Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Catherine fantasmée par un admirateur — Chapitre 2 · Catherine vue par elle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Catherine fantasmée par un admirateur
Chapitre 2 · Catherine vue par elle
La soirée, vue par Catherine de retour chez elle.
Mon dieu, qu'ai-je fait ? Je viens de me comporter comme une catin. Mais quel pied, me comporter ainsi. Sucer un homme à la portière, en me caressant comme une grosse chienne. J'en ai souvent rêvé... Je l'avoue. Mais le faire réellement... Je n'ai encore jamais joui comme cela. Ma bouche, prise par ce membre, raide, et plus gros que celui de mon homme, qui me baise doucement la gorge, cherchant à s'y enfoncer, puis qui recule, au rythme des ondulations de son bassin. Ma langue, qui s'enroule autour de son gland, avide du jus de ses couilles, que j'effleure et palpe, lorsque je cesse momentanément de branler sa tige, si douce au toucher. L'index de ma main gauche, occupé à caresser mon bouton, les trois autres, qui me pénètrent, et sortent en rythme, de ma chatte brûlante de désir, gluante de cyprine, mon cerveau, qui ne pense plus qu'à ça.
Mes yeux passent alternativement, de la vue de cet homme, que je ne connaissais pas encore ce midi, et qui va souiller ma bouche, avant que je ne lui offre mon sexe, à Bruno, qui nous regarde, en se branlant... Mmm ! Je frémis d'aise.
Dire que Bruno, ce cochon, m'a initiée, déflorée, et a toujours voulu que je fasse ce que je vis en ce moment. Moi, comme une conne, j'ai toujours refusé de passer à l'acte. Si j'avais su comme c'est bon de voir son homme, excité, se masturber comme un adolescent, pendant qu'un autre m'utilise comme une prostituée. Certes, il a réussi, par le passé, à me filmer en tenue sexy, cuisses ouvertes sur le lit, m'enfonçant le vibromasseur en rythme, l'exciter en lui racontant que c'est son ami Patrick qui me baise. J'ai fait des choses, avec divers légumes, pris des photos aguichantes. Je me doutais bien que ce porc allait les montrer, c'est d'ailleurs pour ça, que j'ai fini par tout détruire. Quelle conne j'ai été. Enfin, ce soir, je ne regrette plus rien, sauf d'avoir tant tardé. Ce mec, qu'il a fait venir, s'inventant une amitié passée, m'a plu au premier regard.
J'ai deviné, dans ses yeux, qu'il avait envie de moi, que je lui étais familière, qu'il m'a déjà vue nue, ou vu une de nos sex-tape. Il faudra que Bruno m'explique. Mais là, j'ai autre chose à faire : vider ces mecs, les faire cracher dans mes orifices, en jouissant comme une chienne. Je sens le sexe pulser dans ma bouche, je vois les yeux de mon amant se révulser, son dos se cambrer, il va se vider, dans ma bouche d'apprentie pute. J'accélère mon branlage, moi aussi, je veux avoir mon apothéose. Mes doigts, s'enfoncent profondément dans ma vulve. Ils me pistonnent très vite, ma main branle la bite, aussi vite que je peux, ma langue accélère, et ma succion experte obtient la semence tant désirée. Ce porc crache ses bouillons de foutre en moi ! J'avale son jus de couille avec délice, pendant que ma vulve se contracte, nous jouissons à l'unisson, mon cri de bonheur étouffé par le sexe qui me bâillonne. L'homme se détend, repu. Bruno, se branle toujours.
