Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le retour de Marie — Chapitre 1 · Nouvelle découverte sensuelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le retour de Marie
Chapitre 1 · Nouvelle découverte sensuelle
Trois semaines après cette première belle séance (une vieille patiente), Marie me téléphone pour me faire part de son ressenti.
Nous discutons assez longuement sur ce qu'il s'est passé depuis cet échange entre nous, les sensations de son corps et ses nouveaux désirs. Elle aimerait poursuivre cette découverte de nouvelles sensations, et me demande timidement si cela est possible. Je lui fais préciser sa demande, et elle m'avoue qu'elle aimerait poursuivre avec moi et refaire une séance dans le même esprit que la première.
Cette femme, malgré son âge, est attirante et sa demande est touchante. Le souvenir de son corps nu qui s'offre aux caresses est excitant, et j'accepte sa demande...
Je réfléchis à la façon de l'amener à différentes extases et prépare mon salon avec certains accessoires en conséquence... Un grand matelas au sol, un fauteuil en bois style chinois profond avec des accoudoirs... Des saveurs et odeurs différentes...
Le mardi suivant, à quatorze heures, elle sonne à ma porte.
Elle a changé ! Plus de chignon, les cheveux lâchés, visage vraiment détendu et souriant, un léger parfum discret et subtil, une robe assez serrée révélant ses formes, une petite veste par-dessus. Elle rentre et après une accolade amicale, je l'aide à enlever sa veste, elle est bras nus.
Elle regarde le salon et une disposition particulière, une lumière tamisée et une discrète musique de relaxation paraissent l'attirer vers cet univers...
Nous nous installons sur le canapé du salon et prenons une petite tasse de thé jasmin parfumé tout en échangeant sur son état d'esprit du moment présent. « Impatiente », répond-elle...
— Alors commençons, lui répondis-je.
Je l'aide à se relever du canapé et l'invite à venir au milieu du salon. Lui bande les yeux avec un bandeau pour augmenter les perceptions.
Lui effleure les bras, me place derrière elle, descend la fermeture éclair de sa robe et la fais glisser sur son corps, lui enlève et la pose sur une chaise. Ses sous-vêtements sont bleus, couleur de la robe, un slip plus échancré a remplacé son ancienne culotte... Mes mains remontent de ses pieds en effleurant ses jambes, ses cuisses, son ventre, sa poitrine et son cou. Je libère sa poitrine qui prend une place naturelle en tombant, mais ses seins attirent le regard, les caresses et succions. Toujours dans son dos, le dernier tissu tombe, et ma main qui passe sur son pubis s'aperçoit qu'il est bien lisse. Depuis la dernière fois, par coquetterie, elle s'est épilée, ou faite épiler entièrement...
Derrière elle, je me déshabille entièrement, je viens me coller dans son dos, nos deux corps nus échangeant une première émotion. Je passe devant elle, et la prenant contre moi je l'invite à faire les mêmes caresses en miroir. Nos mains prennent possession de nos dos, nos fesses... Je m'écarte un peu d'elle pour promener mes doigts sur le devant de son corps. Elle fait de même... Ma main se pose immobile sur son entrejambe et écoute le frisson de son périnée... Sa main a pris mon sexe et elle ne peut s'empêcher de le caresser renforçant l'érection naissante...
Après un moment à être restés debout l'un contre l'autre, laissant monter un désir réciproque, toujours les yeux bandés, je la guide vers le fauteuil profond, la cale avec des coussins dans son dos, sous sa tête, place les bras sur les accoudoirs. Je lui explique la phase suivante qui lui impose une découverte de sensations sur les cinq sens, quatre en l'occurrence puisqu'elle n'a pas la vue. Si je lui propose trois choix, elle devra choisir un numéro qui sera celui qui correspond à ce qui a déclenché chez elle la sensation la plus forte...
