Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean, nouveau amant en ville — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean, nouveau amant en ville
Chapitre 1
Jean est dans sa chambre, moi dans la mienne. Je suis devant mon miroir à mettre les dernières touches de maquillage et un pschitt de parfum. Quand je l'entends dans la salon prendre ses affaires, je sors de ma piaule pour le rejoindre. Il est bien habillé, ses cheveux bruns et longs sont noués élégamment en un chignon haut, sa chemise noir à fleur lui va bien et son jean est de qualité japonaise et très bien coupé. Ses tatouages et ses quelques bijoux agrémentes parfaitement sa tenue.
Il me voit avancer vers lui dans ma robe d'été blanche tachée de points rouges et sourit. Je ne porte pas de soutien gorge, uniquement un string noir, et des sandales à lanières rouges finisse ma tenue, vernir à ongle blanc sur les pieds.
C'est son anniversaire aujourd'hui et il vient d'arriver en ville, c'est mon coloc. Je vais lui montrer la ville et bien plus. Lors de la visite, en discutant dans le salon, je jouais de mes jambes qu'il n'arrêtait pas de regarder, ça m'avait plus, une légère humidité s'était fait ressentir dans ma culotte.
J'ai réservé une table pour deux dans un très bon resto local et intimiste, la patron était y a quelques années la figure de proue du mouvement gay à Annecy. Il est dix-neuf heures, nous y allons à pied. Sur le chemin, nous discutons de notre vie avant que l'on se connaisse. Arrivés sur place, la terrasse est pleines, mais je suis sûre de moi, je suis une bombe, je vais pour entrer dans l'établissement mais je ne vois pas la marche qui sépare le trottoir de la terrasse, je me vautre devant tout le monde, je me relève vite, aider par Jean, je suis trop surprise pour entendre si les gens rient de moi ou me demande si je vais bien, je réponds seulement à mon coloc “- Oui oui, c'est bon.” Ma confiance en moi s'est envolée, je me regroupe intérieurement et c'est Jean qui nous présente à l'accueil et me guide jusqu'à notre table.
C'est son anniversaire aujourd'hui et il vient d'arriver en ville, c'est mon coloc. Je vais lui montrer la ville et bien plus. Lors de la visite, en discutant dans le salon, je jouais de mes jambes qu'il n'arrêtait pas de regarder, ça m'avait plus, une légère humidité s'était fait ressentir dans ma culotte.
J'ai réservé une table pour deux dans un très bon resto local et intimiste, la patron était y a quelques années la figure de proue du mouvement gay à Annecy. Il est dix-neuf heures, nous y allons à pied. Sur le chemin, nous discutons de notre vie avant que l'on se connaisse. Arrivés sur place, la terrasse est pleines, mais je suis sûre de moi, je suis une bombe, je vais pour entrer dans l'établissement mais je ne vois pas la marche qui sépare le trottoir de la terrasse, je me vautre devant tout le monde, je me relève vite, aider par Jean, je suis trop surprise pour entendre si les gens rient de moi ou me demande si je vais bien, je réponds seulement à mon coloc “- Oui oui, c'est bon.” Ma confiance en moi s'est envolée, je me regroupe intérieurement et c'est Jean qui nous présente à l'accueil et me guide jusqu'à notre table.
“- Oh là là, la honte. Dis-je inquiète. Est-ce que ma robe est remontée par-dessus mes fesses, je voudrais pas m'être affichée en string devant tout le monde.
Non tu es restée couverte.”
Il continue de me rassurer et dit que ça arrive à tout le monde de louper une marche, que les clients ont déjà oublié etc. Une serveuse nous apporte la carte et mon cerveau passe à autre chose. Nous commandons un filet de boeuf avec sauce béarnaise accompagné de sa salade pour lui, et pour moi ça sera des spaghettis carbonara, avec un vin rouge de Bourgogne. En patientant nos plats chauds, il m'apprend un jeu de cartes lillois “la Choule”, c'est compliqué mais j'apprends vite et nous nous amusons beaucoup. Le repa se déroule très bien, nous payons chacun notre part et nous prenons le chemin du café des arts. Nous arrivons à trouver une place, Jean tire la chaise comme un gentleman pour que je puisse m'asseoir. La serveuse tatoués, cheveux courts et avec du rouge à lèvres rouge me demande si nous savons déjà ce que nous voulons mon copain et moi.
