Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vie de couple routinier — Chapitre 1 · Le voisin dépanne Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vie de couple routinier
Chapitre 1 · Le voisin dépanne Sophie
Vie de couple
Allongée sur la banquette, Sophie, une petite brune de trente ans, mariée à Serge depuis cinq ans, lui dit.
Allongée sur la banquette, Sophie, une petite brune de trente ans, mariée à Serge depuis cinq ans, lui dit.
— Chéri, je m'ennuie, tu n'a pas une idée pour se distraire un peu ?
Serge vautré dans un fauteuil, cinquième bière à la main, lui répond en rigolant bêtement.
— Tu n'as qu'à aller sucer le voisin.
Sophie objecte.
— Il a soixante-dix ans, sinon je t'aurai pris au mot. En ce moment, tu ne me touches pas beaucoup. Si tu me mettais autant de coups que tu en bois, je serais comblée.
Depuis un moment, certes, Serge boit plus que de raison. Il a l'alcool calme, jamais de violence, mais le cerveau un peu lent. En réalité, lui aussi s'ennuie, malgré que sa femme soit une petite bombe, cinq ans de mariage, il en a fait le tour, a exploré tous ces orifices, jamais elle ne lui refuse rien, même des choses très cochonnes. L'uro, la sodomie, les objets, les légumes et tout ce qui sort de l'ordinaire, ils l'ont fait. Ses cheveux, un carré noir corbeau. Ses petits seins aux tétons couleur prune bleue proéminents qui regardent le plafond, son cul bien rond aux fesses fermes, ses cuisses fuselées attirent pourtant nombre d'hommes. Sophie est très demandeuse de sexe et le manque d'attention de son mari commence à lui peser, les godes et la masturbation en solitaire manquent de charme.
— Si tu ne me baises pas plus, mon amour, je finirai bientôt par céder à la première queue qui se présentera, le menace-t-elle.
Serge, la connaissant, sait qu'elle ne plaisante pas, elle aime trop la bite pour rester ainsi des mois. Par conséquent, comme il ne tient pas à être cocu par un inconnu, il insiste sur Roger, le vieux voisin qui n'a d'yeux que pour Sophie quand ils se croisent dans l'ascenseur. Plusieurs fois il a vu la main innocente de Roger frôler les fesses de sa femme, s'excusant immédiatement de l'étroitesse de la cabine. Sophie se retournait en lui souriant, lui disant que cela n'était pas grave. De nombreuses fois elle avait provoqué cette situation dans les transports en commun sous les yeux de son mari qui assistait passif au pelotage ou frottage du cul de sa femme, le faisant bander comme un âne. Sophie, jupe courte et un string, laissait les mains parcourir la rondeur de son cul, ou se pressait même contre la queue durcie d'un type qui se frottait au point de jouir dans son boxer. Jamais elle ne se retournait pour voir s'il s'agissait d'un type jeune, âgé, moche ou beau.
L'inconnu suffisait pour lui faire mouiller son string. Toutefois elle retenait la main de celui qui voulait passer sous sa petite jupe. Malgré une cuite en devenir, Serge bande en repassant ces souvenirs. C'est pourquoi il persiste un peu sur le voisin : ce fantasme devient un besoin de savoir jusqu'où sa femme est capable d'aller sexuellement. Ainsi, il relance Sophie.
— Alors ma chérie, partante pour te faire lécher par le voisin ? Tu sais, les matures ont de l'expérience pour le cunni, ça se trouve tu ne pourras plus t'en passer ?
Sophie, un bref instant, imagine Roger le visage niché entre ses cuisses et ressent un frisson assez agréable lui parcourir le corps. Serge est tout surpris de l'entendre dire.
— Comment veux-tu que je m'y prenne ? Je vais chez lui et lui demande de bien vouloir me lécher la minette ?
— Tu trouves un prétexte, mets-toi en legging sans rien dessous, il ne résistera pas à tes fesses depuis qu'il les matte.
— Tu trouves un prétexte, mets-toi en legging sans rien dessous, il ne résistera pas à tes fesses depuis qu'il les matte.