Le toucher pour commencer : à distance d'elle j'effleure tout son corps avec un gant fait en poils de chameau, puis un gant en soie, et enfin un gant en caoutchouc fin. Son choix se porte sur le deux, le gant de soie. J'enfile un deuxième gant et debout derrière elle, contre elle, je la caresse avec les deux mains descendant sur sa poitrine et son ventre, passe à l'intérieur de ses cuisses, la sens frémir.
Puis, je lui fais écouter trois diapasons de tonalités différentes, et utilise celui qu'elle a choisi pour le faire vibrer sur des zones hyper réactives : la pointe de ses seins, son pubis, ses genoux. Elle choisit le 128 Hz que je place au-dessus du pubis, il résonne dans tout son ventre... Elle frémit de nouveau.
Pour l'odeur, j'ai choisi trois huiles de massage différentes que je présente sous son nez, elle choisit la plus subtile, celle à l'essence de rose. À chaque passage derrière le fauteuil, mon érection frôle son cou et sa joue, l'invitant par un petit mouvement de tête à se coller davantage à celle-ci.
Le flacon d'huile à la rose en main, je la verse par petits filets sur le haut de son corps ; tout doucement ce liquide suave descend sur sa poitrine jusqu'à son bas-ventre. Mes mains peuvent commencer le massage de cette partie du corps. Marie est confortablement installée dans ce fauteuil, les fesses un peu avancées au bord, les jambes sont écartées, et j'étale l'huile sur tout son corps n'oubliant aucune partie mais sans insister sur une en particulier. Marie vibre à chaque caresse qui est une invitation à aller plus loin. Pour terminer cette première séquence, je termine en versant un peu de cette huile sur ce qu'il y a de plus visible comme signe extérieur d'excitabilité, ses tétons sortis de leurs logements et dressés fièrement... À l'aide de cet onguent je les fais rouler entre mes doigts en les pinçant délicatement, Marie halète, se cabre plus et met son bassin plus en avant encore...
Le goût. J'assois Marie un peu plus droite pour pouvoir goûter certains ingrédients... Je présente une framboise à ses lèvres et les frotte dessus libérant un jus délicieux. Elle ouvre un peu la bouche et je fais rentrer la framboise complètement dans sa bouche, cinq framboises de suite, et quelques grains de raisin juteux... Elle se délecte de ces fruits. Puis je lui demande de choisir entre les trois liquides qui suivent : un jus de cassis citron vert, un nectar de poire et un thé blanc légèrement tiède. Elle choisit le thé. Alors, je mets un peu de thé dans ma bouche et viens, avec le bout de ma langue, caresser ses lèvres. Surprise, elle desserre ses lèvres et laisse cette langue mouillée la pénétrer. Le thé déborde de nos bouches et coule sur sa poitrine. Je verse de ce thé sur le gland de mon sexe, en badigeonne suffisamment le rendant encore plus dur, et le présente aux lèvres de Marie. N'ayant pas l'habitude de prendre un sexe d'homme dans sa bouche, elle ne reconnaît pas l'objet de ce qui glisse sur ces lèvres. J'ouvre un peu sa bouche, verse un peu de thé dedans et profitant de cette ouverture, introduit le gland turgescent qui vient se mêler au liquide. Elle déplace une main encore posée sur l'accoudoir pour venir aux renseignements, et rencontre mon entre-jambe juste devant son visage, et comprend ce qui est dans sa bouche. Elle prend plaisir à cette dégustation et veut la prolonger, mais ce n'est pas encore le but.
