Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premières tentations entre amis... — Chapitre 1 · Le jacuzzi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premières tentations entre amis...
Chapitre 1 · Le jacuzzi
Quelques mois avant l'été
Marc et Anna forment un couple qui s'inscrit dans la normalité de notre époque. Pas forcément d'excès et d'abus extra-conjugaux, en tout cas reconnus ou avoués. Mais une volonté de toujours tester un petit peu plus leurs limites afin de conserver un minimum d'excitation entre eux.
Il faut dire que la quarantaine à peine passée et deux enfants de sept et onze ans, la vie offre une sorte de seconde chance, où un couple peut se retrouver pour un nouveau départ.
Sans être des gravures de mode, ils possédaient beaucoup de charme et avaient traversé les années sans encombre.
Assez grand et musclé, Marc avait un côté posé et calme qui rassurait sa compagne.
Anna, certes un peu plus enrobée, savait jouer de ses beaux yeux verts et d'un sourire enjôleur pour continuer à envoûter son mari ou à attirer sur elle des regards externes. Même si ce dernier répondait à ses attentes, elle aimerait un peu plus de transgression.
Comme beaucoup, ils avaient leur couple miroir. Ce fameux couple préféré, dans lequel les filles sont les meilleures amies du monde et les mecs s'entendent comme des frères. Une telle symétrie d'amitié permet de couper court à la fameuse question :
— Avec qui on part en vacances cet été ?
C'était le cas donc, depuis plusieurs années, avec Tom et Julia. La quarantaine aussi. Julia disposait d'une silhouette fluette et un côté latin assumé. Tom était assez mignon, mais préférait jouer au maximum de son côté taquin, au risque d'agacer sa compagne. Mais Julia aimait ce côté provoc, et niveau sexe, il ne manquait jamais d'originalité ni de proposition pour essayer de la satisfaire.
Chaque virée estivale leur permettait de partager de beaux moments, souvent dans une belle maison de caractère, offerte à la location. Ils avaient la joie de voir les enfants grandir ensemble et devenir complices au fil des jeux et autres batailles d'eau dans la piscine.
Car des enfants, Tom et Julia en avaient deux également, dont un en très bas âge et qui allait connaître sa première saison estivale.
Tom et Julia étaient toutefois un peu inquiets de potentiellement complexifier, voire gâcher ce moment magique.
Lors d'un Skype de préparation des vacances, Julia partagea son inquiétude :
— En vrai, cette année, on risque de faire nos quinze jours de juillet tous les trois... euh, pardon, tous les quatre... de notre côté, quoi !
— Ah oui, c'est vrai que vous avez fait un gosse dans le dos cette année, piqua Marc.
— Ah oui, c'est vrai que vous avez fait un gosse dans le dos cette année, piqua Marc.
Saisissant la perche de son pote, Tom ajouta :
— Enfin dans le dos, dans le dos... Si c'était le cas, on serait tous tranquilles cet été !
— Vous êtes grave, les mecs, souffla Anna.
— Vous êtes grave, les mecs, souffla Anna.
Et elle ajouta :
— Écoutez, on comprend bien, et on est tous passés par ces étapes... mais si on dit aux grands que ce sera sans vous, ça va hurler !
— OK, mais on va pas vous imposer la torture des nuits et du réveil à 6 h. Et pour sortir, on va galérer. Non, c'est mort, trancha Julia.
— OK, mais on va pas vous imposer la torture des nuits et du réveil à 6 h. Et pour sortir, on va galérer. Non, c'est mort, trancha Julia.
Un silence glacial envahit le call. Silence que Marc brisa avec un énigmatique :
— Attendez, j'ai peut-être une idée...
Juste avant le départ
Les quatre amis ont jeté leur dévolu sur une belle bâtisse en bois du côté du Cap-Ferret. Cette année, point de piscine, mais un beau jacuzzi assez classe, avec quatre places et se situant au fond du jardin, à l'abri des regards.
Lors d'un dernier resto de préparation des vacances, Anna s'enthousiasma :
— Ça va être top cette maison avec ce petit jacuzzi.