Il doit jubiler d'être arrivé à faire de moi une salope. Bizarrement, j'en suis ravie, et fière. C'est décidé, je vais dorénavant, sauter sur tout ce qui a une bite. Ma langue lèche, avec délice, les dernières gouttes de sperme, qui restent sur le gland de mon premier client, mais j'en veux plus. J'ouvre la portière passager, descends, me dirige vers l'arrière de la voiture, m'agenouille sur la banquette, et ordonne à mes hommes de venir me baiser. Ils ne se font pas prier, et c'est comme cela qu'ils me défoncent, comme une pute à routiers. Quel délice, ma jupe remontée, des mains vigoureuses, cramponnées à mes hanches, la légère brise sur mon cul nu, cambré vers les étoiles. Cette queue, à nouveau raide de désir pour mon corps, qui me pénètre jusqu'à la garde, d'une seule poussée, avant de me pistonner, les couilles claquant sur mes cuisses. Ma bouche est prise par Bruno, qui s'en sert comme d'une chatte, il la bourre, à grands coups de reins, poussant des han de bûcheron.
Mes deux salauds me travaillent comme des hardeurs, ils me font jouir, comme une chienne en furie, mais il m'en faut encore plus. J'introduis mes doigts dans ma chatte prise, libère ma bouche du sexe de mon homme, et ordonne :
— Allonge-toi ! Je vais prendre ta bite dans ma chatte, ton ami va me défoncer le fion ! Il me faut une double pénétration ! Faites jouir votre chienne, remplissez-moi de vos mandrins ! Je veux être totalement comblée !
Ils s'exécutent, heureux de me défoncer encore, me pistonnent en me traitant de chaudasse, salope, chienne. Je sens leurs sexes, qui se frottent à travers la fine cloison de ma chatte, me rendant folle de plaisir. Nous finissons par jouir, tous les trois, eux râlant, moi poussant un hurlement de louve comblée. Mon corps exulte.
Ça y est, je suis libérée, j'ai encore des spasmes, écroulée, rassasiée, sur le corps de Bruno. Le poids de mon nouvel amant m'écrase. Je sens leurs sexes devenir flasques, dans mon corps souillé, et libérer mes orifices. Je suis apaisée, comblée, ivre de jouissance. Je suis devenue une pute, une chaudasse, un sac à foutre, comme le voulait mon mari. Couchée sur la banquette arrière, mes orifices gluants de la semence de mes baiseurs, je me laisse bercer par la musique douce, diffusée dans la voiture, le cerveau bouillonnant de fantasmes à réaliser.
Ces deux-là, ont réveillé la bête de sexe, qui sommeillait au plus profond de moi. Ils vont en baver pour me combler désormais. Nous sommes arrivés, et Bruno et moi allons prendre une douche bien méritée, notre invité poliment nous laisse seuls. Je me débarrasse de ma jupe, et de mon haut, mais décide de garder mes bas sous prétexte de rincer les jus gluants qui ont coulé dessus. En réalité, je compte bien exciter mon mâle. Il me faut encore du sexe. J'en ai déjà eu envie tout à l'heure, sur le trajet retour, ma main crispée sur mon sexe, mes doigts effleurant mon clitoris gonflé... J'entre dans la cabine, et fais signe à Bruno de me rejoindre, il entre, et d'autorité, je le force à se mettre à genoux. Je saisis sa nuque, et approche son visage de mon sexe
— Lèche-moi ! Fais-moi jouir ! J'en veux encore !
Quel plaisir, sa langue suce goulûment mon sexe, l'eau tiède dégouline sur nos corps. Il palpe mes cuisses, malaxe mes fesses, et glisse son pouce dans mon vagin, le pistonnant en douceur. Son majeur glisse entre mes fesses, et s'introduit dans mon anus. Dans l'embrasure de la porte entrouverte, notre ami nous épie bite à la main.
— Viens ! Ne sois pas timide ! Baise-moi !
Il entre, se positionne derrière moi, attrape mes seins, mordille mon cou, et je guide sa hampe dans mes fesses, que Bruno a libérées. Me voilà, à nouveau honorée par deux mâles en rut, soumis à mon bon vouloir. J'en fais ce que je veux, ils sont à ma botte. Ce sont mes toys boys à moi. Ils me font jouir à nouveau, et c'est très fière de moi, que je les invite à me rejoindre dans le lit conjugal où je m'endors rompue, dans leurs bras, rêvant de ma nouvelle vie de Messaline.
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