“- Oh non non, c'est pas mon copain, c'est juste mon coloc et c'est son anniversaire.”
Nous commandons deux bières et la serveuse me regarde d'un air entendu. Quelques minutes après être servie, elle vient vers nous avec une tartine de fromage mou et une bougie dessus en chantant, accompagnés de quelques clients “Joyeux anniversaire Jean” qui ne sait plus où se mettre. On en rigole tout les deux une fois nos regards croisés. Puis on refait plusieurs parties de Choule. On commande une autre tournée. On commence à chauffer, j'ai chaud dans tout mon corps, ma petite chatte s'excite dans ma culotte. Je propose à mon coloc d'aller se rafraîchir dans le lac, comme le niveau est bas il y a sur le Pâquier un endroit où on peut tremper les pieds et marcher loin dans le lac. Je garde mon sac à main avec moi mais nous laissons nos chaussures sur la berge, nous sommes seules, Jean est extasié par le lac, les montagnes et l'ambiance de la nuit, nous nous rapprochons et finissons par nous embrasser. il est temps de rentrer, mon string est trempée, j'ai envie de sexe.
Dans la rue, à quelques centaines de mètres de chez nous, il mets sa main sur mes fesses, en plein centre, il n'appuie pas mais la dépose simplement pour sentir mes mouvements dans le creux de sa main. Une fois la porte d'entrée fermé, je l'attrape par le col, me plaque dos à un mur et on se mets à s'embrasser, à se rouler des gros gadins, j'ai mes mains sur ses côtes, lui s'amuse me caresser les tétons à travers ma robe. Puis il descend une de ses mains pour passer sous la jupe de ma robe et se faufiler derrière mon string pour atteindre mon pubis.
“-Oh mais tu es toute mouillée ! Et… j'aime sentir tes petits poils sur mes doigts.”
En disant ça, il prend en pince mes petites lèvres et me masturbe ainsi, ce qui fait une pression sur mon clitoris, c'est génial. Je gémis dans sa bouche, je cherche a tatons son sexe, je le trouve déjà tout dur dans son jean, le libère et le tiens dans une main, à le masturber doucement, trop occupé par mon plaisir.
“- Attends, attends. soufflais-je. Je dois aller faire pipi.”
Je m'écarte de lui et prends la direction des cabinets, mais au niveau de la table, il me prend le poignet puis les hanches.
“- Tu feras ça après.”
Il conduit mon cul contre le rebord de la table du salon, et s'agenouille pour retirer mon string, je me retrouve la chatte à l'air juste devant son nez, enivrés par tant d'autorité et de plaisir je me laisse faire. Il appuie sur mes épaules pour que je m'allonge sur la table du salon, il fait venir mes genoux vers moi, je les prends avec mes bras et me retrouve totalement offerte à lui, je sens ma fente parfaitement humide et ouverte, j'imagine qu'il raffole de voir le noir de mes poils contrastant avec le rose de mon sexe. Il se prépare, je vois sa bite de bonne taille toute dur entre mes jambes, j'anticipe la pénétration, il touche mes cuisses et pose son gland sur mes plis de chatte, il s'imprègne de ma cyprine et s'insinue enfin en moi. AAaaaahh !! Que c'est bon !! Il donne un rythme lent et très agréable, je griffe doucement l' arrière de mes cuisses pour me connecter encore plus sur ce qu'il se passe dans mon vagin, ça m'électrise de sentir tout son engin aller et venir du début jusqu'au fond de moi, sentir son gland sur mes muqueuses internes les écartants et les chatouillant. Nos regards se croisent rapidement, on rigole car une infime partie de nous est gênée de cette situation. Je resserre mes jambes et touche son torse avec mes pieds, ses pectoraux et tétons avec mon gros orteil, sa queue me transperce toujours le minou, ses couilles me touchent violemment le périné, et il gobe mes orteils pour les suçoter gentiments, leurs faire des bisous.
"-Att... attends, on va dans... ma chambre, han han... On sera plus aaaaahh l'aise..."
