Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le directeur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le directeur
Chapitre 1
J'avais été convoquée en urgence par le directeur du collège de mon fils. Ce satané gamin s'était encore battu avec des camarades dans la cour de récréation. La raison de sa fureur ? On l'avait traité de « fils de pute ». Un affront qu'il ne pouvait pas laisser passer, même si, pour être tout à fait honnête, ce n'était qu'un secret de polichinelle : une bonne partie des hommes du village m'était passée dessus au fil des ans.
Pourtant, s'il y avait une certitude, c'est que mon mari était bien son père biologique ; il avait ses yeux et son sale caractère. Pour sa petite sœur, en revanche, le doute planait sérieusement. Elle ne lui ressemblait pas du tout, et sa conception coïncidait avec une période particulièrement... animée de ma vie de femme.
Quitte à affronter le directeur, autant le faire avec mes meilleures armes. J'avais passé une heure à me pomponner devant le miroir. J'avais opté pour une jupe noire ajustée qui moulait mes hanches et un chemisier blanc généreusement déboutonné, laissant deviner la naissance de mon énorme poitrine. Une petite veste cintrée assortie complétait l'ensemble, oscillant parfaitement entre la tenue de mère de famille respectable et celle d'une séductrice assumée. En franchissant le seuil de l'établissement, je savais exactement quel effet j'allais produire.
Me voilà installée dans la salle d'attente, juste devant son bureau. La secrétaire me dévisage avec un brin de jalousie avant d'annoncer ma présence au « dirlo ». Quelques instants plus tard, la porte s'ouvre. Il apparaît, l'air grave, mais son regard s'attarde déjà une fraction de seconde de trop sur ma silhouette. Il m'invite d'un geste poli à entrer dans son bureau.
Juste avant de franchir le seuil, profitant d'un instant où il me tourne le dos, je glisse une main habile vers mon décolleté pour détacher un bouton supplémentaire de mon chemisier. Le piège est tendu.
Je m'assois face à lui, bien droite sur ma chaise. Dans un mouvement fluide et calculé, je croise lentement les jambes. Ma jupe remonte instantanément à mi-cuisse, dévoilant la courbe galbée de mes jambes. Dans cette position, le tissu est si tendu qu'il lui laisse un angle de vue presque direct sur l'intimité de ma culotte. Je feins l'innocence totale, plantant mes yeux dans les siens, tandis que je le vois déglutir péniblement, soudain déstabilisé par le spectacle.
Le directeur se racla la gorge, tentant visiblement de détacher ses yeux de mes cuisses pour retrouver sa posture d'autorité.
— Madame, vous savez pertinemment pourquoi vous êtes là aujourd'hui, commença-t-il d'une voix qu'il voulait ferme.
Je décroisai lentement les jambes pour les recroiser dans l'autre sens, savourant le léger tressaillement de ses paupières.
— Oui, Monsieur le Directeur... Mon fils s'est encore emporté, soupirai-je avec une moue désolée, en penchant légèrement le buste en avant pour offrir une vue plongeante sur mon décolleté. Je vous promets que j'ai été très ferme avec lui. Il ne recommencera plus, c'est une certitude.
Il prit une grande inspiration, les yeux brièvement fixés sur ma poitrine généreuse avant de se replonger dans ses dossiers, les mains légèrement tremblantes.
— C'est ce que vous m'avez dit la dernière fois, Madame. Mais le problème, c'est qu'il n'y a pas que cela. Nous devons aborder un autre sujet.
— Ah oui ? feignis-je de m'étonner en caressant distraitement le col de ma petite veste. Et de quoi s'agit-il ?
— De la comptabilité de l'établissement, dit-il en adoptant un ton plus sec. Nous sommes un collège privé, je vous le rappelle. J'ai constaté plusieurs retards de paiement concernant les frais de scolarité de votre fils.
— Ah oui ? feignis-je de m'étonner en caressant distraitement le col de ma petite veste. Et de quoi s'agit-il ?
— De la comptabilité de l'établissement, dit-il en adoptant un ton plus sec. Nous sommes un collège privé, je vous le rappelle. J'ai constaté plusieurs retards de paiement concernant les frais de scolarité de votre fils.
Je redressai la tête, feignant l'offusquée tout en gardant mon sourire le plus charmeur.
— Des retards ? Mais enfin, Monsieur le Directeur, je suis parfaitement à jour !