Je la remets en position confortable allongée dans le fauteuil, place une de ses jambes sur un accoudoir du fauteuil ouvrant largement ses cuisses et son sexe, je viens me placer à genoux entre ses jambes et place mon visage à quelques centimètres de sa vulve. Puis verse du thé au-dessus de son sexe pour qu'il coule dedans, et viens avec ma langue absorber ce liquide en suçant son intérieur. Marie qui a déjà reçu beaucoup de stimulus sexuels craque, se laisse aller à une jouissance qui monte et ceci sans la refréner. Je verse encore ce thé qu'elle a choisi comme liquide préféré en le concentrant sur le clitoris avec ma langue qui fouille et excite ce petit bouton dans tous les sens et sans ménagement. Elle explose littéralement, et verbalement surtout, dans un orgasme qui secoue sa poitrine et tout son corps... La phase de découverte par les sens est terminée, je lui retire son bandeau des yeux...
Encore tremblante de cette secousse orgasmique, j'aide Marie à se lever et s'installer sur le grand matelas, position sur le dos...
Je la laisse récupérer en l'installant avec plein de coussins, accompagne sa respiration encore rapide en posant une main délicate sur sa poitrine. Je viens me placer entre ses jambes, les miennes allongées contre les siennes et assis sexe contre sexe. Cette position est toujours sublime pour les deux. Pour le masseur qui a une vision complète du corps de sa partenaire, sur ses seins, son ventre, ses jambes écartées et donc son sexe offert. Pour la massée qui offre aux mains du masseur la possibilité d'explorer son corps totalement dans une position impudique de lâcher prise.
Je verse de nouveau de l'huile de rose sur elle, et commence une série de caresses plus qu'un massage. Passer et repasser sur sa poitrine opulente est un plaisir qui semble partagé. Explorer chaque parcelle de peau de son ventre, jouer avec l'intérieur de ses cuisses et ce petit triangle où la peau est si douce juste sous l'aine, ce petit triangle qui mène à son intimité. Maintenant les caresses se font plus précises, masser les lobes de ses seins, insister sur les tétons sensibles, descendre sur le bas ventre, placer mes pouces de chaque côté de sa vulve et appuyer en resserrant les pouces pour frotter l'une contre l'autre les grandes lèvres, introduire un doigt dans son vagin, ne plus bouger et sentir juste sa respiration qui passe au plus profond d'elle... Et recommencer... S'amuser à frotter et appuyer mon érection contre son clitoris, ce qui l'excite au plus haut point...
Et en l'aidant à s'asseoir, retrouver cette position assis l'un sur l'autre où les deux corps rentrent en communion intégrale. Pour l'aider à se placer, je passe mes mains sous ses fesses et la soulève pour mieux que nos corps se collent. En redescendant, sans le vouloir, nos sexes se pénètrent mutuellement et je sens la profondeur de son vagin lorsqu'elle est complètement assise sur moi. L'instant n'est pas sexuel, il est autre... Sa seule respiration qui fait monter et descendre son diaphragme reproduit ce même mouvement dans son ventre. Nous respirons au même rythme, plus notre respiration est longue et profonde plus l'intensité du dialogue de nos sexes est intense. L'extase est de ressentir le plaisir dans tout le corps et pas seulement dans le sexe. Nous restons de longues minutes dans cette position sans bouger, et sentant Marie fatiguée je l'allonge sur le dos toujours empalés l'un à l'autre. Je ne cherche pas à éjaculer en elle par des mouvements forts de va-et-vient, mais je me replace dans ma position assise en la pénétrant au plus profond, une main entre ses seins et l'autre se positionne sur le clitoris pour lui prodiguer une masturbation qui ne tarde pas à lui déclencher des petits cris de plaisir. L'orgasme profond, total, vibratoire arrive, elle laisse sortir de sa bouche ce plaisir qui monte à sa tête, je sens autour de mon pénis les spasmes de son vagin et l'humidification que cela provoque... Je me retire d'elle toujours en érection, lui replace les jambes et viens m'allonger contre elle, simplement profiter du moment présent...
« Haaaaaaaaa que c'est bon », cette petite phrase et d'autres de contentement sortent de sa bouche et son regard exprime son plaisir et sa reconnaissance à cette initiation.
Puis cette demande de sa part : « Il y a une chose que je n'ai jamais faite et là j'en ai envie... »
— Quoi, lui demandais-je ?
