Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première baise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma première baise
Chapitre 1
Il y a longtemps, à cette époque le sida n'existait pas, je flirtais avec une jeune de mon âge, bien fichue et célèbre dans mon quartier au moins pour sa conduite jugée légère. Je n'avais que 17 ans, j'avais envie de tirer un coup avec une fille qui savait. J'arrivais à la faire venir dans ma mansarde où j'avais, dans le logement familial, un bon lit, devant une cheminée digne de l'enfer. A peine rentrée je l'embrasais sur la bouche comme quand nous flirtions. Cette fois j'allais plus loin que les touches pipi, je lui demandais de se mettre toute nue. Je voyais les flammes danser sur son corps de jeune débauchée. J'allais moi aussi me déshabiller: c'est elle qui voulait le faire. Elle me laissait le slip pour que je l'enlève moi-même. Elle était assise sur le lit, sa tête juste à hauteur de ma queue. Quand j'enlevais mon slip, elle prenait ma bite dans sa bouche: elle me suçait. Je ne voulais pas qu'elle arrête. Pourtant, malgré mes avertissements elle me gardait dans sa bouche quand j'éjaculais. Je savais que certaines filles le faisaient et qu'elle allait le cracher ensuite. Pas elle qui gardait mon sperme dans la bouche: elle avait l'air d'aimer ça. J'étais déçu de ne pas l'avoir baisée. Elle l'avait fait exprès pour que je bande encore plus. Pour ça elle employait un moyen extrême: J'étais assis sur le lit, elle se couchait à mes cotée, les jambes vers moi, ouvrait le compas de ses jambes se mettait une main sur le clitoris: elle se branlais. Je la regardais, surpris: je ne pensais pas que les filles aussi pouvaient se masturber. Bien sur le but recherché était là: je bandais comme un âne. Elle finissait de se branler pour jouir. J'étais enfin content: j'allais la lui mettre. Bernique, elle me demandait de venir lui lécher le con. J'obéissais comme un grand: je mettais ma langue sur son sexe, sans trop savoir quoi faire: elle mettait ses mains sur ma tête pour me diriger. Quand j'étais au mon endroit elle me le disait. Je léchais comme demandé. Je la sentais frémir quand elle jouissait. Maintenant c'était le bon moment: elle était sur le dos, les jambes ouvertes, offertes à mon vit. Elle le prenait en main pour me diriger. J'arrivais enfin dans sa grotte que je convoitais depuis un bon moment. J'entrais lentement pour bien profiter de son con. Elle me faisait aller plus vite pour qu'elle jouisse. Je sentais les spasmes de jouissance autour de ma pine: je ne jouissais pas, j'étais très fier de faire jouir une fille avec ma bite.
Elle me faisait sortir de sa moule, se tourner en levrette, me donnait son cul en écartant avec ses mains les deux globes de ses fesses. Encules moi était les seuls mots que je comprenais. Je n'hésitais pas une seule seconde, j'avais toujours envie de jouir. Dans ma précipitation j'oubliais simplement qu'un cul est beaucoup plus étroit qu'un con. Je rentrais trop vite dans son anus: elle poussait un cri. Elle ne criait plus quand mon gland venait de passer son sphincter et que je la limais. Elle ronronnait comme une chatte quand on la caresse. Elle ronronnait d'avoir ma pine dans son cul. Elle jouissait deux fois: la dernière quand je jouissais aussi.
Je garde un souvenir ému de cette première fois. Je ne crois pas avoir trouver une autre fille aussi bonne baiseuse qu'elle.
Si, j'en ai rencontré une autre: ma femme.
Elle me faisait sortir de sa moule, se tourner en levrette, me donnait son cul en écartant avec ses mains les deux globes de ses fesses. Encules moi était les seuls mots que je comprenais. Je n'hésitais pas une seule seconde, j'avais toujours envie de jouir. Dans ma précipitation j'oubliais simplement qu'un cul est beaucoup plus étroit qu'un con. Je rentrais trop vite dans son anus: elle poussait un cri. Elle ne criait plus quand mon gland venait de passer son sphincter et que je la limais. Elle ronronnait comme une chatte quand on la caresse. Elle ronronnait d'avoir ma pine dans son cul. Elle jouissait deux fois: la dernière quand je jouissais aussi.
Je garde un souvenir ému de cette première fois. Je ne crois pas avoir trouver une autre fille aussi bonne baiseuse qu'elle.
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