— À jour, certes, mais toujours après la date limite ! s'enflamma-t-il, commençant à se fâcher et tapant du bout des doigts sur son bureau. Le mois dernier, deux jours de retard. Ce mois-ci, encore deux jours ! C'est une question de principe et de gestion !
— Voyons... Deux petits jours, est-ce vraiment si grave pour un homme aussi compréhensif que vous ? murmurai-je d'une voix douce et feutrée, en ancrant mon regard dans le sien.
— À jour, certes, mais toujours après la date limite ! s'enflamma-t-il, commençant à se fâcher et tapant du bout des doigts sur son bureau. Le mois dernier, deux jours de retard. Ce mois-ci, encore deux jours ! C'est une question de principe et de gestion !
— Voyons... Deux petits jours, est-ce vraiment si grave pour un homme aussi compréhensif que vous ? murmurai-je d'une voix douce et feutrée, en ancrant mon regard dans le sien.
L'irritation sur son visage se mêla soudainement à un trouble flagrant. Ma voix et ma posture commençaient visiblement à court-circuiter sa colère.
L'irritation du directeur semblait sur le point d'éclater, mais ma réponse l'avait pris de court. Sentant que c'était le moment de basculer le rapport de force, je changeai brusquement de tactique. Je feignis un profond agacement.
— Écoutez, Monsieur le Directeur, cela devient ridicule ! m'exclamai-je en me redressant d'un coup sur ma chaise.
Dans mon élan, je posai mes deux pieds à plat sur le sol. Ma jupe, déjà bien haute, remonta encore d'un cran. Mes cuisses s'écartèrent naturellement, offrant à cet homme une vue imprenable et totalement dégagée sur le satin de ma culotte.
Le directeur se figea instantanément, la bouche bée. Ses yeux s'écarquillèrent, littéralement hypnotisés par le spectacle entre mes jambes. Le rouge lui monta aux joues, non plus de colère, mais de pure sidération charnelle. Il tenta de bégayer une réponse, luttant visiblement contre lui-même pour relever le regard.
Le directeur se figea instantanément, la bouche bée. Ses yeux s'écarquillèrent, littéralement hypnotisés par le spectacle entre mes jambes. Le rouge lui monta aux joues, non plus de colère, mais de pure sidération charnelle. Il tenta de bégayer une réponse, luttant visiblement contre lui-même pour relever le regard.
— Je... Madame, ce n'est pas une excuse... Le règlement est le même pour tous, parvint-il à articuler, la voix soudainement plus aiguë.
— Le règlement ? Pour deux misérables jours de décalage ? répliquai-je sur un ton de défi, tout en feignant de ne pas remarquer où ses yeux étaient ancrés. Vous me traitez comme si j'étais une mauvaise payeuse, c'est insultant !
— Ce n'est pas ce que j'ai dit... tenta-t-il de se défendre, le souffle un peu court. Mais l'exactitude est... indispensable.
— Alors quoi ? Vous allez renvoyer mon fils pour quarante-huit heures de battement administratif ? demandai-je en me penchant légèrement en avant, accentuant encore l'angle de vue pour le pousser à bout. Dites-moi franchement ce que vous attendez de moi, Monsieur le Directeur...
— Le règlement ? Pour deux misérables jours de décalage ? répliquai-je sur un ton de défi, tout en feignant de ne pas remarquer où ses yeux étaient ancrés. Vous me traitez comme si j'étais une mauvaise payeuse, c'est insultant !
— Ce n'est pas ce que j'ai dit... tenta-t-il de se défendre, le souffle un peu court. Mais l'exactitude est... indispensable.
— Alors quoi ? Vous allez renvoyer mon fils pour quarante-huit heures de battement administratif ? demandai-je en me penchant légèrement en avant, accentuant encore l'angle de vue pour le pousser à bout. Dites-moi franchement ce que vous attendez de moi, Monsieur le Directeur...
Le silence s'installa dans le bureau, lourd, électrique. Le "dirlo" ne disait plus un mot, complètement pris au piège entre sa fonction de censeur et ses pulsions d'homme.
Le contraste entre nous était presque comique. Face à moi siégeait un petit homme bedonnant, à la calvitie naissante et mal dissimulée par quelques mèches rebelles. Un homme d'ordinaire si strict, mais qui semblait à cet instant précis perdre tous ses moyens.
Je me levai lentement de ma chaise, lissant ma jupe d'un geste feutré qui ne fit qu'accentuer la cambrure de mes hanches. D'un pas chaloupé, je contournai le grand bureau en acajou pour briser la distance réglementaire qui nous séparait. Je m'arrêtai à quelques centimètres à peine de lui, baignant son espace de mon parfum capiteux.
