Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dépucelage énergique par un Congolais — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dépucelage énergique par un Congolais
Chapitre 1
Je m'appelle Alexandre, dit Alex, et, après un passage hétéro, pas très convaincant ni pour moi ni pour ma femme, où j'avais quant-même commis deux enfants, j'avais 32 ans à l'époque des faits que je vais narrer. Je me sentais en train de virer 100 gay, et même gay carrément passif vénérateur de la bite, mais au moment de ces faits si j'avais déjà pas mal sucé j'étais encore totalement vierge du cul et je vivais ça comme une tare…
J'allais régulièrement dans un parc de drague en cherchant un amant attentionné, limite prince charmant, qui me déflorerait le cul. Je trouvais en général sans mal à sucer, mais pas d'enculeurs. J'avais une fois rencontré un mec bien sympa qui m'avait demandé ce que je voulais avec lui, mais quand je lui ai dit « Me faire dépuceler le cul » il a souri mais pas voulu et on s'est juste branlés mutuellement : j'étais donc assez déçu…
Aussi quelques semaines plus tard quand je fus abordé par un beau black de 25 ans et, à sa demande, je lui exprimais mon attente. Il s'avéra que lui était un étudiant congolais dans ma ville pour encore neuf mois et qu'il était en manque sexuellement et cherchait un blanc qui pourrait le recevoir régulièrement quelques heures dans son lit pour le niquer (il m'exprima ça aussi ingénument que ça !) : comme il était canon et que nos attentes étaient complémentaires je l'emmenais chez moi.
Arrivés à la maison nous commençâmes à nous rouler des patins fort agréables tout en nous caressant sous les T-shirts. Très vite nous fûmes torse-nu et continuâmes nos caresses car je trouvais sa peau très attirante. Il était impatient et quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux, debout l'un en face de l'autre, ce qui nous permit de constater que nous bandions déjà à fond autant l'un que l'autre en mouillant…
Comme il était un tout petit peu plus petit que moi, juste quelques centimètres, quand nous fûmes collés debout face à face l'un contre l'autre sa bite, épaisse et plutôt longue, que je trouvais chaude et douce, plaquait entre mes jambes juste sous mes couilles au contact de mon cul, ce qui me donna bien envie qu'il me dépucelle...
Bien vite il me poussa vers le lit et me bouscula dessus, couché sur le dos. J'avais dans l'idée de le sucer d'abord, puisque c'était tout ce que je savais faire en fait, avant de passer à l'enculade, que j'espérais…Mais il ne trouva pas utile que je le suce, ni de prolonger les préliminaires,car il n'avait manifestement qu'une idée en tête : m'enculer directement, et je lui faisais innocemment confiance…
Donc, honoré, j'écartais bien mes cuisses, mon cul offert à lui. Il me glissa un coussin sous les reins pour que mon trou soit bien accessible et s'allongea sur moi en dirigeant sa bite contre mon anus, après avoir mis quant-même une capote, on était en plein Sida et avant la Prep, mais sans gel car je n'en avais pas : il se contenta de mouiller avec un peu de salive son gland et s'installa entre mes cuisses, sûr de ses gestes, prêt à me saillir…
N'oubliez pas que c'était ma première fois, donc je ne savais pas du tout que faire quand il poussa et que ça ne rentrait pas ; alors il me dit juste « Pousse du cul chérie ». Je poussais donc docilement du cul pendant que lui forçait sans retenue et, miracle, il se trouva directement calé en moi !
Ce qui n'était pas miraculeux c'est que j'avais très mal ! Mais, content d'être enfin dépucelé, je ne le repoussais pas. Prenant sûrement cette réaction pour un consentement il me lima directement, et assez énergiquement, sans me laisser le temps de m'adapter à sa présence profonde en moi. Mais il s'avéra après que c'était pas si fort que ça en fait : en effet je ne découvris qu'après quelle vigueur il pouvait montrer dans ses saillies quand il commença à se lâcher complètement en me secouant à grands coups de reins : je n'aurais jamais imaginais qu'un mec puisse baiser comme ça ! C'était à la limite du viol, du coup j'avais toujours aussi mal au cul...
Cela dura un bon moment avant qu'il jouisse, moi bien sûr je ne jouis pas, même si j'étais fier d'avoir été dépucelé. Vu que la douleur n'était pas totalement passé je fus content quand il décula ; mais il me dit : « Attends, avec moi c'est toujours deux fois »...
Même s'il l'on s'embrassa un peu pour récupérer, lui et moi, je n'étais pas très emballé de subir ça de nouveau ce soir-là ! Mais en même temps, allez savoir pourquoi, je ne voulais pas le décevoir, lui mon premier mâle : aussi quand il fut prêt à m'enculer de nouveau je me redonnais à lui dans la même position, et dans les mêmes conditions de saillies… et avec les mêmes sensations !