Sa pudeur et son éducation la bloquaient de nouveau et elle n'osait pas dire et prononcer le mot de ce fantasme... Tout en parlant, elle me caressait le ventre et sa main a glissé sur le phallus qui était en état de semi-veille...
— Je peux le caresser comme je veux ?
— Oui, bien sûr.
Elle se releva du matelas, m'invita par la main à venir me placer debout au centre du salon, elle prit un petit tabouret confortable qu'elle plaça devant moi et s'assit dessus, le visage à la hauteur de mon bassin. Elle régla la distance du siège pour être au plus près. Les mains d'abord sur mon bassin, elle en plaça ensuite une entre mes jambes et la fit remonter haut dans le dos. Dans cette position son visage était collé sur mon ventre et petit à petit sur ma tige de jade qui par les caresses de ses joues reprenait une érection maximum. C'était sublime, cette femme qui n'avait jamais pris un sexe d'homme dans sa bouche, se délectait de cela. La main entre les jambes allait et venait sur les fesses, entre les fesses insistant sur l'orifice anal, revenait sur le scrotum et les bourses, et finalement prit le sexe à pleine main et le masturba en décalottant le gland au maximum.
Et elle osa.
Lécher ce membre de tout son long, ouvrir la bouche et le faire pénétrer progressivement à l'intérieur. Elle prend plaisir à cette succion, le faire entrer et ressortir, se caresser le visage avec... Et, mettre les deux mains sur les fesses, engloutir complètement mon sexe qui disparut dans sa bouche, commencer une masturbation interne avec sa langue accompagnée par la pression de ses mains pour maintenir le bassin collé à sa bouche. Elle sent les premiers spasmes éjaculatoires arriver, et loin de se retirer, ses mains se crispent dans mes fesses et appuient encore plus fort pour maintenir mon sexe au fond de sa bouche. Pour reprendre sa respiration elle entrouvre sa bouche et, une coulée de sperme s'en échappe... Elle avale le reste en gémissant de ce plaisir nouveau... Elle laisse ressortir l'objet de cette jouissance, l'observe, il était encore mouillé de salive et de sperme. Elle l'embrasse, le lèche, l'honore...
Délicieux plaisir partagé...
Étant tous les deux un peu KO, nous prenons place sur le canapé en mode récupération, et je verse deux tasses de thé blanc qui même froid, est encore délicieux.
— Vous êtes une fellatrice experte Marie, lui dis-je à l'oreille.
Elle avoue depuis la première séance avoir lu et regardé des tutos sur ce sujet. Elle se demandait si elle aimerait, mais elle explique que cela est venu naturellement avec l'enchaînement de notre échange.
— Et alors, vous aimez ?
— Oui j'avoue que c'est troublant, mais c'est ressentir l'orgasme masculin projeté comme cela qui est intense, c'est aussi un partage envers son partenaire.
— Et c'est vraiment la première fois ?
— Oui.
Elle m'explique que les relations avec son mari avaient un rituel précis : il attendait que je sois couché, rentrait dans le lit, venait sur moi pour me signifier que c'était le moment, se plaçait entre mes jambes, relevait ma chemise de nuit jusqu'au ventre, passait un doigt mouillé sur ma fente pour toute préparation, et me pénétrait fortement. Pas de préliminaires, pas de jeux sexuels ou d'insolite... Sauf une fois en vacances, où il me croisa sortant de la douche. Pendant que je m'essuyais il est venu et a commencé à me caresser les fesses, a pris mes seins qu'il a malaxés fortement, il m'a placé les mains en appui sur le lavabo et après avoir fouillé mon sexe de ses doigts m'a pénétré par derrière... Cela a été la seule fois que cette situation imprévue et "insolite" m'a donné un peu de plaisir...