— Oui, c'est clair ! Avec Tom, on est trop contents, acquiesça son amie.
— J'espère qu'il est bien caché et au calme, sourit ce dernier.
— Oui, c'est clair ! Avec Tom, on est trop contents, acquiesça son amie.
— J'espère qu'il est bien caché et au calme, sourit ce dernier.
Julia s'inquiéta :
— Pourquoi tu dis ça, mon chéri ? Tu penses qu'on fera trop de bruit en papotant ?
— Ou que cela embête les voisins si on rigole trop ? demanda Anna.
— Ou que cela embête les voisins si on rigole trop ? demanda Anna.
Les deux garçons se regardèrent de manière complice.
— Ben non, mais il ne faut pas être trop naïves, les filles.
— Une belle maison, un jacuzzi pour adultes, des besoins de détente... Vous voyez le topo, déroula Marc.
— Et il a dû en voir de toutes les couleurs, ce coquin, poursuivit Tom.
— Non, mais vous pensez qu'à cela, vous deux, soupira Julia.
— On devrait préciser à l'agence qu'on a aussi deux ados.
— Ça va ma puce, on rigole...
— Et ça sera top ces vacances et on va bien rigoler, lança Tom pour calmer la discussion.
— Une belle maison, un jacuzzi pour adultes, des besoins de détente... Vous voyez le topo, déroula Marc.
— Et il a dû en voir de toutes les couleurs, ce coquin, poursuivit Tom.
— Non, mais vous pensez qu'à cela, vous deux, soupira Julia.
— On devrait préciser à l'agence qu'on a aussi deux ados.
— Ça va ma puce, on rigole...
— Et ça sera top ces vacances et on va bien rigoler, lança Tom pour calmer la discussion.
L'arrivée
L'arrivée dans la maison du Cap se fit sous une fine pluie, ce qui n'enleva rien à la beauté de ce petit paradis vert. Le tour du proprio se passa assez bien pour une fois et la jeune fille en charge de cette mission proposa aux garçons de visiter le jardin et de montrer le fonctionnement du Jacuzzi.
Celui-ci était à la hauteur de leurs espérances : haut de gamme avec quatre vraies places. L'eau était déjà à température et d'une belle clarté. Bref, une belle invitation à la décompression en fin de journée, quand les kids seront couchés.
Avant de partir, la jeune fille adressa un dernier message :
— Et profitez bien du Jacuzzi. Il s'éclaire et on peut y passer des moments magiques entre adultes le soir.
Tom et Marc se regardèrent, assez interloqués. Et leurs doutes se confirmèrent quand la jeune fille leur fit un malicieux clin d'œil qui semblait en dire long.
Les premiers jours de vacances
Les premiers jours furent l'occasion de prendre les marques de la maison, des petits commerces de proximité et surtout de briefer leur invitée. Cette invitée se nommait Jo et était une cheftaine dans le camp scout des enfants de Marc et Anna. Âgée de la vingtaine, ils la connaissaient depuis quelques années maintenant.
Elle était fort sympathique, débrouillarde, mais légèrement à la ramasse côté argent et avait confié à Marc ses petites galères notamment pour partir en vacances.
Celui-ci lui avait proposé un deal assez cool pour tout le monde : en échange d'être nourrie, logée, et libre de ses après-midis, elle devait s'occuper des enfants au lever, pendant les repas et surtout lors du coucher.
Car rien de plus frustrant pour des amis en vacances que de commencer l'apéro à 22 h quand tout le monde dort enfin. Avec cette organisation, le champ des possibles pour les soirées était infini, et surtout pas de réveil violent à 6 h. En tant que cheftaine, Jo savait gérer les réveils à l'aube. En disposant d'une chambre à elle et de moments pour se reposer à la plage, tout semblait parfait pour elle.
Le resto
Le soir du troisième jour, le couple d'amis se réserva un petit restaurant en bord de Bassin afin de déguster un beau plateau de fruits de mer.