Après avoir jouis sa deuxième fois, ce qui prit plus de temps que la première fois au détriment de mon cul, il resta un petit moment couché a mes côtés avec son bras sous mon cou, et moi le visage collé à sa poitrine puissante, le cul en feu. Puis il se leva et me dit :
-- Il faut que j'y aille, donne-moi ton numéro de téléphone je reviendrai…
Allez encore une fois savoir pourquoi, sûrement car fondamentalement je suis un soumis, je lui ai donné…
À ce stade j'étais partagé : d'une part j'étais enfin un enculé, mais d'autre part je n'avais connu que de la douleur…Mais j'avais envie de recommencer et même avec lui, car il m'avait fait bien bander avant l'enculade, car bien sur j'avais débandé pendant à cause de la douleur. De plus j'espérais que les autres fois je prendrai petit à petit du plaisir., ce plaisir sur lequel j'avais tant lu…
Bon comme je n'avais pas son numéro je devais attendre son bon vouloir, avec une certaine impatience j'avoue. En préparation, comme je travaillais à l'hôpital, je pris un tube de pommade anesthésiante compatible avec la muqueuse anale en guise de futur lubrifiant !
Effectivement peu de temps après il m'appela pour venir et je dis oui. La séance fut identique à la précédente en ce qui concerne les préliminaires et l'enculade, tout aussi énergique, limite viol, mais viol consenti, voire désiré. Grâce à la pommade j'eus mal un peu moins longtemps, principalement lors de l'intromission de sa bite épaisse et longue, mais, bien sûr, je n'eus pas de sensation de plaisir, anesthésique oblige, juste la satisfaction mentale d'être rempli, ce qui était pas si mal tout compte fait…
Il revint souvent pendant neuf mois avant de repartir dans son pays et à chaque fois il me niquait deux fois de suite, toujours aussi énergiquement et, en fait je dois le reconnaître, égoïstement, sans se soucier que je ne jouisse pas. Par ailleurs à chaque fois il disait « une fois je resterai la nuit », Mais il ne l'a jamais fait. En fait j'espérais que, petit à petit , ils'attacherait à moi et serait plus doux dans ses coïts, mais non il fut toujours aussi déchaîné…
Finalement j'en suis arrivé à la conclusion qu'il venait juste pour se vider les couilles, et, peut-être même, qu'à la base il était plutôt hétéro, bien que me baisant comme certains actifs très virils traitent les passifs dociles, et que pour lui j'étais un vide couille très pratique s'il ne s'était pas trouvé d'autres trous aussi dociles et confortables pour lui que moi, mecs ou meufs…
Vous me direz pourquoi ai-je supporté ça presque un an ? Probablement car je suis un vrai soumis ! Mais aussi certainement car je n'ai connu les plaisirs du cul que petit à petit, et , surtout, dix ans plus tard quand j'ai eu, brièvement hélas, un amant beur qui me baisait toujours trois fois par nuit quand on se voyait, tout aussi égoïste en baise et très énergique lui aussi, mais qui me faisait jouir du cul, sans me toucher la bite, au moins une fois par nuit…
J'allais régulièrement dans un parc de drague en cherchant un amant attentionné, limite prince charmant, qui me déflorerait le cul. Je trouvais en général sans mal à sucer, mais pas d'enculeurs. J'avais une fois rencontré un mec bien sympa qui m'avait demandé ce que je voulais avec lui, mais quand je lui ai dit « Me faire dépuceler le cul » il a souri mais pas voulu et on s'est juste branlés mutuellement : j'étais donc assez déçu…
Aussi quelques semaines plus tard quand je fus abordé par un beau black de 25 ans et, à sa demande, je lui exprimais mon attente. Il s'avéra que lui était un étudiant congolais dans ma ville pour encore neuf mois et qu'il était en manque sexuellement et cherchait un blanc qui pourrait le recevoir régulièrement quelques heures dans son lit pour le niquer (il m'exprima ça aussi ingénument que ça !) : comme il était canon et que nos attentes étaient complémentaires je l'emmenais chez moi.
Arrivés à la maison nous commençâmes à nous rouler des patins fort agréables tout en nous caressant sous les T-shirts. Très vite nous fûmes torse-nu et continuâmes nos caresses car je trouvais sa peau très attirante. Il était impatient et quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux, debout l'un en face de l'autre, ce qui nous permit de constater que nous bandions déjà à fond autant l'un que l'autre en mouillant…
Comme il était un tout petit peu plus petit que moi, juste quelques centimètres, quand nous fûmes collés debout face à face l'un contre l'autre sa bite, épaisse et plutôt longue, que je trouvais chaude et douce, plaquait entre mes jambes juste sous mes couilles au contact de mon cul, ce qui me donna bien envie qu'il me dépucelle...
