Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte en crique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte en crique
Chapitre 1
J’avais vingt ans cet été-là. Nous étions en vacances en famille dans le sud de la France, et je me cherchais encore. Sur la plage que nous fréquentions, tout au bout, une zone naturiste s’étendait. Pour rejoindre les douches, il fallait la traverser. À chaque passage, mon regard était irrésistiblement attiré par les corps nus des hommes, leurs membres qui se balançaient librement. Cette vision me troublait profondément.
Très vite, j’avais pris l’habitude de m’éloigner loin du rivage, à l’abri des regards, pour me masturber en pensant à eux. L’eau chaude, le soleil, le risque... tout m’excitait. Un après-midi, alors que je me caressais sous l’eau, un homme d’une quarantaine d’années arriva sur son matelas pneumatique. C’était un vrai bear : chauve, barbu, avec un corps assez musclé et une épaisse toison sur le torse. Il était complètement nu. Son sexe était en érection, épais et tendu sur son ventre. Il l’arrosait lentement avec de l’eau de mer, faisant briller sa peau. La scène était si crue, si virile, que je jouis instantanément, les yeux rivés sur sa grosse queue luisante. La bouche sèche, le cœur battant, je n’arrivais plus à détacher mon regard.
Ce petit manège dura plusieurs jours. Chaque fois, je le cherchais du regard, et chaque fois, je finissais par me branler en l’observant, jusqu’au jour où il me remarqua. Il était allongé sur son matelas quand il me lança, avec un sourire en coin :
— C’est pas très discret de se branler dans l’eau comme ça.
Je restai figé, rouge de honte. Il continua, plus bas :
— C’est ma queue qui te fait cet effet ?
Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai simplement hoché la tête. Il me regarda un long moment, puis dit calmement :
— Si tu veux, on peut trouver un endroit plus calme. Suis-moi si tu en as envie.
Il se mit à pagayer doucement sur son matelas. Sans réfléchir, je le suivis. Il m’emmena jusqu’à une petite crique isolée, à l’abri des regards. Il s’assit sur un rocher plat au bord de l’eau et écarta légèrement les jambes. Son sexe était à nouveau dur, imposant.
— Tu peux la goûter si tu veux, murmura-t-il.
Je lui avouai d’une voix tremblante que je n’avais jamais fait ça. Il sourit avec bienveillance :
— Ce n’est pas grave. Prends ton temps, je vais te guider.
Je m’approchai, le cœur prêt à exploser. Son odeur virile, mêlée à celle de la mer et de sa peau chauffée par le soleil, m’envahit. Timidement, je sortis la langue et léchai son gland. Il était doux, chaud, presque velouté. Le goût salé du présperme me fit frissonner de plaisir. J’explorai longuement le frein du bout de la langue, puis descendis lentement le long de sa hampe épaisse. Je sentais nettement les veines saillantes rouler sous mes lèvres.
Je pris le temps de lécher chaque centimètre, remontant et descendant plusieurs fois, avant d’arriver jusqu’à ses couilles lourdes et pleines. Je les gobai une à une, les suçant doucement. Il laissa échapper un grognement sourd de satisfaction, sa main venant caresser ma nuque.
Encouragé, je remontai et ouvris plus grand la bouche pour le prendre enfin en entier. Sa queue était vraiment épaisse, elle étirait mes lèvres et remplissait bien ma bouche. Je commençai à faire des va-et-vient lents, maladroits au début, puis de plus en plus assurés. Je sentais le poids de son membre sur ma langue, la chaleur qui irradiait, les pulsations régulières contre mon palais. Parfois, je le ressortais pour lécher longuement le gland, aspirant le liquide qui continuait de couler, avant de le replonger plus profondément.
Il murmurait des encouragements rauques : « C’est bien... comme ça... plus lentement... ». J’essayais de tout prendre, même si je m’étouffais un peu par moments. La salive coulait sur mon menton, mais ce côté sale et brut m’excitait encore plus. L’odeur musquée de son entrejambe, le goût de sa peau, ses poils, le risque d’être surpris... tout me faisait tourner la tête.
Je le suçai comme ça pendant de longues minutes, alternant rythme lent et plus rapide, léchant, aspirant, massant ses couilles d’une main. Son souffle devenait de plus en plus saccadé.
Finalement, il se tendit brusquement, agrippa mes cheveux plus fort et jouit dans ma bouche dans un râle profond et animal. Son sperme était épais, presque crémeux, et jaillit par jets puissants et abondants sur ma langue. Le goût était fort, légèrement salé, légèrement amer. Je l’avalai presque instinctivement, tremblant d’excitation et de plaisir, pendant qu’il continuait à gémir en déchargeant jusqu’à la dernière goutte.
Quand je me redressai, je m’attendais à cette vague de culpabilité qui me tombait dessus à chaque fois que je me masturbais en imaginant ce genre de choses. Mais rien ne vint. Au contraire, une sensation profonde de plénitude m’envahit. Je me sentais enfin moi-même, libéré.
Il m’attira contre lui et m’embrassa langoureusement, sa langue cherchant la mienne avec gourmandise. Quand il se recula, il me sourit et murmura :
— Pour une première fois, tu faisais ça comme un chef.
Puis, avec une lueur coquine dans le regard, il ajouta :
— Maintenant, c’est à mon tour de m’occuper de toi.
Je pris sa place sur le rocher. Il s’agenouilla devant moi et baissa mon short d’un geste. J’étais tellement dur que ma queue claqua contre mon ventre. J’étais dans un état d’excitation que je n’avais jamais connu. À peine posa-t-il sa grande main chaude sur mon bas-ventre que je fus traversé par un orgasme violent. Je jouis en longs jets puissants, comme jamais auparavant, éclaboussant mon torse et son bras.
Il éclata de rire, visiblement amusé et flatté, puis se pencha pour tout lécher avec application, passant sa langue sur ma peau pour ne rien laisser. Quand il eut terminé, il se releva, me fit un dernier clin d’œil et repartit tranquillement sur son matelas pneumatique, me laissant seul dans la crique, encore sonné par ce qui venait de se passer.
Je repris lentement le chemin du retour vers la plage familiale. J’avais l’impression que c’était écrit sur mon front, que tout le monde pouvait lire ce que je venais de faire. Pourtant, aucune culpabilité ne vint. Au contraire, pour la première fois de ma vie, je venais de découvrir qui j’étais vraiment. J’étais gay, et cette vérité ne me faisait plus peur. Je l’acceptais. Je l’aimais, même. Ce secret brûlant ne me pesait pas : il me rendait enfin vivant et entier.
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