Le contraste entre nous était presque comique. Face à moi siégeait un petit homme bedonnant, à la calvitie naissante et mal dissimulée par quelques mèches rebelles. Un homme d'ordinaire si strict, mais qui semblait à cet instant précis perdre tous ses moyens.
Je me levai lentement de ma chaise, lissant ma jupe d'un geste feutré qui ne fit qu'accentuer la cambrure de mes hanches. D'un pas chaloupé, je contournai le grand bureau en acajou pour briser la distance réglementaire qui nous séparait. Je m'arrêtai à quelques centimètres à peine de lui, baignant son espace de mon parfum capiteux.
— Allons, Monsieur le Directeur... murmure-je d'une voix suave en me penchant légèrement vers lui. Je suis sûre qu'il y a un moyen de s'arranger à l'amiable, n'est-ce pas ?
Parfaitement conscient du spectacle que je venais de lui offrir quelques secondes plus tôt, l'homme pivota sur sa chaise pour me faire face, les yeux exorbités. Ma posture calculée plaça instantanément mes seins généreux juste sous son nez. Le tissu tendu de mon chemisier blanc laissait deviner toute la lourdeur de ma poitrine.
Il marqua un ultime instant d'hésitation, une dernière lutte dérisoire avec sa conscience de fonctionnaire. Puis, le désir prit définitivement le dessus. Ses mains tremblantes se précipitèrent sur les boutons restants de mon chemisier, les écartant sans ménagement. D'un geste fiévreux, il abaissa le bonnet de mon soutien-gorge pour libérer mon énorme poitrine qui jaillit librement. Sans un mot de plus, il plongea littéralement sa tête la première dans mon décolleté, poussant un soupir de soulagement et d'extase mêlés, totalement soumis à mes charmes.
Il marqua un ultime instant d'hésitation, une dernière lutte dérisoire avec sa conscience de fonctionnaire. Puis, le désir prit définitivement le dessus. Ses mains tremblantes se précipitèrent sur les boutons restants de mon chemisier, les écartant sans ménagement. D'un geste fiévreux, il abaissa le bonnet de mon soutien-gorge pour libérer mon énorme poitrine qui jaillit librement. Sans un mot de plus, il plongea littéralement sa tête la première dans mon décolleté, poussant un soupir de soulagement et d'extase mêlés, totalement soumis à mes charmes.
Ses mains potelées s'emparèrent de ma chair, me pelotant avec une ferveur presque désespérée. Sous ses paumes fiévreuses, mes seins s'écrasaient et se modelaient au rythme de son excitation grandissante. Délaissant un instant le creux de mon décolleté, il remonta ses lèvres vers mes larges aréoles. Lorsqu'il les prit en bouche pour les sucer goulûment, un frisson me traversa ; sous l'assaut de sa langue chaude, mes tétons devinrent instantanément érectiles, pointant fièrement face à sa soumission.
Goutant ma victoire, je me baissai lentement face à lui, le dominant de mon regard tandis que je m'agenouillais entre ses jambes. Mes doigts agiles coururent sur sa taille pour lui ouvrir sa ceinture dans un cliquetis métallique qui rompit le silence de la pièce.
En libérant son intimité, le tableau qui s'offrit à moi confirma ma première impression : le contraste était, là encore, saisissant. Son sexe, à l'image de sa silhouette, était petit et joufflu, presque timide, ce qui tranchait de manière spectaculaire avec ses énormes testicules qui pendaient lourdement en dessous. L'homme haletait, suspendu à mon prochain geste, totalement à ma merci dans son propre bureau.
Je saisis fermement sa verge entre mes doigts. Sa peau, particulièrement lâche, recouvrait entièrement son gland malgré l'érection. D'un geste fluide, je le décalottai lentement pour mettre à nu la sensibilité de sa chair, avant de commencer à le branler d'un mouvement régulier. L'homme laissa échapper un gémissement étouffé, ses yeux se voilant de plaisir.
Savourant mon ascendant, j'approchai mes lèvres de son sexe pour le sucer doucement, effleurant d'abord le sommet de son gland de la pointe de la langue avant de l'englober chaleureusement. Le contraste de ma bouche sur sa peau sensible fit instantanément basculer sa réserve de fonctionnaire.