La vue était splendide et les couleurs du soleil couchant rendaient ce lieu encore plus magique. Après plusieurs verres de rosé, l'ambiance était au top et Marc relança la fameuse présentation du jacuzzi :
— Je vous promets, elle a fait un clin d'œil genre « Allez-y, faites-vous plaisir ! ».
— Non, mais calmez-vous les mecs, elle a juste voulu faire sa maligne, la cocotte, assena Julia.
— C'est clair, elle avait en face d'elle deux mecs avec la quarantaine qui est le double de son âge. Elle vous a chauffés par plaisir et vous êtes tombés dans le panneau, c'est tout, résuma Anna.
— On aurait fait pareil à son âge, conclut Julia.
— Non, mais calmez-vous les mecs, elle a juste voulu faire sa maligne, la cocotte, assena Julia.
— C'est clair, elle avait en face d'elle deux mecs avec la quarantaine qui est le double de son âge. Elle vous a chauffés par plaisir et vous êtes tombés dans le panneau, c'est tout, résuma Anna.
— On aurait fait pareil à son âge, conclut Julia.
Les piques des filles refroidirent un peu les garçons. Marc tenta une diversion :
— En tout cas, cette semaine commence bien. Jo est parfaite pour gérer les kids, c'est ouf.
— Non, mais c'est clair. Le soir, elle leur apprend à faire des nœuds marins au lieu de les mettre sur un écran, j'ai honte, se désola Anna.
— Non, mais c'est clair. Le soir, elle leur apprend à faire des nœuds marins au lieu de les mettre sur un écran, j'ai honte, se désola Anna.
Marc regarda sa femme et lui prit tendrement la main.
— Faut pas avoir honte, les filles, on fait tous le max toute l'année. En juillet, c'est notre moment à nous et on peut profiter pour admirer votre beauté.
— Pfff, tu te fous de nous là. Vous préférez vous faire allumer par des nanas de vingt ans comme l'autre pouffe, lui rétorqua sèchement sa femme.
— Pfff, tu te fous de nous là. Vous préférez vous faire allumer par des nanas de vingt ans comme l'autre pouffe, lui rétorqua sèchement sa femme.
Tom et Marc sentirent que c'était le moment de regagner quelques points sur leur permis sentimental.
— Ouais, ben en attendant, l'autre pouffe comme tu dis, elle se fait prendre dans sa tente au camping, sur un sol dur avec du sable qui gratte, imagina Marc.
— Alors que nous, on est au resto, au calme, et on a un top jacuzzi qui nous attend à la maison avec nos deux sirènes. Déso, mais notre meilleure vie, c'est à quarante piges, paracheva Tom.
— Alors que nous, on est au resto, au calme, et on a un top jacuzzi qui nous attend à la maison avec nos deux sirènes. Déso, mais notre meilleure vie, c'est à quarante piges, paracheva Tom.
Le numéro de charme des mecs semblait opérer. Julia demanda :
— Ce n'est pas faux. L'eau est à combien déjà ?
Tom sortit son dernier atout :
— Un joli 38, comme vos tailles, les filles.
— Pfff... t'es un charmeur toi... et le maillot de bain est obligatoire ?
— Pfff... t'es un charmeur toi... et le maillot de bain est obligatoire ?
Les mecs se fixèrent quand Anna ajouta :
— C'est vrai cela, c'est pas interdit passé 37 degrés, non ?
Malgré un ciel dégagé et une voie lactée qui commençait à faire son apparition, il a semblé à Tom et Marc qu'un éclair venait de s'abattre sur leur table.
— Heu, OK, je vais demander l'addition, bredouilla-t-il.
Même si des petits jeux de séduction s'étaient mis en place au sein des quatre amis, jamais une provocation ne fut aussi franche, et encore moins émanant de la part des filles.
Retour à la maison
Jo accueillit les deux couples autour de minuit et, à la vue des mines perplexes des garçons, elle s'inquiéta.
— Tout s'est bien passé ? Il vous est arrivé un truc ?