Sophie réfléchit un peu, puis Serge la voit aller dans la salle de bain. Elle revient dans le salon en legging rose et un top sans soutif de même teinte.
— Es-tu sûr de ne pas le regretter, mon amour ? Par ailleurs, tu joues avec le feu !
— Vas-y ma chérie, tu verras bien où il en est sexuellement et tu as mon approbation pour accepter tout ce qu'il te fera si tu en as envie.
— Vas-y ma chérie, tu verras bien où il en est sexuellement et tu as mon approbation pour accepter tout ce qu'il te fera si tu en as envie.
Sophie tortille ses fesses devant son mari, se caresse les seins et lui dit.
— Je lui donnerai ce qu'il voudra prendre, je ne fais pas les choses à moitié. Surtout ne te soule pas, je te raconterai s'il se produit un événement entre nous, bye.
La porte claque et Serge va se servir une autre bière.
Sophie est excitée, mais un peu stressée, c'est d'un doigt tremblant qu'elle sonne cher Roger. Elle entend les pas traînants s'approcher de la porte et celle-ci s'ouvre. Roger reste figé devant Sophie, la pointe de ses seins a l'air de vouloir percer le top, le legging montre bien la fente de la minette et le renflement du pubis de la jeune femme. Sophie doit lui dire qu'elle a besoin d'un service pour que Roger revienne à la réalité. Le voisin la fait entrer et bave de plaisir en voyant les fesses rondes chalouper devant lui, il se pose la question. A-t-elle un sous-vêtement en dessous ? Sophie sait qu'il a les yeux fixés sur son cul et exprès elle laisse tomber ses clés. Elle se baisse pour les ramasser, mettant bien sa croupe en valeur. Roger se retient pour ne pas attraper ce fessier aussi parfait. Sophie se redresse, elle se retourne et, à sa grande surprise, voit une jolie bosse déformer le pantalon de Roger.
Sophie est excitée, mais un peu stressée, c'est d'un doigt tremblant qu'elle sonne cher Roger. Elle entend les pas traînants s'approcher de la porte et celle-ci s'ouvre. Roger reste figé devant Sophie, la pointe de ses seins a l'air de vouloir percer le top, le legging montre bien la fente de la minette et le renflement du pubis de la jeune femme. Sophie doit lui dire qu'elle a besoin d'un service pour que Roger revienne à la réalité. Le voisin la fait entrer et bave de plaisir en voyant les fesses rondes chalouper devant lui, il se pose la question. A-t-elle un sous-vêtement en dessous ? Sophie sait qu'il a les yeux fixés sur son cul et exprès elle laisse tomber ses clés. Elle se baisse pour les ramasser, mettant bien sa croupe en valeur. Roger se retient pour ne pas attraper ce fessier aussi parfait. Sophie se redresse, elle se retourne et, à sa grande surprise, voit une jolie bosse déformer le pantalon de Roger.
— Que désires-tu, ma petite Sophie ?
La jeune femme est étonnée de se faire tutoyer par son voisin alors qu'il lui donne du madame dans l'ascenseur. Elle lui explique que son internet ne fonctionne pas et que, s'il acceptait, elle aimerait avoir son numéro de box pour se connecter. Roger est excité par le charme de la jeune femme, il ne se reconnait pas quand il lui demande.
— Je n'ai rien contre Sophie, mais un service en vaut un autre.
Sophie lui dit que c'est normal, que désire-t-il en échange ? Là, elle n'en revient pas de sa demande, bien qu'elle l'espérait un peu.
— Tu vas me trouver très direct, mais voilà bien longtemps que je bande pour tes adorables fesses, et le reste aussi d'ailleurs. Je veux bien te dépanner, toutefois laisse-moi jouer un peu avec ton admirable cul.
Roger n'a pas pu résister, il est prêt à s'excuser quand Sophie lui répond tout en baissant son legging.
— C'est OK pour moi.
