Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grosse chienne se fait défoncer à la chaîne par des routiers en manque — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grosse chienne se fait défoncer à la chaîne par des routiers en manque
Chapitre 1
Sabrina était ce qu'on peut appeler une allumeuse… doublée d'une belle salope.
Grande, blonde, un bronzage parfait, elle avait tout du fantasme masculin. Mais si sa plastique était un atout indéniable, les années qui avaient défilé avaient lentement étiolé son capital séduction. Ajoutez à cela une grossesse, et vous obtiendrez un corps qui n'avait malheureusement plus l'aspect de ses vingt ans. C'était le cocktail parfait pour une fuite en avant dans une quête de jeunesse éternelle.
Adepte du bistouri, elle tentait comme elle pouvait de repousser les années au fur et à mesure qu'elles avançaient. Des liftings à n'en plus finir, des obus à la place des seins, une bouche à pipe, elle avait tout de la bimbo vulgaire… ou de la poupée sexuelle, diraient certains.
À quarante ans passés, d'aussi loin qu'elle se souvienne, son existence n'avait été qu'une suite d'échecs amoureux plus pitoyables les uns que les autres. Ainsi se résumait à présent sa vie : se prouver en permanence qu'elle pouvait encore plaire aux hommes. Et pour cela, elle ne se mettait aucune limite, quitte à se la jouer "chienne" auprès de la gent masculine (ou du moins d'une certaine catégorie d'hommes, peu scrupuleux en ce qui concerne le respect du corps de la femme).
Alors, c'est avec une idée bien précise en tête qu'elle gara sa Mini Cooper S édition "Girly Pink" sur le parking poids lourds de l'aire d'autoroute. C'était là, juste au milieu des énormes camions stationnés pour la nuit, qu'elle trouvait sa matière première : des mâles en manque et pas trop regardants sur la marchandise.
Bien sûr, elle savait que ce n'était pas bien… que c'était mal, même. Qu'en tant qu'adulte responsable, elle ne devrait pas faire ces choses-là. Mais c'était plus fort qu'elle : son ego la suppliait, son corps l'implorait, sa chatte criait famine !
Alors, refoulant dans un recoin de sa tête la petite voix de la bonne morale, elle descendit de quelques centimètres les vitres de la Mini avant de se retourner en direction du siège arrière.
— Ma chérie, tu es sage, hein ! Maman n'en a pas pour longtemps.
Puis, après avoir vérifié à l'extérieur que personne ne la regardait, elle ouvrit la portière et abandonna sa voiture et son occupante pour se diriger vers un groupe d'hommes en train de discuter, une bière à la main.
Il ne fallut pas longtemps pour que les regards se tournent vers la bimbo. Il faut dire qu'avec son cul moulé dans sa mini en skaï rose ras la touffe et son crop top une taille trop petite, d'où débordait son 95D, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne passait pas inaperçue. Ajoutez à cela des bas résille et des talons de douze centimètres, et vous aurez le tableau.
Il y a encore quelques années, avec une jupe plissée, deux couettes et une sucette dans la bouche, cela aurait été un jeu d'enfant de faire bander ces mecs en jouant les Lolitas. Mais aujourd'hui, il fallait mettre le paquet : jouer les salopes… les putes, on peut le dire. C'est pourquoi elle sortait le grand jeu.
Le but était clair : que ces types ne puissent s'empêcher de l'imaginer à genoux sur ce parking, en train de les sucer les uns après les autres. Qu'ils sentent leur queue durcir rien qu'à l'idée de l'enfoncer dans sa bouche aux lèvres gonflées. Une bonne bouche de suceuse, oui ! Pour enfin se finir dans sa gorge en lui tenant fermement la tête.
Elle en bavait, du haut et du bas, rien que d'y penser. Ces hommes se servant d'elle pour se soulager. Leur foutre chaud débordant de ses lèvres pour se répandre sur ses seins et ses cuisses. Mon Dieu, elle en rêvait ! Non pas pour l'acte lui-même, ou qu'elle aimait particulièrement le sperme, non… mais juste pour être le centre de toutes les attentions. Se sentir belle, sexy, désirable et excitante, l'espace d'un instant.
Et alors qu'elle s'approchait du groupe d'hommes ventripotents, sur le point de terminer leurs bières et de s'en ouvrir de nouvelles, la boule dans son ventre avait fini par s'étendre pour envahir sa chatte toute entière. Telle une prostituée en plein racolage, elle prit une grande inspiration et se lança :
— Alors, mes mignons… ça vous dirait de vous taper une pute gratis ?
— Euh… Mais…
— Allez, ne faites pas vos timides. Vous pouvez même me prendre à plusieurs.
— Ben… c'est que…
— Euh… Mais…
— Allez, ne faites pas vos timides. Vous pouvez même me prendre à plusieurs.