— Non, non, nickel. Tout va bien. On a dû forcer un peu sur le rosé, justifia Marc.
— Non, non, nickel. Tout va bien. On a dû forcer un peu sur le rosé, justifia Marc.
Et Tom compléta :
— Oui, et puis avec le soleil toute la journée, ça fracasse un peu. Mais écoute, on va pas t'embêter plus. Je pense que la soirée s'est bien passée. Et nous, ben, on va finir notre discussion au fond du jardin, hein, Marc ?
— Oui complet. Allez, bonne soirée.
— Oui complet. Allez, bonne soirée.
Expédiée comme rarement elle le fut, la cheftaine alla se coucher sans demander son reste, car demain, réveil à l'aube et il va falloir encore assurer.
La place libre, les deux garçons mirent moins de dix secondes à se déshabiller et à plonger dans le jacuzzi. Face à face, ils n'en revenaient toujours pas de la proposition de leurs femmes, et nus comme des vers, ils n'osaient plus trop dire un mot.
Tom brisa la glace. Enfin, façon de parler, car la température montait de minute en minute :
— Tu penses qu'elles font quoi ?
— Sais pas... à part se faire désirer. Car, sorry, mais pour enlever une robe et un string, tu mets pas vingt minutes et...
— Sais pas... à part se faire désirer. Car, sorry, mais pour enlever une robe et un string, tu mets pas vingt minutes et...
C'est à ce moment que les deux amies décidèrent d'apparaître de la pénombre du jardin, dissimulées dans leurs serviettes. Elles ne tardèrent pas à faire tomber celles-ci.
Quelle ne fut pas la déception des deux garçons, quand ils découvrirent qu'elles portaient chacune un maillot deux-pièces, certes sexy, mais loin de la promesse faite au restaurant.
En entrant dans l'eau, Julia poursuivait sa discussion :
— Et donc, je l'ai trouvé dans une boutique à Madrid. C'est du cousu main et...
Elle s'arrêta net et écarquilla les yeux :
— Non, mais j'y crois pas, Tom. Tu es à poil !
Anna regarda son mari :
— Et toi aussi, Marc. Mais quelle idée ?
Piteusement, ce dernier balbutia :
— Ben, heu, normal, au resto, vous aviez dit que...
Les filles éclatèrent de rire.
— Non, mais c'est pas possible, les gars ! On passe une bonne soirée, on lance une idée en l'air pour rigoler, et comme c'est du cul, vous courez à 200 %.
— Ben en fait...
— Vous n'allez jamais grandir ou quoi ?
— Ben en fait...
— Vous n'allez jamais grandir ou quoi ?
Devant la gêne de leurs maris, Julia minauda :
— En même temps, vous êtes mignons tout nus. Vous avez pensé à prendre à boire au moins ?
Le jeu
Agissant dans la précipitation, préparer un dernier verre n'avait pas été dans le top de leurs priorités. Mais en même temps, une idée germa dans la tête de Tom.
Il annonça tout de go :
— C'est prévu. C'est prévu. Je voulais prendre la commande avant. Vodka ? Get 27 ? Gin To ?
— Oh, un Get, comme à la bonne époque, dit Julia d'un ton enjoué.
— Oui parfait, abonda Anna.
— D'accord, pas de problème. J'ai ça en stock.
— Oh, un Get, comme à la bonne époque, dit Julia d'un ton enjoué.
— Oui parfait, abonda Anna.
— D'accord, pas de problème. J'ai ça en stock.
Il se leva lentement, sans se soucier de sa nudité et sous le regard interloqué de ses amis et de sa femme. Julia le savait peu pudique, mais de là à s'exhiber devant leur couple d'amis, on franchissait un cap. Sachant que son mari était plutôt gâté par la nature, sa provocation était parfaitement calculée.
Anna bloqua son regard sur son entrejambe, et ressentit un trouble au fond de sa poitrine. Des sexes, elle en avait vu dans sa jeunesse, mais depuis ses vingt-cinq ans, elle vivait dans l'exclusivité de son mari. Son mari d'ailleurs qui se demandait ce que Tom cherchait à faire via cette exhibition aussi soudaine que gratuite.