Roger bande comme un fou, il enlace la jeune femme tout en lui attrapant les fesses. Sophie sentit contre son ventre le membre de Roger, dur comme de l'acier. Aussitôt sa chatte se met à luire de cyprine. Elle ne tente rien lorsque l'homme l'embrasse goulûment sur la bouche. Il enfonce ses doigts dans la chair ferme du popotin de la jeune femme. Puis il lui attrape l'abricot et roule le clito érigé.
— J'ai tellement envie de toi, pars pendant qu'il est temps, sinon je ne pourrai pas résister à te prendre, même de force.
— Sophie ne pensait pas que cela irait si loin, alors en retirant son top, elle dit à Roger.
— Sers-toi, pervers, fais-moi tout ce que tu as envie, je suis libre pour l'après-midi.
— Sophie ne pensait pas que cela irait si loin, alors en retirant son top, elle dit à Roger.
— Sers-toi, pervers, fais-moi tout ce que tu as envie, je suis libre pour l'après-midi.
Nue devant un mature, Sophie est excitée à l'idée de sentir ses vieilles mains se promener sur elle. De plus, il a une queue encore bien raide. Sophie s'avance provocante, les seins dressés, les tétons bien gonflés. Elle se met à genoux et s'affaire à déboucler la ceinture du pantalon. En un rien de temps, Roger se retrouve la queue bandée, le pantalon aux pieds. Le gland suintant, il se laisse diriger par sa jeune voisine, il fantasmait sur ses fesses, et là, elle est nue à genoux prête à le pomper. Les lèvres teintées de gloss rouge gobent le gland et la langue tourne autour. Sophie s'applique à mordiller le frein et faire glisser sa langue dessus.
Roger ne peut pas s'empêcher de lui dire.
Roger ne peut pas s'empêcher de lui dire.
— Salope, jamais une femme ne m'a aussi bien sucé, ne t'arrête pas surtout.
La jeune femme n'a nullement envie de stopper, elle a vraiment envie de se faire prendre. Elle lui mange les testicules poilues et ridées, l'un après l'autre, il en a une sacrée paire. Avec une main, Sophie lui écarte les fesses molles et lui doigte l'anus. Roger est bedonnant, chauve et son corps est adipeux, mais faut-il avoir un moche à la queue dure et épaisse, ou un beau mec la queue molle ? Pour sortir, Sophie choisirait le beau mec, mais pour baiser, même pas besoin de réfléchir, la grosse queue bien raide, peu importe le personnage qui se trouve au bout. Sophie, ravie de sentir la grosse pine au fond de sa gorge, se donne à fond, doigtage de l'anus, gorge profonde, malaxage des testicules, Roger a l'impression qu'il y a plusieurs femmes qui le sucent. La jeune femme sent le zob de Roger faire du rodéo dans sa bouche, l'éjaculation n'est pas loin, Roger en filou ne dit rien à sa jeune maîtresse. Sophie n'est pas dupe, mais elle continue sa fellation de première classe.
Les mains de Roger saisissent la tête de la jeune femme et Roger la supplie.
— Avale tout ma chérie, je t'en prie, je n'ai pas joui dans une bouche depuis vingt ans.
Sophie tient trop à le sentir lui gicler dans le gosier pour ne pas lui donner satisfaction. Roger colle son ventre poilu sur le nez de Sophie et un geyser arrose les amygdales de la belle qui tousse, mais ne fait rien pour se dégager. Plusieurs gros jets la font s'étouffer, en revanche elle est assez fine mouche pour savoir que c'est le moment où l'homme ressent le plus de plaisir. La jeune femme avale à longs traits le jus salé du plus vieil amant qu'elle ait eu. Sophie lui malaxe bien les couilles comme pour en tirer les dernières gouttes. Elle se relève, prenant au passage les dernières giclées sur les seins et le ventre. Les yeux plissés telle une jeune chatte en chaleur, elle suce son doigt sorti des fesses de son vieux salaud, pis elle l'embrasse, mélangeant le sperme collé à sa langue avec la salive de Roger. Roger est impressionné de tenir une môme de cet âge, super bien foutue et salope comme il n'en a jamais connu.