Perdant définitivement le contrôle, il saisit ma tête à deux mains, ancrant ses doigts dans mes cheveux. Rompant la douceur du début, il commença à m'imposer une cadence plus soutenue, guidant mes va-et-vient d'un mouvement de va-et-vient fiévreux, cherchant à s'enfoncer toujours plus loin au fond de ma gorge.
Je le pompais désormais goulûment, ma gorge épousant chaque centimètre de sa verge tandis que le clapotis de nos fluides résonnait dans le bureau silencieux. En synchronie avec mes mouvements de va-et-vient, ma main libre descendit plus bas pour envelopper ses bourses. Je massai la peau fine de ses énormes testicules, jouant de leur lourdeur, ce qui le fit instantanément frémir de la tête aux pieds.
Submergé par la vague de plaisir, l'homme perdit toute contenance. Ses doigts se crispèrent dans mes cheveux.
— Je n'en peux plus... haleta-t-il, la voix brisée par l'excitation. Laissez-moi... laissez-moi vous prendre !
Je me relevai lentement, savourant mon effet, mais il n'avait déjà plus la patience d'attendre. Me saisissant par les hanches, il me retourna sans ménagement. Ses mains fébriles s'agrippèrent au tissu de ma jupe pour la relever d'un geste sec, avant de faire glisser ma culotte le long de mes cuisses jusqu'à mes chevilles, entravant mes mouvements.
Il se leva de sa chaise, son souffle chaud et court se déversant dans mon cou. D'une poussée ferme dans le bas de mon dos, il m'aplatit littéralement contre la surface fraîche du grand bureau en acajou. Ma poitrine s'écrasa contre les dossiers de la veille, tandis que ma cambrure forcée faisait tendre et s'épanouir mes larges et grosses fesses rebondies, offertes à sa concupiscence.
Derrière moi, je sentis la pointe de son sexe, chaud et humide, chercher l'entrée de mon intimité. Sans un mot de plus, il poussa d'un coup sec, me pénétrant en levrette debout. Le choc de l'impact me fit pousser un soupir aigu, alors qu'il s'enfonçait en moi jusqu'à la garde, calant son bassin contre mes fesses généreuses.
Il commença ses va-et-vient d'un mouvement lent et appliqué, guidé par une ferveur presque solennelle. Pourtant, le grand frisson n'était pas au rendez-vous. Sa petite queue s'agitait en moi, mais elle manquait cruellement d'envergure ; le ressenti restait superficiel, pour ne pas dire insignifiant. Sentant sans doute mon manque de réaction, le Directeur accéléra la cadence. Sa zigounette avait beau s'énerver et s'agiter frénétiquement dans mon vagin, l'effet demeurait désespérément plat. Je sentais bien une présence, un va-et-vient mécanique, mais aucune étincelle ne venait éveiller mes sens.
J'étais là, mes gros seins écrasés contre le bois verni du bureau, totalement stoïque, attendant patiemment que le temps passe.
C'est alors que j'ouvris les yeux. En tournant lentement la tête sur le côté, mon regard croisa un cadre posé en évidence sur le coin de la table. Une photo de famille. Le Directeur y posait, fièrement engoncé dans son costume dominical, aux côtés d'une épouse austère et de leurs deux enfants sagement peignés. Le contraste saisissant entre ce portrait de parfait petit bourgeois et la ferveur ridicule avec laquelle il s'escrimait derrière moi me tira un sourire ironique.
C'est alors que j'ouvris les yeux. En tournant lentement la tête sur le côté, mon regard croisa un cadre posé en évidence sur le coin de la table. Une photo de famille. Le Directeur y posait, fièrement engoncé dans son costume dominical, aux côtés d'une épouse austère et de leurs deux enfants sagement peignés. Le contraste saisissant entre ce portrait de parfait petit bourgeois et la ferveur ridicule avec laquelle il s'escrimait derrière moi me tira un sourire ironique.
Décidant d'abréger mes souffrances et de flatter son ego de mâle d'administration, je décidai de jouer le jeu. Je fermai les yeux et me mis à simuler, laissant échapper des gémissements vibrants de théâtralité :
— Oh oui... Oh oui, Monsieur le Directeur... Allez-y, prenez-moi !
Le compliment fit l'effet d'un coup de fouet. Galvanisé par mes faux cris, il y mit toute l'énergie du désespoir. Le rythme devint frénétique. À chaque coup de boutoir, ses grosses couilles lourdes venaient frapper le bas de mes fesses dans un claquement humide et régulier. Malgré l'absence de réelle plénitude physique, l'absurdité de la situation et la friction constante finirent par réveiller mon corps : contre toute attente, je me mis à mouiller abondamment, lubrifiant ses assauts désordonnés alors qu'il touchait visiblement au but.
