Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon initiation avec un gode de ma femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon initiation avec un gode de ma femme
Chapitre 1
Depuis deux ans, je lis des histoires érotiques sur ce site, et j’ai toujours aimé ça. Mais là, j’ai envie de partager la mienne, elle est bien réelle.
Je vais vous parler de ma femme qui a la quarantaine et elle est une sacrée cochonne depuis quelques années. Elle a des cheveux de couleur vive, un corps bien assumé avec de belles courbes : gros seins en un 38D (je ne sais pas c’est quoi cette taille en Europe ?) qui tombent naturellement, une taille marquée, des hanches rondes, un ventre doux un peu arrondi et des cuisses épaisses bien fermes. Ce soir-là, j’attendais qu’elle sorte de la douche. Elle est arrivée dans la chambre avec juste un petit string. À peine allongée, je l’ai attirée contre moi et j’ai commencé à caresser son corps. J’adore ses formes généreuses. Je lui ai écarté les cuisses et je suis descendu direct entre ses jambes.
Son mont de Vénus était déjà trempé. Une fine toison foncée bien taillée sur le haut, le reste parfaitement rasé et lisse. Je n’ai pas touché à son clito, elle préfère largement s’en occuper elle-même. J’ai donc plongé ma langue sur sa fente humide que je léchais doucement, puis je suis descendu sur son petit trou. Je lui ai léché l’anus doucement, puis de plus en plus avidement, enfonçant même ma langue dedans pendant qu’elle se branlait le clito frénétiquement avec les doigts, puis avec son vibrateur.
— Putain t’es déjà trempée ma cochonne... Ta chatte coule partout.
Elle haletait fort, se pinçant les tétons tout en se frottant le clito comme une petite garce en chaleur. J’alternais sans pitié entre sa fente mouillée et son cul que je bouffais avec gourmandise, tout en enfonçant deux doigts dans sa chatte que je courbais pour masser son point G. J’ai pris le gros gode réaliste, bien veiné, et je l’ai regardé un moment. C’était la première fois de ma vie que j’allais sucer une bite, même un jouet. J’étais excité et un peu nerveux en même temps.
Je l’ai approché de ma bouche, j’ai tiré la langue et j’ai commencé à lécher lentement le gland. Le goût était étrange, mélangé à l’odeur de sa chatte. J’ai ouvert plus grand et j’ai pris le gland dans ma bouche, puis une bonne partie de la verge. Je suçais doucement, puis de plus en plus goulûment, faisant des va-et-vient avec mes lèvres. Ma femme me regardait avec des yeux brillants d’excitation. Je voyais que ça l’excitait beaucoup, mais vraiment trop gênée de l’avouer.
— Tu aimes ça, sucer une bite...
Encouragé, j’ai continué à la sucer plus profondément. Ensuite, je suis retourné entre ses jambes. J’ai enfoncé le gode dans sa chatte trempée et j’ai commencé à la pilonner. Quand je le ressortais, il était couvert de sa mouille. Je le léchais aussitôt, léchant toute la verge brillante quand elle ressortait de sa fente, suçant le gland et descendant même jusqu’aux grosses couilles que je prenais dans ma bouche pour les bouffer. Le goût de sa cyprine était partout.
— Regarde comme tu baves sur cette bite... Il s’occupe bien de ta chatte, laisse-toi aller à lui ça excite.
Je l’ai pilonnée jusqu’à la garde avec le gode tout en continuant à lui lécher la fente et à lui bouffer le cul, enfonçant un doigt profondément dans son anus. Je sentais la bite qui la ramonait à travers la paroi.
— Allez chérie, je veux t’entendre prendre ton pied. Laisse-toi aller sur cette queue !
Sous ces mots, elle a fini par jouir violemment en hurlant, le corps arqué, sa chatte contractée autour du gode pendant que mon doigt restait bien enfoncé dans son cul. À mon tour.
— Tu n’auras pas de répit chérie, à mon tour de te baiser.
La queue s’est retirée de sa fente et je l’ai prise sauvagement, d’abord en missionnaire en lui léchant les tétons, puis ensuite en levrette. Je la pilonnais fort, mes mains agrippant fermement ses fesses. À chaque coup de reins, ses gros seins lourds en pendant ballottaient violemment, allant d’avant en arrière dans un mouvement, leur poids les faisant claquer contre son ventre et ses côtes. Je lui claquais les fesses régulièrement, ce qui la faisait gémir encore plus fort.
À un moment, je lui ai dit :
— Chérie, tu es tellement dilatée que je ne sens plus rien quand je suis en toi.
Avec un sourire vicieux, elle m’a poussé sur le dos, a attrapé ma queue et a commencé à me branler avant de me prendre dans sa bouche. Elle qui d’habitude n’aime pas le goût de sa cyprine s’est mise à me sucer comme une folle.
Puis elle me surprit quand elle a repris le gode encore chaud de sa mouille, a versé du lubrifiant dessus et sur mon anus.
— À ton tour maintenant...
Elle s’est mise entre mes jambes, a collé le gland contre mon trou et m’a regardé en l’enfonçant. En même temps, elle a attrapé ma bite bien dure et a commencé à me branler lentement. Son visage était plein d’excitation. Voir cette bite s’enfoncer dans le cul de son mari la rendait complètement folle.
— Tu aimes prendre ça dans le cul,
— T’as l’air tellement excité... Regarde comme ta bite palpite dans ma main pendant qu’il t’encule.
— T’as l’air tellement excité... Regarde comme ta bite palpite dans ma main pendant qu’il t’encule.
Elle a commencé à me sodomiser plus fort, de plus en plus profond, tout en me branlant de plus en plus vite. Je n’avais jamais ressenti ça auparavant et c’était différent. Mon visage était crispé de plaisir, par la stimulation de ma prostate. La bouche ouverte, yeux révulsés. Elle souriait, excitée comme jamais de me voir prendre du plaisir comme ça. Puis soudainement elle s’est mise au-dessus de moi en amazone inversée, s’est empalée sur ma grosse queue jusqu’au fond et le pénis appuyé sur le lit a continué à me baiser le cul en même temps. On était en brochette parfaite.
— Oh oui... Il te défonce le cul pendant que tu me remplis la chatte ! Tu sens comme il est gros et dur dans ton trou ? T’aimes te faire enculer par lui, hein ?
Je grognais et je continuais à jouer le jeu du trio : « Oui... baise-moi plus fort avec ta grosse bite pendant que je défonce la chatte de ma cochonne ! »
Elle accélérait comme une folle, ses gros seins et ses fesses claquant, complètement déchaînée. Son mouvement avait pour effet que sa bite entrait et sortait de mon cul sans pitié pendant qu’elle me chevauchait.
L’orgasme nous a pris en même temps. Elle a hurlé en jouissant, sa chatte serrant ma bite comme un étau. J’ai explosé au fond d’elle en longs jets pendant que le gode continuait à me pilonner le cul. On est restés longtemps collés, essoufflés et tremblants. Elle a fini par retirer le gode qui me remplissait, s’est retournée et m’a embrassé à pleine bouche.
— C’était trop bon... a-t-elle murmuré.
Je lui ai caressé le visage en souriant. Pour la première fois, j’ai découvert le plaisir anal chez l’homme !
J’espère que vous avez aimé...
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