Au bout de cinq minutes, la réponse ne tarda pas à arriver, tout comme quatre shots vides et une bouteille glacée de Get.
Anna remarqua :
— Tiens, Monsieur est vexé et il a remis son bas ? Il a peut-être froid ?
— Non, pas du tout, c'est pour être à armes égales. Tiens, attrape, Marc, c'est ton maillot.
— Non, pas du tout, c'est pour être à armes égales. Tiens, attrape, Marc, c'est ton maillot.
Les filles se demandaient ce qu'il avait derrière la tête quand il annonça :
— C'est moi le serveur, c'est moi le maître du jeu.
— Un jeu ?
— Oui, si vous voulez un shot, il faudra répondre par un bon vieux Action ou Vérité.
— Oh le gamin, on faisait cela quand on avait quinze ans, hein, Anna ?
— Oui, c'est vrai, Julia, mais vu la déconvenue post-resto, on peut leur accorder cela.
— Allez OK, on se fait deux shots et au dodo, trancha Julia.
— Un jeu ?
— Oui, si vous voulez un shot, il faudra répondre par un bon vieux Action ou Vérité.
— Oh le gamin, on faisait cela quand on avait quinze ans, hein, Anna ?
— Oui, c'est vrai, Julia, mais vu la déconvenue post-resto, on peut leur accorder cela.
— Allez OK, on se fait deux shots et au dodo, trancha Julia.
Tel un phénix renaissant de ses cendres, une lueur brillait dans les yeux des mecs. La seconde partie de la soirée était enfin lancée.
Le gage de trop ?
Tom servit quatre shots et distribua un premier à Anna :
— Action ou vérité ?
— Allez, Action !
— Retire ton haut de maillot.
— Pfff ! Pourquoi je ne suis pas étonnée ?
— Allez, Action !
— Retire ton haut de maillot.
— Pfff ! Pourquoi je ne suis pas étonnée ?
Et sur cette parole, elle se leva et ôta lentement le petit nœud arrière pour libérer une opulente poitrine. Tom fut subjugué par cette vision, car ils étaient beaucoup plus imposants que ceux de Julia. Cette dernière était partagée entre la jalousie et l'admiration.
Anna fut ravie en son for intérieur de son petit effet et s'assit à nouveau dans le jacuzzi, immergeant sa poitrine sous le regard envieux de leur couple d'amis.
Puis elle lança à Tom :
— Allez, à toi !
— Attends Anna, je voulais annoncer une règle : si le candidat refuse de répondre à Vérité, ça bascule en Action.
— OK, nickel avec cela. Action ou Vérité ?
— Vérité !
— OK. Tu t'es déjà branlé dans la maison qu'on loue depuis notre arrivée ? Et si oui, combien de fois ?
— Attends Anna, je voulais annoncer une règle : si le candidat refuse de répondre à Vérité, ça bascule en Action.
— OK, nickel avec cela. Action ou Vérité ?
— Vérité !
— OK. Tu t'es déjà branlé dans la maison qu'on loue depuis notre arrivée ? Et si oui, combien de fois ?
Tom était pris à son propre jeu. Il tenta :
— C'est deux questions, là ?
Réponds à la première, cingla Anna.
— Bon, Action alors.
— OK. Pas de soucis, tu vas me retirer ce joli caleçon et on aura tous compris que la réponse était oui. Et je parierais sur quatre fois.
— OK. Pas de soucis, tu vas me retirer ce joli caleçon et on aura tous compris que la réponse était oui. Et je parierais sur quatre fois.
Un fou rire s'empara des quatre amis, même si le premier naturiste du jeu avait un rire qui virait au jaune. Marc enchaîna :
— À toi, Julia !
— Allez, Action pour être solidaire de ma cop.
— Parfait, retire le bas.
— Mais...
— Il n'y a pas de mais. Le bas, s'il te plaît.