Chaque claquement de ses bourses contre mes fesses semblait lui donner l'illusion d'une puissance absolue. Haletant, le visage perlé de sueur, il se pencha un peu plus sur mon dos, cherchant à planter ses doigts dans mes hanches pour ancrer sa pénétration.
— Alors ? souffla-t-il entre deux respirations saccadées, la voix gonflée d'une fierté soudaine. Tu la sens, ma grosse queue ? Tu sens comment je te prends, hein ?
L'effort qu'il déployait pour paraître dominateur avec ses pauvres attributs me donna une folle envie de rire, mais je gardai mon sérieux. Je tournai légèrement la tête vers lui, cambrant mes fesses rebondies pour lui donner l'illusion d'un plaisir total.
— Oh oui, Monsieur le Directeur... gémis-je en accentuant le souffle dans ma voix. Vous me remplissez tellement... C'est incroyable...
— Je savais bien que tu n'attendais que ça, grogna-t-il, stimulé par mes mensonges. Regarde-toi, tu es trempée ! C'est qui le patron ici, c'est qui ?
— C'est vous... murmurai-je en fermant les yeux pour masquer mon ironie, tandis que ses assauts frénétiques continuaient de faire glisser ma chair contre le bois du bureau. Allez-y, ne vous arrêtez pas...
— Je savais bien que tu n'attendais que ça, grogna-t-il, stimulé par mes mensonges. Regarde-toi, tu es trempée ! C'est qui le patron ici, c'est qui ?
— C'est vous... murmurai-je en fermant les yeux pour masquer mon ironie, tandis que ses assauts frénétiques continuaient de faire glisser ma chair contre le bois du bureau. Allez-y, ne vous arrêtez pas...
Mes paroles flatteuses brisèrent ses dernières digues. Sa zigounette s'agita de plus belle dans mon vagin inondé, et ses mouvements devinrent presque erratiques. Les yeux rivés sur mes grosses fesses qui encaissaient le choc de ses testicules lourds, il approchait à grands pas de son dénouement, totalement convaincu d'être le maître du jeu.
L'instant fatidique arriva enfin. Dans un ultime sursaut d'énergie, le Directeur se figea contre mes fesses, le corps tendu à l'extrême. Si sa petite bite avait manqué cruellement d'envergure durant l'acte, ses bourses, elles, se révélèrent à la hauteur de leurs impressionnantes dimensions.
Un premier jet puissant frappa le fond de mon vagin, suivi d'un deuxième, puis d'un troisième... C'était un véritable déluge. L'homme m'inondait littéralement ; cela n'en finissait plus, à tel point que j'eus l'impression étrange et déconcertante qu'il pissait du sperme à gros bouillons. Un vrai reproducteur à la petite queue. Une vague de chaleur intense et visqueuse submergea mon intimité, débordant de toutes parts pour couler le long de mes cuisses.
Un premier jet puissant frappa le fond de mon vagin, suivi d'un deuxième, puis d'un troisième... C'était un véritable déluge. L'homme m'inondait littéralement ; cela n'en finissait plus, à tel point que j'eus l'impression étrange et déconcertante qu'il pissait du sperme à gros bouillons. Un vrai reproducteur à la petite queue. Une vague de chaleur intense et visqueuse submergea mon intimité, débordant de toutes parts pour couler le long de mes cuisses.
— Oh... mon Dieu... hoqueta-t-il, les yeux révulsés par l'extase tandis que les derniers spasmes vidaient ses énormes testicules.
Il se laissa glisser en arrière et se retira enfin dans un bruit de succion humide. Soulagée, je me redressai lentement, appuyant mes mains sur le bureau en acajou. Le Directeur, parfaitement conscient de la quantité astronomique de sève qu'il venait de libérer, retrouva instantanément ses réflexes de fonctionnaire méticuleux. Il plongea la main dans la poche de son veston et en sortit un grand mouchoir en tissu blanc, soigneusement plié en quatre.
Avec une délicatesse de gentleman qui contrastait drôlement avec la ferveur de sa levrette, il s'agenouilla devant moi.
Avec une délicatesse de gentleman qui contrastait drôlement avec la ferveur de sa levrette, il s'agenouilla devant moi.
— Permettez-moi... murmura-t-il d'une voix qui avait retrouvé un semblant de gravité administrative. Je... j'ai été un peu généreux.
