attendre sagement dans ma cabine, je pris mon courage à deux mains et lui emboîtais le pas. Je la suivis en lui demandant si je pouvais essayer un autre ensemble que je trouvais très joli. Elle sembla un peu gênée de me voir la suivre dans cette tenue dans sa boutique, mais ne dit rien. J'étais très excitée, mais ne bandais pas. Heureusement, car je pense qu'elle se serait fâchée et elle aurait eu raison. Entendre claquer mes talons aiguilles sur le carrelage de sa boutique me rendit folle. Le fait d'être uniquement vêtue d'un soutien-gorge, d'un string ficelle, d'un porte-jarretelles et chaussée de talons aiguilles dans une boutique de lingerie en pleine journée m'excitait au plus haut point. Elle me demanda de faire attention que personne ne me voit, car son comptoir était côté porte d'entrée et de la vitrine on pouvait sans aucun problème me voir de la rue.
Le samedi matin, jour de marché, il y a toujours beaucoup de monde dans les rues et je pense que j'ai forcément été vue par des passants. Consciente du risque, je pris cependant mon temps pour choisir un autre ensemble allant même jusqu'à en chercher un autre en rayon qui était juste dans le prolongement de la vitrine. Je restais ainsi plusieurs longues minutes délicieuses dans sa boutique uniquement en lingerie sexy. Puis j'essayai le second ensemble, tournai sur moi-même afin que la vendeuse me voie bien sous tous les angles. Elle me fit remarquer que l'ensemble m'allait mieux que l'autre.
Je la remerciai pour son appréciation. Afin de rester longtemps ainsi devant elle, je lui demandai si mes bas étaient bien ajustés ainsi que la ficelle de mon string (que je sentais bien dans la raie de mon petit cul de salope). Je lui confirmai prendre cet ensemble et lui demandai s'il m'était possible de le garder sur moi. Elle voulut bien, mais il fallait qu'elle prenne les étiquettes des prix et qu'il fallait qu'elle aille chercher une paire de ciseaux. J'eus encore envie de faire claquer mes talons aiguilles dans sa boutique et la suivis. À son comptoir, donc bien visible de la rue, elle entreprit de me retirer les étiquettes. Je sentis alors ses mains me frôler quand elle les retira du soutien-gorge, du string et du porte-jarretelles.
Je retournai lentement vers le fond de la boutique, me rhabillai, et rentrai chez moi.
J'étais folle d'excitation. Je revivais ces moments dans ma tête le temps de rejoindre mon petit studio d'étudiante où je m'empressai de me dévêtir pour me caresser et me goder sur mon lit en m'imaginant sucer un homme mûr.
Voilà, en espérant que cette petite exhibe vous ait plu.
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Commentaires ()
La seule chose que je n'aime pas c'est cette façon de mettre mal a l'aise la vendeuse en se promenant ainsi dans SA boutique, cette façon de s'imposer peux lui servir de leçon et pour le prochain homme qui voudrait faire un essayage, se voir le refuser.
Bises
Gilles
C'était mon 1er récit et il s'est affiché comme étant une histoire à plusieurs chapitres alors qu'il n'en est rien.
Par contre, je pourrai continuer dans ce registre sans que cela soit une suite directe à cette expérience car j'ai fait d'autres boutiques.
Alors après vous pourrez me dire, on peut l'indiquer sans qu'elle le soit réellement, mais ce n'est pas le cas, c'est du vécu.
Je revois mes propres expériences à travers votre écrit.