— Mais c'est pas l'ordre.
— Il n'y a pas d'ordre. Ça joue à l'Aquitaine ici.
— Ah, super la ref. Bon, OK, mais pas de strip-tease pour toi alors.
— Allez, Action pour être solidaire de ma cop.
— Parfait, retire le bas.
— Mais...
— Il n'y a pas de mais. Le bas, s'il te plaît.
— Mais c'est pas l'ordre.
— Il n'y a pas d'ordre. Ça joue à l'Aquitaine ici.
— Ah, super la ref. Bon, OK, mais pas de strip-tease pour toi alors.
Sans jouer la provocation, elle retira son bas sous l'eau.
Mais la clarté de l'eau laisse toutefois deviner une peau glabre, signe d'une belle épilation intégrale. Ce que semblait apprécier Marc au plus haut point, sa femme était plutôt assez classique sur ce sujet.
Julia le sortit de ses pensées afin de se venger :
— Allez, on enchaîne, Marc, tu veux quoi ?
— Pour le jeu ou pour autre chose.
— T'es bête !
— Allez, Action.
— OK, tu sais quoi faire.
— Pour le jeu ou pour autre chose.
— T'es bête !
— Allez, Action.
— OK, tu sais quoi faire.
Le maillot de Marc flottait quelques instants plus tard à la surface et chacun buvait son shot dans la joie et la bonne humeur. La désinhibition faisait son chemin.
Un nouveau tour se déroula où l'on apprit qu'une des nanas avait eu son expérience bi et que Tom s'était dépucelé à vingt et un ans. Et quatre shots tombèrent au champ d'honneur.
Le tour d'après, les vêtements ne furent plus qu'un lointain souvenir et les garçons réalisèrent des roues dans le jardin sous le regard amusé des filles.
Avant de lancer le quatrième tour, Julia précisa :
— Je commence à être bien bourrée, on en fait un dernier et dodo, OK ?
Tom acquiesça et servit un gros shot à Anna :
— Et pour finir, que veut madame ?
— Allez, Action pour partir comme une princesse.
— OK, roule une pelle de trente secondes à ta copine ?
— Hein ?
— Allez, ça ne sera pas la première fois. Et je veux la langue et tout le bazar.
— Allez, Action pour partir comme une princesse.
— OK, roule une pelle de trente secondes à ta copine ?
— Hein ?
— Allez, ça ne sera pas la première fois. Et je veux la langue et tout le bazar.
Elle regarda son mari qui semblait attendre le début du spectacle.
— OK, si ça vous fait kiffer.
Et sur ce, elle attrapa sa copine, et poitrine contre poitrine, elle échangea un long baiser langoureux. Julie, un peu décontenancée au début, joua le jeu jusqu'au bout. Des expériences bis, elle n'avait pas trop cela au compteur.
Anna reprit sa position.
— C'est OK, vous êtes contents ? Allez, à toi, Tom.
— Ben, Action.
— OK parfait. Tu vas tripoter les couilles de ton pote sous l'eau.
— Hein, quoi, non, ça va pas !
— Ben quoi, t'as les foies, Tommy ?
— Ben, Action.
— OK parfait. Tu vas tripoter les couilles de ton pote sous l'eau.
— Hein, quoi, non, ça va pas !
— Ben quoi, t'as les foies, Tommy ?
Fière de sa référence ciné, elle insista :
— Bon, on va pas y passer la nuit !
— Non, mais je suis pas bi.
— Ben, je te demande pas de le branler... quoique tu sembles avoir de l'expérience sur ce terrain.
— Haha, super. Non, c'est gênant, c'est mon pote.
— Et donc galocher ma cop, c'est pas pareil.
— Non, mais je suis pas bi.
— Ben, je te demande pas de le branler... quoique tu sembles avoir de l'expérience sur ce terrain.
— Haha, super. Non, c'est gênant, c'est mon pote.
— Et donc galocher ma cop, c'est pas pareil.
Sentant que le combat était perdu d'avance, et s'étant encore pris à son propre piège, il avança vers Marc.