— Ben… c'est que…
Mais l'homme n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un cri retentit. Un cri masculin, provenant des abords de l'autoroute.
Paniqués, les routiers abandonnèrent alors leurs bières pour se précipiter dans la direction des cris, laissant ainsi la bimbo esseulée au beau milieu du parking.
Ne sachant trop quoi faire, la chatte toujours en feu, elle décida finalement de les suivre.
Ne sachant trop quoi faire, la chatte toujours en feu, elle décida finalement de les suivre.
Mais c'est en arrivant à proximité du rail de sécurité bordant l'autoroute que tout bascula ! À peine eut-elle atteint le groupe d'hommes que ceux-ci l'attrapèrent par les bras pour l'immobiliser, de larges mains en profitant pour lui couvrir les yeux et la plonger dans le noir comme on immobilise une proie apeurée.
Ça y est, on y était ! Ils allaient salement la baiser, c'est sûr !
Elle imaginait déjà les grosses mains pleines de cambouis lui arracher ses habits pour lui pétrir les seins sans délicatesse. Puis ces mêmes mains s'inviteraient sous sa jupe, dans sa culotte, puis dans sa chatte pour la branler comme la salope en manque qu'elle était. Enfin, viendrait l'inéluctable moment où ils la forceraient à se mettre à quatre pattes comme une chienne. Ainsi, ils pourraient à volonté venir fourrer leurs bites sales et odorantes dans sa bouche, sa chatte et son cul. Ils la besogneraient sans considération, pour finir par se vider les couilles dans chaque orifice. Puis, sans attendre qu'elle reprenne son souffle, ces porcs se refroqueraient pour laisser leur place à ceux attendant leur tour tout en se branlant. Et ce serait reparti pour un tour… Le rêve !
Elle imaginait déjà les grosses mains pleines de cambouis lui arracher ses habits pour lui pétrir les seins sans délicatesse. Puis ces mêmes mains s'inviteraient sous sa jupe, dans sa culotte, puis dans sa chatte pour la branler comme la salope en manque qu'elle était. Enfin, viendrait l'inéluctable moment où ils la forceraient à se mettre à quatre pattes comme une chienne. Ainsi, ils pourraient à volonté venir fourrer leurs bites sales et odorantes dans sa bouche, sa chatte et son cul. Ils la besogneraient sans considération, pour finir par se vider les couilles dans chaque orifice. Puis, sans attendre qu'elle reprenne son souffle, ces porcs se refroqueraient pour laisser leur place à ceux attendant leur tour tout en se branlant. Et ce serait reparti pour un tour… Le rêve !
Mais au lieu de cela, ce fut un homme dont la voix trahissait une certaine inquiétude qu'elle entendit s'adresser à elle :
— Ne regardez pas, Madame ! Surtout, ne regardez pas !
Là, c'en était vraiment trop ! Pas de mains au cul, ni sur les seins, ni même où que ce soit à part les yeux ! Mais qu'est-ce qu'ils foutaient, ces cons ?!
Alors elle se dégagea de la main qui lui cachait la vue…
…et resta pétrifiée face au spectacle qui s'offrait à elle !
…et resta pétrifiée face au spectacle qui s'offrait à elle !
Là, sur le bitume de la voie de droite, sous les yeux horrifiés de Sabrina, des poids lourds s'enchaînaient à toute vitesse, leurs larges roues aplatissant un peu plus à chaque passage une espèce de flaque de chair et de sang.
— OH NOOON ! Mon Dieu ! Ma Sarah ! Ma chérie ! Comment est-elle sortie de la voiture ?! Comment s'est-elle détachée toute seule ?! NOOOOOON…!
Les cris et les pleurs de la femme n'auraient pas pu être plus déchirants, tant on pouvait sentir la douleur dans sa voix face à ce terrible spectacle.
Au milieu de cette galette de poils et de sang séché, seul le collier de Sarah subsistait. Bien qu'en surpoids, la vieille chienne, dont la laisse avait manifestement été mal accrochée, avait réussi à sortir du véhicule par une portière sûrement entrouverte. La pauvre chienne s'était alors fait défoncer par un premier camion roulant à toute blinde, son conducteur le pied au plancher, certainement en manque de temps, contraint par des horaires impossibles à respecter. Les autres camions suivaient, les uns après les autres, transformant la bonne grosse Sarah en pizza supplément tomate.
Dans un silence rempli de compassion, les routiers raccompagnèrent Sabrina en pleurs à sa voiture. Entre deux sanglots, les pauvres hommes tentaient tant bien que mal de la consoler. On a beau être routier, on n'en reste pas moins un homme avec un cœur qui bat.
Comme quoi, les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être, bande de gros cochons !