— C'est le moins qu'on puisse dire, Monsieur le Directeur, répondis-je avec un sourire en coin qu'il prit sans doute pour de l'admiration.
— C'est le moins qu'on puisse dire, Monsieur le Directeur, répondis-je avec un sourire en coin qu'il prit sans doute pour de l'admiration.
Tamponnant doucement, il m'essuya la chatte avec application, épongeant le trop-plein de liquide qui dégoulinait. Une fois sa tâche accomplie, je me réajustai, lissant ma jupe et reboutonnant mon chemisier froissé, tandis qu'il redressait son pantalon et rebouclait sa ceinture.
Quelques secondes plus tard, le calme était revenu dans la pièce. Nous reprenions nos places respectives, face à face, de chaque côté du grand bureau, comme si rien ne s'était passé. Seule l'odeur capiteuse de mon parfum mêlée à celle, plus âcre, de son incroyable éjaculation flottait encore dans l'air, scellant notre petit secret.
Avec un petit sourire satisfait, presque niais, il replia soigneusement le mouchoir imprégné de nos fluides et le glissa au fond de sa poche.
Avec un petit sourire satisfait, presque niais, il replia soigneusement le mouchoir imprégné de nos fluides et le glissa au fond de sa poche.
— Je le garde en souvenir, murmura-t-il, s'imaginant déjà en grand séducteur.
Il se cala confortablement dans son fauteuil en cuir, croisant les mains sur son ventre bedonnant, sa posture de Directeur stricte et dominatrice instantanément retrouvée.
— Bien... Je crois que nous venons de trouver un excellent chemin d'entente, reprit-il d'un ton mielleux. À chaque retard, désormais, vous viendrez me voir dans ce bureau. Nous réglerons cela... à l'amiable.
Je le regardai un instant, le laissant savourer sa prétendue victoire, avant de laisser échapper un rire doux, presque glacial, qui effaça instantanément son sourire.
— Ce n'est pas du tout ce à quoi je pensais, Monsieur le Directeur, répondis-je d'une voix parfaitement calme et posée.
Je me penchai légèrement vers lui, appuyant mes mains sur le bord du bureau en acajou.
— Votre semence, si généreuse, coule encore dans le fond de ma culotte en ce moment même. Elle est en train de la traverser, de la détremper complètement. Et vous savez quoi ? Je vais garder cette culotte souillée en souvenir.
Le Directeur fronça les sourcils, ne saisissant pas encore la portée de mes mots. Son regard passa de mes yeux à ma jupe.
— Si jamais vous importunez encore mon fils, ou si vous me cherchez la petite bête pour mes retards de paiement, continua-je d'un ton badin mais implacable, je me ferai un immense plaisir d'apporter cette lingerie à un laboratoire. Une analyse complète, mêlant mon ADN au vôtre. Et je ne pense pas que la belle petite famille sur la photo de votre bureau apprécierait de recevoir les résultats de l'expertise par huissier.
Le piège venait de se refermer. Le visage du Directeur se décomposa en une fraction de seconde. Il resta de marbre, totalement blême, l'air hébété. Sa glotte s'agita alors qu'il déglutissait avec une peine infinie, fixant alternativement le cadre de sa femme et de ses enfants, puis mes yeux déterminés. La sueur qui perlait sur son front n'était plus celle du plaisir, mais celle d'une terreur administrative et conjugale absolue.
Je redressai lentement mon buste, lissant une dernière fois le tissu de ma jupe d'un geste élégant.
Je redressai lentement mon buste, lissant une dernière fois le tissu de ma jupe d'un geste élégant.
— Sur ce... Bonne journée, Monsieur le Directeur.
Sans attendre une réponse qu'il était de toute façon bien incapable de formuler, je tournai les talons. D'un pas chaloupé et parfaitement serein, je me dirigeai vers la sortie, savourant pleinement le contraste de la tiédeur visqueuse entre mes cuisses, devenue ma plus belle arme.
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Commentaires ()
Une vraie mère louve, animale, qui sait se faire comprendre et entendre... De toute beauté ! ☺️
Mais c'est pour ça qu'on est sur Xstory.
Ça me rappelle une scène d'anthologie au début du film Forrest Gump... :)
Personnellement moi je me serais branlé entre tes gros nichons ! ;)
Encore une histoire tout en rondeurs, sensuelle, et toujours sans vulgarité excessive.
j'aime, et je ne suis pas le seul à attendre tes parutions impatiemment.