Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MON MEC, MA MÈRE ET MOI — Chapitre 1 · Avant.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MON MEC, MA MÈRE ET MOI
Chapitre 1 · Avant.
Bonjour, je m'appelle Virginie, j'ai vingt-un ans, étudiante en droit et actuellement en couple avec Kaïs, un antillais de trente ans, beau comme un Dieu.
On s'est rencontrés lors d'une soirée dansante. J'avais été invitée par deux amies qui avaient des entrées gratuites. L'ambiance était plutôt sympa et même si j'avais quelques touches avec certains hommes charmants, personne ne m'avait vraiment accroché, jusqu'à ce que Kaïs arrive. Il était tellement beau dans son costume sombre que j'ai craqué dès le premier regard. Le coquin s'en est aperçu et n'a pas manqué de me faire la cour en véritable gentleman. Il m'a invitée à danser un jerk puis une lambada collé-serré qui m'a fait chavirer. J'étais littéralement transportée dans ses bras et lorsqu'en fin de soirée il m'a proposée de se revoir j'ai tout de suite accepté. Nous avons flirté quelques mois, puis les choses sont devenues sérieuses et c'est tout naturellement que j'ai fini par aménager chez lui. Cela fait plus d'un an que l'on est ensemble et nous filons le parfait amour. Ma famille l'a adopté sans réserve et ma mère l'apprécie beaucoup. Il la taquine gentiment en parlant sexe et à chaque fois, elle rougit jusqu'aux oreilles. Il faut dire que depuis le décès de papa, elle vit seule et n'a pas encore eu la chance de refaire sa vie.
Un dimanche, alors que nous sommes dans la maison familiale et que nous faisons la grasse matinée, Kaïs se fait entreprenant. On a à peine ouvert les yeux que nos langues se joignent et nos mains explorent le corps de l'autre. Je caresse ses abdominaux bien dessinés pendant qu'il presse mes seins de ses larges mains.
Je lorgne sa formidable queue à moitié bandée qui se dresse progressivement. C'est vrai qu'il est super bien monté et, cerise sur le gâteau, il sait parfaitement me faire monter au septième ciel.
Il prend ma main et la pose sur son membre noueux. Mes doigts en font à peine le tour, je le branle lentement, jusqu'à ce que la bête atteigne son point culminant. Alors, mon homme appuie sur ma nuque pour que je le suce. Je me penche, le lèche, puis engloutis le monstre mais ma bouche ne peut avaler la totalité de son gourdin. Il n'insiste pas, il a l'habitude et me laisse carte blanche pour l'amener à la jouissance.
Il s'allonge de tout son long sur le lit, cuisses écartées, tenant sa queue monstrueuse en l'air, et réclame mes caresses. Je rampe lascivement jusqu'à lui, m'arrête à hauteur de sa hampe et le lèche depuis les couilles jusqu'au gland. Il a fermé les yeux et gémit au rythme de mes léchouilles. Puis je remonte encore, fais glisser son pieu entre mes seins avant de frotter mes tétons sur le dard...
Il n'en peut plus, je le devine au bord de l'explosion. Il faut que je calme mes ardeurs si je ne veux pas le voir décharger trop vite et même s'il a de la ressource, ma mère nous attend en bas pour un petit-déjeuner copieux.
Pour l'heure, c'est son mandrin qui est appétissant. Et ma chatte va s'en régaler!
Je positionne cette dernière au dessus de cet obélisque, le saisis et le frotte longuement sur ma vulve entrouverte. Mon jules donne des petits coups de reins pour m'inciter à m'empaler mais je veux savourer l'instant où il va m'ouvrir.
Mes lèvres intimes sont collées au gland violet, je descends d'un cran. Le gland a disparu et il frotte déjà sur toutes les parties innervées de mon entrée secrète. Je plonge une nouvelle fois en ouvrant la bouche, l'effet est tellement fort que je pousse un cri. Mon ventre est plein de cette bite de mammouth, de la bonne saucisse antillaise que je n'ai absorbée qu'a moitié.
Mon mâle a pris le dessus et me pistonne à grands coups de parpaings. Il souffle, râle, pousse pour s'enfoncer le plus loin possible et moi ça me rend dingue. Je mords mon doigt pour ne pas gueuler de plaisir. J'ai peur que ma mère entende, en même temps, j'ai envie d'être défoncée par cette matraque. Je cherche à m'asseoir sur son ventre pour une meilleure prise mais j'ai du mal à tout prendre. Bon sang, quelle bite de cheval...
Petit à petit, la chose entre en moi. Elle coulisse de mieux en mieux. À chaque aller-retour, elle m'arrache une plainte érotique. Il m'agrippe par les épaules et m'oblige à me pencher sur son torse. C'est lui qui fait tout le travail, je deviens une poupée de chiffon qu'on ballote d'un côte puis de l'autre. Ses bras puissants me soulèvent, sa queue est remontée jusqu'à mon nombril en étirant ma gaine vaginale.
- Arrgghh!!! Putain, je vais jouiiiiir...
- Oui, vas-y, chéri, t'arrête pas. Remplis ta femelle, féconde-la comme une chienne!
- Oui, vas-y, chéri, t'arrête pas. Remplis ta femelle, féconde-la comme une chienne!
Il aime quand je lui parle comme ça pendant qu'il se déverse en moi. Il ne m'oblige jamais à être vulgaire, c'est moi qui prends l'initiative car je sais que mes mots crûs décuplent son plaisir.
Il plaque ses mains sur mes fesses pour m'empêcher de bouger, sa queue se cabre et devient encore plus dure. Un premier jet percute mon utérus, puis de nombreux autres suivent, encore plus puissants qui gonflent mon ventre. Ça déclenche à mon tour une formidable jouissance qui me fait grimper aux rideaux. Je le griffe, lui mords l'épaule et hurle mon envie d'encore.
Je retombe inerte sur lui, les yeux remplis d'étoiles. Il est à nouveau sur le dos, jambes écartés, avec son formidable engin qui reprend peu à peu une taille normale. (Enfin, si on peut parler de normalité pour une trompe de quinze centimètres au repos)
C'est le moment que choisit ma mère pour débouler dans notre chambre, sans crier gare.
- Allez, les amoureux, c'est l'heure de...
Elle reste ébahie devant le spectacle offert par mon mec et sa formidable queue. Les derniers mots de sa phrase s'étranglent dans sa gorge et elle ne peut que mettre une main devant ses lèvres avant de murmurer:
- Mon Dieu, comment est-ce possible???
Kaïs ne se démonte pas et empoigne sa bite qu'il branle doucement, tout en la fixant de ses yeux noirs.
- Bonjour, belle-maman. Vous voulez tester?
(à suivre...)
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