— FIN —
Les routiers s'étaient éloignés de Sabrina, la laissant seule dans sa voiture, la laisse de Sarah sagement posée sur le siège arrière.
Mais malgré le chagrin qui submergeait la femme, une pulsion encore plus forte était en train de gronder entre ses cuisses.
Car le feu qui brûlait au fond de son vagin ne s'était pas éteint pour autant. L'appel du sexe était trop fort. Il fallait assouvir ce besoin qui la torturait de l'intérieur.
Car le feu qui brûlait au fond de son vagin ne s'était pas éteint pour autant. L'appel du sexe était trop fort. Il fallait assouvir ce besoin qui la torturait de l'intérieur.
Alors, elle sortit de sa voiture et, d'un pas aussi assuré que provocateur, se dirigea droit vers les hommes qui avaient repris leurs discussions. Puis, sans attendre, elle se mit à genoux devant eux, à même le bitume, et releva son crop top pour faire apparaître sa généreuse poitrine refaite.
— Alors, lequel d'entre vous je suce en premier ?
À vrai dire, aussi honnêtes et respectueux qu'ils étaient, les routiers ne résistèrent pas longtemps à cette bouche grande ouverte n'attendant que de sucer des bites et gober des couilles. Ils avaient beau être gentlemen, ils n'en restaient pas moins des hommes. Et lorsque Sabrina vit les mains se diriger vers les braguettes, elle sut qu'il ne lui faudrait pas attendre longtemps pour qu'ils la prennent… qu'elle allait enfin avoir droit à cette douche de sperme tant attendue.
— reFIN —
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Commentaires ()
Ben écoute, heureuse que cette petite histoire cochonne t'ait plu 😋.
Merci beaucoup pour ton commentaire 😘.
Bon, un peu jaune à un moment parce que j'aime bien les chiens mais je n'ai pu m'empecher malgré tout d'esquisser un large sourire sur la pizza supplément tomate.
Perso, ce n'est pas le titre qui m'a attiré mais je m'étais mis ce texte de côté car c'était le premier nouveau que j'ai eu avec le nouveau site et aussi par rapport à la renommée de l'auteur.
Et même si je sentais un peu le truc venir, du moins l'appat du gros cochon qui allait lire la bave au lèvre en imaginant cette pauvre femme finir recouverte de foutre et de cambouis et être déçu, j'ai bien été twisté par le chien (dans ma tête, dès le début, c'etait un enfant) donc bien joué !
J'ai fini de lire la deuxième partie par curiosité mais j'en avais même pas spécialement envie, je trouvais très bien comment cela se terminait avec la note de l'auteur pour conclure (en plus, ca redorait le blason de nos amis routiers). Mais au moins, y en a pour tout le monde !
Ah ! Et j'aurais bien candidateé pour la pipe mais moi, le tabac...
Merci pour ton commentaire 😌
(Pour la pipe, nous ne partageons pas le même hymne national)
Chouette histoire et contrepied
Et pour la pipe, j'avoue qu'il n'est pas facile de chanter la bouche pleine 😅.
Merci pour ton commentaire, @Pervdaddy 😊
Le titre aura sans doute eu sur moi l'effet inverse de ce qui est constaté en regardant les chiffres 📈
J'ai donc vu le petit encart et j'ai (enfin ) souri car, il faut le dire : la pauvre fille fait bien plus pitié qu'envie.
C'est bien un "Quickie racoleur" 🙋🏼♀️
On y trouve la meuf belle comme un camion, la chienne de service., excusez-la du pneu.
Bien joué ! 😈
Toujours aussi bien écrit, de cette plume à la fois précise et enlevée qui fait de tes textes de petits moments de bonheur 😉 On y vient et on y revient, c'est ainsi 🤷🏻♂️
Quelque part, tu es addictive 🧜🏻♀️ , le sais-tu ?
Il va falloir que je passe à autre chose 😅.
En tout cas, merci pour ton commentaire, @Iznogood. S'il y a une chose qui est constante, c'est bien le plaisir que j'ai à les lire 😘.
Inscription enregistrée, @Pierre26 😌.
Faudra que je lise un de ces jours ce texte au titre racoleur (je sais que c'est fait exprès => test, pas vrai ?) ;-)
Oui, il faudra que tu le lises 😋. Et qui te dit que c'est fait exprès 😌. N'ai-je pas une réputation de racoleuse 🤔😄 ?!
Merci pour ton commentaire, @Iznogood 😘
Merci beaucoup pour ton commentaire 😘.
Toujours aussi bien écrit et une fin qui est ici, malheureusement triste. Tu maitrises non seulement l'écriture mais aussi l'art de la chute. Très inattendue. Bravo !
Oui, en effet, j'adore les chutes surprenantes 😉.
Merci pour ton commentaire, @Fred63 😌.