— J'ai envie de te bouffer ta petite chatte ma salope, elle est splendide. Sophie lui sourit er répond.
— Pourquoi crois-tu que je suis venue ? Mon internet fonctionne très bien, mais mon minou a envie et tu sembles tellement t'intéresser à mes fesses, tu es l'heureux élu. Bouffe-moi la chatte, le cul, ce que tu veux, mais surtout fais-moi jouir.
— Pourquoi crois-tu que je suis venue ? Mon internet fonctionne très bien, mais mon minou a envie et tu sembles tellement t'intéresser à mes fesses, tu es l'heureux élu. Bouffe-moi la chatte, le cul, ce que tu veux, mais surtout fais-moi jouir.
Roger, athée, se met à croire. Un miracle s'est produit, une poupée de vingt-cinq ans dans ses bras alors qu'il est septuagénaire ; il se voyait se masturber jusqu'au jour dernier. S'il n'avait pas son cul en main, il se signerait. Il malaxe les fesses de Sophie avec délice, puis, la prenant par la main, il la conduit dans sa chambre.
— Couche-toi et ouvre tes cuisses, ma beauté, je vais te dévorer la chatte et le cul. Sophie s'allonge et replie les cuisses bien ouvertes, ses fines petites lèvres sont luisantes, d'ailleurs elle meurt d'envie qu'une langue se glisse dans sa moule. Roger passe ses mains sous les fesses de la jeune femme, la tire sur le bord du lit et, comme un affamé, se met à se goinfrer du clito dressé comme un minuscule sexe. Le pouce fouille le vagin, et deux doigts s'immiscent dans l'anus plissé de la jeune femme qui laisse échapper un long râle de plaisir ; enfin on s'occupe de sa chatte et de son cul. Roger, lui, mange le minou bien mieux que son mari, alternant la douceur et la brutalité. Sophie lui appuie sur la tête et, dans son délire, lui demande de la baiser. Roger ne se fait pas prier, il se place dans son compas rapidement, ayant trop peur qu'elle change d'avis sur le fait de se faire enfiler par un vieux. Son gros gland se lubrifie sur l'entrée du vagin trempé et d'une seule poussée s'enfonce dans le minou serré, écartant les chairs. Sophie, bien que ce soit douloureux, s'agrippe à son vieil amant comme une moule à son rocher. Les jambes autour de la taille et ses talons éperonnant les fesses pour le mettre au galop. Roger retrouve sa jeunesse et va-et-vient dans la chatte chaude et humide qui se contracte comme un serpent avalant sa proie. Comme il a joui dans la bouche de son amante, il met au moins plus d'une demi-heure avant de sentir son sperme monter dans sa tige. Sophie s'est payé trois forts orgasmes et lorsque Roger gicle en elle, un quatrième lui fait presque perdre connaissance. Elle hurle, son mari et les voisins doivent entendre la jeune fille exprimer sa jouissance.
— Salaud, tu me baises trop bien, je t'adore.
— Salaud, tu me baises trop bien, je t'adore.
Le sperme coule à flot sur son col et déborde dans la raie de son cul. Enfin les deux amants se calment, Roger embrasse Sophie avec douceur et celle-ci lui rend son baiser, elle vient de jouir, comme il y a un moment qu'elle n'avait plus connu ça. Oubliant son mari, elle se colle contre le vieux corps et s'endort comblée. Elle racontera tout à son mari en rentrant, pour l'instant, elle vit ce super moment imprévu.
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Commentaires ()
Bises
Gros bisous
Merci pour ce beau texte
Je sais bien que tu en connais ma jolie garce, tu es vraiment une salope que j'adore ma chérie.
Il existe également des exceptions, des hommes qui restent "verts" très longtemps bien au-delà de leur soixante-dixième année. J'en connais...
Bravo @océane.25 . Ma chérie, tu es toujours aussi cochonne comme moi, même avec les vieux. Tu me rappelles de belles aventures avec des hommes matures, tellement vigoureux et talentueux, et pas seulement avec leur langue.
Une véritable histoire vécue. Une suite pour la porte de service…