Bien vite il me poussa vers le lit et me bouscula dessus, couché sur le dos. J'avais dans l'idée de le sucer d'abord, puisque c'était tout ce que je savais faire en fait, avant de passer à l'enculade, que j'espérais…Mais il ne trouva pas utile que je le suce, ni de prolonger les préliminaires,car il n'avait manifestement qu'une idée en tête : m'enculer directement, et je lui faisais innocemment confiance…
Donc, honoré, j'écartais bien mes cuisses, mon cul offert à lui. Il me glissa un coussin sous les reins pour que mon trou soit bien accessible et s'allongea sur moi en dirigeant sa bite contre mon anus, après avoir mis quant-même une capote, on était en plein Sida et avant la Prep, mais sans gel car je n'en avais pas : il se contenta de mouiller avec un peu de salive son gland et s'installa entre mes cuisses, sûr de ses gestes, prêt à me saillir…
N'oubliez pas que c'était ma première fois, donc je ne savais pas du tout que faire quand il poussa et que ça ne rentrait pas ; alors il me dit juste « Pousse du cul chérie ». Je poussais donc docilement du cul pendant que lui forçait sans retenue et, miracle, il se trouva directement calé en moi !
Ce qui n'était pas miraculeux c'est que j'avais très mal ! Mais, content d'être enfin dépucelé, je ne le repoussais pas. Prenant sûrement cette réaction pour un consentement il me lima directement, et assez énergiquement, sans me laisser le temps de m'adapter à sa présence profonde en moi. Mais il s'avéra après que c'était pas si fort que ça en fait : en effet je ne découvris qu'après quelle vigueur il pouvait montrer dans ses saillies quand il commença à se lâcher complètement en me secouant à grands coups de reins : je n'aurais jamais imaginais qu'un mec puisse baiser comme ça ! C'était à la limite du viol, du coup j'avais toujours aussi mal au cul...
Cela dura un bon moment avant qu'il jouisse, moi bien sûr je ne jouis pas, même si j'étais fier d'avoir été dépucelé. Vu que la douleur n'était pas totalement passé je fus content quand il décula ; mais il me dit : « Attends, avec moi c'est toujours deux fois »...
Même s'il l'on s'embrassa un peu pour récupérer, lui et moi, je n'étais pas très emballé de subir ça de nouveau ce soir-là ! Mais en même temps, allez savoir pourquoi, je ne voulais pas le décevoir, lui mon premier mâle : aussi quand il fut prêt à m'enculer de nouveau je me redonnais à lui dans la même position, et dans les mêmes conditions de saillies… et avec les mêmes sensations !
Après avoir jouis sa deuxième fois, ce qui prit plus de temps que la première fois au détriment de mon cul, il resta un petit moment couché a mes côtés avec son bras sous mon cou, et moi le visage collé à sa poitrine puissante, le cul en feu. Puis il se leva et me dit :
-- Il faut que j'y aille, donne-moi ton numéro de téléphone je reviendrai…
Allez encore une fois savoir pourquoi, sûrement car fondamentalement je suis un soumis, je lui ai donné…
À ce stade j'étais partagé : d'une part j'étais enfin un enculé, mais d'autre part je n'avais connu que de la douleur…Mais j'avais envie de recommencer et même avec lui, car il m'avait fait bien bander avant l'enculade, car bien sur j'avais débandé pendant à cause de la douleur. De plus j'espérais que les autres fois je prendrai petit à petit du plaisir., ce plaisir sur lequel j'avais tant lu…
Bon comme je n'avais pas son numéro je devais attendre son bon vouloir, avec une certaine impatience j'avoue. En préparation, comme je travaillais à l'hôpital, je pris un tube de pommade anesthésiante compatible avec la muqueuse anale en guise de futur lubrifiant !
Effectivement peu de temps après il m'appela pour venir et je dis oui. La séance fut identique à la précédente en ce qui concerne les préliminaires et l'enculade, tout aussi énergique, limite viol, mais viol consenti, voire désiré. Grâce à la pommade j'eus mal un peu moins longtemps, principalement lors de l'intromission de sa bite épaisse et longue, mais, bien sûr, je n'eus pas de sensation de plaisir, anesthésique oblige, juste la satisfaction mentale d'être rempli, ce qui était pas si mal tout compte fait…
Il revint souvent pendant neuf mois avant de repartir dans son pays et à chaque fois il me niquait deux fois de suite, toujours aussi énergiquement et, en fait je dois le reconnaître, égoïstement, sans se soucier que je ne jouisse pas. Par ailleurs à chaque fois il disait « une fois je resterai la nuit », Mais il ne l'a jamais fait. En fait j'espérais que, petit à petit , ils'attacherait à moi et serait plus doux dans ses coïts, mais non il fut toujours aussi déchaîné…
Finalement j'en suis arrivé à la conclusion qu'il venait juste pour se vider les couilles, et, peut-être même, qu'à la base il était plutôt hétéro, bien que me baisant comme certains actifs très virils traitent les passifs dociles, et que pour lui j'étais un vide couille très pratique s'il ne s'était pas trouvé d'autres trous aussi dociles et confortables pour lui que moi, mecs ou meufs…
Vous me direz pourquoi ai-je supporté ça presque un an ? Probablement car je suis un vrai soumis ! Mais aussi certainement car je n'ai connu les plaisirs du cul que petit à petit, et , surtout, dix ans plus tard quand j'ai eu, brièvement hélas, un amant beur qui me baisait toujours trois fois par nuit quand on se voyait, tout aussi égoïste en baise et très énergique lui aussi, mais qui me faisait jouir du cul, sans me toucher la bite, au moins une fois par nuit…
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