Elle m'avoue après, qu'elle a rencontré il y a quelques mois un homme charmant qui lui plaît, mais pour l'instant par peur des relations sexuelles, elle n'avait pas donné suite. Je lui dis que son corps ne demande que cela, être caressé, tripoté, sucé, pénétré et qu'il faut au moins qu'elle essaie.
Pendant ces mots, j'appuyais mes propos en caressant ses seins et son ventre. Nous étions toujours nus, et de parler de sexe, avait allumé dans les yeux de Marie une lueur différente.
— C'est vrai, quelle joie de pouvoir être libre dans son corps, m'affirme-t-elle. Pour elle pouvoir toucher le corps mais surtout le sexe d'un homme est une découverte jouissive. Sentir qu'une caresse le fait dresser et durcir. Sentir cette liqueur suave couler sur elle, ses mains ou dans sa bouche est encore un mystère...
— Oui pour moi, ça c'est un mystère, me dit-elle en désignant mon sexe et en le prenant dans sa main.
Sans se rendre compte que nous basculions, elle le regardait observatrice en le masturbant doucement. Nos regards se croisèrent, perdus dans une autre dimension. Nos mains reprirent leurs caresses, mais cette fois pas de façon unilatérale, mais à l'unisson... Pas de relation thérapeute-patiente, pas de masseur-massé, pas de dominant-dominé, juste deux êtres consentants qui vont faire l'amour...
Marie s'est allongée en travers du canapé la tête sur mon ventre, sa main gauche n'a pas quitté mon érection, elle écarte ses jambes et m'invite à la caresser, ce que je fais avec plaisir. Son sexe est encore humide des caresses précédentes, mais son envie est réelle et intense. En se tournant sur le côté, sa bouche remplace sa main et moi j'ai accès à ses fesses qu'il est merveilleux de malaxer. C'est elle qui a l'initiative et je la laisse faire.
Moi je suis assis au fond du canapé, un peu affalé les jambes en dehors, et Marie en profite pour venir s'empaler sur moi. Après être passée à califourchon, elle prend mon membre dans sa main et le dirige vers, et, dans sa fente, et s'assoit dessus profondément dans un premier râle.
Elle descend son buste vers moi, vient coller ses seins sur mon torse et sa bouche sur la mienne. Elle se redresse montrant sa grosse poitrine tombante, prend mes mains et les pose sur ses seins tout en donnant des coups de bassin rythmés, elle a du plaisir avec du sexe pur.
Elle revient se coller contre moi et sa bouche aussi, nos sexes augmentent naturellement la fréquence des oscillations, je sens sa jouissance monter, un râle profond sort de sa bouche et rentre dans la mienne, les spasmes de son vagin sur le "tendon de mes ancêtres" libèrent l'éjaculation au fond de son ventre.
Encore un moment sans bouger, juste à profiter de cette position l'un sur l'autre et l'un dans l'autre...
Marie me regarde. Sourire qui assume pleinement l'acte accompli, un baiser, et elle reprend une position assise sur le canapé, fourbue et lassive.
Machinalement comme "une vieille habitude" elle passe la main entre ses cuisses, récupère du sperme qui coule sur ses jambes et l'étale sur son ventre...
Je propose à Marie une douche. Elle me répond qu'elle n'est pas sûre d'en avoir la force. Alors je lui propose que je l'aide et que nous la prenions ensemble. Souriante, elle dit : « Oui ».
S'ensuivit une douche commune, simplement faite de mains savonneuses se promenant, sans autre but, mutuellement sur nos corps. Marie voulant prolonger ce temps encore et encore, appuya son dos sur une des parois de la douche, les jambes un peu écartées, elle dirigeait elle-même ma main sur son corps, la plaquant sur son mont de Vénus dans un dernier frisson... C'était une douce apothéose à cet après-midi d'extase totale.
Marie se rhabilla. Je l'encourageai à entamer une relation avec cet homme qui lui plaisait. Nous nous prîmes dans les bras longuement, et elle partit...
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