— Marc, je peux ?
— Ben avec tes conneries, tu crois qu'on a le choix.
— Ça sera rapide, t'inquiète, tu ne sentiras rien.
— Elles te disent toutes ça ?
— Ben avec tes conneries, tu crois qu'on a le choix.
— Ça sera rapide, t'inquiète, tu ne sentiras rien.
— Elles te disent toutes ça ?
Sous les rires des filles, Tom malaxa délicatement les parties intimes de son ami.
Cette étape franchie, au grand soulagement de Tom, Marc fixa Julia :
— Ça monte crescendo, là.
— J'ai peur !
— Tu as raison d'avoir peur, alors, Action ou Vérité ?
— Vérité, je crains le pire pour Action.
— OK, as-tu déjà fait un plan à trois avec deux hommes ?
— J'ai peur !
— Tu as raison d'avoir peur, alors, Action ou Vérité ?
— Vérité, je crains le pire pour Action.
— OK, as-tu déjà fait un plan à trois avec deux hommes ?
Le regard de Julia se figea. Certes, sa vie sentimentale avant Tom avait été pour le moins chaotique et elle avait raconté beaucoup de choses à celui qui allait devenir lors de leurs premières rencontres. Mais elle gardait au fond d'elle-même une part d'ombre, des choses enfouies qui ne devraient jamais remonter à la surface, jusqu'à cette question.
Elle fit bonne mine :
— Houla, c'est perso ça.
— Oui, et donc ?
— Et donc, et donc, et donc Action !
— Oui, et donc ?
— Et donc, et donc, et donc Action !
Tom se pinça la lèvre pour vérifier qu'il n'était pas dans un rêve et il se notait dans un coin de sa tête d'avoir une petite discussion avec sa femme plus tard.
Il fut sorti de son songe par Marc qui proposa à Julia :
— Eh ben, écoute, je t'invite à lécher ma chère et tendre épouse ici présente ?
Julia était bouche bée et se reprit :
— Hein, non, mais tu rêves, et puis lécher où ?
— Devine !
— Devine !
Julia se défendit.
— Non pas moyen !
— OK, donc moi, je me laisse tâter par ton mec, sans rien dire, et je peux pas infliger un gage. Et pour info, ça m'a pas fait plus plaisir que cela. Te sens pas offensé, Tom.
— OK, donc moi, je me laisse tâter par ton mec, sans rien dire, et je peux pas infliger un gage. Et pour info, ça m'a pas fait plus plaisir que cela. Te sens pas offensé, Tom.
Ce dernier pardonna cette réflexion à son pote. Il n'avait pas forcément mis du sien non plus.
Marc fixa Julia :
— Et vingt secondes semblent être adaptées. Ni trop long, ni trop court.
— Non, mais là, c'est chaud ! C'est pas juste tâter ce que tu me demandes.
— Oui. Mais bon, les gages, ça l'escalade rapidement.
— Non, mais là, c'est chaud ! C'est pas juste tâter ce que tu me demandes.
— Oui. Mais bon, les gages, ça l'escalade rapidement.
Julia se retourna vers Anna, qui virait au rouge pivoine :
— Non, mais tu dis rien, toi ?
— Ben...
— Ils veulent réaliser leurs fantasmes de mecs, au calme, et nous mater en plus.
— Ben...
— Ils veulent réaliser leurs fantasmes de mecs, au calme, et nous mater en plus.
Marc l'interrompit :
— Pas que nos fantasmes.
— C'est-à-dire, je ne capte pas.
— Je pense qu'Anna n'est pas spécialement contre, au contraire.
— C'est-à-dire, je ne capte pas.
— Je pense qu'Anna n'est pas spécialement contre, au contraire.
Dévoilée, Anna répondit par une moue à la frontière de la gêne et de l'excitation.
Julia tombait de haut. Pendant toutes ces années, elle n'avait rien vu, rien compris. Elle fixa longuement ses amis.