Quand il sors de moi, je fais un pet de fouffe humide, il en rigole, j'en ai honte. Pendant que je me remets doucement sur pied je couvre mon sexe d'une main.
Il s'allonge en premier sur le lit pendant que je retire ma robe. D'instinct je monte sur lui et m'empale sur sa bite, il prends mes seins pour les regrouper et les monter, je me percute énergiquement sur son bassin, j'encaisse toute sa queue dans mon vagin, jusqu'au fond, j'alterne avec des mouvements de bassin pour me caresser le clito sur son pubis. Le bruit de nos sexes glissant l'un dans l'autre et de mon cul touchant la peau de Jean se fait entendre dans tout l'appart, ainsi que nos geignements de plaisir. Il lâche mes seins et m'agrippe les fesses, je laisse mes loches rebondir sur ma poitrine, je me sens libre. Ma vessie remplie donne encore plus de plaisir à mon clitoris qui est extrêmement sensible, pas seulement le petit bouton qui effleure la peau de Jean mais aussi la partie autour de ma vulve qui ressent toutes les vibrations dues à la pénétration. Je suis grisée par l'effet de va et viens dans mon bas ventre, mon clitoris parcours dans un mouvement circulaire son pubis rendu glissant par mes sécrétions, et reprise du mouvement de haut en bas.
Il s'allonge en premier sur le lit pendant que je retire ma robe. D'instinct je monte sur lui et m'empale sur sa bite, il prends mes seins pour les regrouper et les monter, je me percute énergiquement sur son bassin, j'encaisse toute sa queue dans mon vagin, jusqu'au fond, j'alterne avec des mouvements de bassin pour me caresser le clito sur son pubis. Le bruit de nos sexes glissant l'un dans l'autre et de mon cul touchant la peau de Jean se fait entendre dans tout l'appart, ainsi que nos geignements de plaisir. Il lâche mes seins et m'agrippe les fesses, je laisse mes loches rebondir sur ma poitrine, je me sens libre. Ma vessie remplie donne encore plus de plaisir à mon clitoris qui est extrêmement sensible, pas seulement le petit bouton qui effleure la peau de Jean mais aussi la partie autour de ma vulve qui ressent toutes les vibrations dues à la pénétration. Je suis grisée par l'effet de va et viens dans mon bas ventre, mon clitoris parcours dans un mouvement circulaire son pubis rendu glissant par mes sécrétions, et reprise du mouvement de haut en bas.
On finit en levrette, position qui me donne de nouvelles sensations pour cette soirée, je prends encore plus mon pied, il serre dans ses mains mes hanches et me donne des coups puissants qui font trembler le gras de mes fesses et qui claquent. J'adore sentir mes seins pendus dans le vide qui se balancent, j'ai le dos cambrés et les yeux révulsés.
“- Moins fort et plus vite.”
On a une connivence sexuelle incroyable, c'est qu'il me fait après ma demande est parfait, je touche mon clito quelques minutes et finit par jouir. Je compresse sa bite, sans que je lui demande, il se retire, enlève la capote et m'asperge les fesses et l'anus de son sperme en grognant, ça me fait plaisir, je suis souillé à l'extrême et pleine de sueur, je retombe sur le côté et caresse mes seins pour accompagner mon orgasme. Une fois calmé, Jean est allongé à côté de moi sur le point de s'endormir, on se sourit et je vais aux toilettes. Mes jambes sont faibles et entre elles ça palpite de l'intérieur, encore anesthésiée. Je m'essuie d'abord les fesses et m'assois. Psssssccchhhhsss fait mon minou, bon sang que ça fait du bien de relâcher la pression, je prends plusieurs fois du papier toilette pour me nettoyer, l'urine et la cyprine partout sur ma vulve.
Je retourne dans sa chambre pour ramasser ma robe, ça y est il dort, la bite à l'air, encore humide de mon corps. Dans le salon pour ramasser mon string, et je file dans ma piaule. J'enfile une nuisette et m'endors à mon tour.
Le lendemain matin, on en discute en prenant le petit déj en même temps et on vient à la conclusion que ok, on couche ensemble, sans prise de tête, non exclusif, si on ressens des sentiments faut le dire. Et trois mois plus tard, la colocation va éclater.
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Commentaires ()
Oui c'est une histoire vraie=)