Ils étaient à trois contre un. Anna était plus que consentante. Elle s'était engagée dans ce jeu. À un moment donné, il faut savoir rendre les armes.
— OK, Marc, j'ai voulu jouer, ce sont les règles. Je vais le faire. Je demande juste un truc ?
— Quoi ? s'inquiéta Marc.
— Un bon gros shot avant, pour me donner du courage.
— Vendu !
— Et pour info, les mecs, c'est mon tour après. Je risque d'aller très loin. Très, très loin, même.
— Quoi ? s'inquiéta Marc.
— Un bon gros shot avant, pour me donner du courage.
— Vendu !
— Et pour info, les mecs, c'est mon tour après. Je risque d'aller très loin. Très, très loin, même.
Tom connaissait sa femme. Elle n'était pas rancunière, mais elle n'oubliait rien. Il s'attendait au pire. Mais il vivait pour le moment présent et attendait avec impatience la suite des événements quand Marc s'exclama :
— C'est le jeu en effet. Anna, ma chérie, on te laisse trouver une position confortable ?
Anna reprit ses esprits. Elle se leva et s'assit sur le rebord du jacuzzi. De l'eau ruisselait sur sa forte poitrine et ses tétons commençaient à pointer sur le coup de l'excitation.
Face à son amie, elle écarta les jambes pour laisser libre accès. Elle était à son entière disposition, et elle n'avait plus aucune pudeur. Elle était guidée par une profonde excitation, un désir secret, refoulé depuis des années.
Car ce moment, elle l'avait rêvé tant de fois, mais n'avait jamais osé en parler à quiconque. Ni à Julie ni à son mari. Mais ce dernier la connaissait tellement bien, et il avait deviné ses attentes. Ce soir, il amenait enfin de la transgression dans leur couple et il lui offrait Julia sur un plateau.
Tom de son côté ne cessa de se demander comment son jeu avait pu aussi bien déraper. Car la situation dépassait toutes ses espérances. Bizarrement, il n'éprouvait aucun sentiment de jalousie. Au contraire, il sentait son sexe se tendre, excité par la vision future de sa femme vivre sa première expérience bi.
Julia s'approcha fébrilement de son amie, concentrée sur son objectif et n'osant pas croiser son regard. Elle se dit pour se rassurer que des expériences sexuelles, elle en avait accumulé, mais jamais avec une fille. Elle pourrait donc ajouter une ligne sur son CV sexuel à l'issue de la soirée.
Arrivée à un souffle de l'entrejambe, Julia put admirer la vulve de son amie et la beauté du sillon des lèvres intimes. Son pubis n'était pas complètement glabre et disposait d'un joli petit ticket de métro.
Contre toute attente, elle sentit une chaleur monter dans son bas-ventre. Que se passait-il en elle ? Que voulait lui dire son corps ? Elle préféra mettre son cerveau sur off et rentrer dans l'action.
Elle ferma les yeux, prit une profonde inspiration et sortit doucement sa langue pour effectuer le premier lapement. Elle était prête, elle allait goûter au fruit interdit.
Elle tendit délicatement la langue vers le sexe frémissant de son amie, réduisant peu à peu la distance qu'il restait quand un appel résonna dans la nuit :
— Hé ho, vous êtes où ?
C'était Jo qui interpellait le couple depuis le salon. Fort heureusement, elle ne pouvait pas trop voir la scène en détail.
— Ah, vous êtes là ? Le petit ne fait que pleurer depuis quinze minutes et je n'arrive pas à le calmer.
Anna replongea aussi vite dans le jacuzzi pendant que Julia attrapait une serviette et lançait :
— Heu. On arrive. Ne t'inquiète pas !
Partiellement recouverte, elle courut sur la pelouse pour regagner la maison. Tom essaya de remettre tant bien que mal son caleçon avant de la rejoindre.
Marc et Anna se retrouvèrent seuls dans le jacuzzi, face à face, dans un silence assourdissant.
Le moment de féerie dont ils avaient secrètement rêvé venait de s'évaporer en quelques secondes.
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